mediacongo.net - Petites annonces - AUJOURD’HUI SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE JOSEPH KABILA PARLE DE SON LENDEMAIN ET CELUI DE LA RDC

AUJOURD’HUI SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE JOSEPH KABILA PARLE DE SON LENDEMAIN ET CELUI DE LA RDC

AUJOURD’HUI SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE JOSEPH KABILA PARLE DE SON LENDEMAIN ET CELUI DE LA RDC
Par l’Evangéliste Prof. Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA

SEM le Président Joseph Kabila adresse à la nation congolaise et à la communauté internationale ce jeudi 19 juillet 2018 dans l’après-midi devant le Congrès de deux chambres du Parlement (Assemblée Nationale et le Sénat). Comme si l’Histoire va se répéter ou pas.
C’est le moment très attendu d’être fixé par l’opinion nationale qu’internationale sur son sort et celui de La RDC dans ce discours et surtout face à l’usure du pouvoir qui sévit dans toutes les institutions à mandat électif. Le président et l’Assemblée Nationale sont hors mandat depuis 2016, tandis que le Sénat, les Assemblées Provinciales et quelque Gouvernements provinciaux depuis 2012. Pendant ce moment notre pays sévit dans une crise politique paroxystique et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective, compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays. C’est à cause de cette dégradation de la situation politique et sociale qu’il y a eu les négociations politiques, lesquelles ont amené les parties (Opposition, Majorité et Société Civile) à signer l’Accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui a été révisée en 2011 et qui a mis le compteur à zéro, selon le dire des autres et donnant au Président Joseph Kabila la possibilité déposer encore sa candidature lors de la prochaine présidentielle.
Mais l’Accord politique ayant la primauté sur droit a consacré la RDC sous un régime d’exception ou extra constitutionnel pour la gestion de l’Etat pendant la transition jusqu’aux élections. Aujourd’hui le pays est dans un régime exceptionnel, met en cause la constitution révisé de 2011.
C’est ainsi que l’Accord de la Saint-Sylvestre stipule aussi que le Président Joseph Kabila ne devrait pas déposer sa candidature lors de la prochaine présidentielle. La possibilité pour le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de ne pas briguer un autre mandat, est consolidé, y compris le principe de l’immutabilité qui était verrouillé dans la constitution de 2006.

Puisque la crise actuelle de la RDC n’est pas Juridique liée à la légalité des institutions mais elle est essentiellement politique, liée à la légitimité des personnes qui sont lors mandat du peuple souverain. Sinon, on ne pouvait pas avoir un Gouvernement d’Union Nationale et un Premier Ministre issu de l’Opposition politique. C’est la Majorité au pouvoir qui donnerait un Premier Ministre et continuerait à diriger le Gouvernement durant cette période pré-électorale, si on tenait au respect de la constitution et les élections auraient déjà eu lieu en 2016.
C’est l’accord du 31 décembre de la même année qui est censé organiser la vie politique jusqu’aux élections fixées au 23 décembre prochain. Le Chef de l’Etat Joseph Kabila avait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques, s’il veut effectivement briguer le 3ieme mandat, il doit récuser le « vide » occasionné par le coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel de transition jusqu’aux prochaines élections, contrairement à la constitution révisée en 2011, laquelle lui avait donné la possibilité de briguer le second mandat .Il doit en outre nommer un Premier Ministre de la Majorité au pouvoir conformément la constitution révisée partiellement en 2011 et défier le principe de l’immutabilité verrouillé dans ladite constitution et en tirer toutes les conséquences tant au niveau national qu’international.
Oui, la révision partielle de la constitution en 2011 a ramené le compteur à zéro pour paraphraser le Chercheur Cyrus Mirindi mais sans annuler le principe de l’immutabilité verrouillé et la réaffirmation du coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, lequel Accord empêche au Président Joseph Kabila de briguer un autre mandat pour atteindre le plafond constitutionnel.
Ce jeudi après-midi, SEM le Président Joseph Kabila est appelé à rassurer l’opinion nationale et la communauté internationale sur sa volonté de respecter l’Accord du 31 décembre et la Constitution, et à s’engager à céder son fauteuil après les élections du 23 décembre prochain.
Or jusque-là, l’accord négocié sous la médiation des évêques catholiques a eu du mal à être appliqué tel quel. L'opposition dénonce les révisions unilatérales de certains points de l'accord et la politique du débauchage qui consiste à intégrer certains opposants, dont l'actuel Premier ministre, dans un Front commun pour le Congo.
Certains voient dans cette méga-plateforme électorale l'influence directe du président Kabila. Une partie de l’opinion accuse ainsi le Chef de l’Etat de vouloir vider l’accord du 31 décembre 2016 de son contenu et empêcher ainsi l’alternance en RDC.
Hier à l’issue de sa réunion, l’aile Limete pro-Tshisekedi du Rassemblement de l'opposition a demandé une nouvelle fois le retrait de la machine à voter et l’application stricte de l’Accord de la Saint-Sylvestre afin d'apaiser les suspicions de manipulations des scrutins.
Dans la majorité présidentielle, certains prédisent une amnistie présidentielle pour les détenus politiques et pour tous les opposants qui se trouvent à l’étranger. Reste désormais à voir ce que dira et fera le Raïs.
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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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AUJOURD’HUI SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE JOSEPH KABILA PARLE DE SON LENDEMAIN ET CELUI DE LA RDC

Postée le: 19.07.2018
Ville : KINSHASA
Description

AUJOURD’HUI SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE JOSEPH KABILA PARLE DE SON LENDEMAIN ET CELUI DE LA RDC
Par l’Evangéliste Prof. Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA

SEM le Président Joseph Kabila adresse à la nation congolaise et à la communauté internationale ce jeudi 19 juillet 2018 dans l’après-midi devant le Congrès de deux chambres du Parlement (Assemblée Nationale et le Sénat). Comme si l’Histoire va se répéter ou pas.
C’est le moment très attendu d’être fixé par l’opinion nationale qu’internationale sur son sort et celui de La RDC dans ce discours et surtout face à l’usure du pouvoir qui sévit dans toutes les institutions à mandat électif. Le président et l’Assemblée Nationale sont hors mandat depuis 2016, tandis que le Sénat, les Assemblées Provinciales et quelque Gouvernements provinciaux depuis 2012. Pendant ce moment notre pays sévit dans une crise politique paroxystique et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective, compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays. C’est à cause de cette dégradation de la situation politique et sociale qu’il y a eu les négociations politiques, lesquelles ont amené les parties (Opposition, Majorité et Société Civile) à signer l’Accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui a été révisée en 2011 et qui a mis le compteur à zéro, selon le dire des autres et donnant au Président Joseph Kabila la possibilité déposer encore sa candidature lors de la prochaine présidentielle.
Mais l’Accord politique ayant la primauté sur droit a consacré la RDC sous un régime d’exception ou extra constitutionnel pour la gestion de l’Etat pendant la transition jusqu’aux élections. Aujourd’hui le pays est dans un régime exceptionnel, met en cause la constitution révisé de 2011.
C’est ainsi que l’Accord de la Saint-Sylvestre stipule aussi que le Président Joseph Kabila ne devrait pas déposer sa candidature lors de la prochaine présidentielle. La possibilité pour le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de ne pas briguer un autre mandat, est consolidé, y compris le principe de l’immutabilité qui était verrouillé dans la constitution de 2006.

Puisque la crise actuelle de la RDC n’est pas Juridique liée à la légalité des institutions mais elle est essentiellement politique, liée à la légitimité des personnes qui sont lors mandat du peuple souverain. Sinon, on ne pouvait pas avoir un Gouvernement d’Union Nationale et un Premier Ministre issu de l’Opposition politique. C’est la Majorité au pouvoir qui donnerait un Premier Ministre et continuerait à diriger le Gouvernement durant cette période pré-électorale, si on tenait au respect de la constitution et les élections auraient déjà eu lieu en 2016.
C’est l’accord du 31 décembre de la même année qui est censé organiser la vie politique jusqu’aux élections fixées au 23 décembre prochain. Le Chef de l’Etat Joseph Kabila avait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques, s’il veut effectivement briguer le 3ieme mandat, il doit récuser le « vide » occasionné par le coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel de transition jusqu’aux prochaines élections, contrairement à la constitution révisée en 2011, laquelle lui avait donné la possibilité de briguer le second mandat .Il doit en outre nommer un Premier Ministre de la Majorité au pouvoir conformément la constitution révisée partiellement en 2011 et défier le principe de l’immutabilité verrouillé dans ladite constitution et en tirer toutes les conséquences tant au niveau national qu’international.
Oui, la révision partielle de la constitution en 2011 a ramené le compteur à zéro pour paraphraser le Chercheur Cyrus Mirindi mais sans annuler le principe de l’immutabilité verrouillé et la réaffirmation du coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, lequel Accord empêche au Président Joseph Kabila de briguer un autre mandat pour atteindre le plafond constitutionnel.
Ce jeudi après-midi, SEM le Président Joseph Kabila est appelé à rassurer l’opinion nationale et la communauté internationale sur sa volonté de respecter l’Accord du 31 décembre et la Constitution, et à s’engager à céder son fauteuil après les élections du 23 décembre prochain.
Or jusque-là, l’accord négocié sous la médiation des évêques catholiques a eu du mal à être appliqué tel quel. L'opposition dénonce les révisions unilatérales de certains points de l'accord et la politique du débauchage qui consiste à intégrer certains opposants, dont l'actuel Premier ministre, dans un Front commun pour le Congo.
Certains voient dans cette méga-plateforme électorale l'influence directe du président Kabila. Une partie de l’opinion accuse ainsi le Chef de l’Etat de vouloir vider l’accord du 31 décembre 2016 de son contenu et empêcher ainsi l’alternance en RDC.
Hier à l’issue de sa réunion, l’aile Limete pro-Tshisekedi du Rassemblement de l'opposition a demandé une nouvelle fois le retrait de la machine à voter et l’application stricte de l’Accord de la Saint-Sylvestre afin d'apaiser les suspicions de manipulations des scrutins.
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