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Si nous étions l’IGF face à la CNSS

Si nous étions l’IGF face à la CNSS, nous vérifierions :
1. Les pièces probantes de dépenses relatives aux frais d’assistance de gestion ;
2. Les pièces probantes de dépenses relatives aux frais de justice en rapport aux dossiers y relatifs ;
3. Les détails des calculs des pensions de retraites des prestataires et tous les processus de leurs mises en place ;
4. Le compte courant des prestataires dans le système d’information depuis la date initiale d’ouverture dudit compte à la lumière des dossiers et/ou premières déclarations physiques des employeurs ;
5. La détermination des rémunérations des mandataires en rapport aux textes des lois, des us et coutumes depuis le Maréchal Mobutu jusqu’à ce jour ;
6. Les ratios divers de maîtrise des risques de l’activité et/ou la gestion de la caisse nationale de sécurité sociale conformément à ses statuts ;
7. La méthode de désignation des mandataires de cette institution délicate en fonction de ses statuts si la rotation est-elle respectée entre l’employeur et le travailleur à la tête de la CNSS ;
8. Tous les états de paie, des avantages alloués hebdomadairement, mensuellement et/ou annuellement des agents et cadres de la CNSS au regard des textes régissant cette caisse ;
9. L’implémentation de toutes les recommandations des audits précédents ;
10. La gestion des sauvegardes des données informatiques et le plan d’atténuation des risques liés au fonctionnement normal de la caisse dans son ensemble et cætera.
Nous sommes certains après ce travail, nous aurions garanti la pérennité de l’existence même de ce portefeuille de l’Etat au bénéfice de ses retraités ; ces héros en voie de disparition. Mais malheureusement qui sont traités pour des moindres que rien lorsqu’ils sont reçus, surtout à la DUK-Nord de la CNSS où toutes les entreprises de la Gombe sont gérées.
Nous croyons toujours pour extirper le mal (les détournements, le système de l’arma ta ou autres antivaleurs) qui a élu domicile dans toutes nos entreprises de portefeuille durant des décennies, cela mérite, la mise en place des directions entières de contrôles internes qui dépendraient directement de l’IGF. Des contrôles ponctuels ne suffisent pas. Il faut des contrôles permanents si l’on veut sauver ces entreprises et améliorer tant soit peu le budget national longtemps minoré. Cette dernière approche peut s’étendre aux ministères.
La rédaction du livre ouvert encourage et félicite le travail des titans qu’abatte l’Inspection Générale de Finance, pourvu que cela dure et qu’il devienne une culture Congolaise à part entière. Dans notre cher et grand pays, il nous a manqué après l’ère du Président KASA-VUBU jusqu’à l’entrée en fonction de FATSHI béton, un œil sérieux de contrôle. Il existait certes mais tous les gouvernants qui ont défilé dans la période susdite, l’ont muselé, annihilé au point de chercher même la suppression de ce dernier.
IGF, aléa jacta est. Que vive l’Etat de droit dans la liberté, l’égalité et la solidarité.
Être cadre n’est pas un privilège mais plutôt une charge !
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Auteur : Le livre ouvert

Code MediaCongo : U7NPB7H
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Si nous étions l’IGF face à la CNSS

Postée le: 02.07.2021
Ville : KINSHASA
Description

Si nous étions l’IGF face à la CNSS, nous vérifierions :
1. Les pièces probantes de dépenses relatives aux frais d’assistance de gestion ;
2. Les pièces probantes de dépenses relatives aux frais de justice en rapport aux dossiers y relatifs ;
3. Les détails des calculs des pensions de retraites des prestataires et tous les processus de leurs mises en place ;
4. Le compte courant des prestataires dans le système d’information depuis la date initiale d’ouverture dudit compte à la lumière des dossiers et/ou premières déclarations physiques des employeurs ;
5. La détermination des rémunérations des mandataires en rapport aux textes des lois, des us et coutumes depuis le Maréchal Mobutu jusqu’à ce jour ;
6. Les ratios divers de maîtrise des risques de l’activité et/ou la gestion de la caisse nationale de sécurité sociale conformément à ses statuts ;
7. La méthode de désignation des mandataires de cette institution délicate en fonction de ses statuts si la rotation est-elle respectée entre l’employeur et le travailleur à la tête de la CNSS ;
8. Tous les états de paie, des avantages alloués hebdomadairement, mensuellement et/ou annuellement des agents et cadres de la CNSS au regard des textes régissant cette caisse ;
9. L’implémentation de toutes les recommandations des audits précédents ;
10. La gestion des sauvegardes des données informatiques et le plan d’atténuation des risques liés au fonctionnement normal de la caisse dans son ensemble et cætera.
Nous sommes certains après ce travail, nous aurions garanti la pérennité de l’existence même de ce portefeuille de l’Etat au bénéfice de ses retraités ; ces héros en voie de disparition. Mais malheureusement qui sont traités pour des moindres que rien lorsqu’ils sont reçus, surtout à la DUK-Nord de la CNSS où toutes les entreprises de la Gombe sont gérées.
Nous croyons toujours pour extirper le mal (les détournements, le système de l’arma ta ou autres antivaleurs) qui a élu domicile dans toutes nos entreprises de portefeuille durant des décennies, cela mérite, la mise en place des directions entières de contrôles internes qui dépendraient directement de l’IGF. Des contrôles ponctuels ne suffisent pas. Il faut des contrôles permanents si l’on veut sauver ces entreprises et améliorer tant soit peu le budget national longtemps minoré. Cette dernière approche peut s’étendre aux ministères.
La rédaction du livre ouvert encourage et félicite le travail des titans qu’abatte l’Inspection Générale de Finance, pourvu que cela dure et qu’il devienne une culture Congolaise à part entière. Dans notre cher et grand pays, il nous a manqué après l’ère du Président KASA-VUBU jusqu’à l’entrée en fonction de FATSHI béton, un œil sérieux de contrôle. Il existait certes mais tous les gouvernants qui ont défilé dans la période susdite, l’ont muselé, annihilé au point de chercher même la suppression de ce dernier.
IGF, aléa jacta est. Que vive l’Etat de droit dans la liberté, l’égalité et la solidarité.
Être cadre n’est pas un privilège mais plutôt une charge !
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