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LA SORCELLERIE

LA SORCELERIE

Par l’Evangéliste Robert KIKIDI, Leader de l’Arev-Ministries.

Introduction

Ce matin, je vais vous parle dans cette homélie sur la Sorcellerie en générale et prochainement, je vous présenterai son impact négatif sur l’épanouissement de l’autre et de la société
Nous lisons quatre textes principaux dans lesquels on cite la sorcellerie, le premier dans Lévitique 20:27, « Si un homme ou une femme ont en eux l'esprit d'un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort ; on les lapidera : leur sang retombera sur eux. »
Le second dans Deutéronome 18:10–11 « Qu'on ne trouve chez toi personne (…) qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. »
Le troisième dans Galates 5 :19-21 : « Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu ».
Le quatrième et dernier dans 2 Cor.4 :2-6 : «Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n'avons point une conduite astucieuse, et nous n'altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d'homme devant Dieu,…».

Qu’est-ce-que la Sorcellerie ?

Etymologiquement le Sorcier et la sorcellerie dérivent du mot sort, maléfice lancé par un « jeteur de sorts », sortiarus en latin.
Littéralement, la sorcellerie désigne tout ce qui est considéré comme surnaturel ou naturel faisant la promotion du mal, de la nuisance et qui empêche le progrès ou le bien voir le plus être de l’autre.
Selon une acception générale et biblique du terme le sorcier est « Celui, celle qui passe pour avoir fait un pacte avec le diable, à l'effet d'opérer des maléfices, à nuire les autres et empêcher leurs progrès et pour aller à des assemblées nocturnes dites sabbat.
En effet, le sorcier est un jeteur de sort, recourant à la magie, à la pratique occulte et qui se réjouit du malheur des autres tout en bâtissant son bonheur sur la ruine des autres.
Il peut être "spécialiste" d'un domaine, telle la communication avec les esprits, généralement de défunts (on parle alors plus volontiers de mage ou de voyant), ou l'animation d'êtres morts (nécromancien) ou un criminel né ou initié.
Du point de vue anthropologique ou sociologie de la connaissance et culturelle, le mot sorcier peut recouvrir différentes fonctions comme chaman ou devin, magicien, occultiste, criminel, xénophobe, anthropophage ou cannibaliste, charlatan et génocidaire, etc.
A la lumière de la Parole de Dieu , qui est la Bible et des témoignages des sorciers qui ont fait la défection confirment que des loges et ordres occultes ont embrassés les excréments idéologiques de Satan tels que l’Athéisme, le Satanisme pour les hauts degrés ainsi que d’autres inventions dégradantes comme des voyages astraux, du syncrétisme, de la magie, de la divination, de la nuisance, de la réincarnation ou métempsychose, du matérialisme, des guerres, des crises économiques et politiques, des crimes contre l’humanité et d’autres pratiques perverses et de contre natures comme l’Homosexualité, inceste , bestialité, etc.
Caractérisation de la sorcellerie
Dans l’Eglise Catholique Romaine, la caractérisation de la sorcière ne provient pas d'une source unique la Bible. Certaines hypothèses suggèrent que les sorcières étaient simplement des femmes chaman qui ont été progressivement transformées en figures malveillantes par la propagande chrétienne. Cette vision est simpliste dans la mesure où elle suppose que l'image folklorique de la sorcière provient d'une seule source, ce qui n'est pas le cas. En effet, la caractérisation de la sorcellerie ne peut se résumer à une caricature de la prêtresse païenne ; elle a évolué au cours du temps et est une combinaison de nombreuses influences.
Dans les premiers temps du christianisme, la population, habituée à l'usage de la magie dans la vie quotidienne, comme Simon barre-Jésus et la femme servante ayant l’esprit de boa ou de PYTHON attendait Des apôtres une forme supérieure de magie par rapport à l'ancienne magie païenne. Alors que la chrétienté était lié à l’onction et la manifestation du Saint Esprit qui concurrençait le paganisme, ce problème était d'une importance cruciale pour les pères de l’Eglise, qui peu à peu substitua aux pratiques ancestrales le culte des reliques des saints, parfois compromettant, puiqu’il reprenaient ainsi l'usage populaire d'amulettes et de talismans.
C’est ainsi que pour mettre fin à cela, Jean XXII qui publia, en août 1326, la bulle super illius specula, assimilant pratiquement la sorcellerie à l'hérésie. Une voie que suivirent ses successeurs de Benoît XII à Alexandre V en pérennisant la chasse aux sorcières. Cependant, les chasses aux sorcières n'atteignirent leur apogée qu'au XVIIe siècle avec les mouvements pentecôtiste et charismatique.
On ne peut pas être en même temps Chrétien convaincu de sa foi et être à la fois convaincu d’être sorcier ou occultiste. C’est du syncrétisme diabolique et la tolérance de l’intolérable, l’apostasie et le rétrograde de la foi un Chrétien authentique. La Bible nous exhorte à la vigilance et à la condamnation la sorcellerie et les séductions sataniques sous toutes leurs formes dans Eph.5 :5-11 : « Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c'est-à-dire, idolâtre, n'a d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c'est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. N'ayez donc aucune part avec eux. Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière! Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Examinez ce qui est agréable au Seigneur; et ne prenez point part aux oeuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. Car il est honteux de dire ce qu'ils font en secret; mais tout ce qui est condamné est manifesté par la lumière, car tout ce qui est manifesté est lumière. C'est pour cela qu'il est dit: Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d'entre les morts, Et Christ t'éclairera. Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages; rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C'est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur.» Et dans 2 Pierre 2 :1-2 : « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d'eux ».
A toi de faire le Choix entre être Chrétien digne de foi et qui sert l’unique Seigneur et Sauveur ou être sorcier et occultiste et agent du diable. Car qu’on ne se trompe pas la sorcellerie et l’Occultisme tuent A toi de faire le Choix entre être Chrétien digne de foi et qui sert l’unique Seigneur et Sauveur ou les temples du diable et leurs pratiques contre le bien-être de l’autre et leur pouvoirs ainsi que leurs cadeaux sont empoisonnés et la voie directe en enfer.
Le Seigneur Jésus nous dit dans Mat.16 :2 : «Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ? »
A toi de Choisir entre le pouvoir et la richesse que donnent la sorcellerie et ces loges sataniques à tout prix - ou la Vérité Biblique et la Vie Eternelle en Jésus-Christ.




Quelles sont les pratiques considérées comme de la sorcellerie ?

Le Seigneur Jésus nous dit dans mat.6 :24 : « Nul ne peut servir deux maîtres ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre».
Le terme sorcellerie est communément appliqué aux pratiques visant à influencer les énergies d'une personne, à arrêter sa vie de progrès, à la manipuler, à la nuire, à empêcher son épanouissement, d'un lieu, d'un objet, etc.
Certains, considèrent la nature maléfique de la sorcellerie comme une machination des chrétiens et non pas les vérités. Cependant, le concept de "praticien de la magie" influençant le corps ou l'esprit d'autrui con Comme le montrent certains textes antiques, la sorcellerie a joué un rôle aussi bien dans l’Égypte ancienne qu'en Mésopotamie, comme à Babylone. Cet extrait du Code de Hammurabi (environ 2000 av. J.-C.) : "si un homme en accuse un autre de sorcellerie, sans justification, celui qui est accusé doit aller à la Rivière Sainte ; Il doit plonger dedans, et si la Rivière Sainte le vainc, l’accusateur pourra prendre la maison du sorcier pour sienne" en témoigne. tire son gré était présent au sein de nombreuses cultures avant même le christianisme.

En effet, de vieilles traditions de magie blanche ou occultisme avaient déjà pour but d'identifier ou de contrer et appuyer ces praticiens. Beaucoup d'exemples de ce type peuvent être trouvés dans les textes anciens provenant d'Égypte et de Babylone. Dans les cultures où l'on croit que le sorcier a le pouvoir d'influencer le corps ou l'esprit d'autrui, il apparaît une cause crédible de maladie et la Bible la confirme aussi chez l'homme ou l'animal , de malchance, de mort soudaine, d'impuissance ou maux divers dont l'origine paraît inexplicable.
Marcel Mauss, le père de l’Anthropologie française dans son esprit de libération des opprimé a montré que le sorcier le plus redouté est l'étranger, celui d'au-delà des montagnes. « Les peuples soumis par la force, sans espoir raisonnable de reconquérir leur liberté, en proie aux violences coloniales et aux pertes démographiques induites par les épidémies et les endémies introduite, en particulier à partir des garnisons coloniales (blennoragie), cherchent en eux-mêmes une cause à leurs maux et la trouvent dans l'apparition de sorciers imaginaires échappant aux contrôles et aux équilibres de la société ancienne ».
Le continent africain connaît un large éventail de pratiques et de représentations sorcellaires.
Le terme de guérisseur, souvent proposé pour traduire différents termes vernaculaires tels que inyanga, nganga, "tradi-praticien", etc., fait souvent l'objet de surinterprétation pour devenir « celui qui soigne en ayant recours à la magie ou au plantes magico thérapeutiques », loin de son sens strict de « celui qui diagnostique et soigne les maux causés par la magie ou maladie». Les combinaisons de représentations et de pratiques diffusées par l’Église catholique romaine et des traditions et pratiques religieuses ouest-africaines ont directement contribué à l’émergence de certaines formes de syncrétisme religieux que l’on remarque en Amérique latine, avec des pratiques, entre autres, comme le Vaudou, l’Obeah, le Candomblé ou la Santeria.
Dans les traditions sud-africaines, il y a trois différents types de personnes qui pratiquent la magie. La thakatha est habituellement traduit comme la « sorcière », et est considérée comme un personnage malveillant qui pratique secrètement afin de nuire à autrui.
Le sangoma est un devin, parfois un diseur de bonne aventure, dont les services sont requis pour détecter la maladie, prédire l'avenir, voire identifier le coupable d’un méfait. Il a également quelques notions de médecine.
De nombreux pays, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, punissent de nos jours les pratiques de sorcelleries notamment pour certains par la peine de mort.
Par exemple, au Cameroun, l'article 251 du Code Pénal réprime les pratiques de sorcellerie en ces termes :
« Est puni d'un emprisonnement de deux à dix ans et d'une amende de 5 000 à 100 000 francs celui qui se livre à des pratiques de sorcellerie, magie ou divination susceptibles de troubler l'ordre ou la tranquillité publique, ou de porter atteinte aux personnes, aux biens ou à la fortune d'autrui même sous forme de rétribution. »


Qu’est dit la Bible sur la Sorcellerie ?

Dans le Tanakh, c'est-à-dire la Bible hébraïque (Ancien Testament), les références à la sorcellerie sont nombreuses. IL y a la ferme condamnation de la pratique n’y est pas tant basée sur la suspicion de supercherie, mais bien sur la notion que la magie en elle-même est une pratique abominable et contre le bonheur du prochain. (cf. Deutéronome 18:10–11 « Qu'on ne trouve chez toi personne (…) qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. », Exode 22:17, « Tu ne laisseras point vivre la magicienne. »).
L’interdiction de la sorcellerie dans le Nouveau Testament semble similaire (Épître aux Galates 5:20, comparé à Apocalypse 21:8, 22:15 et Actes des Apôtres 8:9, 13:6).
À supposer que la croyance en la sorcellerie relevait de la superstition populaire, il est étrange de ne rien trouver suggérant que l’aspect maléfique de ces pratiques ne reposait que sur le fait de prétendre être en possession de pouvoirs qui n’existent pas.
Quelques interrogations s’élèvent de nos jours, quant à savoir si le mot pharmakeia, utilisé dans l'Épître aux Galates, trouve une traduction juste avec le terme « sorcellerie ». En effet, ce terme était communément utilisé pour parler de l'usage maléfique de drogues comme les poisons, les contraceptifs ou les substances permettant d'interrompre les grossesses.
Le récit de Saul rendant visite au sorcier de En Dor (I Samuel 28) nous montre qu’il croit fermement en l’évocation, par le sorcier, de l’ombre de Samuel. Enfin, d’après le Lévitique 20:27, « Si un homme ou une femme ont en eux l'esprit d'un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort ; on les lapidera : leur sang retombera sur eux.

Ce qui est comme aveuglement, est que une magie folklorique bénigne et socialement plus acceptable peut alors être utilisée pour remédier au sortilège, ou identifier le sorcier à l'origine du mal afin de s'en défendre ou d'en défaire l'enchantement ou le divertissement. Pourtant dès on assiste à cette pratique, on est connecté ou envouter par la force du mal et les démons qui opèrent dans ces pratiques de la sorcellerie et occultes.
Plusieurs pratiques magiques surtout à la magie noire sont assimilées à la sorcellerie, de telle sorte que les personnes qui les utilisent sont considérées comme des sorciers par les occidentaux, et génie par les autres peuples, indépendamment de la culture dans laquelle ces pratiques sont en usage.
Une des pratiques les plus connues consiste à fabriquer une poupée en argile, en cire ou en chiffons à l'effigie de personnes réelles et les actions qui sont effectuées sur ces poupées sont censées être transférées aux sujets qu'elles représentent ('poupée vaudou' dans le vocabulaire courant, dénommée dagyde en occultisme. Il y a aussi l’envie permanent de ne pas vouloir le bien de l’autre et de bâtir son bonheur sur la ruine des autres ou de ses collaborateurs ou membres de sa famille de son pays ou organisation à tout prix en chercher leurs perte ou mort soit leur jeter un mauvais sort. Sans omettre la nécromancie, consistant à demander à l'âme d'un mort de révéler l'avenir, est également considérée comme une pratique typique de la sorcellerie. Dans I Samuel 28 :6-16 : « Saül consulta l'Éternel; et l'Éternel ne lui répondit point, ni par des songes, ni par l'urim, ni par les prophètes. Et Saül dit à ses serviteurs: Cherchez-moi une femme qui évoque les morts, et j'irai la consulter. Ses serviteurs lui dirent: Voici, à En Dor il y a une femme qui évoque les morts. Alors Saül se déguisa et prit d'autres vêtements, et il partit avec deux hommes. Ils arrivèrent de nuit chez la femme. Saül lui dit: Prédis-moi l'avenir en évoquant un mort, et fais-moi monter celui que je te dirai. La femme lui répondit: Voici, tu sais ce que Saül a fait, comment il a retranché du pays ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l'avenir; pourquoi donc tends-tu un piège à ma vie pour me faire mourir? Saül lui jura par l'Éternel, en disant: L'Éternel est vivant! il ne t'arrivera point de mal pour cela. La femme dit: Qui veux-tu que je te fasse monter? Et il répondit: Fais- moi monter Samuel. Lorsque la femme vit Samuel, elle poussa un grand cri, et elle dit à Saül: Pourquoi m'as-tu trompée? Tu es Saül! Le roi lui dit: Ne crains rien; mais que vois-tu? La femme dit à Saül: je vois un dieu qui monte de la terre. Il lui dit: Quelle figure a-t-il? Et elle répondit: C'est un vieillard qui monte et il est enveloppé d'un manteau. Saül comprit que c'était Samuel, et il s'inclina le visage contre terre et se prosterna. Samuel dit à Saül: Pourquoi m'as-tu troublé, en me faisant monter? Saül répondit: Je suis dans une grande détresse: les Philistins me font la guerre, et Dieu s'est retiré de moi; il ne m'a répondu ni par les prophètes ni par des songes. Et je t'ai appelé pour que tu me fasses connaître ce que je dois faire. Samuel dit: Pourquoi donc me consultes-tu, puisque l'Éternel s'est retiré de toi et qu'il est devenu ton ennemi? » Dans ce texte on voit la sorcière d'Endor qui était censée l'avoir pratiquée sa magie noire en faisant apparaître le spectre de Samuel (ou du diable métamorphosé en Samuel) à Saül.
Les sorciers ont divers types de pouvoirs qu’ils ont acquis par contrat démoniaque notamment voler dans les airs par un bâton ou tapis volant, voyage astral, loi du karma, tourmenter l'esprit de leurs victimes. Comme les lutins, dans l'univers des contes, peuvent leur servir d'auxiliaires. Certaines pratiques considérées comme subversives ou abusives et parfois criminelles tombent sous le coup de la loi. Et le chrétien par des dons du Saint Esprit reçoit des révélations et l’onction spéciale contre ces forces du mal. C’est ainsi que le Seigneur Jésus nous dit encore dans Matthieu.10 :26-33 : «Ne les craignez donc point; car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, prêchez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne. Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou? Cependant, il n'en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux. C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ». Les pouvoirs et ses cadeaux de la sorcellerie sont empoisonnés et la voie directe en enfer.
Le Seigneur Jésus nous dit dans Matthieu16 :2 : «Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ? »
A toi de Choisir entre le pouvoir et la richesse que donnent la sorcellerie ou loges sataniques à tout prix - ou la Vérité Biblique et la Vie Eternelle en Jésus-Christ.
Que le seigneur Jésus soit votre choix pour la Vie Eternelle et l’abondance qu’il donne aux Chrétien(ne)s, comme il le déclare dans Jean10 :9-10 : « Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance. »

Evangéliste Robert KIKIDI, Leader de l’Arev-Ministries.
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mediacongo
Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

Code MediaCongo : WE8J2GQ
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LA SORCELLERIE

Postée le: 19.10.2018
Ville : KINSHASA
Description

LA SORCELERIE

Par l’Evangéliste Robert KIKIDI, Leader de l’Arev-Ministries.

Introduction

Ce matin, je vais vous parle dans cette homélie sur la Sorcellerie en générale et prochainement, je vous présenterai son impact négatif sur l’épanouissement de l’autre et de la société
Nous lisons quatre textes principaux dans lesquels on cite la sorcellerie, le premier dans Lévitique 20:27, « Si un homme ou une femme ont en eux l'esprit d'un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort ; on les lapidera : leur sang retombera sur eux. »
Le second dans Deutéronome 18:10–11 « Qu'on ne trouve chez toi personne (…) qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. »
Le troisième dans Galates 5 :19-21 : « Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu ».
Le quatrième et dernier dans 2 Cor.4 :2-6 : «Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n'avons point une conduite astucieuse, et nous n'altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d'homme devant Dieu,…».

Qu’est-ce-que la Sorcellerie ?

Etymologiquement le Sorcier et la sorcellerie dérivent du mot sort, maléfice lancé par un « jeteur de sorts », sortiarus en latin.
Littéralement, la sorcellerie désigne tout ce qui est considéré comme surnaturel ou naturel faisant la promotion du mal, de la nuisance et qui empêche le progrès ou le bien voir le plus être de l’autre.
Selon une acception générale et biblique du terme le sorcier est « Celui, celle qui passe pour avoir fait un pacte avec le diable, à l'effet d'opérer des maléfices, à nuire les autres et empêcher leurs progrès et pour aller à des assemblées nocturnes dites sabbat.
En effet, le sorcier est un jeteur de sort, recourant à la magie, à la pratique occulte et qui se réjouit du malheur des autres tout en bâtissant son bonheur sur la ruine des autres.
Il peut être "spécialiste" d'un domaine, telle la communication avec les esprits, généralement de défunts (on parle alors plus volontiers de mage ou de voyant), ou l'animation d'êtres morts (nécromancien) ou un criminel né ou initié.
Du point de vue anthropologique ou sociologie de la connaissance et culturelle, le mot sorcier peut recouvrir différentes fonctions comme chaman ou devin, magicien, occultiste, criminel, xénophobe, anthropophage ou cannibaliste, charlatan et génocidaire, etc.
A la lumière de la Parole de Dieu , qui est la Bible et des témoignages des sorciers qui ont fait la défection confirment que des loges et ordres occultes ont embrassés les excréments idéologiques de Satan tels que l’Athéisme, le Satanisme pour les hauts degrés ainsi que d’autres inventions dégradantes comme des voyages astraux, du syncrétisme, de la magie, de la divination, de la nuisance, de la réincarnation ou métempsychose, du matérialisme, des guerres, des crises économiques et politiques, des crimes contre l’humanité et d’autres pratiques perverses et de contre natures comme l’Homosexualité, inceste , bestialité, etc.
Caractérisation de la sorcellerie
Dans l’Eglise Catholique Romaine, la caractérisation de la sorcière ne provient pas d'une source unique la Bible. Certaines hypothèses suggèrent que les sorcières étaient simplement des femmes chaman qui ont été progressivement transformées en figures malveillantes par la propagande chrétienne. Cette vision est simpliste dans la mesure où elle suppose que l'image folklorique de la sorcière provient d'une seule source, ce qui n'est pas le cas. En effet, la caractérisation de la sorcellerie ne peut se résumer à une caricature de la prêtresse païenne ; elle a évolué au cours du temps et est une combinaison de nombreuses influences.
Dans les premiers temps du christianisme, la population, habituée à l'usage de la magie dans la vie quotidienne, comme Simon barre-Jésus et la femme servante ayant l’esprit de boa ou de PYTHON attendait Des apôtres une forme supérieure de magie par rapport à l'ancienne magie païenne. Alors que la chrétienté était lié à l’onction et la manifestation du Saint Esprit qui concurrençait le paganisme, ce problème était d'une importance cruciale pour les pères de l’Eglise, qui peu à peu substitua aux pratiques ancestrales le culte des reliques des saints, parfois compromettant, puiqu’il reprenaient ainsi l'usage populaire d'amulettes et de talismans.
C’est ainsi que pour mettre fin à cela, Jean XXII qui publia, en août 1326, la bulle super illius specula, assimilant pratiquement la sorcellerie à l'hérésie. Une voie que suivirent ses successeurs de Benoît XII à Alexandre V en pérennisant la chasse aux sorcières. Cependant, les chasses aux sorcières n'atteignirent leur apogée qu'au XVIIe siècle avec les mouvements pentecôtiste et charismatique.
On ne peut pas être en même temps Chrétien convaincu de sa foi et être à la fois convaincu d’être sorcier ou occultiste. C’est du syncrétisme diabolique et la tolérance de l’intolérable, l’apostasie et le rétrograde de la foi un Chrétien authentique. La Bible nous exhorte à la vigilance et à la condamnation la sorcellerie et les séductions sataniques sous toutes leurs formes dans Eph.5 :5-11 : « Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c'est-à-dire, idolâtre, n'a d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c'est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. N'ayez donc aucune part avec eux. Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière! Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Examinez ce qui est agréable au Seigneur; et ne prenez point part aux oeuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. Car il est honteux de dire ce qu'ils font en secret; mais tout ce qui est condamné est manifesté par la lumière, car tout ce qui est manifesté est lumière. C'est pour cela qu'il est dit: Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d'entre les morts, Et Christ t'éclairera. Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages; rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C'est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur.» Et dans 2 Pierre 2 :1-2 : « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d'eux ».
A toi de faire le Choix entre être Chrétien digne de foi et qui sert l’unique Seigneur et Sauveur ou être sorcier et occultiste et agent du diable. Car qu’on ne se trompe pas la sorcellerie et l’Occultisme tuent A toi de faire le Choix entre être Chrétien digne de foi et qui sert l’unique Seigneur et Sauveur ou les temples du diable et leurs pratiques contre le bien-être de l’autre et leur pouvoirs ainsi que leurs cadeaux sont empoisonnés et la voie directe en enfer.
Le Seigneur Jésus nous dit dans Mat.16 :2 : «Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ? »
A toi de Choisir entre le pouvoir et la richesse que donnent la sorcellerie et ces loges sataniques à tout prix - ou la Vérité Biblique et la Vie Eternelle en Jésus-Christ.




Quelles sont les pratiques considérées comme de la sorcellerie ?

Le Seigneur Jésus nous dit dans mat.6 :24 : « Nul ne peut servir deux maîtres ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre».
Le terme sorcellerie est communément appliqué aux pratiques visant à influencer les énergies d'une personne, à arrêter sa vie de progrès, à la manipuler, à la nuire, à empêcher son épanouissement, d'un lieu, d'un objet, etc.
Certains, considèrent la nature maléfique de la sorcellerie comme une machination des chrétiens et non pas les vérités. Cependant, le concept de "praticien de la magie" influençant le corps ou l'esprit d'autrui con Comme le montrent certains textes antiques, la sorcellerie a joué un rôle aussi bien dans l’Égypte ancienne qu'en Mésopotamie, comme à Babylone. Cet extrait du Code de Hammurabi (environ 2000 av. J.-C.) : "si un homme en accuse un autre de sorcellerie, sans justification, celui qui est accusé doit aller à la Rivière Sainte ; Il doit plonger dedans, et si la Rivière Sainte le vainc, l’accusateur pourra prendre la maison du sorcier pour sienne" en témoigne. tire son gré était présent au sein de nombreuses cultures avant même le christianisme.

En effet, de vieilles traditions de magie blanche ou occultisme avaient déjà pour but d'identifier ou de contrer et appuyer ces praticiens. Beaucoup d'exemples de ce type peuvent être trouvés dans les textes anciens provenant d'Égypte et de Babylone. Dans les cultures où l'on croit que le sorcier a le pouvoir d'influencer le corps ou l'esprit d'autrui, il apparaît une cause crédible de maladie et la Bible la confirme aussi chez l'homme ou l'animal , de malchance, de mort soudaine, d'impuissance ou maux divers dont l'origine paraît inexplicable.
Marcel Mauss, le père de l’Anthropologie française dans son esprit de libération des opprimé a montré que le sorcier le plus redouté est l'étranger, celui d'au-delà des montagnes. « Les peuples soumis par la force, sans espoir raisonnable de reconquérir leur liberté, en proie aux violences coloniales et aux pertes démographiques induites par les épidémies et les endémies introduite, en particulier à partir des garnisons coloniales (blennoragie), cherchent en eux-mêmes une cause à leurs maux et la trouvent dans l'apparition de sorciers imaginaires échappant aux contrôles et aux équilibres de la société ancienne ».
Le continent africain connaît un large éventail de pratiques et de représentations sorcellaires.
Le terme de guérisseur, souvent proposé pour traduire différents termes vernaculaires tels que inyanga, nganga, "tradi-praticien", etc., fait souvent l'objet de surinterprétation pour devenir « celui qui soigne en ayant recours à la magie ou au plantes magico thérapeutiques », loin de son sens strict de « celui qui diagnostique et soigne les maux causés par la magie ou maladie». Les combinaisons de représentations et de pratiques diffusées par l’Église catholique romaine et des traditions et pratiques religieuses ouest-africaines ont directement contribué à l’émergence de certaines formes de syncrétisme religieux que l’on remarque en Amérique latine, avec des pratiques, entre autres, comme le Vaudou, l’Obeah, le Candomblé ou la Santeria.
Dans les traditions sud-africaines, il y a trois différents types de personnes qui pratiquent la magie. La thakatha est habituellement traduit comme la « sorcière », et est considérée comme un personnage malveillant qui pratique secrètement afin de nuire à autrui.
Le sangoma est un devin, parfois un diseur de bonne aventure, dont les services sont requis pour détecter la maladie, prédire l'avenir, voire identifier le coupable d’un méfait. Il a également quelques notions de médecine.
De nombreux pays, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, punissent de nos jours les pratiques de sorcelleries notamment pour certains par la peine de mort.
Par exemple, au Cameroun, l'article 251 du Code Pénal réprime les pratiques de sorcellerie en ces termes :
« Est puni d'un emprisonnement de deux à dix ans et d'une amende de 5 000 à 100 000 francs celui qui se livre à des pratiques de sorcellerie, magie ou divination susceptibles de troubler l'ordre ou la tranquillité publique, ou de porter atteinte aux personnes, aux biens ou à la fortune d'autrui même sous forme de rétribution. »


Qu’est dit la Bible sur la Sorcellerie ?

Dans le Tanakh, c'est-à-dire la Bible hébraïque (Ancien Testament), les références à la sorcellerie sont nombreuses. IL y a la ferme condamnation de la pratique n’y est pas tant basée sur la suspicion de supercherie, mais bien sur la notion que la magie en elle-même est une pratique abominable et contre le bonheur du prochain. (cf. Deutéronome 18:10–11 « Qu'on ne trouve chez toi personne (…) qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. », Exode 22:17, « Tu ne laisseras point vivre la magicienne. »).
L’interdiction de la sorcellerie dans le Nouveau Testament semble similaire (Épître aux Galates 5:20, comparé à Apocalypse 21:8, 22:15 et Actes des Apôtres 8:9, 13:6).
À supposer que la croyance en la sorcellerie relevait de la superstition populaire, il est étrange de ne rien trouver suggérant que l’aspect maléfique de ces pratiques ne reposait que sur le fait de prétendre être en possession de pouvoirs qui n’existent pas.
Quelques interrogations s’élèvent de nos jours, quant à savoir si le mot pharmakeia, utilisé dans l'Épître aux Galates, trouve une traduction juste avec le terme « sorcellerie ». En effet, ce terme était communément utilisé pour parler de l'usage maléfique de drogues comme les poisons, les contraceptifs ou les substances permettant d'interrompre les grossesses.
Le récit de Saul rendant visite au sorcier de En Dor (I Samuel 28) nous montre qu’il croit fermement en l’évocation, par le sorcier, de l’ombre de Samuel. Enfin, d’après le Lévitique 20:27, « Si un homme ou une femme ont en eux l'esprit d'un mort ou un esprit de divination, ils seront punis de mort ; on les lapidera : leur sang retombera sur eux.

Ce qui est comme aveuglement, est que une magie folklorique bénigne et socialement plus acceptable peut alors être utilisée pour remédier au sortilège, ou identifier le sorcier à l'origine du mal afin de s'en défendre ou d'en défaire l'enchantement ou le divertissement. Pourtant dès on assiste à cette pratique, on est connecté ou envouter par la force du mal et les démons qui opèrent dans ces pratiques de la sorcellerie et occultes.
Plusieurs pratiques magiques surtout à la magie noire sont assimilées à la sorcellerie, de telle sorte que les personnes qui les utilisent sont considérées comme des sorciers par les occidentaux, et génie par les autres peuples, indépendamment de la culture dans laquelle ces pratiques sont en usage.
Une des pratiques les plus connues consiste à fabriquer une poupée en argile, en cire ou en chiffons à l'effigie de personnes réelles et les actions qui sont effectuées sur ces poupées sont censées être transférées aux sujets qu'elles représentent ('poupée vaudou' dans le vocabulaire courant, dénommée dagyde en occultisme. Il y a aussi l’envie permanent de ne pas vouloir le bien de l’autre et de bâtir son bonheur sur la ruine des autres ou de ses collaborateurs ou membres de sa famille de son pays ou organisation à tout prix en chercher leurs perte ou mort soit leur jeter un mauvais sort. Sans omettre la nécromancie, consistant à demander à l'âme d'un mort de révéler l'avenir, est également considérée comme une pratique typique de la sorcellerie. Dans I Samuel 28 :6-16 : « Saül consulta l'Éternel; et l'Éternel ne lui répondit point, ni par des songes, ni par l'urim, ni par les prophètes. Et Saül dit à ses serviteurs: Cherchez-moi une femme qui évoque les morts, et j'irai la consulter. Ses serviteurs lui dirent: Voici, à En Dor il y a une femme qui évoque les morts. Alors Saül se déguisa et prit d'autres vêtements, et il partit avec deux hommes. Ils arrivèrent de nuit chez la femme. Saül lui dit: Prédis-moi l'avenir en évoquant un mort, et fais-moi monter celui que je te dirai. La femme lui répondit: Voici, tu sais ce que Saül a fait, comment il a retranché du pays ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l'avenir; pourquoi donc tends-tu un piège à ma vie pour me faire mourir? Saül lui jura par l'Éternel, en disant: L'Éternel est vivant! il ne t'arrivera point de mal pour cela. La femme dit: Qui veux-tu que je te fasse monter? Et il répondit: Fais- moi monter Samuel. Lorsque la femme vit Samuel, elle poussa un grand cri, et elle dit à Saül: Pourquoi m'as-tu trompée? Tu es Saül! Le roi lui dit: Ne crains rien; mais que vois-tu? La femme dit à Saül: je vois un dieu qui monte de la terre. Il lui dit: Quelle figure a-t-il? Et elle répondit: C'est un vieillard qui monte et il est enveloppé d'un manteau. Saül comprit que c'était Samuel, et il s'inclina le visage contre terre et se prosterna. Samuel dit à Saül: Pourquoi m'as-tu troublé, en me faisant monter? Saül répondit: Je suis dans une grande détresse: les Philistins me font la guerre, et Dieu s'est retiré de moi; il ne m'a répondu ni par les prophètes ni par des songes. Et je t'ai appelé pour que tu me fasses connaître ce que je dois faire. Samuel dit: Pourquoi donc me consultes-tu, puisque l'Éternel s'est retiré de toi et qu'il est devenu ton ennemi? » Dans ce texte on voit la sorcière d'Endor qui était censée l'avoir pratiquée sa magie noire en faisant apparaître le spectre de Samuel (ou du diable métamorphosé en Samuel) à Saül.
Les sorciers ont divers types de pouvoirs qu’ils ont acquis par contrat démoniaque notamment voler dans les airs par un bâton ou tapis volant, voyage astral, loi du karma, tourmenter l'esprit de leurs victimes. Comme les lutins, dans l'univers des contes, peuvent leur servir d'auxiliaires. Certaines pratiques considérées comme subversives ou abusives et parfois criminelles tombent sous le coup de la loi. Et le chrétien par des dons du Saint Esprit reçoit des révélations et l’onction spéciale contre ces forces du mal. C’est ainsi que le Seigneur Jésus nous dit encore dans Matthieu.10 :26-33 : «Ne les craignez donc point; car il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu. Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en plein jour; et ce qui vous est dit à l'oreille, prêchez-le sur les toits. Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne. Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou? Cependant, il n'en tombe pas un à terre sans la volonté de votre Père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point: vous valez plus que beaucoup de passereaux. C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux ». Les pouvoirs et ses cadeaux de la sorcellerie sont empoisonnés et la voie directe en enfer.
Le Seigneur Jésus nous dit dans Matthieu16 :2 : «Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ? »
A toi de Choisir entre le pouvoir et la richesse que donnent la sorcellerie ou loges sataniques à tout prix - ou la Vérité Biblique et la Vie Eternelle en Jésus-Christ.
Que le seigneur Jésus soit votre choix pour la Vie Eternelle et l’abondance qu’il donne aux Chrétien(ne)s, comme il le déclare dans Jean10 :9-10 : « Je suis la porte. Si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance. »

Evangéliste Robert KIKIDI, Leader de l’Arev-Ministries.
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