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Mes félicitations au politicologue Emmanuel Ramazani Shadary est le Dauphn de SEM le Président Joseph KABILA

Mes félicitations au politicologue Emmanuel Ramazani Shadary est le Dauphn de SEM le Président Joseph KABILA.
Par l'Evangéliste Prof Dr.Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Président de l'Union des Intellectuels Lumumbistes , de l'Afrique-Santé,asbl et leader d’AREV-MINISTRIES .
Mes félicitations au politicologue,Emmanuel Ramazani Shadary qui désigné candidat de la majorité présidentielle à l'élection du 23 décembre 2018.LES HOMMAGES LES PLUS DEFERENT A SEM le Président Joseph KABILA PROUVE SON SENS DU RESPECT A LA CONSTITUTION ET A L'ACCORD. Pour la communauté internationale, c’est un soulagement qui prédomine. Témoin le vocabulaire utilisé pour qualifier le choix de SEM Joseph Kabila de ne pas se représenter : « Si elle ne règle pas tout, c’est quand même une décision historique en Afrique centrale », se félicite une source diplomatique de haut rang ; une source qui tient même à saluer « une posture assez courageuse du président Kabila ». « La bonne nouvelle, ajoute-t-elle, c’est que la Constitution n’a pas été triturée ».
Quant à la France ,elle avait préférée agir dans l’ombre ,car quelques semaines après l’élection d’Emmanuel Macron, Franck Paris, le conseiller Afrique du président et Rémy Maréchaux, le directeur Afrique du Quai d’Orsay s’étaient ainsi discrètement rendus à Kinshasa pour rencontrer Joseph Kabila. Les opposants, eux, n’ont cessé de défiler ces derniers mois dans le bureau de Rémy Maréchaux, signe que Paris suivait le dossier de près. « Ce qui s’est passé donne raison à son approche », juge aujourd’hui ce diplomate, une approche faite de diplomatie discrète et d’engagement avec les acteurs, notamment régionaux. « Ce qui a fonctionné ce sont surtout les messages venant de la région », estime notre source. La France va ainsi continuer d’appuyer les initiatives régionales, car beaucoup de questions restent encore en suspens, comme la validation des candidatures qui reste d’amener la violence sans précédente et le respect du calendrier électoral.
De fortes pressions internationales
La communauté internationale n’a cessé ces derniers mois d'enjoindre Joseph Kabila de ne pas se représenter. Et à l’approche de la date limite de dépôt des candidatures, les pressions internationales n’ont cessé de s’accentuer.
Les Etats-Unis aussi ont tout fait pour pousser le Président Joseph Kabila à ne pas se porter candidat. Les Américains, aidés dans ce dossier par la Belgique, les Nations unies et l’Union européenne qui n’ont cessé d’appeler au respect de la Constitution et des accords de la Saint-Sylvestre. Pour tenter de faire entendre raison au président congolais, les Etats-Unis et l’Union européenne ont eu régulièrement recours à l’arme des sanctions à l’encontre des caciques du régime, les Etats-Unis menaçaient même ces derniers jours d’étendre ces sanctions à sa famille. Une diplomatie offensive qui suscitait de plus en plus l’hostilité de Kinshasa.
Témoin le refus du président Kabila de recevoir en juillet dernier Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies et Moussa Faki, le président de la commission de l’Union africaine ainsi que Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU. Une communauté internationale qui avait de plus en plus de mal à se faire entendre ces derniers mois. Voilà pourquoi cette dernière a choisi de jouer une autre carte en début d'année, celle de la pression régionale.
Avec les départs de Jacob Zuma en Afrique du Sud et d’Edouardo dos Santos en Angola, Joseph Kabila a perdu deux précieux soutiens régionaux. Leurs successeurs sont donc à leur tour entrés dans la danse pour tenter de faire entendre raison au président congolais. Jeudi dernier, Joseph Kabila s’est d’ailleurs rendu en Angola où les autorités lui ont une nouvelle fois demandé de respecter la Constitution, sous-entendu, de ne pas se représenter. Une stratégie régionale à laquelle avait également pris part l’Union africaine ainsi que la France, une stratégie de l’usure qui a finalement sans doute porté ses fruits.
La pression des pères de l’Eglise et des écrits des hommes de Dieu et Académiques
Nous citons l’exemple la pression de l’Eglise Catholique, ma publication et conférence sur le fondement politique et juridique d’éventualité d’un troisième mandat du Président Joseph Kabila. Par l’Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph. D en économie de la santé, 3eme Cycle en Sociologie politique et Criminologie, Président de l’Afrique-Santé, asbl
Dans laquelle nous avons précisé que le président Joseph Kabila étant homme de parole,ne briguera pas un nouveau mandat un dauphin sera été nommé, car la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Quant à la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Nous sommes déjà dans un cadre extra- Constitution l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre. Je estime que les gens ne peuvent plus demander l’avis consultatif de la Cour constitutionnelle à ce sujet, car cette dernière n’avait pas dénoncé que la loi n°11/02 du 20 janvier 2011, ni l’inconstitutionnalité de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, nous devons assumer et préserver la paix par de régulariser ce vide par les élections démocratiques, transparentes et libres, soit en créant une nouvelle Constitution et la soumettre au référendum, permettant ainsi l'exercice d'un nouveau pouvoir constituant originaire sans combine.
D’après moi, le droit c’est la forme tandis que le politique, c’est le fond. Le Chef de l’Etat Joseph Kabila avait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques.
Le candidat du Front Commun pour le Congo, la plateforme électorale de SEM Joseph Kabila, est Emmanuel Ramazani Shadary, le secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel, c’est ce qu’a annoncé à RFI un membre du gouvernement à l’issue d’une réunion de deux heures, information confirmée par Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.
Cette annonce met fin aux nombreuses spéculations sur une probable candidature du président Kabila à sa propre succession. A de nombreuses reprises, le chef de l’Etat congolais avait promis de respecter la constitution congolaise qui limite à deux les mandats successifs du président de la République.
Ramazani Shadary, 58 ans, est l’un des plus fidèles lieutenants du président Kabila.
Député élu en 2006 et 2011 dans la circonscription de Kabambare, dans le Maniema, où il est né, Ramazani Shadary exerce actuellement les fonctions de secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel.Un poste qu’il occupe depuis la restructuration de ce parti intervenu début 2018.
Auparavant, il a dirigé le groupe parlementaire PPRD à l’Assemblée nationale, avant d’assumer les fonctions de coordonnateur de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale.
Cet ancien vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, avait entamé ces derniers mois une tournée dans les provinces haranguant les foules et mobilisant les masses autour du projet politique de Joseph Kabila.
L'heure est au préparatif électoral.
QUI EST EMMANUEL RAMAZANI SHADARY ?
Emmanuel Ramazani Shadary, est le candidat du Front commun pour le Congo (FCC), la coalition au pouvoir en RDC, à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018. Ce politicologue est né le 29 novembre 1960, à Kasongo- Kabambare. Lauréat de son Ecole, RAMAZANI SHADARY est admis à l'Université de Lubumbashi, avec la mention « la plus grande distinction ». Marié et père de huit enfants, Ramazani Shadary est détenteur d’un diplôme d’études spéciales en Sciences politiques de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et d’une licence (Bac+5) en Sciences politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi (UNILU).
C' est un homme politique et scientifique(Chef de Travaux à l'Université de Kinshasa, Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques) était élu de KASONGO à côté du feu Vice-Président Arthur Z'AHIDI NGOMA l'un avec moi PROF Robert KIKIDI membres co-fondateurs du Camp de la Patrie. Il est réélu député national pour le compte du PPRD et devient vice-gouverneur et gouverneur de la Province de Maniema, puis président du groupe parlementaire du PPRD, Vice -Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur et remplace MOVA un KASAPART comme lui au poste du secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel. Aujourd'hui le choix est porté sur lui pour confronté les autres candidats dont Muzito, Bemba, Kamhere, Tshisekedi fils, etc.
Bonne chance à tous et que le Seigneur bénisse à tous ceux qui compte sur lui la vraie source du pouvoir.
Par l'Evangéliste Prof Dr.Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Président de l'Union des Intellectuels Lumumbistes , de l'Afrique-Santé,asbl et leader d’AREV-MINISTRIES .
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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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Mes félicitations au politicologue Emmanuel Ramazani Shadary est le Dauphn de SEM le Président Joseph KABILA

Postée le: 09.08.2018
Ville : KINSHASA
Description

Mes félicitations au politicologue Emmanuel Ramazani Shadary est le Dauphn de SEM le Président Joseph KABILA.
Par l'Evangéliste Prof Dr.Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Président de l'Union des Intellectuels Lumumbistes , de l'Afrique-Santé,asbl et leader d’AREV-MINISTRIES .
Mes félicitations au politicologue,Emmanuel Ramazani Shadary qui désigné candidat de la majorité présidentielle à l'élection du 23 décembre 2018.LES HOMMAGES LES PLUS DEFERENT A SEM le Président Joseph KABILA PROUVE SON SENS DU RESPECT A LA CONSTITUTION ET A L'ACCORD. Pour la communauté internationale, c’est un soulagement qui prédomine. Témoin le vocabulaire utilisé pour qualifier le choix de SEM Joseph Kabila de ne pas se représenter : « Si elle ne règle pas tout, c’est quand même une décision historique en Afrique centrale », se félicite une source diplomatique de haut rang ; une source qui tient même à saluer « une posture assez courageuse du président Kabila ». « La bonne nouvelle, ajoute-t-elle, c’est que la Constitution n’a pas été triturée ».
Quant à la France ,elle avait préférée agir dans l’ombre ,car quelques semaines après l’élection d’Emmanuel Macron, Franck Paris, le conseiller Afrique du président et Rémy Maréchaux, le directeur Afrique du Quai d’Orsay s’étaient ainsi discrètement rendus à Kinshasa pour rencontrer Joseph Kabila. Les opposants, eux, n’ont cessé de défiler ces derniers mois dans le bureau de Rémy Maréchaux, signe que Paris suivait le dossier de près. « Ce qui s’est passé donne raison à son approche », juge aujourd’hui ce diplomate, une approche faite de diplomatie discrète et d’engagement avec les acteurs, notamment régionaux. « Ce qui a fonctionné ce sont surtout les messages venant de la région », estime notre source. La France va ainsi continuer d’appuyer les initiatives régionales, car beaucoup de questions restent encore en suspens, comme la validation des candidatures qui reste d’amener la violence sans précédente et le respect du calendrier électoral.
De fortes pressions internationales
La communauté internationale n’a cessé ces derniers mois d'enjoindre Joseph Kabila de ne pas se représenter. Et à l’approche de la date limite de dépôt des candidatures, les pressions internationales n’ont cessé de s’accentuer.
Les Etats-Unis aussi ont tout fait pour pousser le Président Joseph Kabila à ne pas se porter candidat. Les Américains, aidés dans ce dossier par la Belgique, les Nations unies et l’Union européenne qui n’ont cessé d’appeler au respect de la Constitution et des accords de la Saint-Sylvestre. Pour tenter de faire entendre raison au président congolais, les Etats-Unis et l’Union européenne ont eu régulièrement recours à l’arme des sanctions à l’encontre des caciques du régime, les Etats-Unis menaçaient même ces derniers jours d’étendre ces sanctions à sa famille. Une diplomatie offensive qui suscitait de plus en plus l’hostilité de Kinshasa.
Témoin le refus du président Kabila de recevoir en juillet dernier Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies et Moussa Faki, le président de la commission de l’Union africaine ainsi que Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU. Une communauté internationale qui avait de plus en plus de mal à se faire entendre ces derniers mois. Voilà pourquoi cette dernière a choisi de jouer une autre carte en début d'année, celle de la pression régionale.
Avec les départs de Jacob Zuma en Afrique du Sud et d’Edouardo dos Santos en Angola, Joseph Kabila a perdu deux précieux soutiens régionaux. Leurs successeurs sont donc à leur tour entrés dans la danse pour tenter de faire entendre raison au président congolais. Jeudi dernier, Joseph Kabila s’est d’ailleurs rendu en Angola où les autorités lui ont une nouvelle fois demandé de respecter la Constitution, sous-entendu, de ne pas se représenter. Une stratégie régionale à laquelle avait également pris part l’Union africaine ainsi que la France, une stratégie de l’usure qui a finalement sans doute porté ses fruits.
La pression des pères de l’Eglise et des écrits des hommes de Dieu et Académiques
Nous citons l’exemple la pression de l’Eglise Catholique, ma publication et conférence sur le fondement politique et juridique d’éventualité d’un troisième mandat du Président Joseph Kabila. Par l’Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph. D en économie de la santé, 3eme Cycle en Sociologie politique et Criminologie, Président de l’Afrique-Santé, asbl
Dans laquelle nous avons précisé que le président Joseph Kabila étant homme de parole,ne briguera pas un nouveau mandat un dauphin sera été nommé, car la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Quant à la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Nous sommes déjà dans un cadre extra- Constitution l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre. Je estime que les gens ne peuvent plus demander l’avis consultatif de la Cour constitutionnelle à ce sujet, car cette dernière n’avait pas dénoncé que la loi n°11/02 du 20 janvier 2011, ni l’inconstitutionnalité de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, nous devons assumer et préserver la paix par de régulariser ce vide par les élections démocratiques, transparentes et libres, soit en créant une nouvelle Constitution et la soumettre au référendum, permettant ainsi l'exercice d'un nouveau pouvoir constituant originaire sans combine.
D’après moi, le droit c’est la forme tandis que le politique, c’est le fond. Le Chef de l’Etat Joseph Kabila avait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques.
Le candidat du Front Commun pour le Congo, la plateforme électorale de SEM Joseph Kabila, est Emmanuel Ramazani Shadary, le secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel, c’est ce qu’a annoncé à RFI un membre du gouvernement à l’issue d’une réunion de deux heures, information confirmée par Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.
Cette annonce met fin aux nombreuses spéculations sur une probable candidature du président Kabila à sa propre succession. A de nombreuses reprises, le chef de l’Etat congolais avait promis de respecter la constitution congolaise qui limite à deux les mandats successifs du président de la République.
Ramazani Shadary, 58 ans, est l’un des plus fidèles lieutenants du président Kabila.
Député élu en 2006 et 2011 dans la circonscription de Kabambare, dans le Maniema, où il est né, Ramazani Shadary exerce actuellement les fonctions de secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel.Un poste qu’il occupe depuis la restructuration de ce parti intervenu début 2018.
Auparavant, il a dirigé le groupe parlementaire PPRD à l’Assemblée nationale, avant d’assumer les fonctions de coordonnateur de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale.
Cet ancien vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et de la sécurité, avait entamé ces derniers mois une tournée dans les provinces haranguant les foules et mobilisant les masses autour du projet politique de Joseph Kabila.
L'heure est au préparatif électoral.
QUI EST EMMANUEL RAMAZANI SHADARY ?
Emmanuel Ramazani Shadary, est le candidat du Front commun pour le Congo (FCC), la coalition au pouvoir en RDC, à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018. Ce politicologue est né le 29 novembre 1960, à Kasongo- Kabambare. Lauréat de son Ecole, RAMAZANI SHADARY est admis à l'Université de Lubumbashi, avec la mention « la plus grande distinction ». Marié et père de huit enfants, Ramazani Shadary est détenteur d’un diplôme d’études spéciales en Sciences politiques de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) et d’une licence (Bac+5) en Sciences politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi (UNILU).
C' est un homme politique et scientifique(Chef de Travaux à l'Université de Kinshasa, Faculté des Sciences Sociales, Administratives et Politiques) était élu de KASONGO à côté du feu Vice-Président Arthur Z'AHIDI NGOMA l'un avec moi PROF Robert KIKIDI membres co-fondateurs du Camp de la Patrie. Il est réélu député national pour le compte du PPRD et devient vice-gouverneur et gouverneur de la Province de Maniema, puis président du groupe parlementaire du PPRD, Vice -Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur et remplace MOVA un KASAPART comme lui au poste du secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel. Aujourd'hui le choix est porté sur lui pour confronté les autres candidats dont Muzito, Bemba, Kamhere, Tshisekedi fils, etc.
Bonne chance à tous et que le Seigneur bénisse à tous ceux qui compte sur lui la vraie source du pouvoir.
Par l'Evangéliste Prof Dr.Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Président de l'Union des Intellectuels Lumumbistes , de l'Afrique-Santé,asbl et leader d’AREV-MINISTRIES .
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