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GOUVERNANCE CRIMINELLE

GOUVERNANCE CRIMINELLE
Par Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D.en Santé publique, 3ème Cycle en Sociologie politique et criminologie, Président de l’AFRIQUE-SANTE, asbl, Leader d’AREV –Ministries et de l’Union des Intellectuels Lumumbistes.
Les Leaders en général et le politique en particulier, devront s’attacher à une bonne gouvernance, à une production de qualité, notamment dans les services rendus à la nation, à leurs citoyens et ils veillent à ce que leurs prestations de par leur efficacités répondent à l’intention des responsables de l’action publique sans criminalité, clientélisme, ni népotisme, etc. Et dernièrement, je vous ai fait part des six principes bibliques sur le leadership de bonne gouvernance qui sont : L’obligation de rendre compte ou la responsabilité, la transparence et la lutte contre la corruption, l’efficacité et efficience, la prospective, la primauté du droit et la réceptivité.
Et j’ai incité que les moyens les plus efficaces pour exercer les six principes leadership ci-dessus sont l’acceptation Jésus-Christ dans la vie des leaders, car sans lui on ne peut rien faire et d’appliquer votre volonté politique encore et encore. Autrement dit si les six principes ne sont pas respectés, on est en face d’une « Gouvernance criminelle » que je veux développer dans ces quelques lignes et ses indicateurs principaux
1. Qu’est-ce que la Gouvernance criminelle
Et avant d’entrer dans le vif du sujet sur les indicateurs principaux de la gouvernance criminelle, je vais d’abord élucider les deux concepts : Gouvernance et Criminelle.
1.1. Du concept Gouvernance.
Etymologiquement le terme gouvernance est le dérivé de l'anglais, governance, gouvernement, de gouverner venant du latin gubernare, diriger un navire, qui est emprunté au grec kubernâo, racine qu'on retrouve dans le terme cybernétique.

Littéralement et scientifiquement, la gouvernance désigne l'ensemble des mesures, des règles, des organes de décision, d'information et de surveillance qui permettent d'assurer le bon fonctionnement et le contrôle d'un Etat, d'une institution ou d'une organisation qu'elle soit publique ou privée, régionale, nationale ou internationale.
Au-delà de la connotation idéologique que l’on peut lui attribuer (désengagement de l’État-providence, glissement du gouvernement vers la gouvernance, et de l’intérêt général vers celui des particuliers) ou des écueils et autres dégradations des conditions de vie qui peuvent lui faire obstacle (pollutions, surpêche, déforestation, dérèglement climatique, pandémisation des épidémies), ou encore de la prolifération des catégories conceptuelles susceptibles de la galvauder (gouvernance fonctionnelle, politique, publique, privée, locale, urbaine, territoriale, européenne, onusienne, gouvernance de l’entreprise, de la famille, gouvernance stratégique, universitaire, gouvernance des technologies de l’information, d’internet) la gouvernance conserve indéniablement un noyau dur irréductible.
En ce sens qu’elle peut être reconnaissable parmi nombre de concepts plus ou moins proches (gouvernement, gestion, transparence, performance, partenariat, démocratisation…), de par certaines de ses caractéristiques intrinsèques génératrices d’une dynamique sociale multidimensionnelle indéniable : accès à l’information, lutte contre la corruption, ouverture et responsabilisation, gestion efficace des ressources, culture professionnelle, reconnaissance des générations futures, protection de l’environnement et développement durable.
Elle veille en priorité au respect des intérêts des "ayants droits" (citoyens, pouvoirs publics, partenaires, actionnaires...) et à faire en sorte que leurs voix soient entendues dans la conduite des affaires.

Initialement la gouvernance est utilisée pour désigner la manière dont un gouvernement exerce son autorité économique, politique et administrative et gère les ressources d'un pays en vue de son développement, dans le respect d’un Etat de Droit ("Rule of Law" en anglais) QUI est un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. Il est fondé sur le principe essentiel du respect ses normes juridiques (ou "primauté du droit"), chacun étant soumis au même droit, que ce soit l'individu ou bien la puissance publique. Il est donc possible pour un particulier de contester les actions de l'Etat ou d'un dirigeant politique s'il les considère comme illégales. A début du XXe siècle, le juriste autrichien Hans Kelsen (1881-1973) a défini l'Etat de droit comme un "Etat dans lequel les normes juridiques sont hiérarchisées de telle sorte que sa puissance s'en trouve limitée".

L'Etat de droit ou de bonne gouvernance est caractérisé par :
• une hiérarchie des normes, où chaque règle tire sa légitimité de sa conformité aux règles supérieures,
• une séparation des pouvoirs, organisée par une Constitution, notamment l'indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoirs exécutif et législatif,
• l'égalité de tous, personnes physiques ou morales, devant les règles de droit,
• la soumission de l'Etat, considéré comme une personne morale, au respect des règles de droit,
• la responsabilité des gouvernants, face à leurs actes ou décisions.
L'Etat de droit est d'abord un modèle théorique d'organisation des systèmes politiques, considéré comme la principale caractéristique des régimes démocratiques. Il s'oppose au despotisme ou Etat criminelle ou voyou, au régime de police où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours. A l'inverse, un Etat de droit n'est pas nécessairement un régime démocratique et de bonne gouvernance. On oppose aussi habituellement la notion d'Etat de droit à celle de raison d'Etat.
Le concept de "gouvernance" a ensuite été étendu à la gestion des entreprises.

Issu de la théorie micro-économique et de la science administrative anglo-saxonne, la notion ayant le soubassement le respect de l’Etat de Droit, on parle actuellement de "bonne gouvernance" qui a été diffusée dans les années 1990 par la Banque mondiale, comme la condition nécessaire des politiques de développement.

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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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GOUVERNANCE CRIMINELLE

Postée le: 17.07.2018
Ville : KINSHASA
Description

GOUVERNANCE CRIMINELLE
Par Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D.en Santé publique, 3ème Cycle en Sociologie politique et criminologie, Président de l’AFRIQUE-SANTE, asbl, Leader d’AREV –Ministries et de l’Union des Intellectuels Lumumbistes.
Les Leaders en général et le politique en particulier, devront s’attacher à une bonne gouvernance, à une production de qualité, notamment dans les services rendus à la nation, à leurs citoyens et ils veillent à ce que leurs prestations de par leur efficacités répondent à l’intention des responsables de l’action publique sans criminalité, clientélisme, ni népotisme, etc. Et dernièrement, je vous ai fait part des six principes bibliques sur le leadership de bonne gouvernance qui sont : L’obligation de rendre compte ou la responsabilité, la transparence et la lutte contre la corruption, l’efficacité et efficience, la prospective, la primauté du droit et la réceptivité.
Et j’ai incité que les moyens les plus efficaces pour exercer les six principes leadership ci-dessus sont l’acceptation Jésus-Christ dans la vie des leaders, car sans lui on ne peut rien faire et d’appliquer votre volonté politique encore et encore. Autrement dit si les six principes ne sont pas respectés, on est en face d’une « Gouvernance criminelle » que je veux développer dans ces quelques lignes et ses indicateurs principaux
1. Qu’est-ce que la Gouvernance criminelle
Et avant d’entrer dans le vif du sujet sur les indicateurs principaux de la gouvernance criminelle, je vais d’abord élucider les deux concepts : Gouvernance et Criminelle.
1.1. Du concept Gouvernance.
Etymologiquement le terme gouvernance est le dérivé de l'anglais, governance, gouvernement, de gouverner venant du latin gubernare, diriger un navire, qui est emprunté au grec kubernâo, racine qu'on retrouve dans le terme cybernétique.

Littéralement et scientifiquement, la gouvernance désigne l'ensemble des mesures, des règles, des organes de décision, d'information et de surveillance qui permettent d'assurer le bon fonctionnement et le contrôle d'un Etat, d'une institution ou d'une organisation qu'elle soit publique ou privée, régionale, nationale ou internationale.
Au-delà de la connotation idéologique que l’on peut lui attribuer (désengagement de l’État-providence, glissement du gouvernement vers la gouvernance, et de l’intérêt général vers celui des particuliers) ou des écueils et autres dégradations des conditions de vie qui peuvent lui faire obstacle (pollutions, surpêche, déforestation, dérèglement climatique, pandémisation des épidémies), ou encore de la prolifération des catégories conceptuelles susceptibles de la galvauder (gouvernance fonctionnelle, politique, publique, privée, locale, urbaine, territoriale, européenne, onusienne, gouvernance de l’entreprise, de la famille, gouvernance stratégique, universitaire, gouvernance des technologies de l’information, d’internet) la gouvernance conserve indéniablement un noyau dur irréductible.
En ce sens qu’elle peut être reconnaissable parmi nombre de concepts plus ou moins proches (gouvernement, gestion, transparence, performance, partenariat, démocratisation…), de par certaines de ses caractéristiques intrinsèques génératrices d’une dynamique sociale multidimensionnelle indéniable : accès à l’information, lutte contre la corruption, ouverture et responsabilisation, gestion efficace des ressources, culture professionnelle, reconnaissance des générations futures, protection de l’environnement et développement durable.
Elle veille en priorité au respect des intérêts des "ayants droits" (citoyens, pouvoirs publics, partenaires, actionnaires...) et à faire en sorte que leurs voix soient entendues dans la conduite des affaires.

Initialement la gouvernance est utilisée pour désigner la manière dont un gouvernement exerce son autorité économique, politique et administrative et gère les ressources d'un pays en vue de son développement, dans le respect d’un Etat de Droit ("Rule of Law" en anglais) QUI est un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. Il est fondé sur le principe essentiel du respect ses normes juridiques (ou "primauté du droit"), chacun étant soumis au même droit, que ce soit l'individu ou bien la puissance publique. Il est donc possible pour un particulier de contester les actions de l'Etat ou d'un dirigeant politique s'il les considère comme illégales. A début du XXe siècle, le juriste autrichien Hans Kelsen (1881-1973) a défini l'Etat de droit comme un "Etat dans lequel les normes juridiques sont hiérarchisées de telle sorte que sa puissance s'en trouve limitée".

L'Etat de droit ou de bonne gouvernance est caractérisé par :
• une hiérarchie des normes, où chaque règle tire sa légitimité de sa conformité aux règles supérieures,
• une séparation des pouvoirs, organisée par une Constitution, notamment l'indépendance du pouvoir judiciaire par rapport aux pouvoirs exécutif et législatif,
• l'égalité de tous, personnes physiques ou morales, devant les règles de droit,
• la soumission de l'Etat, considéré comme une personne morale, au respect des règles de droit,
• la responsabilité des gouvernants, face à leurs actes ou décisions.
L'Etat de droit est d'abord un modèle théorique d'organisation des systèmes politiques, considéré comme la principale caractéristique des régimes démocratiques. Il s'oppose au despotisme ou Etat criminelle ou voyou, au régime de police où règne un arbitraire sans respect des lois ou de la possibilité de recours. A l'inverse, un Etat de droit n'est pas nécessairement un régime démocratique et de bonne gouvernance. On oppose aussi habituellement la notion d'Etat de droit à celle de raison d'Etat.
Le concept de "gouvernance" a ensuite été étendu à la gestion des entreprises.

Issu de la théorie micro-économique et de la science administrative anglo-saxonne, la notion ayant le soubassement le respect de l’Etat de Droit, on parle actuellement de "bonne gouvernance" qui a été diffusée dans les années 1990 par la Banque mondiale, comme la condition nécessaire des politiques de développement.

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