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Secret de la Cité Maman Olive de Nganda Sese

« Papa » nous dit un travailleur de Chalina, la société indienne de fabrication des produits pharmaceutiques, « cette cité contient 120 maisons lesquelles au départ étaient construites pour remercier les travailleurs de notre entreprise comme l’aimait le dire notre patron ».
Le Patron de Chalina n’aime pas voir ses travailleurs souffrir. Lorsqu’on lui pose un problème, il n’hésite pas de venir en aide. Ce qui est normal pour un manager consciencieux qui sait que dans les facteurs de production, l’homme est le plus important parce qu’il est capable de détruire le matériel et anéantir le capital.
La première fois que nous avons appris l’existence de cette cité, aujourd’hui appelée « la cité maman olive », elle appartenait aux travailleurs de Chalina pendant qu’elle était en pleine construction. Chaque maison est de trois chambres, salon, salle à manger, cuisine et toilette.
Quand nous avons appris c’était devenu la cité de maman olive, nous nous sommes posés des questions suivantes :
- Le patron de Chalina a changé d’avis en vendant à l’ex-première dame ?
- Chalina avait-elle une difficulté dans la fiscalité et parafiscalité du pays pour céder ces maisons ?
- Que s’est-il passé réellement ?
Il a fallu que le maître des temps et des circonstances permette à notre rédaction de rencontrer un partenaire dudit patron ayant plus de 20 ans de relations d’affaires avec Chalina pour avoir la réponse à nos questions. Dans l’entretemps certains travailleurs ont piqué de crise cardio-vasculaire et en sont morts lorsqu’ils ont réalisé qu’ils ne pouvaient plus compter sur ces maisons.
En fait, le patron de Chalina a une usine minière au Katanga qui pollue l’environnement des villages environnants. Pour ne pas être inquiété, les autorités du régime Kabiliste dont la première dame s’est vu donner cette cité afin que les gouvernants ne mentionnent plus ce problème environnemental malgré la révolte réprimée des villageois.
Entre Olive et ce sujet indien, ils se sont convenus que la première prenne 100 maisons pour loger ses travailleurs privés et l’indien garde 20 seulement pour ses plus anciens travailleurs.
Les victimes nous ont contacté pour que l’Etat de droit trouve une solution à cette injustice afin qu’ils récupèrent ce qu’ils ont perdu et qu’à maman Olive de construire les maisons pour ses travailleurs, l’Etat congolais recouvre ses impôts et taxes liés à la dégradation de l’environnement et pour enfin les villageois soient également protégés.
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Auteur : Le livre ouvert

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Secret de la Cité Maman Olive de Nganda Sese

Postée le: 24.02.2021
Ville : KINSHASA
Description

« Papa » nous dit un travailleur de Chalina, la société indienne de fabrication des produits pharmaceutiques, « cette cité contient 120 maisons lesquelles au départ étaient construites pour remercier les travailleurs de notre entreprise comme l’aimait le dire notre patron ».
Le Patron de Chalina n’aime pas voir ses travailleurs souffrir. Lorsqu’on lui pose un problème, il n’hésite pas de venir en aide. Ce qui est normal pour un manager consciencieux qui sait que dans les facteurs de production, l’homme est le plus important parce qu’il est capable de détruire le matériel et anéantir le capital.
La première fois que nous avons appris l’existence de cette cité, aujourd’hui appelée « la cité maman olive », elle appartenait aux travailleurs de Chalina pendant qu’elle était en pleine construction. Chaque maison est de trois chambres, salon, salle à manger, cuisine et toilette.
Quand nous avons appris c’était devenu la cité de maman olive, nous nous sommes posés des questions suivantes :
- Le patron de Chalina a changé d’avis en vendant à l’ex-première dame ?
- Chalina avait-elle une difficulté dans la fiscalité et parafiscalité du pays pour céder ces maisons ?
- Que s’est-il passé réellement ?
Il a fallu que le maître des temps et des circonstances permette à notre rédaction de rencontrer un partenaire dudit patron ayant plus de 20 ans de relations d’affaires avec Chalina pour avoir la réponse à nos questions. Dans l’entretemps certains travailleurs ont piqué de crise cardio-vasculaire et en sont morts lorsqu’ils ont réalisé qu’ils ne pouvaient plus compter sur ces maisons.
En fait, le patron de Chalina a une usine minière au Katanga qui pollue l’environnement des villages environnants. Pour ne pas être inquiété, les autorités du régime Kabiliste dont la première dame s’est vu donner cette cité afin que les gouvernants ne mentionnent plus ce problème environnemental malgré la révolte réprimée des villageois.
Entre Olive et ce sujet indien, ils se sont convenus que la première prenne 100 maisons pour loger ses travailleurs privés et l’indien garde 20 seulement pour ses plus anciens travailleurs.
Les victimes nous ont contacté pour que l’Etat de droit trouve une solution à cette injustice afin qu’ils récupèrent ce qu’ils ont perdu et qu’à maman Olive de construire les maisons pour ses travailleurs, l’Etat congolais recouvre ses impôts et taxes liés à la dégradation de l’environnement et pour enfin les villageois soient également protégés.
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