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LES MESURES SANITAIRES DE FRONTIERE FACE A LA PROGRESSION DE L-EPIDEMIE D-EBOLA AU NORD-KIVU

LES MESURES SANITAIRES DE FRONTIERE FACE A LA PROGRESSION DE L'EPIDEMIE D'EBOLA AU NORD-KIVU
Par Prof. Dr Robert KIKIDI MBOSO, Ph D IN PUBLIC HEALTH ET Président de l'Afrique-Santé, asbl
L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola continue de progresser dans l'Est de la République démocratique du Congo. 2 000 personnes sont médicalement suivies. Le dernier bilan du Ministère Congolais de la Santé évoque 49 morts sur 90 cas signalés. 22 décès sont confirmés et 27 autres probablement liés au virus mortel.
L'épidémie a été déclarée le 1er août dernier dans le territoire de Beni, dans la Province martyre du Nord-Kivu. La plupart des décès ont été enregistrés dans la localité agricole de Mangina, à quelques kilomètres à l'ouest de Beni. « plus de cas ».
L'Organisation mondiale de la santé dit ne pas savoir si « toutes les chaînes de transmission ont été identifiées ».
IL faut vous rappeler que la Dernière Déclaration de la Directrice générale de l’OMS place cette épidémie au niveau III des urgences de santé publique, la RDC doit renforcer les mesures sanitaires de riposte notamment de surveillance et de prévention au niveau communautaire et de ses principaux points d’entrée ( Routes, aéroports et ports internationaux et nationaux) .
En effet, une équipe du Ministère de la Santé Publique appuyée par celles l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de Médecins sans frontières (MSF) et en collaboration avec les Humanitaires l’AFRIQUE-SANTE, asbl Antenne du Nord-Kivu et la CROIX – ROUGE se sont déployées à Beni depuis samedi 5 Aout dernier.
Les cinq échantillons prélevés chez les cas suspects ont été envoyés pour analyse à l’Institut national de recherche biologique (INRB) de Kinshasa, le lendemain. Deux de ces cinq cas se sont révélés positifs à la maladie à virus Ebola.
Les infections au virus Ebola au Nord-Kivu progressent plus rapidement qu'en Equateur, province elle aussi frappée par l'épidémie entre mai et juillet. Mais cette fois, les autorités doivent faire face à un double défi : répondre à la crise sanitaire en tenant compte de la situation sécuritaire dans l'est du pays.
« C'est vrai que la situation sécuritaire est un véritable défi. Nous travaillons étroitement avec l'armée congolaise et la Monusco pour justement garantir au personnel de santé la possibilité de travailler dans des bonnes conditions et pour permettre aux populations d'avoir accès à des soins dans un environnement sécurisé », souligne le ministre congolais de la Santé.
La semaine dernière, l'Organisation mondiale de la Santé a alerté sur les difficultés rencontrées sur le terrain. Un appel lancé à destination, entre autres, des groupes armés pour éviter qu'ils n'entravent le travail des humanitaires.
Voisin du Nord-Kivu, l'Ouganda a évalué son éventuel plan de réponse à l'épidémie. La ministre de la Santé Sarah Opendi s'est rendue à la tête d'une importante délégation à Bundibugyo, poste-frontière situé à seulement quelques dizaines de kilomètres de Beni, dans la province du Nord-Kivu en RDC, pour évaluer le plan de réponse de son pays, a indiqué dimanche sur Twitter son département ministériel, pour évaluer le plan de réponse de son pays.
.
Le Prof. Dr Robert KIKIDI MBOSO, Président de l'Afrique-Santé, asbl demande à la population congolaise de se mobiliser comme une seule personne contre cette pathologie meurtrière par la prévention et la surveillance des frontières du Territoire de Beni et de la Province du Nord-Kivu en RDC.



Parmi d’autres mesures de prévention, il y a lieu de citer entre autres:
i) La mise en place d’un screening médical des voyageurs en provenance de la Zone de Santé du Territoire de Beni et de la Province du Nord-Kivu, plus particulièrement pour les compagnies qui desservent les principaux chefs-lieux des provinces du pays et le long du Lac Kivu et ;

ii) l’installation prochaine d’un scanner thermique ainsi que des thermomètres à laser dans les principaux aéroports internationaux et nationaux voir les aérodromes, les ports tout au le long du Lac Kivu ainsi les barrières sur les routes du Nord-Kivu de la RDC ( Goma, Butembo, ville de Beni, Bukavu, Bunia, Kananga, Bandundu-ville, N’djili, à Kinshasa, Kindu, Luano à Lubumbashi, à Kisangani, etc.);

iii) L’identification des structures sanitaires de référence du Chef- lieu Goma, de BUTEMBO et ville de Beni et de la capitale Kinshasa pouvant recevoir un cas suspect éventuel de la maladie à virus Ebola. Il s’agit de: Hôpitaux généraux de Goma, de BUTEMBO et ville de Beni et l’Hôpital général de provincial de référence, ex-Mama Yemo, l’Hôpital Biamba Marie Mutombo, l’Hôpital de l’Amitié Sino-Congolaise, l’Hôpital Mama Mobutu de N’djili, l’Hôpital de référence de Kinkole, la Clinique Ngaliema et le Centre Médical de Kinshasa;


iv) La vérification des stocks physiques de kits de protection disponibles et dans toutes zones de santé de la province du Nord- Kivu et surtout dans les Zones de Santé de Beni et de BUTEMBO ;

v) Quant à la population, qu’elle reste vigilante sans peur et faire confiance aux équipes sanitaires et des humanitaires déployées sur terrain et appliquer les instructions prophylactiques suivantes :

1. De la suspicion à la certitude

Afin de dénoncer et de prendre en charge les personnes suspectes de façon adéquate, différents cas ont été définis :
- le patient suspect : sa température est supérieure à 38°C et il revient de la zone à risque c’est-à-dire dans les Zones de Santé de Beni et de BUTEMBO ;
- Le cas possible : Si sa température est supérieure à 38°C, il a été exposé au virus Ebola ou il n’est pas possible d’évaluer s’il a été exposé au virus. L’identification d’un cas possible déclenche la mise en place de certaines mesures de prévention ;
- Le cas confirmé : Si la personne a un diagnostic biologique positif d’infection par le virus Ebola, établi par le à l’Institut national de recherche biologique (INRB) de Kinshasa.

2. Eviter les expositions à risque car elles sont cruciales dans la détection des cas possibles.

Puisque la période d’incubation du virus étant de 21 jours, les signes de la maladie ne sont pas visibles avant ce délai.

Les différentes expositions à risque à prendre en compte en tant que Sanitologues, épidémiologistes et la population sont les suivantes :

- Eviter le contact avec le sang ou toute fuite corporelle d’une personne infectée par le virus Ebola ;
- Eviter le contact direct avec le corps d’un défunt décédé du virus Ebola ou ainsi que la manipulation de cadavres. et laisser le processus de l’enterrement aux experts et humanitaire sur terrain ;
- Pour experts sur terrain, éviter le travail dans un laboratoire où le virus Ebola est manipulé ;
- Eviter la préparation et/ou consommation de viande ou gibier issue de la chasse ou trouvé déjà mort ;
- Eviter les rapports sexuels sans protection avec une personne guérie du virus Ebola ;
- Eviter la fréquentation d’une structure de soins ou les cimetières avec présence de malades du virus Ebola.

Priez à Dieu qui est le médecin par Excellence à donner l’intelligence et la sagesse aux professionnels de santé qui s’occupent de la riposte sur terrain et qu’il apporte sa guérison aux malades ainsi que sa protection au reste de la population.
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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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LES MESURES SANITAIRES DE FRONTIERE FACE A LA PROGRESSION DE L-EPIDEMIE D-EBOLA AU NORD-KIVU

Postée le: 20.08.2018
Ville : GOMA
Description

LES MESURES SANITAIRES DE FRONTIERE FACE A LA PROGRESSION DE L'EPIDEMIE D'EBOLA AU NORD-KIVU
Par Prof. Dr Robert KIKIDI MBOSO, Ph D IN PUBLIC HEALTH ET Président de l'Afrique-Santé, asbl
L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola continue de progresser dans l'Est de la République démocratique du Congo. 2 000 personnes sont médicalement suivies. Le dernier bilan du Ministère Congolais de la Santé évoque 49 morts sur 90 cas signalés. 22 décès sont confirmés et 27 autres probablement liés au virus mortel.
L'épidémie a été déclarée le 1er août dernier dans le territoire de Beni, dans la Province martyre du Nord-Kivu. La plupart des décès ont été enregistrés dans la localité agricole de Mangina, à quelques kilomètres à l'ouest de Beni. « plus de cas ».
L'Organisation mondiale de la santé dit ne pas savoir si « toutes les chaînes de transmission ont été identifiées ».
IL faut vous rappeler que la Dernière Déclaration de la Directrice générale de l’OMS place cette épidémie au niveau III des urgences de santé publique, la RDC doit renforcer les mesures sanitaires de riposte notamment de surveillance et de prévention au niveau communautaire et de ses principaux points d’entrée ( Routes, aéroports et ports internationaux et nationaux) .
En effet, une équipe du Ministère de la Santé Publique appuyée par celles l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de Médecins sans frontières (MSF) et en collaboration avec les Humanitaires l’AFRIQUE-SANTE, asbl Antenne du Nord-Kivu et la CROIX – ROUGE se sont déployées à Beni depuis samedi 5 Aout dernier.
Les cinq échantillons prélevés chez les cas suspects ont été envoyés pour analyse à l’Institut national de recherche biologique (INRB) de Kinshasa, le lendemain. Deux de ces cinq cas se sont révélés positifs à la maladie à virus Ebola.
Les infections au virus Ebola au Nord-Kivu progressent plus rapidement qu'en Equateur, province elle aussi frappée par l'épidémie entre mai et juillet. Mais cette fois, les autorités doivent faire face à un double défi : répondre à la crise sanitaire en tenant compte de la situation sécuritaire dans l'est du pays.
« C'est vrai que la situation sécuritaire est un véritable défi. Nous travaillons étroitement avec l'armée congolaise et la Monusco pour justement garantir au personnel de santé la possibilité de travailler dans des bonnes conditions et pour permettre aux populations d'avoir accès à des soins dans un environnement sécurisé », souligne le ministre congolais de la Santé.
La semaine dernière, l'Organisation mondiale de la Santé a alerté sur les difficultés rencontrées sur le terrain. Un appel lancé à destination, entre autres, des groupes armés pour éviter qu'ils n'entravent le travail des humanitaires.
Voisin du Nord-Kivu, l'Ouganda a évalué son éventuel plan de réponse à l'épidémie. La ministre de la Santé Sarah Opendi s'est rendue à la tête d'une importante délégation à Bundibugyo, poste-frontière situé à seulement quelques dizaines de kilomètres de Beni, dans la province du Nord-Kivu en RDC, pour évaluer le plan de réponse de son pays, a indiqué dimanche sur Twitter son département ministériel, pour évaluer le plan de réponse de son pays.
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Le Prof. Dr Robert KIKIDI MBOSO, Président de l'Afrique-Santé, asbl demande à la population congolaise de se mobiliser comme une seule personne contre cette pathologie meurtrière par la prévention et la surveillance des frontières du Territoire de Beni et de la Province du Nord-Kivu en RDC.



Parmi d’autres mesures de prévention, il y a lieu de citer entre autres:
i) La mise en place d’un screening médical des voyageurs en provenance de la Zone de Santé du Territoire de Beni et de la Province du Nord-Kivu, plus particulièrement pour les compagnies qui desservent les principaux chefs-lieux des provinces du pays et le long du Lac Kivu et ;

ii) l’installation prochaine d’un scanner thermique ainsi que des thermomètres à laser dans les principaux aéroports internationaux et nationaux voir les aérodromes, les ports tout au le long du Lac Kivu ainsi les barrières sur les routes du Nord-Kivu de la RDC ( Goma, Butembo, ville de Beni, Bukavu, Bunia, Kananga, Bandundu-ville, N’djili, à Kinshasa, Kindu, Luano à Lubumbashi, à Kisangani, etc.);

iii) L’identification des structures sanitaires de référence du Chef- lieu Goma, de BUTEMBO et ville de Beni et de la capitale Kinshasa pouvant recevoir un cas suspect éventuel de la maladie à virus Ebola. Il s’agit de: Hôpitaux généraux de Goma, de BUTEMBO et ville de Beni et l’Hôpital général de provincial de référence, ex-Mama Yemo, l’Hôpital Biamba Marie Mutombo, l’Hôpital de l’Amitié Sino-Congolaise, l’Hôpital Mama Mobutu de N’djili, l’Hôpital de référence de Kinkole, la Clinique Ngaliema et le Centre Médical de Kinshasa;


iv) La vérification des stocks physiques de kits de protection disponibles et dans toutes zones de santé de la province du Nord- Kivu et surtout dans les Zones de Santé de Beni et de BUTEMBO ;

v) Quant à la population, qu’elle reste vigilante sans peur et faire confiance aux équipes sanitaires et des humanitaires déployées sur terrain et appliquer les instructions prophylactiques suivantes :

1. De la suspicion à la certitude

Afin de dénoncer et de prendre en charge les personnes suspectes de façon adéquate, différents cas ont été définis :
- le patient suspect : sa température est supérieure à 38°C et il revient de la zone à risque c’est-à-dire dans les Zones de Santé de Beni et de BUTEMBO ;
- Le cas possible : Si sa température est supérieure à 38°C, il a été exposé au virus Ebola ou il n’est pas possible d’évaluer s’il a été exposé au virus. L’identification d’un cas possible déclenche la mise en place de certaines mesures de prévention ;
- Le cas confirmé : Si la personne a un diagnostic biologique positif d’infection par le virus Ebola, établi par le à l’Institut national de recherche biologique (INRB) de Kinshasa.

2. Eviter les expositions à risque car elles sont cruciales dans la détection des cas possibles.

Puisque la période d’incubation du virus étant de 21 jours, les signes de la maladie ne sont pas visibles avant ce délai.

Les différentes expositions à risque à prendre en compte en tant que Sanitologues, épidémiologistes et la population sont les suivantes :

- Eviter le contact avec le sang ou toute fuite corporelle d’une personne infectée par le virus Ebola ;
- Eviter le contact direct avec le corps d’un défunt décédé du virus Ebola ou ainsi que la manipulation de cadavres. et laisser le processus de l’enterrement aux experts et humanitaire sur terrain ;
- Pour experts sur terrain, éviter le travail dans un laboratoire où le virus Ebola est manipulé ;
- Eviter la préparation et/ou consommation de viande ou gibier issue de la chasse ou trouvé déjà mort ;
- Eviter les rapports sexuels sans protection avec une personne guérie du virus Ebola ;
- Eviter la fréquentation d’une structure de soins ou les cimetières avec présence de malades du virus Ebola.

Priez à Dieu qui est le médecin par Excellence à donner l’intelligence et la sagesse aux professionnels de santé qui s’occupent de la riposte sur terrain et qu’il apporte sa guérison aux malades ainsi que sa protection au reste de la population.
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