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LE NON FONDE SUR LE DEPART DES TROUPES ONUSIENNES DE LA RDC

LE NON FONDE sur le DEPART DES TROUPES ONUSIENNES DE LA RDC

Par l'Evangéliste Robert KIKIDI. le Président de l'AFRIQUE-SANTE,ASBL et Leader d'AREV-MINISTRIES

IL y a plusieurs raisons du non fondé sur le départ de la Monusco.Il s'agit notamment dans son mandat,la Monusco est appelée à appuyer le processus électoral jusqu'à son terme, c'est ainsi on a besoin qu' on renforce sa mission d'intervention, en plus de la protection de la population civile, comme l'souhaité Me Kapiamba, sans envisager un quelconque départ de ces forces onusiennes avant l'aboutissement du processus électoral qui constitue un des éléments fondamentaux du retour de la paix et de la stabilité en RDC.
Suivi de manque de sécurité dans les provinces de l'EST de la RDC, à Ituri, à Beni, Rutsuru...Il faut rappeler que le M23, en 2012, avait le contrôle effectif du territoire de Rutshuru. Ce qui se vérifierait encore aujourd’hui nonobstant que l’ONU, à travers le BHCNUD, parle incongrument d’accalmie à l’est de la RDC.
« La situation sécuritaire dans la région de Beni et tout le Nord Kivu est un drame humanitaire et doit attirer l’attention du gouvernement congolais et de la communauté internationale », a déclaré Vital Kamerhe, mercredi 27 mai 2015 à Goma. Il a estimé que les tueries des populations de cette partie du pays dépassent le terrorisme qui sévit au Nigeria, au Niger, au Cameroun et ailleurs et doit mobiliser le monde entier .
Près de 300 personnes ont été massacrées à Beni depuis octobre 2014, le plus souvent à l’arme blanche. Les habitants de plusieurs localités de ce territoire ont manifesté dans la rue pour demander plus d’engagement des autorités contre les criminels, régulièrement présentés comme étant les rebelles ougandais des ADF.
Le Dr. Denis MUKWEGE(2017) qui est très souvent à côté des femmes, des jeunes filles et même des enfants de moins de 5 ans violées dans les villages de l’Est de la RDC écrit, comme pour exprimer son mécontentement face à ces atrocités ignobles et inhumaines, l’alternance politique puisque le gouvernement actuel semble incompétent et irresponsable .
Sur ce point, quelle est l’évaluation de l’accord-cadre signé le 24 février 2013 à Addis-Abeba entre onze Etats de la région des grands lacs et, surtout, ayant connu la participation du Secrétaire général des Nations Unies ?
En fait, le Rapport Mapping, (2016) signale que le gouvernement congolais cherche à se stabiliser et à atteindre la paix. Cependant, les droits de la femme et de la jeune fille, particulièrement, sont piétinés à longueur de journées par les groupes et forces armés dans les milieux ruraux.
Les enfants de moins de 15 ans sont victimes de proscription et de séquestration.
D’une part, à ce moment, pour combattre les FDLR et les Mai-Mai voire factions des rebelles on a besoin de cette mission renforcé de la Monusco.
Ensuite, à trois mois des élections, le gouvernement actuel est d'union nationale ne peut pas demander le départ de la Monusco qui est son partenaire pour le soutien de la logistique et financier des élection. Enfin, la réforme du secteur sécuritaire n'a pas, à ce jour, permis à la RDC de se doter de forces de défense et de sécurité capables d'assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens sur l'ensemble du territoire national ".aisons de s'opposer au départ de la Monusco.
D'abord, explique-t-il, parce que, "dans son mandat renforcé, en plus de la protection de la population civile, la Monusco est appelée à appuyer le processus électoral jusqu'à son terme". Pour Me Kapiamba, on ne peut même pas envisager un quelconque départ de ces forces onusiennes avant l'aboutissement du processus électoral qui constitue " un des éléments fondamentaux du retour de la stabilité en RDC".
Ensuite, indique-t-il, "à trois mois des élections, le gouvernement actuel n'a aucune légitimité pouvant le fonder à demander le départ de la Monusco. Cette mission revient à celui qui sera issu des élections du 23 décembre".
Notez aussi que la réforme du secteur sécuritaire n'a pas totale, nos frontière surtout à l'est sont à ce jour très perméables et la RDC se recherche à se doter de forces de défense et de sécurité capables d'assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens sur l'ensemble du territoire national et sans compter les infiltrations des éléments étrangers déguisés en congolais.Enfin
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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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LE NON FONDE SUR LE DEPART DES TROUPES ONUSIENNES DE LA RDC

Postée le: 27.09.2018
Ville : KINSHASA
Description

LE NON FONDE sur le DEPART DES TROUPES ONUSIENNES DE LA RDC

Par l'Evangéliste Robert KIKIDI. le Président de l'AFRIQUE-SANTE,ASBL et Leader d'AREV-MINISTRIES

IL y a plusieurs raisons du non fondé sur le départ de la Monusco.Il s'agit notamment dans son mandat,la Monusco est appelée à appuyer le processus électoral jusqu'à son terme, c'est ainsi on a besoin qu' on renforce sa mission d'intervention, en plus de la protection de la population civile, comme l'souhaité Me Kapiamba, sans envisager un quelconque départ de ces forces onusiennes avant l'aboutissement du processus électoral qui constitue un des éléments fondamentaux du retour de la paix et de la stabilité en RDC.
Suivi de manque de sécurité dans les provinces de l'EST de la RDC, à Ituri, à Beni, Rutsuru...Il faut rappeler que le M23, en 2012, avait le contrôle effectif du territoire de Rutshuru. Ce qui se vérifierait encore aujourd’hui nonobstant que l’ONU, à travers le BHCNUD, parle incongrument d’accalmie à l’est de la RDC.
« La situation sécuritaire dans la région de Beni et tout le Nord Kivu est un drame humanitaire et doit attirer l’attention du gouvernement congolais et de la communauté internationale », a déclaré Vital Kamerhe, mercredi 27 mai 2015 à Goma. Il a estimé que les tueries des populations de cette partie du pays dépassent le terrorisme qui sévit au Nigeria, au Niger, au Cameroun et ailleurs et doit mobiliser le monde entier .
Près de 300 personnes ont été massacrées à Beni depuis octobre 2014, le plus souvent à l’arme blanche. Les habitants de plusieurs localités de ce territoire ont manifesté dans la rue pour demander plus d’engagement des autorités contre les criminels, régulièrement présentés comme étant les rebelles ougandais des ADF.
Le Dr. Denis MUKWEGE(2017) qui est très souvent à côté des femmes, des jeunes filles et même des enfants de moins de 5 ans violées dans les villages de l’Est de la RDC écrit, comme pour exprimer son mécontentement face à ces atrocités ignobles et inhumaines, l’alternance politique puisque le gouvernement actuel semble incompétent et irresponsable .
Sur ce point, quelle est l’évaluation de l’accord-cadre signé le 24 février 2013 à Addis-Abeba entre onze Etats de la région des grands lacs et, surtout, ayant connu la participation du Secrétaire général des Nations Unies ?
En fait, le Rapport Mapping, (2016) signale que le gouvernement congolais cherche à se stabiliser et à atteindre la paix. Cependant, les droits de la femme et de la jeune fille, particulièrement, sont piétinés à longueur de journées par les groupes et forces armés dans les milieux ruraux.
Les enfants de moins de 15 ans sont victimes de proscription et de séquestration.
D’une part, à ce moment, pour combattre les FDLR et les Mai-Mai voire factions des rebelles on a besoin de cette mission renforcé de la Monusco.
Ensuite, à trois mois des élections, le gouvernement actuel est d'union nationale ne peut pas demander le départ de la Monusco qui est son partenaire pour le soutien de la logistique et financier des élection. Enfin, la réforme du secteur sécuritaire n'a pas, à ce jour, permis à la RDC de se doter de forces de défense et de sécurité capables d'assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens sur l'ensemble du territoire national ".aisons de s'opposer au départ de la Monusco.
D'abord, explique-t-il, parce que, "dans son mandat renforcé, en plus de la protection de la population civile, la Monusco est appelée à appuyer le processus électoral jusqu'à son terme". Pour Me Kapiamba, on ne peut même pas envisager un quelconque départ de ces forces onusiennes avant l'aboutissement du processus électoral qui constitue " un des éléments fondamentaux du retour de la stabilité en RDC".
Ensuite, indique-t-il, "à trois mois des élections, le gouvernement actuel n'a aucune légitimité pouvant le fonder à demander le départ de la Monusco. Cette mission revient à celui qui sera issu des élections du 23 décembre".
Notez aussi que la réforme du secteur sécuritaire n'a pas totale, nos frontière surtout à l'est sont à ce jour très perméables et la RDC se recherche à se doter de forces de défense et de sécurité capables d'assurer efficacement la protection des personnes et de leurs biens sur l'ensemble du territoire national et sans compter les infiltrations des éléments étrangers déguisés en congolais.Enfin
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