mediacongo.net - Petites annonces - ATTENTION AUX COMPLOTS ET COUPS D-ETAT SONT DES UNIQUITES SOCIALES

ATTENTION AUX COMPLOTS ET COUPS D-ETAT SONT DES UNIQUITES SOCIALES

ATTENTION AUX COMPLOTS ET COUPS D’ETAT SONT DES UNIQUITES SOCIALES

Par l’Evangéliste Prof Dr ROBERT KIKIDI, Leader d’AREV-MINISTRIES ET Pdt d’AFRIQUE –SANTE,asbl

Sans Seigneur Jésus, le Roi des rois et chef du pouvoir éternel, conquérier ou perdre le pouvoir rend fou. Oui le prendre ou le perdre rend fou absolument. Préparés ou improvisés, sanglants ou dérisoires, réprimés dans l’œuf ou célébrés dans la gloire, complots et coup d’État parcourent l’histoire humaine depuis les origines. Ils furent longtemps « un mode presque normal d’accession au pouvoir » comme le souligne Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères.
Ce thème imprègne notre imaginaire, irrigue les grandes tragédies classiques (de Shakespeare à Racine et Corneille) et n’a échappé ni aux romanciers du XIXe siècle ni aux cinéastes du siècle.
L’infinie variété des accessions au pouvoir par la ruse, la force ou la violence scande . Et tout autant que les réussites, sont étudiés les échecs, les ratages parfois pitoyables, les illusions souvent meurtrières.
Bien qu’on pourrait croire que les sociétés humaines d’aujourd’hui de plus en plus gagnées aux principes démocratiques, moins sensibles à la tentation du complot ou au déclenchement d’un coup d’État. Ce serait oublier qu’ils peuvent toujours se pratiquer à l’ancienne, à base d’uniformes et de blindés en un certain nombre de pays. C’est oublier aussi la longue marche des expériences et des progrès dans la manipulation des foules et la gestion des opinions publiques.
Il ne faut pas pour autant céder à la vogue des théories complotistes, des subversions ourdies dans l’ombre, des meneurs occultes et des associations malfaisantes. En évoquant cette mode, ce hors-série aide aussi à éloigner quelques mythes et à faire œuvre salubre.
Qu’est-ce-que le Coup d'État

Un coup d'État est un renversement du pouvoir par une personne investie d'une autorité, de façon illégale et souvent brutale1. On le distingue d'une révolution en ce que celle-ci est populaire. Le putsch est un coup d'État réalisé par la force des armes.
Selon nous, c’est une trahison conformément à la constitution de la RDC en son article 5 comme aussi se maintenir au pouvoir hors mandat électif ou constituer un parti unique.
D'un point de vue historique, et y compris dans l'époque contemporaine, le coup d'État a été l'un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir.

Le terme « coup d'État », en référence au coup d'État du 18 brumaire, a été repris tel quel en anglais, sans la majuscule au mot « État », de rigueur en français. Le mot putsch, d'origine suisse allemande, est équivalent et est communément utilisé en français, plus rarement en anglais qui utilise la formule française ou sa version abrégée, coup. Le terme putsch a été popularisé par les coups d'État manqués de 1920 et 1923 en Allemagne (putsch de Kapp à Berlin et putsch de la Brasserie à Munich). L'expression « coup d'État » est passée notamment en indonésien (kudeta) et en japonais (クーデター, kūdetā).
Le terme pronunciamiento, repris de l'espagnol, désigne quant à lui soulèvements militaires d'une typologie différente. Dans cette langue, l'expression golpe de Estado traduit littéralement « coup d'État ».
Techniques de « coup d'État ».
Prise des organes centraux du pouvoir
Le secret, non seulement vis-à-vis de l'extérieur mais aussi vis-à-vis des autres comploteurs, constitue la première arme des putschistes, celle sans laquelle les meilleures préparations risquent de s'effondrer.
Ainsi, l'une des raisons de l'échec du putsch de Kapp à Berlin en 1920, fut-elle le manque de discrétion du général von Luttwitz, chef militaire de l'opération, qui alla présenter le soir du 10 mars un ultimatum aux gouvernants socialistes, et leur laissa 48 heures pour se retourner, avant de déclencher le putsch militaire annoncé, dans la nuit du 12 au 13 mars 1920.
C'est ainsi que, lors de la préparation du putsch du 8 novembre 1942 à Alger (destiné à permettre le succès de l'Opération Torch), le jeune chef des groupes d'action d'Alger, José Aboulker, refusa, bien qu'il lui fît confiance, de donner à Henri d'Astier de la Vigerie, responsable de la conjuration pour l'Afrique du Nord, les noms de ses chefs de groupes avant les deux derniers jours précédant l'action. Lorsque les patriotes passèrent à l'action, la surprise fut si totale que ces 400 civils mal armés, commandés par leurs officiers de réserve, réussirent à neutraliser, à eux seuls, le corps d'armée vichyste d'Alger. En effet, les autorités vichystes, libérées au bout de quelques heures, s'efforcèrent, sans même y parvenir, de reconquérir complètement la ville au lieu d'attaquer les forces alliées sur les plages. Si bien que ces dernières purent débarquer sans résistance, encercler Alger et capturer ce grand port intact le soir même du débarquement.
La technique de base du coup d'État consiste à s'emparer des organes centraux de l'État ou à les neutraliser, en occupant leurs lieux de fonctionnement qui sont aussi les lieux symboliques du pouvoir. C'est ainsi que procéda Napoléon Bonaparte, lors de son coup d'État du 18 brumaire. Disposant de l'appui de l'armée, il lui fallait contrôler le pouvoir civil. Or, sous le Directoire, la France disposait d'un exécutif tournant formé de 5 directeurs qui se succédaient, à tour de rôle, pendant des périodes limitées à quelques semaines, si bien qu'il ne suffisait pas de contrôler cet exécutif tournant, car la réalité du pouvoir civil résidait dans un parlement affaibli lui-même par sa division en deux chambres. C'est pourquoi Bonaparte, en accord avec deux directeurs, Emmanuel-Joseph Sieyès et Roger Ducos, se préoccupa surtout de disperser ce parlement, dont l'une des chambres, le Conseil des Cinq-Cents, était présidée par son frère Lucien Bonaparte. Mais au lieu d'annoncer brièvement sa prise de pouvoir aux parlementaires, Bonaparte trouva le moyen de s'égarer dans un discours ampoulé, et se fit assaillir par plusieurs élus. Si bien que le coup d'État ne fut sauvé que par son frère, qui ordonna aux grenadiers de rétablir l'ordre en dispersant les élus récalcitrants.
Bonaparte constitua alors un Conseil exécutif de 3 membres composé de lui-même, de Siéyès et de Ducos, que le Conseil des Anciens transforma le lendemain en Commission consulaire exécutive.
Mais il ne suffit pas de s'emparer des organes centraux de l'État. Il faut aussi arrêter les gouvernants, faute de quoi il sera loisible à ceux-ci d'organiser une riposte. C'est ce qui advint à Berlin, en 1920, où les ministres socialistes, avertis à l'avance, par l'ultimatum du chef militaire des putschistes, prirent le large avant l'arrivée du corps franc Ehrhardt. Après quoi, une fois réfugiés en province, ils appelèrent avec succès la population à une grève générale dont le succès leur permit de reprendre le pouvoir.
Régularisation des prises de pouvoir
À l'occasion d'un coup d'État, un « vide » constitutionnel et institutionnel apparaît. Il est donc nécessaire, généralement, de régulariser ce vide en créant une nouvelle Constitution, permettant ainsi l'exercice d'un nouveau pouvoir constituant originaire.
C\'est ainsi que l’AFDL de Mzee Laurent Désiré KABILA a fait lors qu’il chassa le Président Dictateur MOBUTU , il a changé la constitution, rebâtisse le Pays ZAÏRE et revient à l’appellation de l’Indépendance la République Démocratique du Congo, changea aussi les institutions et en France la Commission consulaire exécutive présidée par Bonaparte présenta, le 22 frimaire, son projet de constitution consulaire aux deux Conseils des Anciens et des Cinq-Cents qui l'entérinèrent, faisant ainsi entrer le nouveau régime dans la légalité. La prise de pouvoir de De Gaulle en 1958, qui s'apparente sous certains aspects à un coup d\'État a conclu à la création de la Constitution de 1958, en vigueur en France.
Une autre solution de régularisation d'un coup d'État peut être trouvée par un plébiscite, comme ceux de KABILA , SASSOU et de Napoléon III, ou par des élections. Ainsi, leur action politique se retrouve légitimée a posteriori. Toutefois, cette solution se déroule souvent après l'établissement d'une nouvelle Constitution, sans recours ou avec recours au suffrage universel et au principe démocratique.
Nouvelles cibles des coups d'État modernes
À la prise des bâtiments publics, sièges des organes du pouvoir, s'est ajouté la prise de contrôle des médias : la presse lors du coup d'État du 17 mai 1997 par l’AFDL et du 2 décembre 1851 en France, la radio, dont la détention peut permettre de donner à la population des informations propres à décourager toute tentative de riposte au coup d'État, puis la télévision.
En outre dans la période moderne, les auteurs de coups d'État ont pris l'habitude de couper ou d'accaparer les moyens de communication (téléphone, télégraphe), les arsenaux, les gares, etc. Mais le contrôle des communications téléphoniques joua surtout un rôle essentiel, lors du putsch du 8 novembre 1942 à Alger. En coupant le réseau téléphonique normal d'Alger, l'état-major rebelle, qui s'était installé au Commissariat central, prit le contrôle du réseau officiel, seul maintenu en service. Ainsi peut-il suivre de là l'occupation des points stratégiques par les résistants entre 0 h 30 et 1 heure du matin, et garda-t-il ensuite le contact avec leurs chefs de groupe pendant toute l'opération. Mais surtout, c'est par ce réseau officiel, rendu seul utilisable, que les chefs de la résistance reçurent les appels alarmés des personnalités vichystes, réveillées par le duel d'artillerie du port survenu vers 3 heures du matin. Les résistants les convoquèrent alors au Commissariat central en leur faisant croire qu'on les y attendait pour organiser la résistance aux Alliés.
Ainsi, pour la première fois dans l'histoire, les personnalités hostiles à un coup d'État vinrent-elles d'elles-mêmes se faire arrêter par les putschistes : Il en fut ainsi, notamment, de l'adjoint du gouverneur-général de l'Algérie Ettori, qui, la veille partisan arrogant et acharné de la collaboration, se répandit soudain en supplications et en sanglots.
Auteurs de coups d'État
Les coups d'État sont habituellement effectués par des militaires contre des gouvernants civils, par exemple ceux de Lieutenant- Colonel Mobutu en 1960 ET 1965 et Mzee L.D.KABILA en 1997 en RDC ainsi qu’Augusto Pinochet au Chili.
Les putschs effectués par des civils ont généralement échoué, comme le coup tenté par Adolf Hitler à Munich en 1923 et des Martyrs de Pentecôte lors du régime totalitaire du Marechal MOBUTU. Il y a au moins une exception, du Putsch celle du BURKINA FASO en 2014 et du 8 novembre 1942 à Alger, mais les 400 civils algérois, commandés par un étudiant de 22 ans, José Aboulker, furent soutenus par des officiers de réserve et quelques officiers d\'active, comme les colonels Jousse et Baril.
Les auteurs des coups d'État appartiennent le plus souvent, eux-mêmes, à l'appareil d'État, comme ce fût le cas du Marechal Mobutu, Massambadeba, Sassou, Siéyès, Paul Barras et Bonaparte. Certains coups d'État ont été organisés en Afrique par des individus soupçonnés de travailler pour les services secrets d'anciennes puissances coloniales, comme de Mobutu, Paul Kagamé, Bob Denard, afin de mettre en place un gouvernement qui leur soit plus favorable.
Accueil réservé aux coups d'État
Pour que les résultats du coup d'État soient acquis, il est préférable qu'ils annoncent qu’ils vont répondre aux vœux de la majorité de l'opinion publique et qu'ils soient compatibles avec le contexte international.
Accueil de l'opinion publique
Le coup d'État de L.D Kabila, Mobutu, Sassou, Paul Kagamé, Bonaparte le 18 brumaire répondait à la volonté de la majorité des populations, qui, lassés des agitations révolutionnaires en tous genres, de crise ainsi du chaos souhaitaient un rétablissement durable de l'ordre, et auprès desquels dictateurs jouissaient d'une mauvaise popularité.
Le putsch des généraux Paul Kagemé, L.D Kabila, Sassou et surtout perpétré par les généraux connus, bénéficiait lui aussi de l'appui d'une partie de l'opinion locale, ainsi que les Français ont été consulté précédemment par Charles de Gaulle sur l'autodétermination de l'Algérie, s'étaient prononcés massivement en faveur de sa politique. En outre, dans les forces d'Afrique du Nord elles-mêmes, les soldats du contingent métropolitain qui disposaient de nombreuses radios portatives, reçurent directement l'appel prononcé par de Gaulle contre les généraux et refusèrent de suivre leurs supérieurs dans la rébellion.
En sens inverse, le putsch de 1942, à Alger également, a été accompli certes en accord avec la majorité des Français de métropole devenus non-collaborationnistes, mais aussi en partie contre l'opinion locale, en majorité pétainiste sinon collaborationniste. Le coup n'en a pas moins réussi grâce au contexte international.
Contexte international
Le succès du coup d'État dépend aussi du contexte international mais Dieu a aussi le dernier mot : les pays voisins peuvent être favorables ou non à leur entreprise et y réagir ou non militairement.
C'est pourquoi l'un des premiers actes des auteurs modernes de coup d'État est d'affirmer que tous les accords internationaux seront respectés.
Le putsch du 8 novembre 1942, déclenché contre les aspirations du milieu local, n'a réussi que grâce au contexte international, c’est-à-dire celui de l'opération Torch, sur le point de se produire, ce dont les comploteurs étaient informés depuis quelques jours. Par contre le contexte international était résolument méconnu par les dirigeants vichystes, comme l'ont démontré les réactions de Darlan, qui, désinformé par son propre service de renseignements de la marine, estimait impossible que les États-Unis disposent, avant un an, des vaisseaux nécessaires à une telle intervention. De même, à Rabat, le général Charles Noguès, lorsqu'il fut encerclé par le général Antoine Béthouart, dans la nuit du 8 novembre 1942, téléphona à l\'amiral Frix Michelier pour l'interroger sur la menace d'un débarquement allié : ce dernier, connu pour son caractère borné et ses sympathies envers l'Axe, lui certifia que Béthouard était un menteur et qu'aucun débarquement n'était en cours, ni possible, car si cela était, le service de renseignements de la marine, qui aurait selon lui été informé de la moindre sortie d'un bateau de pêche du port de New York, le lui aurait appris. De même, à Alger, le colonel Jacquin, ancien attaché militaire à Washington avait-il certifié à l'état-major de Juin que les forces des États-Unis étaient inaptes à intervenir pour longtemps hors du continent américain.
Le coup d'État communiste de Prague en 1948 n'a pu intervenir que parce que la Tchécoslovaquie était située dans la zone d’influence soviétique, où les armées occidentales s'interdisaient d'intervenir.

Comment bien réussir un coup d'état et laisser un jour sa peau, nous étant un e KGB ET aujourd’hui homme de Dieu et partisan de la non- violence évangélique.

Vous en avez marre d’être à la solde d’un patron tyrannique, sans espoir de voir les rôles s’inverser ? De vivre dans un trois pièces en banlieue et d’avoir une femme moche et deux moutards qui hurlent ? L4encyclopédie a la solution ! Devenez dictateur. Qui n’a jamais rêvé de diriger un pays à sa manière, de mener une vie luxueuse sur le dos de pauvres gens, cloitré dans son palais ?
Nous allons vous donner les clefs pour réaliser votre rêve en quelques étapes. Résultat satisfait ou remboursé !

Carte du monde de la faisabilité de l'implantation d'une dictature qui vous mangera vous-mêmes un jour comme vos prédécesseurs.

La préparation
Un coup d’état demande tout de même une certaine préparation qui devient difficile actuellement avec la présence des GPS , micro cameras espionne, drone, les multimédias et réseau sociaux. Vous avez 99% de risque de laisser votre peau. En effet, sur cette planète surchargée par la populace, il est difficile de trouver un pays (ou même une île) qui ne soit pas déjà dirigé(e) par un ou plusieurs hommes. Il reste toujours la possibilité d’une île à pingouins en plein antarctique, mais l’intérêt d’y installer un régime totalitaire est des plus limité.
Le choix de la destination
Cette étape est très importante, car vous ne pourrez pas débarquer dans un pays civilisé où "tout va bien" et fomenter votre coup d’état avec succès. Il faut de la misère et de l’exploitation. Une zone géographique de prédilection pour ce genre d’action reste l’Afrique centrale et de pays de dirigeants dirigés avec toutes ses petites républiques dites bananières, à gouvernance criminelle, théâtre d’atrocités en tout genre et de coups d’état fructueux et les génocides y compris les massacre de toute la population comme ça , vous viendrez diriger les cadavres et les ossements.
Le seul inconvénient de cette région est le revirement de situation. Il arrive en effet que le gouvernement d’un pays change tous les deux ans, « putsch » par un obscur colonel coupeur de membres désirant conquérir le monde avec ses gorilles (n’y voyez pas d’offense). De plus à l’exception de certains pays, les sols sont pauvres, la main d’œuvre non qualifiée et non civilisée, ce qui rendra difficile votre ascension économique et sociale au niveau international. Cependant le choix de l’Afrique centrale reste un choix facile, en effet la pauvreté est de mise, le taux d’alphabétisation est atrocement bas et la population est habituée au changement. Notez par contre que vous devrez apprendre les nombreux dialectes locaux pour vous faire comprendre par les masses (enfin ce qu’il en reste). Alors vous qui galériez aux école de langue pour apprendre l’Anglais ou l’Espagnol, le russe, l’arabe le chinois et le français passez votre chemin.
L’Europe. Là on arrive à un certain niveau. En effet l’Europe est un continent où la dictature a la vie dure mais créateur des dictateurs des autres continents En effet, après les évènements de la seconde guerre mondiale, les populations sont beaucoup plus méfiantes, mais cela ne veut pas dire que des dictatures ne peuvent subsister. Je pourrais prendre l’exemple de la Biélorussie ou encore d’un pays très très proche sans gouvernement et mené par un homme avec une femme splendide, mais bon, là n’est pas le propos.
Cela dit il n’est pas impossible de retourner à l’autocratie dans les anciennes républiques du bloc soviétiques, mais dans ce cas, il est très important de se rallier à la Russie, sans quoi vous verrez très vite débouler l’oncle Sam et ses GI's au nom de la paix et la plus grande pièce que vous ne révérez jamais sera la salle d'audience du tribunal international de la Haye.
Il existe bien d’autres endroit propices à une dictature mais je ne vais pas tous les détailler, une dictature peut marcher avec un chef à un endroit et échouer avec un autre. Une part de plaisir du futur tyran est le choix du pays qu’il va asservir, car il ne faut pas oublier de se faire plaisir avant tout. N’allez pas vous enterrer au fin fond d’un pays par facilité, vous y serez malheureux.
Dans le contexte actuel, mon choix se porterait sur un pays. Vous savez, cette ile paradisiaque à quelques encablures de la Floride qui a été dirigée par un homme tout puissant pendant plus de 50 ans. Seulement voilà, Fidel Castro est mort, enfin politiquement, son gouvernement est inexistant, il ne s’y passe plus rien de culturel, de social et encore moins dans le secteur économique. De plus la population est habituée à la dictature et aux privations, et rêve de changement. Votre mission, prendre le contrôle du pouvoir et balancer les autres aux requins plus longtemps possible bien qu’il finiront par vous chasser un jour en toute humiliation.
Le choix des partenaires
Dans toute l’histoire des coups d’état, aucun homme seul n’a réussi à s’emparer d’un pays par la force. La clef de la réussite réside dans des appuis solides et des camarades en qui compter. Pour ce faire, rien de mieux que votre famille, c’est un moyen sur, avec lequel les risques de vous faire renverser par votre premier ministre pour divergence d’opinion sont quasi inexistants. Ne livrez pas les enfants et parents des autres à votre crime. Par contre ne soyez pas une pince, confirez ansi le ministère de l’agriculture à votre grand père, celui de la défense a votre petit frère, mais en aucun cas ne devez les laisser agir seul, il leur faut votre consentement. Faites leur penser que c’est eux qui dirigent, mais en réalité ce n’est qu’une parfaite illusion. C’est un exercice beaucoup plus dur qu’il n’y paraît. Comptez dans vos rang quelques militaires haut gradés, qui vous apporteront leur soutient tactique et logistique lors de la prise du palais, si vous ne trouvez pas avant votre départ, il sera possible d’aviser sur place. Par contre une fois votre position assise, assassinez les (si le meurtre vous répugne, changez de métier), car il n’y a rien de plus dangereux qu’une clique de généraux pour vous renverser quelques années plus tard. Vous n’aurez plus qu’à les remplacer par vos amis ou lointains cousins germains, ça marche aussi. Enfin il vous faudra des appuis « au sol » ou dit de « chair à canon », choisissez des pauvres gens à qui vous aurez promis des monts et merveilles grâce à votre incommensurable charisme et qui seront prêt à mourir pour vous en combattant l’armée régulière du pays choisi. Pour recruter des gens de la sorte, allez dans les quartiers pauvres et les bidonvilles, là où l’extrême misère règne et convainquez les mendiants et autres lépreux (attention ! il faut qu’ils puissent encore tenir une arme) qu’ils n’ont rien à perdre et tout à gagner.
N.B: La CIA ou KGB peut fournir un sacré coup de main si vous vous attaquez à Cuba ou Maroc, à la république islamique d'Iran ou encore au Venezuela ou en RDC...
Le choix des armes
Il est important de bien choisir ses armes pour mener à bien une révolution. Car la possibilité est grande de mourir par vos propres armes dit la Bible que celui qui tu par l’épée mourra aussi par elle.
Cela dit vous avez trois possibilités :
1. la manière pacifique et non violente,là il faut rentrer dans notre école du Christ et de Rév Dr Martin Luther King .C’est très efficace.
2.la manière patriotique violente : dans ce cas tout ce qui tire fera l’affaire, du vieux Enfield anglais, à l’Ak47 soviétique en passant par les reliquats de M16 abandonnés lors de l’attaque de la baie des cochons. Vous aurez aussi besoin de lance- roquette RPG7, de grenades, de dynamite et de quelques chars, plus facile a trouver que l’on ne peut l’imaginer.
Avec cette méthode qui a fait ses preuves au fil des années, vous aurez besoin de beaucoup de chair à canon et de munitions, ce qui, à la longue revient assez cher. Pour cette solution, n’oubliez pas le porte- drapeau, celui qui mourra le premier mais qui donnera moral et force à vos troupes.
3.Pour une solution plus « cheap » mais tout aussi efficace, il y a la façon « si lent assassin ». Pour ce faire vous n’aurez besoin que d'une cinquantaine d’hommes entrainés (j’insiste sur ce point) qui attaquera en pleine nuit et simultanément les différents centres névralgiques du pouvoir en place. Pour ce faire vous aurez besoin d’armes silencieuses, de cordes, de grappins et encore une fois d’hommes entrainés à l’infiltration et à l’assassinat ainsi que quelques tireurs d’élite. Pour ces derniers, cherchez du côté des anciens des forces spéciales ou un must en la matière des anciens agents du KGB.
Cette dernière méthode est assez risquée, mais qui, si elle aboutit, instaurera le respect et la peur à votre peuple.
Passer à l’action.
Vous voilà arrivé au tournant de votre projet, le moment crucial qui déterminera si oui ou non vous avez l’étoffe d’un dictateur ou si vous allez mourir après 3 ans de torture dans les geôles de votre futur ex prédécesseur. En suivant correctement les conseils fournis par dé encyclopédie, vous devriez arriver à vos fins, mais dans le cas où vous auriez échoué et réussi à vous enfuir entier, Dés encyclopédie dégage toute responsabilité, cet article n’étant qu’un conseil aux lecteurs avisés.
Asseoir son pouvoir
Ça y est vous êtes dictateur! Toute votre vie vous en avez rêvé et grâce à des encyclopédies, c’est chose faite. Cependant ne vous endormez pas sur vos lauriers, le plus dur reste à faire .
Les Règles de votre Dictat
C’est par ces commandements que vous allez forger les lois, us et coutumes qui formeront un pays à votre image et surtout digne de votre grandeur. Première choses a penser, définissez les lois. Si vous êtes de nature anarchique, changez de métier, il n’est aucun pays qui n\'a marché avec l’anarchie. En plus les populations aiment l’autorité, du moins convainquez-vous en. Attention : N’oubliez pas de faire abroger la loi sur le suffrage universel, il sera votre pire ennemi.
N’oubliez pas que vous décidez du bien commun, et non le peuple analphabète qui n’y connaît rien. Semblez proche de vos sujets, baladez-vous dans les quartiers pauvres (avec une bonne escorte) et proposez de tout changer. Prévoyez aussi un budget à distribuer aux pauvres lors de vos sorties publiques. Il n’y a rien de mieux pour corrompre les esprits que quelques dollars.
Enfin pour ce qui est de la liberté d’expression, plusieurs écoles s’affrontent. En effet il est possible de laisser les gens s’exprimer du moment que leur champ d’action est limité, c’est la façon « cause toujours tu m'intéresses ». D’un autre côté, et c’est le plus populaire parmi les dictateurs, le « ferme ta gueule ou tu reverras plus jamais ta famille ». Ces deux aspects de la question ont leurs avantages et inconvénients, c’est donc à vous de voir lequel vous souhaitez appliquer.
Misez aussi sur des services secrets efficaces, n’ayez pas peur de dépenser des sommes considérables pour accroitre leur efficacité à déjouer divers complots et assassinats vous visant vous ou votre famille. Pour exemple, Fidel Castro avait des services secrets qui l’ont protégé pendant 50 ans d’un bon millier d’assassinats. Ne mégotez pas, votre vie est en jeu!
Les partis politiques
Il est fortement conseillé d’utiliser la doctrine du parti unique. En effet, qui dit pluripartisme dit suffrage universel et comme vous l’aurez supprimé, il n’est donc plus souhaitable de voir naitre une opposition.
Après, il vous reste le choix entre communisme, socialisme, capitalisme, féodalité (détaillé dans Comment mettre en place une dictature), et bien d’autres encore. Mais il est important d’appliquer vous- mêmes votre doctrine politique. En effet si vous forcez votre peuple à vivre en bon communiste, vous devez vivre, vous aussi comme un communiste et non comme un Tsar. Les exemples ne manquent pas quant à la chute d’un régime communiste à cause des excès de son chef.
N.B: Une république islamique a "république" dans son nom mais n'est pas une république, idéal pour ceux qui veulent faire une vraie fausse république.
Les Us et coutumes
Définissez maintenant les jours fériés. Celui de votre anniversaire si vous êtes de nature narcissique et aussi un jour « du peuple » ou vous prononcerez de longs discours sur le chemin accomplit et la grandeur de votre nation.
Il vous faudra aussi un hymne national ainsi qu’un drapeau. Pour l’hymne, je ne vous conseil pas quelques chose de connu, même si vous êtes fan de U2 ou NTM, lors des grands sommets cela peut faire brouillon. Préférez une composition classique mais entrainante qui apportera patriotisme et gaité à votre auditoire. Pour ce qui est du drapeau, ne mettez en aucun cas votre photo, au risque de passer pour un bouffon sur la scène internationale. Cependant exigez une création originale, vous pouvez par exemple lancer un concours dans les écoles du pays, ce qui passera pour un geste populaire au sein de votre peuple, qui se sentira investi dans la vie citoyenne de sa patrie.
La Religion
Sur ce point les avis divergent. En effet vous n’êtes pas obligé d’instaurer une religion officielle, cela cause souvent plus d’inconvénients que d’avantages, encore une fois c’est vous qui voyez mais votre pays est laïc .
La langue
Concernant la langue, bien que vous soyez chef incontesté ta famille et ta tribu est avec toi mais vous risquerez de mourir dans la langue de toi provinces ou tribut comme les autres qui vous ont précédé, vous allez devoir vous adapter. En effet il est impossible d’arriver dans un pays étranger, de renverser son gouvernement et d’imposer à sa population une langue étrangère et ce pour de très bonnes raisons. Premièrement, les peuples des pays sous- développés sont à environ 80% illettrés et de fait savent à peine écrire leur propre langue. Imaginez donc les forcer à parler et à écrire le français, une des langues les plus compliquées du monde. Ensuite, comment espérez- vous conquérir le cœur de vos sujets et les forcer à appliquer des lois dans une langue qu’ils ne comprennent pas. Il est donc impossible d’imposer sa langue à son peuple sous peine de voir germer dissidence, rébellion et anarchisme.



Faire vivre son peuple ?
Il s’agit alors là de la révolution mais sans oublier que ce dernière mange ses propres enfants dans le monde et dans votre pays depuis l’indépendance à nos jours.
Nous arrivons à l’avant dernier chapitre de ce manuel du parfait petit dictateur concernant la vie économique de votre nation. Ceci est l’exercice le plus difficile, car en effet peu de dictateurs ont réussi à voir leur patrie évoluer en termes d’économie et de niveau de vie. Mais ne vous découragez pas, vous trouverez bien un moyen tout seul, la dé encyclopédie ne peut vous aider.
Les différentes alliances à forger
Pour ce faire vous devez vous poser la question « avec qui une alliance sera t’elle la plus profitable pour moi ? et la cour pénale va-t-elle ne laisser faire ?» Il existe plusieurs critères pour répondre à cette question.
• L’aspect financier : Ne rêvez pas, votre république ayant un statut de dictature, vous aurez du mal à vous faire admettre au sein d’une coalition économique, à moins que vous ayez de quoi leur faire fermer les yeux vos agissements (ressources minières ou pétrolifères)
• L’aspect Militaire : Il existe à travers le monde plusieurs traités d’assistance militaire le plus souvent réciproque, ce qui veut dire que vous aurez besoin d’une armée correcte pour pouvoir prétendre à la signature d’un de ces traités (à moins encore une fois que vous négociez en échange d’autre chose) .
• En cas de Rébellion
Si vous en êtes arrivés là, malgré nos conseils scientifique et bibliques, c'est que vraiment, vous êtes un dictateur raté ou apprenti qui ne connait pas la fin tragique de tous les dictateurs du monde et de votre pays mais vous n'êtes pas le seul, nous allons donc vous aider une fois de plus comme la Bible dit dans Apocalypse22 :15 : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge!. »
Il n'y a pas 36 solutions face à une rébellion. La force! Et oui encore une fois vous allez devoir vous salir les mains. Votre pays est à feu et à sang à cause de votre politique désastreuse qu'à cela ne tienne, soyez encore plus désastreux et cruel que votre peuple. Envoyez votre armée dans les rues et qu'ils tuent tous ceux qui s'y trouvent, car en théorie, en cas d'émeute la population docile se terre. Donc tout ceux qui sont en dehors de chez eux doivent finir dans une mare de sang dans le caniveau. Puis achetez des actions dans le marbre et les pelles, afin de rendre les enterrements et fosses communes financièrement rentables pour vous.
Une fois la rébellion écrasée, faites jouer vos services secrets et remontez à la source. Exterminez ceux qui en sont à l'origine et démembrez leurs familles. C'est très efficace, mais certes un peu gore. Si vous ne souhaitez pas en arriver à ce stade mais que vous voulez de l'efficacité, un raid aérien devrait suffire.
Si vous avez le vertige en voyant du sang gicler du crâne de vos victimes, involontaires certes, vous pouvez bien prévenir ces phénomènes (mieux vaut prévenir que guérir!). Appliquez la fameuse devise machiavélique : "Divisez pour mieux régner"! Des tyrans du monde entier et dictateurs non sanguinaires (c'est-à-dire qu'ils ne massacrent pas les mains nues) s'en sont inspires.
Voilà! Vous savez tout ce qu'il y a à savoir pour bien renverser un gouvernement et rester en place, il ne vous reste plus qu'à mettre en pratique ces enseignements. Si vous êtes dans l'éducation, faites des essais sur votre classe. Cela marche aussi au bureau.
.


Bibliographie Sommaire
• Curzio Malaparte, Technique du coup d'État (1re édition française en 1931), Paris, Édition 10/18, 1964
• Donald J. Goodspeed, Six coups d'État, Paris, Éd. Arthaud, 1963
• Edward Luttwak, Le Coup d'État : manuel pratique, Paris, Éd. Robert Laffont, 1969
• « A l'heure du coup d'État », Parlement(s) : Revue d'histoire politique, n°12, 2009 (disponible sur le portail Cain).
https://www.mediacongo.net/pics/mediacongo.png



Retour à la liste Petites annonces / Evénements, Formations, Conférences & Eglises  
mediacongo
Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

Code MediaCongo : WE8J2GQ
  Voir toutes ses annonces   Voir son profil

ATTENTION AUX COMPLOTS ET COUPS D-ETAT SONT DES UNIQUITES SOCIALES

Postée le: 14.09.2018
Ville : KINSHASA
Description

ATTENTION AUX COMPLOTS ET COUPS D’ETAT SONT DES UNIQUITES SOCIALES

Par l’Evangéliste Prof Dr ROBERT KIKIDI, Leader d’AREV-MINISTRIES ET Pdt d’AFRIQUE –SANTE,asbl

Sans Seigneur Jésus, le Roi des rois et chef du pouvoir éternel, conquérier ou perdre le pouvoir rend fou. Oui le prendre ou le perdre rend fou absolument. Préparés ou improvisés, sanglants ou dérisoires, réprimés dans l’œuf ou célébrés dans la gloire, complots et coup d’État parcourent l’histoire humaine depuis les origines. Ils furent longtemps « un mode presque normal d’accession au pouvoir » comme le souligne Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères.
Ce thème imprègne notre imaginaire, irrigue les grandes tragédies classiques (de Shakespeare à Racine et Corneille) et n’a échappé ni aux romanciers du XIXe siècle ni aux cinéastes du siècle.
L’infinie variété des accessions au pouvoir par la ruse, la force ou la violence scande . Et tout autant que les réussites, sont étudiés les échecs, les ratages parfois pitoyables, les illusions souvent meurtrières.
Bien qu’on pourrait croire que les sociétés humaines d’aujourd’hui de plus en plus gagnées aux principes démocratiques, moins sensibles à la tentation du complot ou au déclenchement d’un coup d’État. Ce serait oublier qu’ils peuvent toujours se pratiquer à l’ancienne, à base d’uniformes et de blindés en un certain nombre de pays. C’est oublier aussi la longue marche des expériences et des progrès dans la manipulation des foules et la gestion des opinions publiques.
Il ne faut pas pour autant céder à la vogue des théories complotistes, des subversions ourdies dans l’ombre, des meneurs occultes et des associations malfaisantes. En évoquant cette mode, ce hors-série aide aussi à éloigner quelques mythes et à faire œuvre salubre.
Qu’est-ce-que le Coup d'État

Un coup d'État est un renversement du pouvoir par une personne investie d'une autorité, de façon illégale et souvent brutale1. On le distingue d'une révolution en ce que celle-ci est populaire. Le putsch est un coup d'État réalisé par la force des armes.
Selon nous, c’est une trahison conformément à la constitution de la RDC en son article 5 comme aussi se maintenir au pouvoir hors mandat électif ou constituer un parti unique.
D'un point de vue historique, et y compris dans l'époque contemporaine, le coup d'État a été l'un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir.

Le terme « coup d'État », en référence au coup d'État du 18 brumaire, a été repris tel quel en anglais, sans la majuscule au mot « État », de rigueur en français. Le mot putsch, d'origine suisse allemande, est équivalent et est communément utilisé en français, plus rarement en anglais qui utilise la formule française ou sa version abrégée, coup. Le terme putsch a été popularisé par les coups d'État manqués de 1920 et 1923 en Allemagne (putsch de Kapp à Berlin et putsch de la Brasserie à Munich). L'expression « coup d'État » est passée notamment en indonésien (kudeta) et en japonais (クーデター, kūdetā).
Le terme pronunciamiento, repris de l'espagnol, désigne quant à lui soulèvements militaires d'une typologie différente. Dans cette langue, l'expression golpe de Estado traduit littéralement « coup d'État ».
Techniques de « coup d'État ».
Prise des organes centraux du pouvoir
Le secret, non seulement vis-à-vis de l'extérieur mais aussi vis-à-vis des autres comploteurs, constitue la première arme des putschistes, celle sans laquelle les meilleures préparations risquent de s'effondrer.
Ainsi, l'une des raisons de l'échec du putsch de Kapp à Berlin en 1920, fut-elle le manque de discrétion du général von Luttwitz, chef militaire de l'opération, qui alla présenter le soir du 10 mars un ultimatum aux gouvernants socialistes, et leur laissa 48 heures pour se retourner, avant de déclencher le putsch militaire annoncé, dans la nuit du 12 au 13 mars 1920.
C'est ainsi que, lors de la préparation du putsch du 8 novembre 1942 à Alger (destiné à permettre le succès de l'Opération Torch), le jeune chef des groupes d'action d'Alger, José Aboulker, refusa, bien qu'il lui fît confiance, de donner à Henri d'Astier de la Vigerie, responsable de la conjuration pour l'Afrique du Nord, les noms de ses chefs de groupes avant les deux derniers jours précédant l'action. Lorsque les patriotes passèrent à l'action, la surprise fut si totale que ces 400 civils mal armés, commandés par leurs officiers de réserve, réussirent à neutraliser, à eux seuls, le corps d'armée vichyste d'Alger. En effet, les autorités vichystes, libérées au bout de quelques heures, s'efforcèrent, sans même y parvenir, de reconquérir complètement la ville au lieu d'attaquer les forces alliées sur les plages. Si bien que ces dernières purent débarquer sans résistance, encercler Alger et capturer ce grand port intact le soir même du débarquement.
La technique de base du coup d'État consiste à s'emparer des organes centraux de l'État ou à les neutraliser, en occupant leurs lieux de fonctionnement qui sont aussi les lieux symboliques du pouvoir. C'est ainsi que procéda Napoléon Bonaparte, lors de son coup d'État du 18 brumaire. Disposant de l'appui de l'armée, il lui fallait contrôler le pouvoir civil. Or, sous le Directoire, la France disposait d'un exécutif tournant formé de 5 directeurs qui se succédaient, à tour de rôle, pendant des périodes limitées à quelques semaines, si bien qu'il ne suffisait pas de contrôler cet exécutif tournant, car la réalité du pouvoir civil résidait dans un parlement affaibli lui-même par sa division en deux chambres. C'est pourquoi Bonaparte, en accord avec deux directeurs, Emmanuel-Joseph Sieyès et Roger Ducos, se préoccupa surtout de disperser ce parlement, dont l'une des chambres, le Conseil des Cinq-Cents, était présidée par son frère Lucien Bonaparte. Mais au lieu d'annoncer brièvement sa prise de pouvoir aux parlementaires, Bonaparte trouva le moyen de s'égarer dans un discours ampoulé, et se fit assaillir par plusieurs élus. Si bien que le coup d'État ne fut sauvé que par son frère, qui ordonna aux grenadiers de rétablir l'ordre en dispersant les élus récalcitrants.
Bonaparte constitua alors un Conseil exécutif de 3 membres composé de lui-même, de Siéyès et de Ducos, que le Conseil des Anciens transforma le lendemain en Commission consulaire exécutive.
Mais il ne suffit pas de s'emparer des organes centraux de l'État. Il faut aussi arrêter les gouvernants, faute de quoi il sera loisible à ceux-ci d'organiser une riposte. C'est ce qui advint à Berlin, en 1920, où les ministres socialistes, avertis à l'avance, par l'ultimatum du chef militaire des putschistes, prirent le large avant l'arrivée du corps franc Ehrhardt. Après quoi, une fois réfugiés en province, ils appelèrent avec succès la population à une grève générale dont le succès leur permit de reprendre le pouvoir.
Régularisation des prises de pouvoir
À l'occasion d'un coup d'État, un « vide » constitutionnel et institutionnel apparaît. Il est donc nécessaire, généralement, de régulariser ce vide en créant une nouvelle Constitution, permettant ainsi l'exercice d'un nouveau pouvoir constituant originaire.
C\'est ainsi que l’AFDL de Mzee Laurent Désiré KABILA a fait lors qu’il chassa le Président Dictateur MOBUTU , il a changé la constitution, rebâtisse le Pays ZAÏRE et revient à l’appellation de l’Indépendance la République Démocratique du Congo, changea aussi les institutions et en France la Commission consulaire exécutive présidée par Bonaparte présenta, le 22 frimaire, son projet de constitution consulaire aux deux Conseils des Anciens et des Cinq-Cents qui l'entérinèrent, faisant ainsi entrer le nouveau régime dans la légalité. La prise de pouvoir de De Gaulle en 1958, qui s'apparente sous certains aspects à un coup d\'État a conclu à la création de la Constitution de 1958, en vigueur en France.
Une autre solution de régularisation d'un coup d'État peut être trouvée par un plébiscite, comme ceux de KABILA , SASSOU et de Napoléon III, ou par des élections. Ainsi, leur action politique se retrouve légitimée a posteriori. Toutefois, cette solution se déroule souvent après l'établissement d'une nouvelle Constitution, sans recours ou avec recours au suffrage universel et au principe démocratique.
Nouvelles cibles des coups d'État modernes
À la prise des bâtiments publics, sièges des organes du pouvoir, s'est ajouté la prise de contrôle des médias : la presse lors du coup d'État du 17 mai 1997 par l’AFDL et du 2 décembre 1851 en France, la radio, dont la détention peut permettre de donner à la population des informations propres à décourager toute tentative de riposte au coup d'État, puis la télévision.
En outre dans la période moderne, les auteurs de coups d'État ont pris l'habitude de couper ou d'accaparer les moyens de communication (téléphone, télégraphe), les arsenaux, les gares, etc. Mais le contrôle des communications téléphoniques joua surtout un rôle essentiel, lors du putsch du 8 novembre 1942 à Alger. En coupant le réseau téléphonique normal d'Alger, l'état-major rebelle, qui s'était installé au Commissariat central, prit le contrôle du réseau officiel, seul maintenu en service. Ainsi peut-il suivre de là l'occupation des points stratégiques par les résistants entre 0 h 30 et 1 heure du matin, et garda-t-il ensuite le contact avec leurs chefs de groupe pendant toute l'opération. Mais surtout, c'est par ce réseau officiel, rendu seul utilisable, que les chefs de la résistance reçurent les appels alarmés des personnalités vichystes, réveillées par le duel d'artillerie du port survenu vers 3 heures du matin. Les résistants les convoquèrent alors au Commissariat central en leur faisant croire qu'on les y attendait pour organiser la résistance aux Alliés.
Ainsi, pour la première fois dans l'histoire, les personnalités hostiles à un coup d'État vinrent-elles d'elles-mêmes se faire arrêter par les putschistes : Il en fut ainsi, notamment, de l'adjoint du gouverneur-général de l'Algérie Ettori, qui, la veille partisan arrogant et acharné de la collaboration, se répandit soudain en supplications et en sanglots.
Auteurs de coups d'État
Les coups d'État sont habituellement effectués par des militaires contre des gouvernants civils, par exemple ceux de Lieutenant- Colonel Mobutu en 1960 ET 1965 et Mzee L.D.KABILA en 1997 en RDC ainsi qu’Augusto Pinochet au Chili.
Les putschs effectués par des civils ont généralement échoué, comme le coup tenté par Adolf Hitler à Munich en 1923 et des Martyrs de Pentecôte lors du régime totalitaire du Marechal MOBUTU. Il y a au moins une exception, du Putsch celle du BURKINA FASO en 2014 et du 8 novembre 1942 à Alger, mais les 400 civils algérois, commandés par un étudiant de 22 ans, José Aboulker, furent soutenus par des officiers de réserve et quelques officiers d\'active, comme les colonels Jousse et Baril.
Les auteurs des coups d'État appartiennent le plus souvent, eux-mêmes, à l'appareil d'État, comme ce fût le cas du Marechal Mobutu, Massambadeba, Sassou, Siéyès, Paul Barras et Bonaparte. Certains coups d'État ont été organisés en Afrique par des individus soupçonnés de travailler pour les services secrets d'anciennes puissances coloniales, comme de Mobutu, Paul Kagamé, Bob Denard, afin de mettre en place un gouvernement qui leur soit plus favorable.
Accueil réservé aux coups d'État
Pour que les résultats du coup d'État soient acquis, il est préférable qu'ils annoncent qu’ils vont répondre aux vœux de la majorité de l'opinion publique et qu'ils soient compatibles avec le contexte international.
Accueil de l'opinion publique
Le coup d'État de L.D Kabila, Mobutu, Sassou, Paul Kagamé, Bonaparte le 18 brumaire répondait à la volonté de la majorité des populations, qui, lassés des agitations révolutionnaires en tous genres, de crise ainsi du chaos souhaitaient un rétablissement durable de l'ordre, et auprès desquels dictateurs jouissaient d'une mauvaise popularité.
Le putsch des généraux Paul Kagemé, L.D Kabila, Sassou et surtout perpétré par les généraux connus, bénéficiait lui aussi de l'appui d'une partie de l'opinion locale, ainsi que les Français ont été consulté précédemment par Charles de Gaulle sur l'autodétermination de l'Algérie, s'étaient prononcés massivement en faveur de sa politique. En outre, dans les forces d'Afrique du Nord elles-mêmes, les soldats du contingent métropolitain qui disposaient de nombreuses radios portatives, reçurent directement l'appel prononcé par de Gaulle contre les généraux et refusèrent de suivre leurs supérieurs dans la rébellion.
En sens inverse, le putsch de 1942, à Alger également, a été accompli certes en accord avec la majorité des Français de métropole devenus non-collaborationnistes, mais aussi en partie contre l'opinion locale, en majorité pétainiste sinon collaborationniste. Le coup n'en a pas moins réussi grâce au contexte international.
Contexte international
Le succès du coup d'État dépend aussi du contexte international mais Dieu a aussi le dernier mot : les pays voisins peuvent être favorables ou non à leur entreprise et y réagir ou non militairement.
C'est pourquoi l'un des premiers actes des auteurs modernes de coup d'État est d'affirmer que tous les accords internationaux seront respectés.
Le putsch du 8 novembre 1942, déclenché contre les aspirations du milieu local, n'a réussi que grâce au contexte international, c’est-à-dire celui de l'opération Torch, sur le point de se produire, ce dont les comploteurs étaient informés depuis quelques jours. Par contre le contexte international était résolument méconnu par les dirigeants vichystes, comme l'ont démontré les réactions de Darlan, qui, désinformé par son propre service de renseignements de la marine, estimait impossible que les États-Unis disposent, avant un an, des vaisseaux nécessaires à une telle intervention. De même, à Rabat, le général Charles Noguès, lorsqu'il fut encerclé par le général Antoine Béthouart, dans la nuit du 8 novembre 1942, téléphona à l\'amiral Frix Michelier pour l'interroger sur la menace d'un débarquement allié : ce dernier, connu pour son caractère borné et ses sympathies envers l'Axe, lui certifia que Béthouard était un menteur et qu'aucun débarquement n'était en cours, ni possible, car si cela était, le service de renseignements de la marine, qui aurait selon lui été informé de la moindre sortie d'un bateau de pêche du port de New York, le lui aurait appris. De même, à Alger, le colonel Jacquin, ancien attaché militaire à Washington avait-il certifié à l'état-major de Juin que les forces des États-Unis étaient inaptes à intervenir pour longtemps hors du continent américain.
Le coup d'État communiste de Prague en 1948 n'a pu intervenir que parce que la Tchécoslovaquie était située dans la zone d’influence soviétique, où les armées occidentales s'interdisaient d'intervenir.

Comment bien réussir un coup d'état et laisser un jour sa peau, nous étant un e KGB ET aujourd’hui homme de Dieu et partisan de la non- violence évangélique.

Vous en avez marre d’être à la solde d’un patron tyrannique, sans espoir de voir les rôles s’inverser ? De vivre dans un trois pièces en banlieue et d’avoir une femme moche et deux moutards qui hurlent ? L4encyclopédie a la solution ! Devenez dictateur. Qui n’a jamais rêvé de diriger un pays à sa manière, de mener une vie luxueuse sur le dos de pauvres gens, cloitré dans son palais ?
Nous allons vous donner les clefs pour réaliser votre rêve en quelques étapes. Résultat satisfait ou remboursé !

Carte du monde de la faisabilité de l'implantation d'une dictature qui vous mangera vous-mêmes un jour comme vos prédécesseurs.

La préparation
Un coup d’état demande tout de même une certaine préparation qui devient difficile actuellement avec la présence des GPS , micro cameras espionne, drone, les multimédias et réseau sociaux. Vous avez 99% de risque de laisser votre peau. En effet, sur cette planète surchargée par la populace, il est difficile de trouver un pays (ou même une île) qui ne soit pas déjà dirigé(e) par un ou plusieurs hommes. Il reste toujours la possibilité d’une île à pingouins en plein antarctique, mais l’intérêt d’y installer un régime totalitaire est des plus limité.
Le choix de la destination
Cette étape est très importante, car vous ne pourrez pas débarquer dans un pays civilisé où "tout va bien" et fomenter votre coup d’état avec succès. Il faut de la misère et de l’exploitation. Une zone géographique de prédilection pour ce genre d’action reste l’Afrique centrale et de pays de dirigeants dirigés avec toutes ses petites républiques dites bananières, à gouvernance criminelle, théâtre d’atrocités en tout genre et de coups d’état fructueux et les génocides y compris les massacre de toute la population comme ça , vous viendrez diriger les cadavres et les ossements.
Le seul inconvénient de cette région est le revirement de situation. Il arrive en effet que le gouvernement d’un pays change tous les deux ans, « putsch » par un obscur colonel coupeur de membres désirant conquérir le monde avec ses gorilles (n’y voyez pas d’offense). De plus à l’exception de certains pays, les sols sont pauvres, la main d’œuvre non qualifiée et non civilisée, ce qui rendra difficile votre ascension économique et sociale au niveau international. Cependant le choix de l’Afrique centrale reste un choix facile, en effet la pauvreté est de mise, le taux d’alphabétisation est atrocement bas et la population est habituée au changement. Notez par contre que vous devrez apprendre les nombreux dialectes locaux pour vous faire comprendre par les masses (enfin ce qu’il en reste). Alors vous qui galériez aux école de langue pour apprendre l’Anglais ou l’Espagnol, le russe, l’arabe le chinois et le français passez votre chemin.
L’Europe. Là on arrive à un certain niveau. En effet l’Europe est un continent où la dictature a la vie dure mais créateur des dictateurs des autres continents En effet, après les évènements de la seconde guerre mondiale, les populations sont beaucoup plus méfiantes, mais cela ne veut pas dire que des dictatures ne peuvent subsister. Je pourrais prendre l’exemple de la Biélorussie ou encore d’un pays très très proche sans gouvernement et mené par un homme avec une femme splendide, mais bon, là n’est pas le propos.
Cela dit il n’est pas impossible de retourner à l’autocratie dans les anciennes républiques du bloc soviétiques, mais dans ce cas, il est très important de se rallier à la Russie, sans quoi vous verrez très vite débouler l’oncle Sam et ses GI's au nom de la paix et la plus grande pièce que vous ne révérez jamais sera la salle d'audience du tribunal international de la Haye.
Il existe bien d’autres endroit propices à une dictature mais je ne vais pas tous les détailler, une dictature peut marcher avec un chef à un endroit et échouer avec un autre. Une part de plaisir du futur tyran est le choix du pays qu’il va asservir, car il ne faut pas oublier de se faire plaisir avant tout. N’allez pas vous enterrer au fin fond d’un pays par facilité, vous y serez malheureux.
Dans le contexte actuel, mon choix se porterait sur un pays. Vous savez, cette ile paradisiaque à quelques encablures de la Floride qui a été dirigée par un homme tout puissant pendant plus de 50 ans. Seulement voilà, Fidel Castro est mort, enfin politiquement, son gouvernement est inexistant, il ne s’y passe plus rien de culturel, de social et encore moins dans le secteur économique. De plus la population est habituée à la dictature et aux privations, et rêve de changement. Votre mission, prendre le contrôle du pouvoir et balancer les autres aux requins plus longtemps possible bien qu’il finiront par vous chasser un jour en toute humiliation.
Le choix des partenaires
Dans toute l’histoire des coups d’état, aucun homme seul n’a réussi à s’emparer d’un pays par la force. La clef de la réussite réside dans des appuis solides et des camarades en qui compter. Pour ce faire, rien de mieux que votre famille, c’est un moyen sur, avec lequel les risques de vous faire renverser par votre premier ministre pour divergence d’opinion sont quasi inexistants. Ne livrez pas les enfants et parents des autres à votre crime. Par contre ne soyez pas une pince, confirez ansi le ministère de l’agriculture à votre grand père, celui de la défense a votre petit frère, mais en aucun cas ne devez les laisser agir seul, il leur faut votre consentement. Faites leur penser que c’est eux qui dirigent, mais en réalité ce n’est qu’une parfaite illusion. C’est un exercice beaucoup plus dur qu’il n’y paraît. Comptez dans vos rang quelques militaires haut gradés, qui vous apporteront leur soutient tactique et logistique lors de la prise du palais, si vous ne trouvez pas avant votre départ, il sera possible d’aviser sur place. Par contre une fois votre position assise, assassinez les (si le meurtre vous répugne, changez de métier), car il n’y a rien de plus dangereux qu’une clique de généraux pour vous renverser quelques années plus tard. Vous n’aurez plus qu’à les remplacer par vos amis ou lointains cousins germains, ça marche aussi. Enfin il vous faudra des appuis « au sol » ou dit de « chair à canon », choisissez des pauvres gens à qui vous aurez promis des monts et merveilles grâce à votre incommensurable charisme et qui seront prêt à mourir pour vous en combattant l’armée régulière du pays choisi. Pour recruter des gens de la sorte, allez dans les quartiers pauvres et les bidonvilles, là où l’extrême misère règne et convainquez les mendiants et autres lépreux (attention ! il faut qu’ils puissent encore tenir une arme) qu’ils n’ont rien à perdre et tout à gagner.
N.B: La CIA ou KGB peut fournir un sacré coup de main si vous vous attaquez à Cuba ou Maroc, à la république islamique d'Iran ou encore au Venezuela ou en RDC...
Le choix des armes
Il est important de bien choisir ses armes pour mener à bien une révolution. Car la possibilité est grande de mourir par vos propres armes dit la Bible que celui qui tu par l’épée mourra aussi par elle.
Cela dit vous avez trois possibilités :
1. la manière pacifique et non violente,là il faut rentrer dans notre école du Christ et de Rév Dr Martin Luther King .C’est très efficace.
2.la manière patriotique violente : dans ce cas tout ce qui tire fera l’affaire, du vieux Enfield anglais, à l’Ak47 soviétique en passant par les reliquats de M16 abandonnés lors de l’attaque de la baie des cochons. Vous aurez aussi besoin de lance- roquette RPG7, de grenades, de dynamite et de quelques chars, plus facile a trouver que l’on ne peut l’imaginer.
Avec cette méthode qui a fait ses preuves au fil des années, vous aurez besoin de beaucoup de chair à canon et de munitions, ce qui, à la longue revient assez cher. Pour cette solution, n’oubliez pas le porte- drapeau, celui qui mourra le premier mais qui donnera moral et force à vos troupes.
3.Pour une solution plus « cheap » mais tout aussi efficace, il y a la façon « si lent assassin ». Pour ce faire vous n’aurez besoin que d'une cinquantaine d’hommes entrainés (j’insiste sur ce point) qui attaquera en pleine nuit et simultanément les différents centres névralgiques du pouvoir en place. Pour ce faire vous aurez besoin d’armes silencieuses, de cordes, de grappins et encore une fois d’hommes entrainés à l’infiltration et à l’assassinat ainsi que quelques tireurs d’élite. Pour ces derniers, cherchez du côté des anciens des forces spéciales ou un must en la matière des anciens agents du KGB.
Cette dernière méthode est assez risquée, mais qui, si elle aboutit, instaurera le respect et la peur à votre peuple.
Passer à l’action.
Vous voilà arrivé au tournant de votre projet, le moment crucial qui déterminera si oui ou non vous avez l’étoffe d’un dictateur ou si vous allez mourir après 3 ans de torture dans les geôles de votre futur ex prédécesseur. En suivant correctement les conseils fournis par dé encyclopédie, vous devriez arriver à vos fins, mais dans le cas où vous auriez échoué et réussi à vous enfuir entier, Dés encyclopédie dégage toute responsabilité, cet article n’étant qu’un conseil aux lecteurs avisés.
Asseoir son pouvoir
Ça y est vous êtes dictateur! Toute votre vie vous en avez rêvé et grâce à des encyclopédies, c’est chose faite. Cependant ne vous endormez pas sur vos lauriers, le plus dur reste à faire .
Les Règles de votre Dictat
C’est par ces commandements que vous allez forger les lois, us et coutumes qui formeront un pays à votre image et surtout digne de votre grandeur. Première choses a penser, définissez les lois. Si vous êtes de nature anarchique, changez de métier, il n’est aucun pays qui n\'a marché avec l’anarchie. En plus les populations aiment l’autorité, du moins convainquez-vous en. Attention : N’oubliez pas de faire abroger la loi sur le suffrage universel, il sera votre pire ennemi.
N’oubliez pas que vous décidez du bien commun, et non le peuple analphabète qui n’y connaît rien. Semblez proche de vos sujets, baladez-vous dans les quartiers pauvres (avec une bonne escorte) et proposez de tout changer. Prévoyez aussi un budget à distribuer aux pauvres lors de vos sorties publiques. Il n’y a rien de mieux pour corrompre les esprits que quelques dollars.
Enfin pour ce qui est de la liberté d’expression, plusieurs écoles s’affrontent. En effet il est possible de laisser les gens s’exprimer du moment que leur champ d’action est limité, c’est la façon « cause toujours tu m'intéresses ». D’un autre côté, et c’est le plus populaire parmi les dictateurs, le « ferme ta gueule ou tu reverras plus jamais ta famille ». Ces deux aspects de la question ont leurs avantages et inconvénients, c’est donc à vous de voir lequel vous souhaitez appliquer.
Misez aussi sur des services secrets efficaces, n’ayez pas peur de dépenser des sommes considérables pour accroitre leur efficacité à déjouer divers complots et assassinats vous visant vous ou votre famille. Pour exemple, Fidel Castro avait des services secrets qui l’ont protégé pendant 50 ans d’un bon millier d’assassinats. Ne mégotez pas, votre vie est en jeu!
Les partis politiques
Il est fortement conseillé d’utiliser la doctrine du parti unique. En effet, qui dit pluripartisme dit suffrage universel et comme vous l’aurez supprimé, il n’est donc plus souhaitable de voir naitre une opposition.
Après, il vous reste le choix entre communisme, socialisme, capitalisme, féodalité (détaillé dans Comment mettre en place une dictature), et bien d’autres encore. Mais il est important d’appliquer vous- mêmes votre doctrine politique. En effet si vous forcez votre peuple à vivre en bon communiste, vous devez vivre, vous aussi comme un communiste et non comme un Tsar. Les exemples ne manquent pas quant à la chute d’un régime communiste à cause des excès de son chef.
N.B: Une république islamique a "république" dans son nom mais n'est pas une république, idéal pour ceux qui veulent faire une vraie fausse république.
Les Us et coutumes
Définissez maintenant les jours fériés. Celui de votre anniversaire si vous êtes de nature narcissique et aussi un jour « du peuple » ou vous prononcerez de longs discours sur le chemin accomplit et la grandeur de votre nation.
Il vous faudra aussi un hymne national ainsi qu’un drapeau. Pour l’hymne, je ne vous conseil pas quelques chose de connu, même si vous êtes fan de U2 ou NTM, lors des grands sommets cela peut faire brouillon. Préférez une composition classique mais entrainante qui apportera patriotisme et gaité à votre auditoire. Pour ce qui est du drapeau, ne mettez en aucun cas votre photo, au risque de passer pour un bouffon sur la scène internationale. Cependant exigez une création originale, vous pouvez par exemple lancer un concours dans les écoles du pays, ce qui passera pour un geste populaire au sein de votre peuple, qui se sentira investi dans la vie citoyenne de sa patrie.
La Religion
Sur ce point les avis divergent. En effet vous n’êtes pas obligé d’instaurer une religion officielle, cela cause souvent plus d’inconvénients que d’avantages, encore une fois c’est vous qui voyez mais votre pays est laïc .
La langue
Concernant la langue, bien que vous soyez chef incontesté ta famille et ta tribu est avec toi mais vous risquerez de mourir dans la langue de toi provinces ou tribut comme les autres qui vous ont précédé, vous allez devoir vous adapter. En effet il est impossible d’arriver dans un pays étranger, de renverser son gouvernement et d’imposer à sa population une langue étrangère et ce pour de très bonnes raisons. Premièrement, les peuples des pays sous- développés sont à environ 80% illettrés et de fait savent à peine écrire leur propre langue. Imaginez donc les forcer à parler et à écrire le français, une des langues les plus compliquées du monde. Ensuite, comment espérez- vous conquérir le cœur de vos sujets et les forcer à appliquer des lois dans une langue qu’ils ne comprennent pas. Il est donc impossible d’imposer sa langue à son peuple sous peine de voir germer dissidence, rébellion et anarchisme.



Faire vivre son peuple ?
Il s’agit alors là de la révolution mais sans oublier que ce dernière mange ses propres enfants dans le monde et dans votre pays depuis l’indépendance à nos jours.
Nous arrivons à l’avant dernier chapitre de ce manuel du parfait petit dictateur concernant la vie économique de votre nation. Ceci est l’exercice le plus difficile, car en effet peu de dictateurs ont réussi à voir leur patrie évoluer en termes d’économie et de niveau de vie. Mais ne vous découragez pas, vous trouverez bien un moyen tout seul, la dé encyclopédie ne peut vous aider.
Les différentes alliances à forger
Pour ce faire vous devez vous poser la question « avec qui une alliance sera t’elle la plus profitable pour moi ? et la cour pénale va-t-elle ne laisser faire ?» Il existe plusieurs critères pour répondre à cette question.
• L’aspect financier : Ne rêvez pas, votre république ayant un statut de dictature, vous aurez du mal à vous faire admettre au sein d’une coalition économique, à moins que vous ayez de quoi leur faire fermer les yeux vos agissements (ressources minières ou pétrolifères)
• L’aspect Militaire : Il existe à travers le monde plusieurs traités d’assistance militaire le plus souvent réciproque, ce qui veut dire que vous aurez besoin d’une armée correcte pour pouvoir prétendre à la signature d’un de ces traités (à moins encore une fois que vous négociez en échange d’autre chose) .
• En cas de Rébellion
Si vous en êtes arrivés là, malgré nos conseils scientifique et bibliques, c'est que vraiment, vous êtes un dictateur raté ou apprenti qui ne connait pas la fin tragique de tous les dictateurs du monde et de votre pays mais vous n'êtes pas le seul, nous allons donc vous aider une fois de plus comme la Bible dit dans Apocalypse22 :15 : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge!. »
Il n'y a pas 36 solutions face à une rébellion. La force! Et oui encore une fois vous allez devoir vous salir les mains. Votre pays est à feu et à sang à cause de votre politique désastreuse qu'à cela ne tienne, soyez encore plus désastreux et cruel que votre peuple. Envoyez votre armée dans les rues et qu'ils tuent tous ceux qui s'y trouvent, car en théorie, en cas d'émeute la population docile se terre. Donc tout ceux qui sont en dehors de chez eux doivent finir dans une mare de sang dans le caniveau. Puis achetez des actions dans le marbre et les pelles, afin de rendre les enterrements et fosses communes financièrement rentables pour vous.
Une fois la rébellion écrasée, faites jouer vos services secrets et remontez à la source. Exterminez ceux qui en sont à l'origine et démembrez leurs familles. C'est très efficace, mais certes un peu gore. Si vous ne souhaitez pas en arriver à ce stade mais que vous voulez de l'efficacité, un raid aérien devrait suffire.
Si vous avez le vertige en voyant du sang gicler du crâne de vos victimes, involontaires certes, vous pouvez bien prévenir ces phénomènes (mieux vaut prévenir que guérir!). Appliquez la fameuse devise machiavélique : "Divisez pour mieux régner"! Des tyrans du monde entier et dictateurs non sanguinaires (c'est-à-dire qu'ils ne massacrent pas les mains nues) s'en sont inspires.
Voilà! Vous savez tout ce qu'il y a à savoir pour bien renverser un gouvernement et rester en place, il ne vous reste plus qu'à mettre en pratique ces enseignements. Si vous êtes dans l'éducation, faites des essais sur votre classe. Cela marche aussi au bureau.
.


Bibliographie Sommaire
• Curzio Malaparte, Technique du coup d'État (1re édition française en 1931), Paris, Édition 10/18, 1964
• Donald J. Goodspeed, Six coups d'État, Paris, Éd. Arthaud, 1963
• Edward Luttwak, Le Coup d'État : manuel pratique, Paris, Éd. Robert Laffont, 1969
• « A l'heure du coup d'État », Parlement(s) : Revue d'histoire politique, n°12, 2009 (disponible sur le portail Cain).
mediacongo
mediacongo
mediacongo
mediacongo
mediacongo
AVIS AUX UTILISATEURS Les "petites annonces" sont publiées librement et gratuitement par leurs auteurs qui en sont respectivement responsables. mediacongo.net s’efforce de supprimer tout contenu abusif. Veuillez néanmoins faire attention, en particulier lors d’une éventuelle transaction.
right
Annnonce Suivante : ATTENTION AUX COMPLOTS ET COUPS D-ETAT SONT DES UNIQUITES SOCIALES
left
Annonce Précédente : AINSI DIT L’ETERNEL POINT DE PAIX POUR LE MECHANT.