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Lettre ouverte au général Sylvano KASONGO

Il nous arrive de rire aux éclats lorsque nous vous entendons vous plaindre que la justice ne vous aide pas à mettre fin au banditisme urbain !
Un policier, un militaire ou tout autre personne devant une récurrence des faits désastreux, malfaisants, développe une capacité de survie en s’appuyant sur la théorie machiavélique de la fin justifie les moyens. Il suffit que cela se fasse dans le calme comme le FCC quand il boutique des actions de sabotage à travers le pays ou à travers les institutions. Ne rien faire, c’est être complice de ces petits bandits. Quel est ce problème qui n’a pas de solution ?
Nous avons toujours soutenu et continuerons à soutenir que l’homme n’écoute que son propre langage. Lorsque votre prédécesseur a recouru à l’opération LIKOFI n’avons-nous pas vécu dans la paix ? quand ces bandits tuent, désolent les familles, le droit de l’homme ne lève pas un petit doigt pour clamer haut et fort que le même traitement que font subir ces malfrats à la paisible population leur soit rendu pareil !
La police a toutes les adresses de ces bandits. Il suffit de faire recourt à l’opération LIKOFI dans le calme et de façon méthodique pour finir avec ces gens. A l’époque de Mobutu, les Wallas, Bouddhas, Angwalima et autres phénomènes des voleurs et bandits de grand chemin, ils les coupaient les mains afin qu’ils ne volent plus ou ne commettent plus des crimes. La solution était trouvée et la population était en paix. Si vous êtes incapable à ce poste ou vous êtes complice pour des intérêts que nous population, ne maitrisons pas ; Alors, veuillez démissionner.
Quel genre de général êtes-vous ? un civil en tenue policière ? ou quelqu’un qui laisse faire pour faire plaisir à son obédience politique alors que vous devriez être apolitique !
La force a toujours été du côté de la loi. Arrêtez de pleurnicher à la radio ou à la télévision que la justice ne vous aide pas. Faites ce que vous devez faire pour que le calme, l’insécurité, la paix ne soient plus des slogans. Aux grands maux, il faut des grands remèdes ! Inspirez-vous de KANGALA machine de guerre en son temps si vous connaissez un peu l’histoire de la police de ce pays. Sinon, renseignez-vous.
Des individus qui deviennent venimeux ou malfaisants à la société, une société déjà minée par tant de maux, ne valent plus la peine de continuer à vivre. Soit on respecte la loi et celle-ci devient votre ami ; soit, on ne la respecte pas et celle-ci devient votre ennemi.
C’est aussi simple que ça !
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Auteur : Le livre ouvert

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Lettre ouverte au général Sylvano KASONGO

Postée le: 04.10.2020
Ville : BOMA
Description

Il nous arrive de rire aux éclats lorsque nous vous entendons vous plaindre que la justice ne vous aide pas à mettre fin au banditisme urbain !
Un policier, un militaire ou tout autre personne devant une récurrence des faits désastreux, malfaisants, développe une capacité de survie en s’appuyant sur la théorie machiavélique de la fin justifie les moyens. Il suffit que cela se fasse dans le calme comme le FCC quand il boutique des actions de sabotage à travers le pays ou à travers les institutions. Ne rien faire, c’est être complice de ces petits bandits. Quel est ce problème qui n’a pas de solution ?
Nous avons toujours soutenu et continuerons à soutenir que l’homme n’écoute que son propre langage. Lorsque votre prédécesseur a recouru à l’opération LIKOFI n’avons-nous pas vécu dans la paix ? quand ces bandits tuent, désolent les familles, le droit de l’homme ne lève pas un petit doigt pour clamer haut et fort que le même traitement que font subir ces malfrats à la paisible population leur soit rendu pareil !
La police a toutes les adresses de ces bandits. Il suffit de faire recourt à l’opération LIKOFI dans le calme et de façon méthodique pour finir avec ces gens. A l’époque de Mobutu, les Wallas, Bouddhas, Angwalima et autres phénomènes des voleurs et bandits de grand chemin, ils les coupaient les mains afin qu’ils ne volent plus ou ne commettent plus des crimes. La solution était trouvée et la population était en paix. Si vous êtes incapable à ce poste ou vous êtes complice pour des intérêts que nous population, ne maitrisons pas ; Alors, veuillez démissionner.
Quel genre de général êtes-vous ? un civil en tenue policière ? ou quelqu’un qui laisse faire pour faire plaisir à son obédience politique alors que vous devriez être apolitique !
La force a toujours été du côté de la loi. Arrêtez de pleurnicher à la radio ou à la télévision que la justice ne vous aide pas. Faites ce que vous devez faire pour que le calme, l’insécurité, la paix ne soient plus des slogans. Aux grands maux, il faut des grands remèdes ! Inspirez-vous de KANGALA machine de guerre en son temps si vous connaissez un peu l’histoire de la police de ce pays. Sinon, renseignez-vous.
Des individus qui deviennent venimeux ou malfaisants à la société, une société déjà minée par tant de maux, ne valent plus la peine de continuer à vivre. Soit on respecte la loi et celle-ci devient votre ami ; soit, on ne la respecte pas et celle-ci devient votre ennemi.
C’est aussi simple que ça !
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