mediacongo.net - Petites annonces - La non candidature de Joseph Kabila est le signe de sa distinction des autres Président Africains et la bonne nouvelle pour l-alternance politique en RDC.

La non candidature de Joseph Kabila est le signe de sa distinction des autres Président Africains et la bonne nouvelle pour l-alternance politique en RDC.

La non candidature de Joseph Kabila est le signe de sa distinction des autres Président Africains et la bonne nouvelle pour l'alternance politique en RDC.
Par l’Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph. D en économie de la santé, 3eme Cycle en Sociologie politique et Criminologie, Président de l’Afrique-Santé, asbl
LES HOMMAGES LES PLUS DEFERENT A SEM le Président Joseph KABILA PROUVE SON SENS DU RESPECT A LA CONSTITUTION ET A L'ACCORD.
Pour la communauté internationale, c’est un soulagement qui prédomine. Témoin le vocabulaire utilisé pour qualifier le choix de SEM Joseph Kabila de ne pas se représenter : « Si elle ne règle pas tout, c’est quand même une décision historique en Afrique centrale », se félicite une source diplomatique de haut rang ; une source qui tient même à saluer « une posture assez courageuse du président Kabila ». « La bonne nouvelle, ajoute-t-elle, c’est que la Constitution n’a pas été triturée ».
Quant à la France ,elle avait préférée agir dans l’ombre ,car quelques semaines après l’élection d’Emmanuel Macron, Franck Paris, le conseiller Afrique du président et Rémy Maréchaux, le directeur Afrique du Quai d’Orsay s’étaient ainsi discrètement rendus à Kinshasa pour rencontrer Joseph Kabila. Les opposants, eux, n’ont cessé de défiler ces derniers mois dans le bureau de Rémy Maréchaux, signe que Paris suivait le dossier de près. « Ce qui s’est passé donne raison à son approche », juge aujourd’hui ce diplomate, une approche faite de diplomatie discrète et d’engagement avec les acteurs, notamment régionaux. « Ce qui a fonctionné ce sont surtout les messages venant de la région », estime notre source. La France va ainsi continuer d’appuyer les initiatives régionales, car beaucoup de questions restent encore en suspens, comme la validation des candidatures qui reste d’amener la violence sans précédente et le respect du calendrier électoral.
De fortes pressions internationales
La communauté internationale n’a cessé ces derniers mois d'enjoindre Joseph Kabila de ne pas se représenter. Et à l’approche de la date limite de dépôt des candidatures, les pressions internationales n’ont cessé de s’accentuer.
Les Etats-Unis aussi ont tout fait pour pousser le Président Joseph Kabila à ne pas se porter candidat. Les Américains, aidés dans ce dossier par la Belgique, les Nations unies et l’Union européenne qui n’ont cessé d’appeler au respect de la Constitution et des accords de la Saint-Sylvestre. Pour tenter de faire entendre raison au président congolais, les Etats-Unis et l’Union européenne ont eu régulièrement recours à l’arme des sanctions à l’encontre des caciques du régime, les Etats-Unis menaçaient même ces derniers jours d’étendre ces sanctions à sa famille. Une diplomatie offensive qui suscitait de plus en plus l’hostilité de Kinshasa.
Témoin le refus du président Kabila de recevoir en juillet dernier Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies et Moussa Faki, le président de la commission de l’Union africaine ainsi que Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU. Une communauté internationale qui avait de plus en plus de mal à se faire entendre ces derniers mois. Voilà pourquoi cette dernière a choisi de jouer une autre carte en début d'année, celle de la pression régionale.
Avec les départs de Jacob Zuma en Afrique du Sud et d’Edouardo dos Santos en Angola, Joseph Kabila a perdu deux précieux soutiens régionaux. Leurs successeurs sont donc à leur tour entrés dans la danse pour tenter de faire entendre raison au président congolais. Jeudi dernier, Joseph Kabila s’est d’ailleurs rendu en Angola où les autorités lui ont une nouvelle fois demandé de respecter la Constitution, sous-entendu, de ne pas se représenter. Une stratégie régionale à laquelle avait également pris part l’Union africaine ainsi que la France, une stratégie de l’usure qui a finalement sans doute porté ses fruits.
La pression des pères de l’Eglise et des écrits des hommes de Dieu et Académiques
Nous citons l’exemple la pression de l’Eglise Catholique, ma publication et conférence sur le fondement politique et juridique d’éventualité d’un troisième mandat du Président Joseph Kabila.
Dans laquelle nous avons précisé que le président Joseph Kabila étant homme de parole,ne briguera pas un nouveau mandat un dauphin sera été nommé, car la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Quant à la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Nous sommes déjà dans un cadre extra- Constitution l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre. Je estime que les gens ne peuvent plus demander l’avis consultatif de la Cour constitutionnelle à ce sujet, car cette dernière n’avait pas dénoncé que la loi n°11/02 du 20 janvier 2011, ni l’inconstitutionnalité de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, nous devons assumer et préserver la paix par de régulariser ce vide par les élections démocratiques, transparentes et libres, soit en créant une nouvelle Constitution et la soumettre au référendum, permettant ainsi l'exercice d'un nouveau pouvoir constituant originaire sans combine.
D’après moi, le droit c’est la forme tandis que le politique, c’est le fond. Le Chef de l’Etat Joseph Kabila avait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques.
Le candidat du Front Commun pour le Congo, la plateforme électorale de SEM Joseph Kabila, est Emmanuel Ramazani Shadary, le secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel, c’est ce qu’a annoncé à RFI un membre du gouvernement à l’issue d’une réunion de deux heures, information confirmée par Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.
Cette annonce met fin aux nombreuses spéculations sur une probable candidature du président Kabila à sa propre succession. A de nombreuses reprises, le chef de l’Etat congolais avait promis de respecter la constitution congolaise qui limite à deux les mandats successifs du président de la République.

Selon RFI, au sein des milieux diplomatiques, c'est le soulagement. « C’est une étape très importante », se réjouit un ambassadeur. A l’approche de la date butoir, l’inquiétude était remontée d’un cran dans les milieux diplomatiques. Si Joseph Kabila avait annoncé sa candidature, comment réagir alors face à un chef de l’Etat devenu intransigeant sur sa souveraineté, comme en témoigne la crise qui perdure avec la Belgique et, sans risquer, c’était la crainte, le scénario d’un durcissement tel qu’observé au Burundi ? L’équation s’annonçait compliquée.
Le bras de fer final est évité. Pour autant, le choix d’Emmanuel Ramazani Shadary suscite un certain malaise. « Un choix logique, mais problématique », résume une source onusienne. D’abord, l’ex-ministre de l’Intérieur est sous sanction de l’Union européenne pour entrave au processus électoral. Comment donc traiter avec lui s’il était élu et que les sanctions étaient renouvelées à leur échéance en décembre prochain ? Problématique aussi, car potentiellement « il représente le scénario du dauphin provisoire », explique une autre source qui craint le scénario d’une succession à la Poutine, cette fois qui verrait le président Kabila partir en apparence pour mieux revenir plus tard.
Fidèle parmi les fidèles, Emmanuel Ramazani Shadary osera-t-il tuer le père et surtout redistribuer les cartes dans l’appareil sécuritaire s’il est élu alors que Joseph Kabila a bien pris soin d’y faire revenir récemment à des postes-clés ses généraux les plus fidèles ? Autant de questions qui agitent les milieux diplomatiques à Kinshasa.
C’est quand même un acte tout à fait exceptionnel par rapport aux autres présidents africains surtout du centre. Je salue personnellement la décision du Président Kabila de garantir l’ordre constitutionnel. Puisqu’ aujourd’hui, il est devenu banal d’entendre dire qu’un président veut se représenter pour un troisième mandat puis un quatrième en violation de sa constitution ou par modification de cette dernière. Les Présidents Burundais Pierre Nkurunziza et Sassou d’ici du Congo Brazzaville ont été élus malgré la forte contestation d’une franche du peuple et de l’Opposition pour un 3ième mandat. Leur voisin rwandais Paul Kagamé a été plus subtil, il s’est fait « plébisciter » par son peuple également pour un 3ième mandat.
Les années dernières, ce fut le cas du président Compaoré du Burkina Faso de vouloir modifier la Constitution pour se représenter. Cela a provoqué sa chute. Chez nous, en RDC malgré cette tentative de referendum constitutionnel qui a connu la contestation du peuple et de l’opposition, on est à l’aboutissement heureux du processus, car les précédents historiques du feu Président Mobutu et de Mzee LD Kabila sont là pour nous enseigner davantage.

Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, l’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la démocratie, alors que la permanence indéfinie du même homme au pouvoir parfois entouré que de flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Point n’est besoin de se verser dans le constitutionnalisme béat, aucune Constitution n’étant par nature intouchable, il importe donc de convaincre les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU » et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat.


Oui et Amen, le Chef de l’Etat SEM Joseph Kabila est incité à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir et il lui faut rassurer sur le bon déroulement d’une retraite politique prise dans la force de l’âge et sa sécurité financière et physique ou protection rapprochée ainsi que le maintien des privilèges et de l’immunité diplomatique lui doivent être garantis, ce qui a pour corollaire l’absence à son encontre, de la part de ses successeurs, de tout esprit de revanche, de persécution et d’humiliation. Donner au « ex Président après les élections» l’impression fondée qu’il est toujours écouté et utile à la nation, faire en sorte qu’il ne soit pas marginalisé, quel que soit le cadre dans lequel il évolue bien que Honorable Sénateur en vie, est également indispensable. Comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots. IL NE FAUT PAS QUE LE CAS DE LISSOUBA ET SASSOU ARRIVE PLUTARD EN RDC.
Que Dieu source du pouvoir vous bénisse.

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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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La non candidature de Joseph Kabila est le signe de sa distinction des autres Président Africains et la bonne nouvelle pour l-alternance politique en RDC.

Postée le: 10.08.2018
Ville : KINSHASA
Description

La non candidature de Joseph Kabila est le signe de sa distinction des autres Président Africains et la bonne nouvelle pour l'alternance politique en RDC.
Par l’Evangéliste Prof Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph. D en économie de la santé, 3eme Cycle en Sociologie politique et Criminologie, Président de l’Afrique-Santé, asbl
LES HOMMAGES LES PLUS DEFERENT A SEM le Président Joseph KABILA PROUVE SON SENS DU RESPECT A LA CONSTITUTION ET A L'ACCORD.
Pour la communauté internationale, c’est un soulagement qui prédomine. Témoin le vocabulaire utilisé pour qualifier le choix de SEM Joseph Kabila de ne pas se représenter : « Si elle ne règle pas tout, c’est quand même une décision historique en Afrique centrale », se félicite une source diplomatique de haut rang ; une source qui tient même à saluer « une posture assez courageuse du président Kabila ». « La bonne nouvelle, ajoute-t-elle, c’est que la Constitution n’a pas été triturée ».
Quant à la France ,elle avait préférée agir dans l’ombre ,car quelques semaines après l’élection d’Emmanuel Macron, Franck Paris, le conseiller Afrique du président et Rémy Maréchaux, le directeur Afrique du Quai d’Orsay s’étaient ainsi discrètement rendus à Kinshasa pour rencontrer Joseph Kabila. Les opposants, eux, n’ont cessé de défiler ces derniers mois dans le bureau de Rémy Maréchaux, signe que Paris suivait le dossier de près. « Ce qui s’est passé donne raison à son approche », juge aujourd’hui ce diplomate, une approche faite de diplomatie discrète et d’engagement avec les acteurs, notamment régionaux. « Ce qui a fonctionné ce sont surtout les messages venant de la région », estime notre source. La France va ainsi continuer d’appuyer les initiatives régionales, car beaucoup de questions restent encore en suspens, comme la validation des candidatures qui reste d’amener la violence sans précédente et le respect du calendrier électoral.
De fortes pressions internationales
La communauté internationale n’a cessé ces derniers mois d'enjoindre Joseph Kabila de ne pas se représenter. Et à l’approche de la date limite de dépôt des candidatures, les pressions internationales n’ont cessé de s’accentuer.
Les Etats-Unis aussi ont tout fait pour pousser le Président Joseph Kabila à ne pas se porter candidat. Les Américains, aidés dans ce dossier par la Belgique, les Nations unies et l’Union européenne qui n’ont cessé d’appeler au respect de la Constitution et des accords de la Saint-Sylvestre. Pour tenter de faire entendre raison au président congolais, les Etats-Unis et l’Union européenne ont eu régulièrement recours à l’arme des sanctions à l’encontre des caciques du régime, les Etats-Unis menaçaient même ces derniers jours d’étendre ces sanctions à sa famille. Une diplomatie offensive qui suscitait de plus en plus l’hostilité de Kinshasa.
Témoin le refus du président Kabila de recevoir en juillet dernier Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies et Moussa Faki, le président de la commission de l’Union africaine ainsi que Nikki Haley, l’ambassadrice américaine à l’ONU. Une communauté internationale qui avait de plus en plus de mal à se faire entendre ces derniers mois. Voilà pourquoi cette dernière a choisi de jouer une autre carte en début d'année, celle de la pression régionale.
Avec les départs de Jacob Zuma en Afrique du Sud et d’Edouardo dos Santos en Angola, Joseph Kabila a perdu deux précieux soutiens régionaux. Leurs successeurs sont donc à leur tour entrés dans la danse pour tenter de faire entendre raison au président congolais. Jeudi dernier, Joseph Kabila s’est d’ailleurs rendu en Angola où les autorités lui ont une nouvelle fois demandé de respecter la Constitution, sous-entendu, de ne pas se représenter. Une stratégie régionale à laquelle avait également pris part l’Union africaine ainsi que la France, une stratégie de l’usure qui a finalement sans doute porté ses fruits.
La pression des pères de l’Eglise et des écrits des hommes de Dieu et Académiques
Nous citons l’exemple la pression de l’Eglise Catholique, ma publication et conférence sur le fondement politique et juridique d’éventualité d’un troisième mandat du Président Joseph Kabila.
Dans laquelle nous avons précisé que le président Joseph Kabila étant homme de parole,ne briguera pas un nouveau mandat un dauphin sera été nommé, car la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Quant à la République démocratique du Congo, les élections sont normalement prévues avant la fin de cette année 2018, c’est ce qui est convenu par les parties (Opposition, Majorité et Société Civile dans l’accord de la Saint-Sylvestre contrairement à la Constitution qui les prévoyait en 2016. L’accord politique étant extra constitutionnel a la primauté sur le droit et consacre le pays dans un régime exceptionnel qui revisite radicalement la constitution révisée partiellement en 2011. Nous sommes déjà dans un cadre extra- Constitution l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre. Je estime que les gens ne peuvent plus demander l’avis consultatif de la Cour constitutionnelle à ce sujet, car cette dernière n’avait pas dénoncé que la loi n°11/02 du 20 janvier 2011, ni l’inconstitutionnalité de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, nous devons assumer et préserver la paix par de régulariser ce vide par les élections démocratiques, transparentes et libres, soit en créant une nouvelle Constitution et la soumettre au référendum, permettant ainsi l'exercice d'un nouveau pouvoir constituant originaire sans combine.
D’après moi, le droit c’est la forme tandis que le politique, c’est le fond. Le Chef de l’Etat Joseph Kabila avait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques.
Le candidat du Front Commun pour le Congo, la plateforme électorale de SEM Joseph Kabila, est Emmanuel Ramazani Shadary, le secrétaire permanent du PPRD, le parti présidentiel, c’est ce qu’a annoncé à RFI un membre du gouvernement à l’issue d’une réunion de deux heures, information confirmée par Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.
Cette annonce met fin aux nombreuses spéculations sur une probable candidature du président Kabila à sa propre succession. A de nombreuses reprises, le chef de l’Etat congolais avait promis de respecter la constitution congolaise qui limite à deux les mandats successifs du président de la République.

Selon RFI, au sein des milieux diplomatiques, c'est le soulagement. « C’est une étape très importante », se réjouit un ambassadeur. A l’approche de la date butoir, l’inquiétude était remontée d’un cran dans les milieux diplomatiques. Si Joseph Kabila avait annoncé sa candidature, comment réagir alors face à un chef de l’Etat devenu intransigeant sur sa souveraineté, comme en témoigne la crise qui perdure avec la Belgique et, sans risquer, c’était la crainte, le scénario d’un durcissement tel qu’observé au Burundi ? L’équation s’annonçait compliquée.
Le bras de fer final est évité. Pour autant, le choix d’Emmanuel Ramazani Shadary suscite un certain malaise. « Un choix logique, mais problématique », résume une source onusienne. D’abord, l’ex-ministre de l’Intérieur est sous sanction de l’Union européenne pour entrave au processus électoral. Comment donc traiter avec lui s’il était élu et que les sanctions étaient renouvelées à leur échéance en décembre prochain ? Problématique aussi, car potentiellement « il représente le scénario du dauphin provisoire », explique une autre source qui craint le scénario d’une succession à la Poutine, cette fois qui verrait le président Kabila partir en apparence pour mieux revenir plus tard.
Fidèle parmi les fidèles, Emmanuel Ramazani Shadary osera-t-il tuer le père et surtout redistribuer les cartes dans l’appareil sécuritaire s’il est élu alors que Joseph Kabila a bien pris soin d’y faire revenir récemment à des postes-clés ses généraux les plus fidèles ? Autant de questions qui agitent les milieux diplomatiques à Kinshasa.
C’est quand même un acte tout à fait exceptionnel par rapport aux autres présidents africains surtout du centre. Je salue personnellement la décision du Président Kabila de garantir l’ordre constitutionnel. Puisqu’ aujourd’hui, il est devenu banal d’entendre dire qu’un président veut se représenter pour un troisième mandat puis un quatrième en violation de sa constitution ou par modification de cette dernière. Les Présidents Burundais Pierre Nkurunziza et Sassou d’ici du Congo Brazzaville ont été élus malgré la forte contestation d’une franche du peuple et de l’Opposition pour un 3ième mandat. Leur voisin rwandais Paul Kagamé a été plus subtil, il s’est fait « plébisciter » par son peuple également pour un 3ième mandat.
Les années dernières, ce fut le cas du président Compaoré du Burkina Faso de vouloir modifier la Constitution pour se représenter. Cela a provoqué sa chute. Chez nous, en RDC malgré cette tentative de referendum constitutionnel qui a connu la contestation du peuple et de l’opposition, on est à l’aboutissement heureux du processus, car les précédents historiques du feu Président Mobutu et de Mzee LD Kabila sont là pour nous enseigner davantage.

Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, l’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la démocratie, alors que la permanence indéfinie du même homme au pouvoir parfois entouré que de flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Point n’est besoin de se verser dans le constitutionnalisme béat, aucune Constitution n’étant par nature intouchable, il importe donc de convaincre les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU » et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat.


Oui et Amen, le Chef de l’Etat SEM Joseph Kabila est incité à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir et il lui faut rassurer sur le bon déroulement d’une retraite politique prise dans la force de l’âge et sa sécurité financière et physique ou protection rapprochée ainsi que le maintien des privilèges et de l’immunité diplomatique lui doivent être garantis, ce qui a pour corollaire l’absence à son encontre, de la part de ses successeurs, de tout esprit de revanche, de persécution et d’humiliation. Donner au « ex Président après les élections» l’impression fondée qu’il est toujours écouté et utile à la nation, faire en sorte qu’il ne soit pas marginalisé, quel que soit le cadre dans lequel il évolue bien que Honorable Sénateur en vie, est également indispensable. Comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots. IL NE FAUT PAS QUE LE CAS DE LISSOUBA ET SASSOU ARRIVE PLUTARD EN RDC.
Que Dieu source du pouvoir vous bénisse.

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