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LES ELECTIONS UNE DES GRANDES SOLUTIONS DE LA SORTIE DU CHAOS SOCIOPOLITIQUE ET ECONOMICO-CULTURELLE DE LA RDC

LES ELECTIONS UNE DES GRANDES SOLUTIONS DE LA SORTIE DU CHAOS SOCIOPOLITIQUE ET ECONOMICO-CULTURELLE DE LA RDC.Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, les élections démocratiques, libres, transparentes et l’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la vraie démocratie, alors que la permanence indéfinie des mêmes hommes aux institutions parfois entouré que de flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Il importe donc de convaincre ou de signaler les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU » et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat.
Faut-il alors inciter les chefs à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir . Comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots. L'Usure du Pouvoir est le gage d'instabilité et de mauvaise gouvernance ; pourtant avec l’avènement de la démocratie en Afrique au tout début des années 1990, on a cru que l’alternance au pouvoir serait respectée et que les peuples aspireraient enfin à plus de liberté.

Par quelle inspiration, les chefs d’Etats africains ont trouvé des moyens de contournement pour s’éterniser au pouvoir et comme conséquences, on voit exacerber de nombreuses guerres civiles et rebellions à connotation politico-ethniques, les massacres de la population, la xénophobie, les pillages de ressources du sous-sol, l’enrichissement illicite des dirigeants, la corruption, les génocides et l’insécurité généralisée dans le continent mettant ainsi en panne le fonctionnement démocratique et le plongeant dans la dégradation ; la médiocrité et la mauvaise gouvernance voir le développement du sous-développement.

Pourtant le continent qui n’a connu sa première élection présidentielle démocratique qu’à partir des années 1991, on voit revenir encore vers les régimes totalitaires ; lorsque on observe des chefs, qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre pacifiquement serait une nécessité. Mais que dire lorsque ces mêmes chefs, y compris les plus sérieux d’entre eux, modifient les Constitutions pour bénéficier d’un «bail» à vie ?

En Afrique ce rêve de pouvoir illimité a maintenu les anciens rapports sociaux du monopartisme, entrainant, ainsi, à l’illusion d’un pouvoir politique héréditaire et l’illusion de nation démocratique. Il se passe, donc, en Afrique un conflit entre « l’ordre ancien », qui puisait ses excuses, dans les sociétés traditionnelles africaines, où le pouvoir est absolu, non partagé et non critiqué, et « le nouvel ordre » qui est l’aventure dans le temps et l’espace et les libertés fondamentales en utilisant les moyens modernes que nous offrent les nouvelles technologies.
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Ville : KINSHASA
Pays : Congo (R.D. Congo)
Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI
LES ELECTIONS UNE DES GRANDES SOLUTIONS DE LA SORTIE DU CHAOS SOCIOPOLITIQUE ET ECONOMICO-CULTURELLE DE LA RDC.Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, les élections démocratiques, libres, transparentes et l’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la vraie démocratie, alors que la permanence indéfinie des mêmes hommes aux institutions parfois entouré que de flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Il importe donc de convaincre ou de signaler les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU » et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat.
Faut-il alors inciter les chefs à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir . Comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots. L'Usure du Pouvoir est le gage d'instabilité et de mauvaise gouvernance ; pourtant avec l’avènement de la démocratie en Afrique au tout début des années 1990, on a cru que l’alternance au pouvoir serait respectée et que les peuples aspireraient enfin à plus de liberté.

Par quelle inspiration, les chefs d’Etats africains ont trouvé des moyens de contournement pour s’éterniser au pouvoir et comme conséquences, on voit exacerber de nombreuses guerres civiles et rebellions à connotation politico-ethniques, les massacres de la population, la xénophobie, les pillages de ressources du sous-sol, l’enrichissement illicite des dirigeants, la corruption, les génocides et l’insécurité généralisée dans le continent mettant ainsi en panne le fonctionnement démocratique et le plongeant dans la dégradation ; la médiocrité et la mauvaise gouvernance voir le développement du sous-développement.

Pourtant le continent qui n’a connu sa première élection présidentielle démocratique qu’à partir des années 1991, on voit revenir encore vers les régimes totalitaires ; lorsque on observe des chefs, qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre pacifiquement serait une nécessité. Mais que dire lorsque ces mêmes chefs, y compris les plus sérieux d’entre eux, modifient les Constitutions pour bénéficier d’un «bail» à vie ?

En Afrique ce rêve de pouvoir illimité a maintenu les anciens rapports sociaux du monopartisme, entrainant, ainsi, à l’illusion d’un pouvoir politique héréditaire et l’illusion de nation démocratique. Il se passe, donc, en Afrique un conflit entre « l’ordre ancien », qui puisait ses excuses, dans les sociétés traditionnelles africaines, où le pouvoir est absolu, non partagé et non critiqué, et « le nouvel ordre » qui est l’aventure dans le temps et l’espace et les libertés fondamentales en utilisant les moyens modernes que nous offrent les nouvelles technologies.
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