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APPROCHE BIBLIQUE DE RESOLUTION DES CONFLITS ET DE LA CULTURE DE LA PAIX

APPROCHE BIBLIQUE DE RESOLUTION DES CONFLITS ET DE LA CULTURE DE LA PAIX
Par Evangéliste Prof .Dr. Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Leader d’AREV-Ministries
Je vous salue, tous au nom de notre Seigneur Jésus. Nous allons lire les textes de Josué 22 :30-34 , Matthieu 8 :15-18 et Romains 12 :18. Mon exhortation de ce jour est l’approfondissement de la méditation du Lecteur de la Bible et je vous propose le thème : « l’approche biblique de résolution des conflits et de la culture de la paix ».
Le premier texte lis parle comment à peine que les enfants d’Israël se sont installé sur la terre promise, font faire face à une crise paroxystique de la cohésion nationale. Mais grâce à la concertation ou médiation, ils ont évité l’affrontement entre tribus.
Le deuxième passage, nous donne la méthode si meilleure que le Seigneur Jésus ordonne à ses disciples sur la résolution des conflits ouvert et latente. Il s’agit de s’approcher de ton frère ou sœur qui a péché.
Le troisième texte, Paul nous exhorte d’être en paix avec tous, si cela dépendait que de nous-même.
Ouvrons la parenthèse pour poser la question de savoir « Qu’est-ce qu’un conflit ? »

Bien-aimés le conflit est un concept difficile à définir parce qu’il peut revêtir plusieurs formes et souvent dans un cadre différent. Le conflit est par essence un désaccord, une contradiction ou une incompatibilité. Le terme conflit peut aussi s’appliquer à toute situation dans laquelle des individus ou des groupes d’individus ayant des objectifs ou des émotions incompatibles s’opposent.
Je peux vous donner plusieurs définitions étant qu’à la fois théologien, sanitologue, sociologue politique et criminologue. Mais Retenons qu’il faut seulement s’assurer de l’existence des mots clés sans lesquels toute définition peut s’avérer incomplète. Ces mots clés sont entre autre :
-Une divergence de points de vue, d’idées, de positions, etc.
-Le conflit se passe entre deux entités aux points de vue divergents ;
-Le conflit a un objet (il se passe autour de quelque chose) ;
-Le conflit à une dimension spatiale et temporelle (il se passe en en lieu et dans un temps donné).
Nous pouvons donc dire qu’un conflit survient entre deux entités (individus, groupes, organisations, classes sociales, nations, etc.) à cause d’un objet précis lorsque les buts, les actions ou les comportements de l’une sont incompatibles avec ceux de l’autre à un moment précis et dans un lieu précis.
En d’autres mots, une « entité » est volontairement ou non, consciemment ou non, en conflit avec une autre lorsqu’elle a les moyens d’empêcher et que, de fait, elle empêche cette autre « entité » d’atteindre les objectifs qu’elle poursuit.
De ce fait, tout conflit fait nécessairement appel à une certaine forme de violence qui se traduit dans le rapport des forces existant à un moment donné entre les parties.

A la méditation de ce texte, quelles sont les leçons que nous tirons ?
1) Sachez que depuis que le Diable est venu semer le désordre sur terre, « Il n’y a plus de société sans conflit ».
Une société sans conflit n’existe pas et n’existera jamais. En effet, aucune société n’est un ensemble homogène, uniforme ou définitif.
A partir du moment ou deux ou plusieurs entités avec des valeurs différentes cohabitent, elles peuvent avoir des points de vue divergents, ce qui est déjà un premier pas vers le conflit qui peut avoir plusieurs dimensions variant de simples échanges verbaux à la violence physique.
Aujourd’hui, Le paradis terrestre ou une société sans conflit n’existe plus jusqu’au retour du Christ qui est le Prince de la Paix véritable. Ainsi donc il n’est plus facile d’éviter les conflits parce que cela ne dépend plus de nous-même, mais il est alors nécessaire d’essayer de le gérer ou résoudre de la manière la plus positive et constructif possible avec l’aide du Saint-Esprit.
Le conflit fait ainsi partie de l’ivraie de la société comme le CO2 est un constituant de l’oxygène et du carbone : c’est un fait qu’il ne sert à rien de refuser ou de nier. (Nier ou refuser le conflit, c’est d’ailleurs généralement le meilleur moyen de le rendre, à terme, plus virulent).
Autrement dit, le conflit n’est pas une pathologie de la société. Et c’est une illusion d’imaginer une société « saine » qui fonctionne à l’abri de cette « maladie » dans l’harmonie et la coopération comme une sorte de paradis terrestre.

2) La résolution réussie d’un conflit se base sur une compréhension précise et complète du conflit lui-même. Comme les Israélites l’ont fait, ils savaient que tout conflit à des avantages et des inconvénients qui sont difficilement mesurables et maîtrisables. Le potentiel constructif ou destructif dépend de la célérité avec laquelle ils devraient détecté et géré ce conflit.
Puisque les effets négatifs d’un conflit (quel que soit sa violence s’il est pris en charge à temps et de manière subtile) peuvent être amoindri. Alors que la plus petite des étincelles peut devenir un incendie, s’il n’est pas gérer à temps qu’ils ne pouvaient pas résoudre le problème de rébellion contre Dieu des Rubénites, Gadites et des demi-tribus de Manassé sans construire un pont entre eux et leurs frères et sœurs égarés. Nous aussi nous ne pouvons construire la paix sans médiation ou un pont pour rejoindre l’un et l’autre avec tous les conflits multidimensionnels qui gangrènent nos églises, nos communautés et nations.
A l’analyse on se rend compte que le conflit comme celui des Israélites peut jouer trois fonctions essentielles :
-La construction de relations plus justes entre eux : les conflits permettent dans certaines circonstances de faire valoir et progresser les droits de chacun, de faire comprendre au plus fort qu’il n’est fort que parce que il y a un faible de la survie de qui dépend son existence en tant qu’entité.
-La réaffirmation de la loi de Dieu ou de la nation : en cas de transgression ou de menace de transgression de la loi, les conflits permettent de les réaffirmer et de les respecter.

Très souvent nous constatons que le laxisme, le parti pris dans l’application de la loi est à la base de beaucoup de conflits et de malentendus dont la gestion nécessite un retour à l’ordre.
-La fonction de développement : les conflits permettent d’acquérir des expériences, de placer de nouveaux jalons pour une réorganisation socio culturelle et même économique, de repartir sur de nouvelles bases.
A ce titre il favorise le développement des femmes et des hommes qui les vivent s’ils sont positivement gérés.

3) La gestion pacifique des conflits est un ordre du Seigneur à nous ses disciples ; car sont appelés fils de Dieu ceux qui promouvaient la paix sociale et surtout la paix du Cœur.
Nous sommes incontestablement les artisans de la paix, car notre lutte est pacifique.
Mais quelles sont nos attitudes face au conflit ?

Quand un conflit éclate, les différentes attitudes développées par les acteurs du conflit peuvent être de plusieurs natures.
-Le retrait ou déni : face à certaines situations conflictuelles mineures, nous adoptons une attitude de négligence en essayant d’ignorer la situation.
-L’étouffement ou l’aplanissement : face à certains conflits ou sujet sensibles, nous tentons d’étouffer l’affaire pour qu’il ne s’ébruite pas ; c’est le cas si une personne
très respectable pour nous ou pour une communauté se trouve dans une situation délicate, entre nos femmes et nos parents ou si nos deux parents sont en conflits.
-La domination : Nous sommes aussi tenter d’imposer une solution quand l’un des protagonistes est une personne sur laquelle nous avons une influence comme un fils ou un frère. C’est surtout quand l’une des parties est très forte et peut imposer ses points de vue.
-Le compromis : Si les protagonistes sont des personnes que nous ne voulons pas heurter ou si nous estimons que l’objet du conflit n’en vaut pas la peine ou que personne n’a intérêt à ce que le conflit perdure nous essayons de « contenter » toutes les parties.
-La collaboration : L’attitude de collaboration est quand chacune de parties veut que la situation change donc tous font des concessions afin d’aboutir à une solution ou tout le monde gagne. Cette dernière approche est biblique.


Je fais la conclusion de mon message avec l’exhortation de Paul dans Romains 12 :9-21 : «Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien. Par amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances réciproques. Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d'esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière. Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité. Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger; s'il a soif, donne-lui à boire; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. »
Que le Seigneur le Prince de la Paix vous donne sa paix pour la refléter au monde.

Evangéliste Prof .Dr. Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Leader d’AREV-Ministries
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Ville : KINSHASA
Pays : Congo (R.D. Congo)
Prix :0 $
Auteur : Evangéliste Robert KIKIDI
APPROCHE BIBLIQUE DE RESOLUTION DES CONFLITS ET DE LA CULTURE DE LA PAIX
Par Evangéliste Prof .Dr. Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Leader d’AREV-Ministries
Je vous salue, tous au nom de notre Seigneur Jésus. Nous allons lire les textes de Josué 22 :30-34 , Matthieu 8 :15-18 et Romains 12 :18. Mon exhortation de ce jour est l’approfondissement de la méditation du Lecteur de la Bible et je vous propose le thème : « l’approche biblique de résolution des conflits et de la culture de la paix ».
Le premier texte lis parle comment à peine que les enfants d’Israël se sont installé sur la terre promise, font faire face à une crise paroxystique de la cohésion nationale. Mais grâce à la concertation ou médiation, ils ont évité l’affrontement entre tribus.
Le deuxième passage, nous donne la méthode si meilleure que le Seigneur Jésus ordonne à ses disciples sur la résolution des conflits ouvert et latente. Il s’agit de s’approcher de ton frère ou sœur qui a péché.
Le troisième texte, Paul nous exhorte d’être en paix avec tous, si cela dépendait que de nous-même.
Ouvrons la parenthèse pour poser la question de savoir « Qu’est-ce qu’un conflit ? »

Bien-aimés le conflit est un concept difficile à définir parce qu’il peut revêtir plusieurs formes et souvent dans un cadre différent. Le conflit est par essence un désaccord, une contradiction ou une incompatibilité. Le terme conflit peut aussi s’appliquer à toute situation dans laquelle des individus ou des groupes d’individus ayant des objectifs ou des émotions incompatibles s’opposent.
Je peux vous donner plusieurs définitions étant qu’à la fois théologien, sanitologue, sociologue politique et criminologue. Mais Retenons qu’il faut seulement s’assurer de l’existence des mots clés sans lesquels toute définition peut s’avérer incomplète. Ces mots clés sont entre autre :
-Une divergence de points de vue, d’idées, de positions, etc.
-Le conflit se passe entre deux entités aux points de vue divergents ;
-Le conflit a un objet (il se passe autour de quelque chose) ;
-Le conflit à une dimension spatiale et temporelle (il se passe en en lieu et dans un temps donné).
Nous pouvons donc dire qu’un conflit survient entre deux entités (individus, groupes, organisations, classes sociales, nations, etc.) à cause d’un objet précis lorsque les buts, les actions ou les comportements de l’une sont incompatibles avec ceux de l’autre à un moment précis et dans un lieu précis.
En d’autres mots, une « entité » est volontairement ou non, consciemment ou non, en conflit avec une autre lorsqu’elle a les moyens d’empêcher et que, de fait, elle empêche cette autre « entité » d’atteindre les objectifs qu’elle poursuit.
De ce fait, tout conflit fait nécessairement appel à une certaine forme de violence qui se traduit dans le rapport des forces existant à un moment donné entre les parties.

A la méditation de ce texte, quelles sont les leçons que nous tirons ?
1) Sachez que depuis que le Diable est venu semer le désordre sur terre, « Il n’y a plus de société sans conflit ».
Une société sans conflit n’existe pas et n’existera jamais. En effet, aucune société n’est un ensemble homogène, uniforme ou définitif.
A partir du moment ou deux ou plusieurs entités avec des valeurs différentes cohabitent, elles peuvent avoir des points de vue divergents, ce qui est déjà un premier pas vers le conflit qui peut avoir plusieurs dimensions variant de simples échanges verbaux à la violence physique.
Aujourd’hui, Le paradis terrestre ou une société sans conflit n’existe plus jusqu’au retour du Christ qui est le Prince de la Paix véritable. Ainsi donc il n’est plus facile d’éviter les conflits parce que cela ne dépend plus de nous-même, mais il est alors nécessaire d’essayer de le gérer ou résoudre de la manière la plus positive et constructif possible avec l’aide du Saint-Esprit.
Le conflit fait ainsi partie de l’ivraie de la société comme le CO2 est un constituant de l’oxygène et du carbone : c’est un fait qu’il ne sert à rien de refuser ou de nier. (Nier ou refuser le conflit, c’est d’ailleurs généralement le meilleur moyen de le rendre, à terme, plus virulent).
Autrement dit, le conflit n’est pas une pathologie de la société. Et c’est une illusion d’imaginer une société « saine » qui fonctionne à l’abri de cette « maladie » dans l’harmonie et la coopération comme une sorte de paradis terrestre.

2) La résolution réussie d’un conflit se base sur une compréhension précise et complète du conflit lui-même. Comme les Israélites l’ont fait, ils savaient que tout conflit à des avantages et des inconvénients qui sont difficilement mesurables et maîtrisables. Le potentiel constructif ou destructif dépend de la célérité avec laquelle ils devraient détecté et géré ce conflit.
Puisque les effets négatifs d’un conflit (quel que soit sa violence s’il est pris en charge à temps et de manière subtile) peuvent être amoindri. Alors que la plus petite des étincelles peut devenir un incendie, s’il n’est pas gérer à temps qu’ils ne pouvaient pas résoudre le problème de rébellion contre Dieu des Rubénites, Gadites et des demi-tribus de Manassé sans construire un pont entre eux et leurs frères et sœurs égarés. Nous aussi nous ne pouvons construire la paix sans médiation ou un pont pour rejoindre l’un et l’autre avec tous les conflits multidimensionnels qui gangrènent nos églises, nos communautés et nations.
A l’analyse on se rend compte que le conflit comme celui des Israélites peut jouer trois fonctions essentielles :
-La construction de relations plus justes entre eux : les conflits permettent dans certaines circonstances de faire valoir et progresser les droits de chacun, de faire comprendre au plus fort qu’il n’est fort que parce que il y a un faible de la survie de qui dépend son existence en tant qu’entité.
-La réaffirmation de la loi de Dieu ou de la nation : en cas de transgression ou de menace de transgression de la loi, les conflits permettent de les réaffirmer et de les respecter.

Très souvent nous constatons que le laxisme, le parti pris dans l’application de la loi est à la base de beaucoup de conflits et de malentendus dont la gestion nécessite un retour à l’ordre.
-La fonction de développement : les conflits permettent d’acquérir des expériences, de placer de nouveaux jalons pour une réorganisation socio culturelle et même économique, de repartir sur de nouvelles bases.
A ce titre il favorise le développement des femmes et des hommes qui les vivent s’ils sont positivement gérés.

3) La gestion pacifique des conflits est un ordre du Seigneur à nous ses disciples ; car sont appelés fils de Dieu ceux qui promouvaient la paix sociale et surtout la paix du Cœur.
Nous sommes incontestablement les artisans de la paix, car notre lutte est pacifique.
Mais quelles sont nos attitudes face au conflit ?

Quand un conflit éclate, les différentes attitudes développées par les acteurs du conflit peuvent être de plusieurs natures.
-Le retrait ou déni : face à certaines situations conflictuelles mineures, nous adoptons une attitude de négligence en essayant d’ignorer la situation.
-L’étouffement ou l’aplanissement : face à certains conflits ou sujet sensibles, nous tentons d’étouffer l’affaire pour qu’il ne s’ébruite pas ; c’est le cas si une personne
très respectable pour nous ou pour une communauté se trouve dans une situation délicate, entre nos femmes et nos parents ou si nos deux parents sont en conflits.
-La domination : Nous sommes aussi tenter d’imposer une solution quand l’un des protagonistes est une personne sur laquelle nous avons une influence comme un fils ou un frère. C’est surtout quand l’une des parties est très forte et peut imposer ses points de vue.
-Le compromis : Si les protagonistes sont des personnes que nous ne voulons pas heurter ou si nous estimons que l’objet du conflit n’en vaut pas la peine ou que personne n’a intérêt à ce que le conflit perdure nous essayons de « contenter » toutes les parties.
-La collaboration : L’attitude de collaboration est quand chacune de parties veut que la situation change donc tous font des concessions afin d’aboutir à une solution ou tout le monde gagne. Cette dernière approche est biblique.


Je fais la conclusion de mon message avec l’exhortation de Paul dans Romains 12 :9-21 : «Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien. Par amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances réciproques. Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d'esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière. Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité. Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger; s'il a soif, donne-lui à boire; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. »
Que le Seigneur le Prince de la Paix vous donne sa paix pour la refléter au monde.

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