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GOUVERNANCE CRIMINELLE

GOUVERNANCE CRIMINELLE
Par Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D.en Santé publique, 3ème Cycle en Sociologie politique et criminologie, Président de l’AFRIQUE-SANTE, asbl, Leader d’AREV –Ministries et de l’Union des Intellectuels Lumumbistes.
Les Leaders en général et le politique en particulier, devront s’attacher à une bonne gouvernance, à une production de qualité, notamment dans les services rendus à la nation, à leurs citoyens et ils veillent à ce que leurs prestations de par leur efficacités répondent à l’intention des responsables de l’action publique sans criminalité, clientélisme, ni népotisme, etc. Et dernièrement, je vous ai fait part des six principes bibliques sur le leadership de bonne gouvernance qui sont : L’obligation de rendre compte ou la responsabilité, la transparence et la lutte contre la corruption, l’efficacité et efficience, la prospective, la primauté du droit et la réceptivité.
Et j’ai incité que les moyens les plus efficaces pour exercer les six principes leadership ci-dessus sont l’acceptation Jésus-Christ dans la vie des leaders, car sans lui on ne peut rien faire et d’appliquer votre volonté politique encore et encore. Autrement dit si les six principes ne sont pas respectés, on est en face d’une « Gouvernance criminelle » que je veux développer dans ces quelques lignes et ses indicateurs principaux
1. Qu’est-ce que la Gouvernance criminelle
Et avant d’entrer dans le vif du sujet sur les indicateurs principaux de la gouvernance criminelle, je vais d’abord élucider les deux concepts : Gouvernance et Criminelle.
1.1. Du concept Gouvernance.
Etymologiquement le terme gouvernance est le dérivé de l'anglais, governance, gouvernement, de gouverner venant du latin gubernare, diriger un navire, qui est emprunté au grec kubernâo, racine qu'on retrouve dans le terme cybernétique.

Littéralement et scientifiquement, la gouvernance désigne l'ensemble des mesures, des règles, des organes de décision, d'information et de surveillance qui permettent d'assurer le bon fonctionnement et le contrôle d'un Etat, d'une institution ou d'une organisation qu'elle soit publique ou privée, régionale, nationale ou internationale.
Au-delà de la connotation idéologique que l’on peut lui attribuer (désengagement de l’État-providence, glissement du gouvernement vers la gouvernance, et de l’intérêt général vers celui des particuliers) ou des écueils et autres dégradations des conditions de vie qui peuvent lui faire obstacle (pollutions, surpêche, déforestation, dérèglement climatique, pandémisation des épidémies), ou encore de la prolifération des catégories conceptuelles susceptibles de la galvauder (gouvernance fonctionnelle, politique, publique, privée, locale, urbaine, territoriale, européenne, onusienne, gouvernance de l’entreprise, de la famille, gouvernance stratégique, universitaire, gouvernance des technologies de l’information, d’internet) la gouvernance conserve indéniablement un noyau dur irréductible.
En ce sens qu’elle peut être reconnaissable parmi nombre de concepts plus ou moins proches (gouvernement, gestion, transparence, performance, partenariat, démocratisation…), de par certaines de ses caractéristiques intrinsèques génératrices d’une dynamique sociale multidimensionnelle indéniable : accès à l’information, lutte contre la corruption, ouverture et responsabilisation, gestion efficace des ressources, culture professionnelle, reconnaissance des générations futures, protection de l’environnement et développement durable.
Elle veille en priorité au respect des intérêts des "ayants droits" (citoyens, pouvoirs publics, partenaires, actionnaires...) et à faire en sorte que leurs voix soient entendues dans la conduite des affaires.

Initialement la gouvernance est utilisée pour désigner la manière dont un gouvernement exerce son autorité économique, politique et administrative et gère les ressources d'un pays en vue de son développement, dans le respect d’un Etat de Droit ("Rule of Law" en anglais) QUI est un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. Il est fondé sur le principe essentiel du respect ses normes juridiques (ou "primauté du droit"), chacun étant soumis au même droit, que ce soit l'individu ou bien la puissance publique. Il est donc possible pour un particulier de contester les actions de l'Etat ou d'un dirigeant politique s'il les considère comme illégales. A début du XXe siècle, le juriste autrichien Hans Kelsen (1881-1973) a défini l'Etat de droit comme un "Etat dans lequel les normes juridiques sont hiérarchisées de telle sorte que sa puissance s'en trouve limitée".

L'Etat de droit ou de bonne gouvernance est caractérisé par :
• une hiérarchie des normes, où chaque règle tire sa légitimité de sa conformité aux règles supérieures,
• une séparation des pouvoirs, organisée par une Constitution, notamment l'indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoirs exécutif et législatif,
• l'égalité de tous, personnes physiques ou morales, devant les règles de droit,
• la soumission de l'Etat, considéré comme une personne morale, au respect des règles de droit,
• la responsabilité des gouvernants, face à leurs actes ou décisions.
L'Etat de droit est d'abord un modèle théorique d'organisation des systèmes politiques, considéré comme la principale caractéristique des régimes démocratiques. Il s'oppose au despotisme ou Etat criminelle ou voyou, au régime de police où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours. A l'inverse, un Etat de droit n'est pas nécessairement un régime démocratique et de bonne gouvernance. On oppose aussi habituellement la notion d'Etat de droit à celle de raison d'Etat.
Le concept de "gouvernance" a ensuite été étendu à la gestion des entreprises.

Issu de la théorie micro-économique et de la science administrative anglo-saxonne, la notion ayant le soubassement le respect de l’Etat de Droit, on parle actuellement de "bonne gouvernance" qui a été diffusée dans les années 1990 par la Banque mondiale, comme la condition nécessaire des politiques de développement.

C’est ainsi que la gouvernance repose sur quatre principes fondamentaux :
• la responsabilité,
• la transparence,
• l'Etat de droit,
• la participation.
1.2. Du concept criminel
Criminel est un adjectif qui se rapporte au crime, ce qui est en rapport au crime, au
délit et sa répression ou encore personne coupable d'un crime. Le crime c'est une infraction grave que les lois punissent, d'une peine affective ou infamante C’est Infraction la plus grave, jugée par la cour et dont l'auteur encourt une peine de réclusion criminelle, à perpétuité ou à temps à laquelle peuvent s'ajouter des amendes et toute autre peine complémentaire.
La tentative de crime est punie comme le crime notamment l’homicide volontaire, les coups mortels, le viol, le vol à main armée, l’abus du pouvoir, la corruption, etc.
La criminalité d’un fait de la gouvernance criminelle est sur le plan du concept de gouvernance de la sécurité reflète la prise de conscience par les criminologues, les politologues et les sociologues que la production de sécurité dans les sociétés modernes ne relève pas de la responsabilité exclusive de l’État, mais qu’elle résulte au contraire d’une prolifération d’acteurs publics, privés et hybrides qui y contribuent de manière significative. Les recherches menées à partir des années 1970 ont en effet démontré à quel point le rôle joué par la sécurité privée avait été jusque-là négligé, et dans quelle mesure la notion classique d’un monopole étatique en matière de production de sécurité manifestait un fétichisme institutionnel qui ne reflétait plus une réalité complexe.
La gouvernance, qui est définie par le Dictionnaire des politiques publiques comme « un processus de coordination d’acteurs, de groupes sociaux et d’institutions, en vue d’atteindre des objectifs définis et discutés collectivement » (Boussaguet et al. 2004 : 243), ne concerne bien entendu pas seulement le domaine de la sécurité. D’autres secteurs traditionnels de l’intervention étatique comme l’éducation, la santé, le logement social, les transports ou l’accès à l’emploi ont aussi été soumis à de profondes reconfigurations de leurs modes de gouvernance au cours des dernières décennies (Gaudin 2002).
La gouvernance de la sécurité est une réalité criminelle généralement abordée à travers deux cadres d’analyse complémentaires. D’abord, le concept de gouvernance offre aux chercheurs une boîte à outils criminalistique ou de la politique criminelle leur permettant de décrire avec plus de nuances la multiplication d’acteurs et d’interactions qui contribuent à la production de sécurité ou des crimes dans toute sa complexité. Cette approche empirique bien sûr s’accompagne souvent d’une dimension normative criminalistique d’organisation de la sécurité et le sureté d’un Etat qui se traduit par un jugement de valeur porté sur les bénéfices – ou au contraire les périls – inhérents à cette pluralisation des modes de production de la sécurité face à la violence qui est devenue comme mode d’expression collective.

1.2. Du concept gouvernance criminelle
La gouvernance criminelle est un système de gouvernance fondé sur la mauvaise gouvernance, la corruption et le non- respect de l’Etat de Droit. L’État est tellement faible que les réseaux criminels contrôlent le gouvernement , le parlement et les institutions en générale et les mandataires sont acquis et à la criminalisation de l’économie et de la vie sociale nationale ainsi que locale, au despotisme ou C’est une gestion chaotique de l’état dont la violence est devenue comme mode d’expression collective face au régime de la terreur , de la violence sous toutes ses formes et de non Etat.
C’est un Etat criminelle ou voyou, au régime policier -caporaliste où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours ou la criminalité devient comme modus operandi de décideurs, des acteurs politiques et la population en générale.
En fait, un Etat de droit n'est pas nécessairement ni le régime démocratique et de bonne gouvernance. On s’oppose aussi habituellement à l’'Etat de droit au bénéfice de celle de raison d'Etat, de combine, d’anti-constitution, d’arrangements éphémères et d’usure du pouvoir ou leur exercice sans en dehors ou après l’expiration du mandat du peuple souverain ou de se représentant légitimes.
2. Les indicateurs principaux de la gouvernance criminelle
IL y a plusieurs indicateurs de la Gouvernance criminelle ou anti-patrie mais les deux principaux qui englobent les autres sont :
a.La mauvaise gouvernance.
Pour définir la mauvaise gouvernance, il faut noter que cette expression renvoi a beaucoup de domaine ,par exemple la mauvaise gouvernance peut toucher le fonctionnement de l'appareil étatique dans son volet économique(non prélèvement régulier des impôts, et taxes, et non utilisation de ces revenues dans des projets de développent...,mauvais contrôle à priori et a posteriori de l’État sur les marchés publics , non régularisation de la concurrence des marchés et mauvais investissement dans les secteurs visant la satisfaction des besoins fondamentaux des populations pauvres ),mais aussi dans son volet politique (, , aucune garantie pour la liberté d'expression, non-respect des droits des partis d'oppositions, le partage des postes en fonction du mérite et de la compétence est une chose qui n’est pas d’actualité, le respect des lois, régalements et autres instruments juridiques pertinents et surtout de la constitution que le peuple s'est fixé n’est pas garantie, création des conditions d'une bonne alternance aussi pas garantie, respect du libre jeu de la démocratie, usure du pouvoir , l’organisation d'élections libres et transparentes non plus) et en fin dans son volet social (création d'école avec le matériel nécessaire et des enseignants qualifiés, garantie des soins médicaux aux citoyens, sensibilisation des populations sur les problèmes de la vie en société ,développement des secteurs éducatifs ,sportifs et culturelles ne pas garanties lorsqu’il y a mauvaise gouvernance).
b.La corruption.
Quand a la corruption qui se définit aussi sur plusieurs volets c'est d'abord le fait d'accepter un bien illicite pour favoriser quelqu'un au détriment d'un autre, c'est aussi une incitation à agir dans le faux et le pour le faux.
La corruption c’est aussi l'utilisation abusive d'un pouvoir reçu par délégation à des fins privées comme l'enrichissement personnel ou d'un tiers (famille, ami...). Elle consiste, pour un agent public, un élu, un médecin, un arbitre sportif, un salarié d'entreprise privée..., de s'abstenir de faire, de faire, de faciliter quelque chose, du fait de sa fonction, en échange d'une promesse, d'un cadeau, d'une somme d'argent, …il faut aussi distinguer les deux formes de corruptions ,l’une est active (le corrompu) et l’autre est active (le corrupteur).

Presque chaque jour, la presse défraie la chronique dans un concert de casseroles pour dénoncer des cas de délinquance financière et économique (corruption, trafic d’influence, conflits d’intérêts, concussion, détournement de biens publics, abus de pouvoir, obtention illégale d’intérêts, délit de favoritisme, falsification, abus de confiance et autres).
Ces cas de délinquance qui frappent tous les pays et en particulier le nôtre à des degrés plus ou moins importants concernent tous les domaines de l’activité financière, allant du domaine de l’économie et des finances, au monde d’investissement, d’approvisionnement ou d’acquisition de biens et services, de minier, en passant par l’univers des travaux publics et le domaine de prestations intellectuelles ainsi que de délégation des services publics.
La mauvaise gouvernance et la corruption sont deux fléaux ou indicateurs principaux de la gouvernance criminelle qui nuisent à l’émergence d’une nation sur le plan économique, politique et social et la plonge dans le despotisme ou Etat criminel et voyou, au régime de police où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours.
L’évolution de ses deux indicateurs ou facteurs de la gouvernance criminelle s’observe surtout au niveau de l’appareil de l’Etat (présidence, gouvernements, parlements, cours et tribunaux, dans les administrations centrale et provinciale, entreprises publiques, établissements et services publics .) et au niveau du secteur privé ou cela est de plus en plus inquiétant pour la jeunesse. Ceux sont des agents de l’Etat dans l’exercice d’un service public qui favorisent très souvent cette corruption qui entraine la mauvaise gouvernance. Et ces deux fléaux prennent de plus en plus de l’ampleur dans des états voyous et criminels, car les autorités étant impliquées aussi engagent peu d’action pour lutter contre cela. Et plus grave c’est que même certains secteurs sensibles comme la justice sont atteint. Le coupable est celui qui circule librement et l’innocent est celui qui est en prison, le voleur de poule passe sa vie en prison et le mandateur, le ministre ou le parlementaire voleur des biens du peuple et qui a trahis la nation fini sa vie dans son château. Ces deux facteurs criminels de la gouvernance sont pour l’essentiel responsables des inégalités, des injustices et des frustrations de nos populations. Ils évoluent comme une iniquité sociale ou pathologie sociale qui gagne tout le corps d’une Nation, plus on ne fait rien plus ces maux tuent la société toute entière , à tel enseigne que chacun se dit contrains de corrompre pour aussi avoir satisfaction .Les policiers dans la circulation ne veillent plus à la sécurité des usagers mais a la sécurité de leur poches, les commerçants préfèrent mettre les sous dans la poche du douanier que dans les caisses de l’Etat ,pour une simple signature il faut débourser beaucoup d’argent,…et face à tous cela le pauvre qui n’a même pas de quoi corrompre se résume à son triste sort car les conséquences se font toujours ressenties dans l’économie générale de l’Etat qui manque de fonds pour lutter contre la pauvreté du fait de ces mauvaises pratiques et le budget de l’Etat descend aux enfers. La plupart des investissements sont soit des sous-produits du détournement des fonds de l’État ou d’entreprises criminelles comme le trafic de produits illicites , minerais de sang et de pillages ,du terrorisme, blanchement de capitaux et la traite d’êtres humains, soit des transactions douteuses menées par la diaspora ou des hommes d’affaires régionaux qui cherchent à profiter du système d’imposition mal géré.

Conclusion :
Je vous rappelle qu’on a parlé de gouvernance criminelle qui est un système de gouvernance fondé sur la mauvaise gouvernance, la corruption et le non- respect de l’Etat de Droit. L’État est tellement faible que les réseaux criminels contrôlent le gouvernement, le parlement et les institutions en générale et les mandataires sont acquis à la criminalisation de l’économie et de la vie sociale nationale ainsi que locale, au despotisme. C’est une gestion chaotique de l’état dont la violence est devenue comme mode d’expression collective face au régime de la terreur, du gap politique et de kleptocratie sous toutes ses formes et de non Etat. D’un Etat criminelle ou voyou, au régime policier -caporaliste où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours dont la criminalité devient comme modus operandi de décideurs, des acteurs politiques et la population en générale.
Pour remédier d’abord à la gouvernance criminelle, le peuple doit apprendre à sanctionner ses leaders politiques et socio-économiques voir culturels par « un vote de responsabilité et sanction sans complaisance à toutes les instances de la vie nationale et locale ».
Le peuple doit sortir de la tradition de la violence qui sévit en elle et à manifester pacifiquement et non-violemment contre toutes les politiques politiciennes et de la terre brulée menées par les gouvernements, ses anciens élus et les acteurs politiques de toutes tendances.
NOTRE MISSION EVANGELIQUE FACE A UN ETAT CRIMINEL ET VOYOU ET LES POLITICIENS OPPORTINUSTES SANS VISION POUR LE PAYS ET SON PEUPLE.
La gestion pacifique des conflits est un ordre du Seigneur à nous ses disciples ; car sont appelés fils de Dieu ceux qui promouvaient la paix sociale et surtout la paix du Cœur. Il faut que chacun sache que nous sommes incontestablement les artisans de la paix, car notre lutte est pacifique et non violente contre la non Etat ou Etat criminel et voyou et contre les politiciens maîtres de la violence et sans vision réelle pour le pays
Il faudrait qu’ils sentent une menace pour changer les choses, on doit se doter d’un mécanisme de contrôle de l’action gouvernementale autre que celui du parlement car au parlement c’est toujours la même majorité entre gouvernement et l’Assemblée nationale et de ce fait les élus d’un même parti politique ne sanctionneront jamais leurs camarades au gouvernement, c’est qu’on appelle souvent la dictature des partis politiques qui sont les vrais acteurs de la mauvaise gouvernance.
Il faudrait aussi que le peuple exige de ses autorités et aux acteurs politiques de l’opposition un code de bonne gouvernance contrôlé par les acteurs de la société civile non inféodé par les tendances politiques, par des associations autonomes et des institutions internationales.
Ensuite pour lutter contre la corruption, au niveau des autorités et agents publics et privés, il faut renforcer les mesures de sanction contre le corrompu et le corrupteur, donner les moyens matériels et financiers nécessaires aux agent du pouvoir exécutif ,législatif, et judiciaire de tel sorte qu’ils ne soit pas corruptibles pour de l’argent, sensibiliser la population sur ces mauvaises pratiques qui nuisent à la société, mettre en place un mécanisme de dénonciation de tous cas de corruption ou tentative de corruption.
Et au niveau des population de notre pays ou de chaque nation, c’est de ne plus s’adonner à cette pratique, ni à la violence, Il faudra suivre et dénoncer à son niveau les cas de corruptions, que chaque jeune en discute avec ses amis, que chaque père de famille en discute aussi avec sa famille, que chaque chef de tribu, province, en discute avec la population ,de cette façon l’on pourra en fin éradiquer ce fléaux qui est la gouvernance criminelle et cela dans l’intérêt de toutes la population.
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GOUVERNANCE CRIMINELLE

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Ville : KINSHASA
Pays : Congo (R.D. Congo)
Auteur : Evangéliste Robert KIKIDI
GOUVERNANCE CRIMINELLE
Par Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D.en Santé publique, 3ème Cycle en Sociologie politique et criminologie, Président de l’AFRIQUE-SANTE, asbl, Leader d’AREV –Ministries et de l’Union des Intellectuels Lumumbistes.
Les Leaders en général et le politique en particulier, devront s’attacher à une bonne gouvernance, à une production de qualité, notamment dans les services rendus à la nation, à leurs citoyens et ils veillent à ce que leurs prestations de par leur efficacités répondent à l’intention des responsables de l’action publique sans criminalité, clientélisme, ni népotisme, etc. Et dernièrement, je vous ai fait part des six principes bibliques sur le leadership de bonne gouvernance qui sont : L’obligation de rendre compte ou la responsabilité, la transparence et la lutte contre la corruption, l’efficacité et efficience, la prospective, la primauté du droit et la réceptivité.
Et j’ai incité que les moyens les plus efficaces pour exercer les six principes leadership ci-dessus sont l’acceptation Jésus-Christ dans la vie des leaders, car sans lui on ne peut rien faire et d’appliquer votre volonté politique encore et encore. Autrement dit si les six principes ne sont pas respectés, on est en face d’une « Gouvernance criminelle » que je veux développer dans ces quelques lignes et ses indicateurs principaux
1. Qu’est-ce que la Gouvernance criminelle
Et avant d’entrer dans le vif du sujet sur les indicateurs principaux de la gouvernance criminelle, je vais d’abord élucider les deux concepts : Gouvernance et Criminelle.
1.1. Du concept Gouvernance.
Etymologiquement le terme gouvernance est le dérivé de l'anglais, governance, gouvernement, de gouverner venant du latin gubernare, diriger un navire, qui est emprunté au grec kubernâo, racine qu'on retrouve dans le terme cybernétique.

Littéralement et scientifiquement, la gouvernance désigne l'ensemble des mesures, des règles, des organes de décision, d'information et de surveillance qui permettent d'assurer le bon fonctionnement et le contrôle d'un Etat, d'une institution ou d'une organisation qu'elle soit publique ou privée, régionale, nationale ou internationale.
Au-delà de la connotation idéologique que l’on peut lui attribuer (désengagement de l’État-providence, glissement du gouvernement vers la gouvernance, et de l’intérêt général vers celui des particuliers) ou des écueils et autres dégradations des conditions de vie qui peuvent lui faire obstacle (pollutions, surpêche, déforestation, dérèglement climatique, pandémisation des épidémies), ou encore de la prolifération des catégories conceptuelles susceptibles de la galvauder (gouvernance fonctionnelle, politique, publique, privée, locale, urbaine, territoriale, européenne, onusienne, gouvernance de l’entreprise, de la famille, gouvernance stratégique, universitaire, gouvernance des technologies de l’information, d’internet) la gouvernance conserve indéniablement un noyau dur irréductible.
En ce sens qu’elle peut être reconnaissable parmi nombre de concepts plus ou moins proches (gouvernement, gestion, transparence, performance, partenariat, démocratisation…), de par certaines de ses caractéristiques intrinsèques génératrices d’une dynamique sociale multidimensionnelle indéniable : accès à l’information, lutte contre la corruption, ouverture et responsabilisation, gestion efficace des ressources, culture professionnelle, reconnaissance des générations futures, protection de l’environnement et développement durable.
Elle veille en priorité au respect des intérêts des "ayants droits" (citoyens, pouvoirs publics, partenaires, actionnaires...) et à faire en sorte que leurs voix soient entendues dans la conduite des affaires.

Initialement la gouvernance est utilisée pour désigner la manière dont un gouvernement exerce son autorité économique, politique et administrative et gère les ressources d'un pays en vue de son développement, dans le respect d’un Etat de Droit ("Rule of Law" en anglais) QUI est un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. Il est fondé sur le principe essentiel du respect ses normes juridiques (ou "primauté du droit"), chacun étant soumis au même droit, que ce soit l'individu ou bien la puissance publique. Il est donc possible pour un particulier de contester les actions de l'Etat ou d'un dirigeant politique s'il les considère comme illégales. A début du XXe siècle, le juriste autrichien Hans Kelsen (1881-1973) a défini l'Etat de droit comme un "Etat dans lequel les normes juridiques sont hiérarchisées de telle sorte que sa puissance s'en trouve limitée".

L'Etat de droit ou de bonne gouvernance est caractérisé par :
• une hiérarchie des normes, où chaque règle tire sa légitimité de sa conformité aux règles supérieures,
• une séparation des pouvoirs, organisée par une Constitution, notamment l'indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoirs exécutif et législatif,
• l'égalité de tous, personnes physiques ou morales, devant les règles de droit,
• la soumission de l'Etat, considéré comme une personne morale, au respect des règles de droit,
• la responsabilité des gouvernants, face à leurs actes ou décisions.
L'Etat de droit est d'abord un modèle théorique d'organisation des systèmes politiques, considéré comme la principale caractéristique des régimes démocratiques. Il s'oppose au despotisme ou Etat criminelle ou voyou, au régime de police où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours. A l'inverse, un Etat de droit n'est pas nécessairement un régime démocratique et de bonne gouvernance. On oppose aussi habituellement la notion d'Etat de droit à celle de raison d'Etat.
Le concept de "gouvernance" a ensuite été étendu à la gestion des entreprises.

Issu de la théorie micro-économique et de la science administrative anglo-saxonne, la notion ayant le soubassement le respect de l’Etat de Droit, on parle actuellement de "bonne gouvernance" qui a été diffusée dans les années 1990 par la Banque mondiale, comme la condition nécessaire des politiques de développement.

C’est ainsi que la gouvernance repose sur quatre principes fondamentaux :
• la responsabilité,
• la transparence,
• l'Etat de droit,
• la participation.
1.2. Du concept criminel
Criminel est un adjectif qui se rapporte au crime, ce qui est en rapport au crime, au
délit et sa répression ou encore personne coupable d'un crime. Le crime c'est une infraction grave que les lois punissent, d'une peine affective ou infamante C’est Infraction la plus grave, jugée par la cour et dont l'auteur encourt une peine de réclusion criminelle, à perpétuité ou à temps à laquelle peuvent s'ajouter des amendes et toute autre peine complémentaire.
La tentative de crime est punie comme le crime notamment l’homicide volontaire, les coups mortels, le viol, le vol à main armée, l’abus du pouvoir, la corruption, etc.
La criminalité d’un fait de la gouvernance criminelle est sur le plan du concept de gouvernance de la sécurité reflète la prise de conscience par les criminologues, les politologues et les sociologues que la production de sécurité dans les sociétés modernes ne relève pas de la responsabilité exclusive de l’État, mais qu’elle résulte au contraire d’une prolifération d’acteurs publics, privés et hybrides qui y contribuent de manière significative. Les recherches menées à partir des années 1970 ont en effet démontré à quel point le rôle joué par la sécurité privée avait été jusque-là négligé, et dans quelle mesure la notion classique d’un monopole étatique en matière de production de sécurité manifestait un fétichisme institutionnel qui ne reflétait plus une réalité complexe.
La gouvernance, qui est définie par le Dictionnaire des politiques publiques comme « un processus de coordination d’acteurs, de groupes sociaux et d’institutions, en vue d’atteindre des objectifs définis et discutés collectivement » (Boussaguet et al. 2004 : 243), ne concerne bien entendu pas seulement le domaine de la sécurité. D’autres secteurs traditionnels de l’intervention étatique comme l’éducation, la santé, le logement social, les transports ou l’accès à l’emploi ont aussi été soumis à de profondes reconfigurations de leurs modes de gouvernance au cours des dernières décennies (Gaudin 2002).
La gouvernance de la sécurité est une réalité criminelle généralement abordée à travers deux cadres d’analyse complémentaires. D’abord, le concept de gouvernance offre aux chercheurs une boîte à outils criminalistique ou de la politique criminelle leur permettant de décrire avec plus de nuances la multiplication d’acteurs et d’interactions qui contribuent à la production de sécurité ou des crimes dans toute sa complexité. Cette approche empirique bien sûr s’accompagne souvent d’une dimension normative criminalistique d’organisation de la sécurité et le sureté d’un Etat qui se traduit par un jugement de valeur porté sur les bénéfices – ou au contraire les périls – inhérents à cette pluralisation des modes de production de la sécurité face à la violence qui est devenue comme mode d’expression collective.

1.2. Du concept gouvernance criminelle
La gouvernance criminelle est un système de gouvernance fondé sur la mauvaise gouvernance, la corruption et le non- respect de l’Etat de Droit. L’État est tellement faible que les réseaux criminels contrôlent le gouvernement , le parlement et les institutions en générale et les mandataires sont acquis et à la criminalisation de l’économie et de la vie sociale nationale ainsi que locale, au despotisme ou C’est une gestion chaotique de l’état dont la violence est devenue comme mode d’expression collective face au régime de la terreur , de la violence sous toutes ses formes et de non Etat.
C’est un Etat criminelle ou voyou, au régime policier -caporaliste où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours ou la criminalité devient comme modus operandi de décideurs, des acteurs politiques et la population en générale.
En fait, un Etat de droit n'est pas nécessairement ni le régime démocratique et de bonne gouvernance. On s’oppose aussi habituellement à l’'Etat de droit au bénéfice de celle de raison d'Etat, de combine, d’anti-constitution, d’arrangements éphémères et d’usure du pouvoir ou leur exercice sans en dehors ou après l’expiration du mandat du peuple souverain ou de se représentant légitimes.
2. Les indicateurs principaux de la gouvernance criminelle
IL y a plusieurs indicateurs de la Gouvernance criminelle ou anti-patrie mais les deux principaux qui englobent les autres sont :
a.La mauvaise gouvernance.
Pour définir la mauvaise gouvernance, il faut noter que cette expression renvoi a beaucoup de domaine ,par exemple la mauvaise gouvernance peut toucher le fonctionnement de l'appareil étatique dans son volet économique(non prélèvement régulier des impôts, et taxes, et non utilisation de ces revenues dans des projets de développent...,mauvais contrôle à priori et a posteriori de l’État sur les marchés publics , non régularisation de la concurrence des marchés et mauvais investissement dans les secteurs visant la satisfaction des besoins fondamentaux des populations pauvres ),mais aussi dans son volet politique (, , aucune garantie pour la liberté d'expression, non-respect des droits des partis d'oppositions, le partage des postes en fonction du mérite et de la compétence est une chose qui n’est pas d’actualité, le respect des lois, régalements et autres instruments juridiques pertinents et surtout de la constitution que le peuple s'est fixé n’est pas garantie, création des conditions d'une bonne alternance aussi pas garantie, respect du libre jeu de la démocratie, usure du pouvoir , l’organisation d'élections libres et transparentes non plus) et en fin dans son volet social (création d'école avec le matériel nécessaire et des enseignants qualifiés, garantie des soins médicaux aux citoyens, sensibilisation des populations sur les problèmes de la vie en société ,développement des secteurs éducatifs ,sportifs et culturelles ne pas garanties lorsqu’il y a mauvaise gouvernance).
b.La corruption.
Quand a la corruption qui se définit aussi sur plusieurs volets c'est d'abord le fait d'accepter un bien illicite pour favoriser quelqu'un au détriment d'un autre, c'est aussi une incitation à agir dans le faux et le pour le faux.
La corruption c’est aussi l'utilisation abusive d'un pouvoir reçu par délégation à des fins privées comme l'enrichissement personnel ou d'un tiers (famille, ami...). Elle consiste, pour un agent public, un élu, un médecin, un arbitre sportif, un salarié d'entreprise privée..., de s'abstenir de faire, de faire, de faciliter quelque chose, du fait de sa fonction, en échange d'une promesse, d'un cadeau, d'une somme d'argent, …il faut aussi distinguer les deux formes de corruptions ,l’une est active (le corrompu) et l’autre est active (le corrupteur).

Presque chaque jour, la presse défraie la chronique dans un concert de casseroles pour dénoncer des cas de délinquance financière et économique (corruption, trafic d’influence, conflits d’intérêts, concussion, détournement de biens publics, abus de pouvoir, obtention illégale d’intérêts, délit de favoritisme, falsification, abus de confiance et autres).
Ces cas de délinquance qui frappent tous les pays et en particulier le nôtre à des degrés plus ou moins importants concernent tous les domaines de l’activité financière, allant du domaine de l’économie et des finances, au monde d’investissement, d’approvisionnement ou d’acquisition de biens et services, de minier, en passant par l’univers des travaux publics et le domaine de prestations intellectuelles ainsi que de délégation des services publics.
La mauvaise gouvernance et la corruption sont deux fléaux ou indicateurs principaux de la gouvernance criminelle qui nuisent à l’émergence d’une nation sur le plan économique, politique et social et la plonge dans le despotisme ou Etat criminel et voyou, au régime de police où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours.
L’évolution de ses deux indicateurs ou facteurs de la gouvernance criminelle s’observe surtout au niveau de l’appareil de l’Etat (présidence, gouvernements, parlements, cours et tribunaux, dans les administrations centrale et provinciale, entreprises publiques, établissements et services publics .) et au niveau du secteur privé ou cela est de plus en plus inquiétant pour la jeunesse. Ceux sont des agents de l’Etat dans l’exercice d’un service public qui favorisent très souvent cette corruption qui entraine la mauvaise gouvernance. Et ces deux fléaux prennent de plus en plus de l’ampleur dans des états voyous et criminels, car les autorités étant impliquées aussi engagent peu d’action pour lutter contre cela. Et plus grave c’est que même certains secteurs sensibles comme la justice sont atteint. Le coupable est celui qui circule librement et l’innocent est celui qui est en prison, le voleur de poule passe sa vie en prison et le mandateur, le ministre ou le parlementaire voleur des biens du peuple et qui a trahis la nation fini sa vie dans son château. Ces deux facteurs criminels de la gouvernance sont pour l’essentiel responsables des inégalités, des injustices et des frustrations de nos populations. Ils évoluent comme une iniquité sociale ou pathologie sociale qui gagne tout le corps d’une Nation, plus on ne fait rien plus ces maux tuent la société toute entière , à tel enseigne que chacun se dit contrains de corrompre pour aussi avoir satisfaction .Les policiers dans la circulation ne veillent plus à la sécurité des usagers mais a la sécurité de leur poches, les commerçants préfèrent mettre les sous dans la poche du douanier que dans les caisses de l’Etat ,pour une simple signature il faut débourser beaucoup d’argent,…et face à tous cela le pauvre qui n’a même pas de quoi corrompre se résume à son triste sort car les conséquences se font toujours ressenties dans l’économie générale de l’Etat qui manque de fonds pour lutter contre la pauvreté du fait de ces mauvaises pratiques et le budget de l’Etat descend aux enfers. La plupart des investissements sont soit des sous-produits du détournement des fonds de l’État ou d’entreprises criminelles comme le trafic de produits illicites , minerais de sang et de pillages ,du terrorisme, blanchement de capitaux et la traite d’êtres humains, soit des transactions douteuses menées par la diaspora ou des hommes d’affaires régionaux qui cherchent à profiter du système d’imposition mal géré.

Conclusion :
Je vous rappelle qu’on a parlé de gouvernance criminelle qui est un système de gouvernance fondé sur la mauvaise gouvernance, la corruption et le non- respect de l’Etat de Droit. L’État est tellement faible que les réseaux criminels contrôlent le gouvernement, le parlement et les institutions en générale et les mandataires sont acquis à la criminalisation de l’économie et de la vie sociale nationale ainsi que locale, au despotisme. C’est une gestion chaotique de l’état dont la violence est devenue comme mode d’expression collective face au régime de la terreur, du gap politique et de kleptocratie sous toutes ses formes et de non Etat. D’un Etat criminelle ou voyou, au régime policier -caporaliste où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours dont la criminalité devient comme modus operandi de décideurs, des acteurs politiques et la population en générale.
Pour remédier d’abord à la gouvernance criminelle, le peuple doit apprendre à sanctionner ses leaders politiques et socio-économiques voir culturels par « un vote de responsabilité et sanction sans complaisance à toutes les instances de la vie nationale et locale ».
Le peuple doit sortir de la tradition de la violence qui sévit en elle et à manifester pacifiquement et non-violemment contre toutes les politiques politiciennes et de la terre brulée menées par les gouvernements, ses anciens élus et les acteurs politiques de toutes tendances.
NOTRE MISSION EVANGELIQUE FACE A UN ETAT CRIMINEL ET VOYOU ET LES POLITICIENS OPPORTINUSTES SANS VISION POUR LE PAYS ET SON PEUPLE.
La gestion pacifique des conflits est un ordre du Seigneur à nous ses disciples ; car sont appelés fils de Dieu ceux qui promouvaient la paix sociale et surtout la paix du Cœur. Il faut que chacun sache que nous sommes incontestablement les artisans de la paix, car notre lutte est pacifique et non violente contre la non Etat ou Etat criminel et voyou et contre les politiciens maîtres de la violence et sans vision réelle pour le pays
Il faudrait qu’ils sentent une menace pour changer les choses, on doit se doter d’un mécanisme de contrôle de l’action gouvernementale autre que celui du parlement car au parlement c’est toujours la même majorité entre gouvernement et l’Assemblée nationale et de ce fait les élus d’un même parti politique ne sanctionneront jamais leurs camarades au gouvernement, c’est qu’on appelle souvent la dictature des partis politiques qui sont les vrais acteurs de la mauvaise gouvernance.
Il faudrait aussi que le peuple exige de ses autorités et aux acteurs politiques de l’opposition un code de bonne gouvernance contrôlé par les acteurs de la société civile non inféodé par les tendances politiques, par des associations autonomes et des institutions internationales.
Ensuite pour lutter contre la corruption, au niveau des autorités et agents publics et privés, il faut renforcer les mesures de sanction contre le corrompu et le corrupteur, donner les moyens matériels et financiers nécessaires aux agent du pouvoir exécutif ,législatif, et judiciaire de tel sorte qu’ils ne soit pas corruptibles pour de l’argent, sensibiliser la population sur ces mauvaises pratiques qui nuisent à la société, mettre en place un mécanisme de dénonciation de tous cas de corruption ou tentative de corruption.
Et au niveau des population de notre pays ou de chaque nation, c’est de ne plus s’adonner à cette pratique, ni à la violence, Il faudra suivre et dénoncer à son niveau les cas de corruptions, que chaque jeune en discute avec ses amis, que chaque père de famille en discute aussi avec sa famille, que chaque chef de tribu, province, en discute avec la population ,de cette façon l’on pourra en fin éradiquer ce fléaux qui est la gouvernance criminelle et cela dans l’intérêt de toutes la population.
mediacongo
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