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Solution aux désordres de la CNSS (I)

Pour avoir approché la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de notre pays, nos rédacteurs du livre ouvert ont décidé d’apporter une solution à la gestion de cette entreprise indispensable de l’Etat. La nouvelle gouvernance non prédatrice impulsée par l’actuel chef de l’Etat FATSHI nous encourage à faire cela.
Il est vrai que les gestionnaires actuels de cette entreprise risquent de croire que nous voulons leur déchéance. Loin de là notre intention. Nous voulons plutôt les pousser à bien travailler pour le bonheur de nos vieux, les pensionnés. Car, voici un temps que nous les observons à faire des tours, des va et vient sans que la plupart des jeunes aux postes donnent des réponses satisfaisantes. Il est par exemple inadmissible que les simples calculs du montant de la pension prennent trois, six ou voire plus d’une année alors qu’une formule toute faite et bien connue existe ! Même s’il y a des documents à compléter. Pourtant, lors de dépôt aucun dossier n’est accepté s’il est incomplet. Alors que se passe réellement pour qu’il manque des documents ? Mystère …
Les fallacieux motifs du genre avez-vous introduit toutes les attestations de fin de service de vos employeurs ? Alors qu’après dix ans, un document administratif ne peut légalement être exigé et le législateur n’a pas mentionné cette condition dans la loi régissant l’organisation de cette Caisse. Voilà une des façons de ces jeunes incompétents de la CNSS intimident nos pensionnés jusqu’à les décourager à se résigner. Dans l’entre temps, les journaux sont payés pour ne parler que du bien du gestionnaire. Quelle cruauté à l’égard de nos parents qui sont à fin carrière !
La dernière attestation originale de fin de service exigée au dépôt du dossier de pension ainsi que les soixante derniers bulletins de paie ne suffisent-il pas ? Les pensionnés paient des insuffisances du système informatique mis en place.
Nous ne cesserons de dire : « les obligations de l’employeur affilié est de déclarer, celles de la CNSS est de recouvrer et le droit du pensionné de toucher trimestriellement son dû au lieu de l’intimider si son employeur cotisait réellement ! ».
Le problème que nos rédacteurs ont cerné est : la mauvaise conception de l’application informatique qui gère nos pensionnés. Il est par exemple incompréhensible que les calculs effectués par la machine soient différents de ceux réalisés par l’homme qui interprète les textes qui régissent la CNSS. Devant cette réalité, nous étions arrivés à la conclusion que l’implémentation de l’actuel système d’application informatique de gestion des pensionnés n’a pas été longtemps testé en parallèle avec le système manuel. C’est pour cela d’ailleurs nos vieux reçoivent des réponses de la part des travailleurs de service technique de la CNSS Kinshasa-Nord (notre bâtiment échantillon) telles que : « nous sommes habitués aux réclamations », « c’est l’ordinateur qui fait tout », « attendez le montant qui sera inscrit sur votre brevet » ou encore « si vous n’êtes pas d’accord, adressez votre réclamation à la direction technique qui vérifiera » !
Que des réponses irresponsables, entrainant de perte de temps et font mourir nos pensionnés à petit feu dans l’entre temps. Surtout que toutes ces péripéties interviennent avant le tout premier paiement. Lorsque la personne insiste six ou huit mois après, ces jeunes répondent par moment : « n’étiez-vous pas préparé ou soyez toujours patient, nous travaillons pour vous ! » voire six ou dix mois après ? A ce propos, un cabinet d’avocat nous a promis une lettre qu’il a adressée au DG pour en faire une lettre ouverte si son client n’entre toujours pas dans ses droits. Il estime que ce dernier n’est pas un cas isolé. En agissant ainsi, il espère rendre fluide le traitement des dossiers des autres vieux qu’on fait marcher inutilement.
Pour comprendre le disfonctionnement du système informatique de la CNSS, voici deux petites questions que nous posons et un fait que tous peuvent constater :
- Lorsqu’elle demande les 60 derniers bulletins de paie, comment la CNSS fait pour reconstituer la carrière des pensionnés, élément numérateur dans la formule ? (La réponse fera ressortir l’origine de la lenteur dans le traitement des données) ;
- Ce système d’application peut-il imprimer le compte courant d’un pensionné de façon instantanée ? (La réponse serait négative alors que pour l’employeur, elle sera positive. Ceci démontre une négligence dans le suivi du compte pensionné dès le départ) ;
- Il suffit de voir les listes que la CNSS Kinshasa-Nord affiche sans respecter ne serait – ce l’ordre alphabétique des noms et cela crée un attroupement inutile à l’entrée du bâtiment.
Nous croyons qu’un audit des activités opérationnelles, notamment le circuit de traitement des dossiers aboutira à écourter le temps de traitement. Car à ce jour, un dossier peut transiter au moins trois fois sur la table d’une même personne. Nos jeunes agents de la CNSS ne comprennent pas ce qu’endurent les pensionnés à attendre six ou plus d’une année le premier trimestre et les régularisations du premier paiement après mécanisation.
Les dirigeants de cette entreprise doivent même ouvrir un appel d’offre aux entreprises de préférence du marché RD Congolais des solutions informatiques pouvant développer une nouvelle application. A moins qu’ils se plaisent dans ce désordre. La nouvelle application doit tenir compte ne serait-ce les points sus évoqués. Si ces dirigeants ont trouvé des fonds pour sortir 1000000$ pour soutenir la covid-19, nous croyons qu’ils ne manqueront pas des fonds pour financer cette application indispensable devant gérer les ayants droits de cette Caisse.
La gestion actuelle n’est pas intéressante. Nos vieux ne sont pas du tout considérés. Ils font des tours interminables dans les suivis de leurs dossiers. Devrons-nous conclure qu’il n’existe que des mauvais chefs et non des mauvaises troupes pour le cas de la CNSS ? Si la réponse est affirmative, alors pourquoi ne pas les changer ou sinon pourquoi la soi-disant réforme tendant à reconstituer leur base de données fait subir des stress aux vieux pensionnés déjà fatigués ?
Une fois de plus, nous invitons un audit des activités opérationnelles dans la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de notre pays pour confirmer nos allégations et mettre en place des recommandations strictes. Ce serait un début de solution.
A suivre …
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mediacongo
Auteur : Le livre ouvert

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Solution aux désordres de la CNSS (I)

Postée le: 21.01.2021
Ville : KINSHASA
Description

Pour avoir approché la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de notre pays, nos rédacteurs du livre ouvert ont décidé d’apporter une solution à la gestion de cette entreprise indispensable de l’Etat. La nouvelle gouvernance non prédatrice impulsée par l’actuel chef de l’Etat FATSHI nous encourage à faire cela.
Il est vrai que les gestionnaires actuels de cette entreprise risquent de croire que nous voulons leur déchéance. Loin de là notre intention. Nous voulons plutôt les pousser à bien travailler pour le bonheur de nos vieux, les pensionnés. Car, voici un temps que nous les observons à faire des tours, des va et vient sans que la plupart des jeunes aux postes donnent des réponses satisfaisantes. Il est par exemple inadmissible que les simples calculs du montant de la pension prennent trois, six ou voire plus d’une année alors qu’une formule toute faite et bien connue existe ! Même s’il y a des documents à compléter. Pourtant, lors de dépôt aucun dossier n’est accepté s’il est incomplet. Alors que se passe réellement pour qu’il manque des documents ? Mystère …
Les fallacieux motifs du genre avez-vous introduit toutes les attestations de fin de service de vos employeurs ? Alors qu’après dix ans, un document administratif ne peut légalement être exigé et le législateur n’a pas mentionné cette condition dans la loi régissant l’organisation de cette Caisse. Voilà une des façons de ces jeunes incompétents de la CNSS intimident nos pensionnés jusqu’à les décourager à se résigner. Dans l’entre temps, les journaux sont payés pour ne parler que du bien du gestionnaire. Quelle cruauté à l’égard de nos parents qui sont à fin carrière !
La dernière attestation originale de fin de service exigée au dépôt du dossier de pension ainsi que les soixante derniers bulletins de paie ne suffisent-il pas ? Les pensionnés paient des insuffisances du système informatique mis en place.
Nous ne cesserons de dire : « les obligations de l’employeur affilié est de déclarer, celles de la CNSS est de recouvrer et le droit du pensionné de toucher trimestriellement son dû au lieu de l’intimider si son employeur cotisait réellement ! ».
Le problème que nos rédacteurs ont cerné est : la mauvaise conception de l’application informatique qui gère nos pensionnés. Il est par exemple incompréhensible que les calculs effectués par la machine soient différents de ceux réalisés par l’homme qui interprète les textes qui régissent la CNSS. Devant cette réalité, nous étions arrivés à la conclusion que l’implémentation de l’actuel système d’application informatique de gestion des pensionnés n’a pas été longtemps testé en parallèle avec le système manuel. C’est pour cela d’ailleurs nos vieux reçoivent des réponses de la part des travailleurs de service technique de la CNSS Kinshasa-Nord (notre bâtiment échantillon) telles que : « nous sommes habitués aux réclamations », « c’est l’ordinateur qui fait tout », « attendez le montant qui sera inscrit sur votre brevet » ou encore « si vous n’êtes pas d’accord, adressez votre réclamation à la direction technique qui vérifiera » !
Que des réponses irresponsables, entrainant de perte de temps et font mourir nos pensionnés à petit feu dans l’entre temps. Surtout que toutes ces péripéties interviennent avant le tout premier paiement. Lorsque la personne insiste six ou huit mois après, ces jeunes répondent par moment : « n’étiez-vous pas préparé ou soyez toujours patient, nous travaillons pour vous ! » voire six ou dix mois après ? A ce propos, un cabinet d’avocat nous a promis une lettre qu’il a adressée au DG pour en faire une lettre ouverte si son client n’entre toujours pas dans ses droits. Il estime que ce dernier n’est pas un cas isolé. En agissant ainsi, il espère rendre fluide le traitement des dossiers des autres vieux qu’on fait marcher inutilement.
Pour comprendre le disfonctionnement du système informatique de la CNSS, voici deux petites questions que nous posons et un fait que tous peuvent constater :
- Lorsqu’elle demande les 60 derniers bulletins de paie, comment la CNSS fait pour reconstituer la carrière des pensionnés, élément numérateur dans la formule ? (La réponse fera ressortir l’origine de la lenteur dans le traitement des données) ;
- Ce système d’application peut-il imprimer le compte courant d’un pensionné de façon instantanée ? (La réponse serait négative alors que pour l’employeur, elle sera positive. Ceci démontre une négligence dans le suivi du compte pensionné dès le départ) ;
- Il suffit de voir les listes que la CNSS Kinshasa-Nord affiche sans respecter ne serait – ce l’ordre alphabétique des noms et cela crée un attroupement inutile à l’entrée du bâtiment.
Nous croyons qu’un audit des activités opérationnelles, notamment le circuit de traitement des dossiers aboutira à écourter le temps de traitement. Car à ce jour, un dossier peut transiter au moins trois fois sur la table d’une même personne. Nos jeunes agents de la CNSS ne comprennent pas ce qu’endurent les pensionnés à attendre six ou plus d’une année le premier trimestre et les régularisations du premier paiement après mécanisation.
Les dirigeants de cette entreprise doivent même ouvrir un appel d’offre aux entreprises de préférence du marché RD Congolais des solutions informatiques pouvant développer une nouvelle application. A moins qu’ils se plaisent dans ce désordre. La nouvelle application doit tenir compte ne serait-ce les points sus évoqués. Si ces dirigeants ont trouvé des fonds pour sortir 1000000$ pour soutenir la covid-19, nous croyons qu’ils ne manqueront pas des fonds pour financer cette application indispensable devant gérer les ayants droits de cette Caisse.
La gestion actuelle n’est pas intéressante. Nos vieux ne sont pas du tout considérés. Ils font des tours interminables dans les suivis de leurs dossiers. Devrons-nous conclure qu’il n’existe que des mauvais chefs et non des mauvaises troupes pour le cas de la CNSS ? Si la réponse est affirmative, alors pourquoi ne pas les changer ou sinon pourquoi la soi-disant réforme tendant à reconstituer leur base de données fait subir des stress aux vieux pensionnés déjà fatigués ?
Une fois de plus, nous invitons un audit des activités opérationnelles dans la Caisse Nationale de Sécurité Sociale de notre pays pour confirmer nos allégations et mettre en place des recommandations strictes. Ce serait un début de solution.
A suivre …
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