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COMMENT VAINCRE LA RESISTANCE AU CHANGEMENT PAR LA LUTTE NON VIOLENCE EVANGELIQUE DANS UN PAYSA PLIEN USURE DU POUVOIR

COMMENT VAINCRE LA RESISTANCE AU CHANGEMENT PAR LA LUTTE NON VIOLENCE EVANGELIQUE DANS UN PAYSA PLIEN USURE DU POUVOIR (Cas de la République Démocratique du Congo)
Par l’Evangéliste Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, Enseignant à l’UPN, à l’UNICAP et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl.leader d’AREV-MINISTRIES

Introduction

C’est pour moi un honneur et une grande joie étant Professeur de Santé Publique, de Sociologie politique et Criminologie, de voir l’Université Chrétienne Internationale(UCI) de m’avoir invité en vue de partager le cas de la RDC qui vit en plein l’usure du pouvoir et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective,compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays.
En effet, comment vaincre la résistance au changement par la lutte non violente évangélique ?C’est un sujet qui répond aux attentes de tous les pacifistes en général et plus particulièrement le peuple congolais dont plus de 85% se disent Chrétiens et prient chaque jour pour qu’il y ait l’alternance au pouvoir, la paix sociale et plus de liberté.

Mais par quelle inspiration, les leaders africains ont trouvé des moyens de contournement pour s’éterniser au pouvoir et on voit exacerber de nombreuses guerres civiles et rebellions à connotation politico-ethniques, les massacres de la population, la xénophobie, les pillages de ressources du sous-sol, l’enrichissement illicite des dirigeants, la corruption, les génocideset l’insécurité généralisée dans le continent mettant ainsi en panne le fonctionnement démocratique et le plongeant dans la dégradation ; la médiocrité et la mauvaise gouvernance voir le développement du sous-développement.

Pourtant le continent qui n’a connu sa première élection présidentielle démocratique qu’à partir des années 1960 , on voit revenir encore vers le régime totalitaire et l’opposition traitre et opportuniste sans vision réelle pour le bonheur du peuple ; lorsque on observe des éluesnationaux et provinciaux qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre pacifiquement serait une nécessité. A lieu et place de la lutte non violente,on voit naitre des violences, des rebellions qui se croient avoir pour principal objectif, de briser le monopole du pouvoir détenu, injustement, par un Clan, et de mettre fin à l’usure du pouvoir.Chez nous, en RDC malgré cette tentative de referendum constitutionnel qui a connu la contestation du peuple et de l’opposition, on ose croire à l’aboutissement heureux du processus après exécution contestée de l’Accord de Saint Sylvestre, car les précédents historiques du feu Président Mobutu sont là pour nous enseigner davantage.

Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, l’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la démocratie, alors que la permanence indéfinie du même homme au pouvoir parfois entouré que de flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Etant Leader Chrétien, il nous importe donc de convaincre le peuple et les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU », par le combat non violenteque prônent les Evangiles et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat.

Faut-il alors inciter le peuple, les leaders politiques toutes tendances confondues à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir ; comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots.

Chère communauté estudiantine, Administrative, scientifique et académique, je me limiterai seulement à deux points succincts :
- Le premier élucide les concepts clés de ma communication académique ;
-Le second expose les méthodes et techniques de la victoire de la résistance au changement par la lutte non violente évangélique dans mon pays, la RDC.

I. Les concepts clés les concepts clés
I.1.Qu’est-ce-que le changement ?
La notion de changement recouvre l’ensemble des processus, positifs ou négatifs, novateurs et régressifs, par lesquels les équilibres sociaux se trouvent modifiés, elle peut être entendue de manière large ou étroite : au sens large, le changement social sera conçu comme synonyme d’évolution sociale, mais au prix alors d’une grande banalité, toute société étant en effet caractérisée par une dynamique permanente d’évolution; au sens étroit, on réservera le terme aux mutations plus profondes, par lesquelles les sociétés connaissent un véritable saut qualitatif, en entrant dans une ère nouvelle, mais se pose alors le problème des indicateurs à retenir sur le changement devenant, tantôt le résultat d’une planification lente de transformation des équilibres socio-politique, tantôt le produit non planifié d’un bouleversement brutal, d’une rupture révolutionnaire. Le choix d’une interprétation souple conduit au rapprochement, sinon à l’assimilation, des deux approches changement socio –politique par exemple implique en effet dans tous les cas, un élément d’innovation par rapport à l’état préalable de la société; et le développement de pratiques innovatrices est bel et bien un levier de ce changement.

I.2.Qu’est-ce-que la résistance au changement ?
La résistance auchangement est conservatisme au sens générique ou un phénomène psychologique relativement courant, appelé aussi résistance (ou aversion) au changement ou immobilisme, consistant à désirer, et tenter d'obtenir par diverses formes de comportements d'opposition ou de préservation, et du maintien du statu quo voir du non changement.

I.3.Qu’est-ce-que La non-violence évangélique ?
La non-violence est un principe du christianisme, une conception attribuéeau Seigneur Jésus lors du sermon sur la montagne et à l’Apôtre Paul, qui consiste à surmonter le mal par le bien, l’amour, le respect et la justiceet non-nuisance, qui se définit comme une « opposition à la violence sans nuire ou causer du tort à autrui qui est créer à l’image de Dieu.
La non-violence est un principe unanime chez les chrétiens des trois premiers siècles de notre ère, puis soutenue essentiellement par quelques sectes, séparées des États, au Moyen Âge et à partir de la Réforme protestante. Du XVIIe siècle jusqu'à l'introduction du terme « non-violence » par Gandhi, vers 1920 et il a conduit l’Inde vers l’indépendance, a inspiré les mouvements non-violents de lutte pour les droits civils et les changements sociaux partout dans le monde. Toute sa vie durant, Gandhi est demeurée convaincu du bien-fondé de la non-violence, même dans des conditions oppressives et face à des difficultés apparemment insurmontables.
La théorie qui sous-tendait ses actions, notamment ses campagnes de désobéissance civile en masse contre la loi britannique, telle la Marche historique du sel de 1930, était que « des moyens justes mènent à des fins justes » ; c’est-à-dire qu’il est irrationnel de recourir à la violence en vue d’instaurer une société pacifique. Il croyait que les Indiens en devaient pas recourir à la violence ou à la haine pour se libérer du joug du colonialisme.
Les auteurs chrétiens, en référence du Seigneur Jésus,parlaient plutôt de « non-résistance, » en référence au verset de l'évangile où il enjoint de « ne pas résister à celui qui est méchant et laisser à Dieu seul la vengeance et la rétribution. Selon Epitre aux Romains 1 :18 et I Thessaloniciens 1 :6.
Le principe de la non-violence est connu également sous l’appellation de résistance non-violente, rejette le recours à la violence physique en vue de provoquer des changements sociaux ou politiques.
Souvent décrite comme « la politique des gens ordinaires », cette forme de lutte sociale a été adoptée par des populations entières, partout dans le monde, dans le cadre de campagnes en faveur de la justice sociale. Le professeur Gene Sharp, grand spécialiste de la résistance non-violente, utilise la définition suivante dans son livre The Politics of Non-violent Action (Les politiques de l’action non-violente) :
« L’action non-violente est une technique grâce à laquelle ceux qui rejettent la passivité et la soumission, et qui considèrent que la lutte est essentielle, peuvent livrer leur combat sans recourir à la violence. L’action non-violente ne cherche pas à éviter ou à ignorer les conflits. C’est une façon de répondre à la question de savoir comment mener une action politique efficace, et de savoir en particulier comment utiliser ses pouvoirs avec efficacité ».
Selon nous, La non-violence est la« délégitimisation »de la violence par l’adoption d’ une attitude de respect de l'autre dans le conflit et une stratégie d'action politique pour combattre les injustices que Révérend Docteur Matin Luther King se servit pour lutter contre le racisme et promouvoir les droits civiques aux USA. Au niveau des Nations Unies le 2 Octobre estune Journée internationale de la non-violence et donne au monde entier l’occasion de « diffuser le message de la non-violence, notamment par des actions d’éducation et de sensibilisation. » La résolution réaffirme « la pertinence universelle du principe de non-violence » et le souhait de « favoriser une culture de paix, de tolérance, de compréhension et de non-violence ».
Le terme « évangélique » est au départ un simple adjectif découlant du mot Évangile. L'adjectif «évangélique» se réfère à l'Évangile. Il désigne certaines Églises (et chrétiens) rattachés au protestantisme. Ce terme, longtemps considéré comme synonyme de «protestant», identifie aujourd'hui un courant particulier du protestantisme.
Il ne faut pas confondre «évangélique» et «évangéliste». Ce dernier vocable désigne les auteurs des quatre Évangiles. Il qualifie également une personne exerçant un ministère de prédication principalement orienté vers les non-croyants.
Les racines des évangéliques remontent au début du protestantisme, au xvie siècle. Ils partagent encore aujourd'hui les valeurs fondamentales des réformateurs comme Rév. Martin Luther déjà cité et Jean Calvin. De plus, ils se reconnaissent volontiers dans la branche de la Réforme ou du changement et progressisme revendiqué dès l'origine la séparation des Églises et de l'État.
Parmi les chrétiens, les évangéliques se distinguent particulièrement par leur piété et leur vision du changement positif ou la résolution pacifique ou la non- violentedes conflits et la place qu'ils accordent à la pratique de leur foi par ses vertus cardinaux. Cela est tellement vrai que les sociologues les plus remarqués n'ont pas vraiment pu donner d'autre distinction de l'identité évangélique que dans ce que les évangéliques croient.
II.Les méthodes et techniques de la victoire de la résistance au changement par la lutte non violente évangélique
Bien que le terme de non-violence soit souvent utilisé comme un synonyme de pacifisme, depuis la moitié du XXe siècle, ce terme a été adopté par de nombreux mouvements luttant pour des changements sociaux mais qui ne concentrent pas leurs activités sur l’opposition à la guerre.
L’un des dogmes clés de la théorie de la non-violence est que le pouvoir des dirigeants dépend du consentement des populations. C’est pourquoi la non-violence cherche à saper ce pouvoir en refusant aux dirigeants le consentement et la coopération des masses.


Il existe quatre grandes méthodes d’action non-violente:
• Des infiltrations internes, camouflage ou ruses en vue de pousser vers changement souhaité à l’interne ;
• Des actions de protestation, de revendication objective et de persuasion, y compris des manifestations pacifiques et des veillées, etc.
• La non-coopération, de durcissement ou refus de collaboration avec l’interlocuteur;
• Des interventions non-violentes, telles que des settings, marchés pacifiques avec les écrits, barrages et occupations des voies et places publiques.
Trois techniques de conduite du changement souhaité ,car le changement est aussi vieux que l’humanité. Quand elle a voulu le provoquer, elle a utilisé trois techniques seulement. Elles peuvent se combiner.
• Le changement bureaucratique ou institutionnel
Taylor disait qu’il y avait une « seule bonne façon de faire », c'est-à-dire d’organiser les entreprises les sociétés et des institutions fortes. Cette idée, qui est partagée par tous les éclairés, conduit à construire des bureaucraties et au statu-quo. Elles dictent au citoyen, littéralement, comment il doit se comporter, les « procédures » qu’il doit suivre, selon l’expression de Taylor.
Ce sont aussi les cas de la réforme conformément aux standards internationaux de l’Administration publique, des entreprises publique de la justice de la police et des armés, la décentralisation, le réforme des finances publiques ,des marchés publics,de l’éducation nationale, l’alternance politique par les élections réellement libres transparentes et démocratiques.
La bureaucratie est notre modèle d’organisation favori. Outre les Etats, toutes les entreprises sont des bureaucraties. D’ailleurs, les progiciels de gestion (SAP en tête), les consultants, contrôleurs de gestion, qualiticiens… descendent de Taylor.
Le changement bureaucratique est le changement par la force, de « haut en bas ». Il se heurte rapidement à « la résistance au changement », car les organisations humaines sont des systèmes qui combattent ce qui menace leurs principes constitutifs.
• Divide and conquer

Diviser pour régner est sans doute la réelle devise de la perfide Albion. En tout cas, c’est comme cela qu’elle a constitué un empire mondial, fait de l’Europe un chaos, et vidé la Chine de sa substance, ce qui n’était pas un mince exploit.



Diviser pour régner est la technique non évangélique bien que pacifique dissout la résistance au changement sans effort. Son arme principale demeure la cupidité ou achat de conscience.Dès que l’amour de l’argent pénètre un groupe humain, ses structures sociales explosent. C’est le cas des politiciens congolais tant de la majorité que de l’opposition, plusieurs ne sontdes flatteurs et opportunistes sans idéale de la lutte pour le changement réel.

C’est le principe qu’exploitent ceux du pouvoir ou de l’ opposition politique pour s’enrichir au détriment du peuple. Les multinationales lui doivent, aussi, une augmentation massive de leur rentabilité et influencent sur le politique. Elles ont fait jouer la concurrence partout. Les néoconservateurs le proposent pour faire se disloquer l’État (« kill the beast »). Ils ont été entendus par la plupart des gouvernements en Afrique et au monde.
Bien sûr, à long terme, on ne gagne que feux de paille. Et il en résulte un désert. Mais, à long terme, nous sommes tous morts, disait Keynes.

• Wuwei

Fondement de la pensée chinoise, le wuwei est l’art du non agir. C’est tirer parti du mouvement des événements pour obtenir ce que l’on désire, comme le fait le nageur qui utilise la force d’un courant.
Comment y parvenir ? Adopter un point de vue systémique, et chercher à comprendre les lois de la société humaine (en particulier), pour l’amener là où il serait bien qu’elle aille.
Cette technique, comme la précédente, ne rencontre pas de résistance au changement. Par contre, elle demande une connaissance intime de l’organisation qu’elle veut faire changer. C’est un travail compliqué, subtil et qui exige du talent et surtout la formation sur la révolution et en criminologie ou Sciences sociales. Mais, les bénéfices en sont durables. Pourquoi les Anglais ont-ils vaincu les Chinois, se demandera-t-on pour finir ? Parce que les Chinois ont trahi leurs principes. Lorsqu’ils ont rencontré les Occidentaux, ils les ont pris pour des sous-hommes. Complexe de supériorité qui leur a été fatal. Aujourd’hui la chine grâce au camouflage et espionnage économique, scientifique et technologique domine le monde.
Conclusion
En résumé, sur le plan évangélique, plusieurs techniques nous démontrent comment peut-on arriver à vaincre la résistance au changement :
1) La lutte est d’abord sur le plan spirituel non pas contre la chair et le sang comme le souligne l’Apôtre Paul dans Colossiens et Ephésiens, c’est de contre Satan et les esprits impures ou les démons qui possèdent le politique et le poussent aux péchés,au manque d’amour pour son peuple, le pays et tous les maux qui empêchent les congolais à vivre la paix du cœur et la paix sociale;
2) Le combat est sur le plan moral, contre les iniquités sociales, dont la violences sous toutes ses formes, contre les antivaleurs, la lutte contre la corruption et contre les pratiques occultes et de contre le satanisme, contre les abus du pouvoir qui rendent les congolais comme les animaux.
3) L’infiltration et engagement politico-sociale là où les décisions sont prises en vue d’apporter la lumière et y assaisonner sans compromissions aucune pour le changement positif.
Je vous remercie tous au nom du Seigneur Jésus, Prince de la PAIX plus que ce que le politique congolais peut nous donner.
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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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COMMENT VAINCRE LA RESISTANCE AU CHANGEMENT PAR LA LUTTE NON VIOLENCE EVANGELIQUE DANS UN PAYSA PLIEN USURE DU POUVOIR

Postée le: 09.11.2018
Ville : KINSHASA
Description

COMMENT VAINCRE LA RESISTANCE AU CHANGEMENT PAR LA LUTTE NON VIOLENCE EVANGELIQUE DANS UN PAYSA PLIEN USURE DU POUVOIR (Cas de la République Démocratique du Congo)
Par l’Evangéliste Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, Enseignant à l’UPN, à l’UNICAP et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl.leader d’AREV-MINISTRIES

Introduction

C’est pour moi un honneur et une grande joie étant Professeur de Santé Publique, de Sociologie politique et Criminologie, de voir l’Université Chrétienne Internationale(UCI) de m’avoir invité en vue de partager le cas de la RDC qui vit en plein l’usure du pouvoir et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective,compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays.
En effet, comment vaincre la résistance au changement par la lutte non violente évangélique ?C’est un sujet qui répond aux attentes de tous les pacifistes en général et plus particulièrement le peuple congolais dont plus de 85% se disent Chrétiens et prient chaque jour pour qu’il y ait l’alternance au pouvoir, la paix sociale et plus de liberté.

Mais par quelle inspiration, les leaders africains ont trouvé des moyens de contournement pour s’éterniser au pouvoir et on voit exacerber de nombreuses guerres civiles et rebellions à connotation politico-ethniques, les massacres de la population, la xénophobie, les pillages de ressources du sous-sol, l’enrichissement illicite des dirigeants, la corruption, les génocideset l’insécurité généralisée dans le continent mettant ainsi en panne le fonctionnement démocratique et le plongeant dans la dégradation ; la médiocrité et la mauvaise gouvernance voir le développement du sous-développement.

Pourtant le continent qui n’a connu sa première élection présidentielle démocratique qu’à partir des années 1960 , on voit revenir encore vers le régime totalitaire et l’opposition traitre et opportuniste sans vision réelle pour le bonheur du peuple ; lorsque on observe des éluesnationaux et provinciaux qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre pacifiquement serait une nécessité. A lieu et place de la lutte non violente,on voit naitre des violences, des rebellions qui se croient avoir pour principal objectif, de briser le monopole du pouvoir détenu, injustement, par un Clan, et de mettre fin à l’usure du pouvoir.Chez nous, en RDC malgré cette tentative de referendum constitutionnel qui a connu la contestation du peuple et de l’opposition, on ose croire à l’aboutissement heureux du processus après exécution contestée de l’Accord de Saint Sylvestre, car les précédents historiques du feu Président Mobutu sont là pour nous enseigner davantage.

Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, l’alternance favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance et renforce la démocratie, alors que la permanence indéfinie du même homme au pouvoir parfois entouré que de flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Etant Leader Chrétien, il nous importe donc de convaincre le peuple et les détenteurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU », par le combat non violenteque prônent les Evangiles et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat.

Faut-il alors inciter le peuple, les leaders politiques toutes tendances confondues à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir ; comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots.

Chère communauté estudiantine, Administrative, scientifique et académique, je me limiterai seulement à deux points succincts :
- Le premier élucide les concepts clés de ma communication académique ;
-Le second expose les méthodes et techniques de la victoire de la résistance au changement par la lutte non violente évangélique dans mon pays, la RDC.

I. Les concepts clés les concepts clés
I.1.Qu’est-ce-que le changement ?
La notion de changement recouvre l’ensemble des processus, positifs ou négatifs, novateurs et régressifs, par lesquels les équilibres sociaux se trouvent modifiés, elle peut être entendue de manière large ou étroite : au sens large, le changement social sera conçu comme synonyme d’évolution sociale, mais au prix alors d’une grande banalité, toute société étant en effet caractérisée par une dynamique permanente d’évolution; au sens étroit, on réservera le terme aux mutations plus profondes, par lesquelles les sociétés connaissent un véritable saut qualitatif, en entrant dans une ère nouvelle, mais se pose alors le problème des indicateurs à retenir sur le changement devenant, tantôt le résultat d’une planification lente de transformation des équilibres socio-politique, tantôt le produit non planifié d’un bouleversement brutal, d’une rupture révolutionnaire. Le choix d’une interprétation souple conduit au rapprochement, sinon à l’assimilation, des deux approches changement socio –politique par exemple implique en effet dans tous les cas, un élément d’innovation par rapport à l’état préalable de la société; et le développement de pratiques innovatrices est bel et bien un levier de ce changement.

I.2.Qu’est-ce-que la résistance au changement ?
La résistance auchangement est conservatisme au sens générique ou un phénomène psychologique relativement courant, appelé aussi résistance (ou aversion) au changement ou immobilisme, consistant à désirer, et tenter d'obtenir par diverses formes de comportements d'opposition ou de préservation, et du maintien du statu quo voir du non changement.

I.3.Qu’est-ce-que La non-violence évangélique ?
La non-violence est un principe du christianisme, une conception attribuéeau Seigneur Jésus lors du sermon sur la montagne et à l’Apôtre Paul, qui consiste à surmonter le mal par le bien, l’amour, le respect et la justiceet non-nuisance, qui se définit comme une « opposition à la violence sans nuire ou causer du tort à autrui qui est créer à l’image de Dieu.
La non-violence est un principe unanime chez les chrétiens des trois premiers siècles de notre ère, puis soutenue essentiellement par quelques sectes, séparées des États, au Moyen Âge et à partir de la Réforme protestante. Du XVIIe siècle jusqu'à l'introduction du terme « non-violence » par Gandhi, vers 1920 et il a conduit l’Inde vers l’indépendance, a inspiré les mouvements non-violents de lutte pour les droits civils et les changements sociaux partout dans le monde. Toute sa vie durant, Gandhi est demeurée convaincu du bien-fondé de la non-violence, même dans des conditions oppressives et face à des difficultés apparemment insurmontables.
La théorie qui sous-tendait ses actions, notamment ses campagnes de désobéissance civile en masse contre la loi britannique, telle la Marche historique du sel de 1930, était que « des moyens justes mènent à des fins justes » ; c’est-à-dire qu’il est irrationnel de recourir à la violence en vue d’instaurer une société pacifique. Il croyait que les Indiens en devaient pas recourir à la violence ou à la haine pour se libérer du joug du colonialisme.
Les auteurs chrétiens, en référence du Seigneur Jésus,parlaient plutôt de « non-résistance, » en référence au verset de l'évangile où il enjoint de « ne pas résister à celui qui est méchant et laisser à Dieu seul la vengeance et la rétribution. Selon Epitre aux Romains 1 :18 et I Thessaloniciens 1 :6.
Le principe de la non-violence est connu également sous l’appellation de résistance non-violente, rejette le recours à la violence physique en vue de provoquer des changements sociaux ou politiques.
Souvent décrite comme « la politique des gens ordinaires », cette forme de lutte sociale a été adoptée par des populations entières, partout dans le monde, dans le cadre de campagnes en faveur de la justice sociale. Le professeur Gene Sharp, grand spécialiste de la résistance non-violente, utilise la définition suivante dans son livre The Politics of Non-violent Action (Les politiques de l’action non-violente) :
« L’action non-violente est une technique grâce à laquelle ceux qui rejettent la passivité et la soumission, et qui considèrent que la lutte est essentielle, peuvent livrer leur combat sans recourir à la violence. L’action non-violente ne cherche pas à éviter ou à ignorer les conflits. C’est une façon de répondre à la question de savoir comment mener une action politique efficace, et de savoir en particulier comment utiliser ses pouvoirs avec efficacité ».
Selon nous, La non-violence est la« délégitimisation »de la violence par l’adoption d’ une attitude de respect de l'autre dans le conflit et une stratégie d'action politique pour combattre les injustices que Révérend Docteur Matin Luther King se servit pour lutter contre le racisme et promouvoir les droits civiques aux USA. Au niveau des Nations Unies le 2 Octobre estune Journée internationale de la non-violence et donne au monde entier l’occasion de « diffuser le message de la non-violence, notamment par des actions d’éducation et de sensibilisation. » La résolution réaffirme « la pertinence universelle du principe de non-violence » et le souhait de « favoriser une culture de paix, de tolérance, de compréhension et de non-violence ».
Le terme « évangélique » est au départ un simple adjectif découlant du mot Évangile. L'adjectif «évangélique» se réfère à l'Évangile. Il désigne certaines Églises (et chrétiens) rattachés au protestantisme. Ce terme, longtemps considéré comme synonyme de «protestant», identifie aujourd'hui un courant particulier du protestantisme.
Il ne faut pas confondre «évangélique» et «évangéliste». Ce dernier vocable désigne les auteurs des quatre Évangiles. Il qualifie également une personne exerçant un ministère de prédication principalement orienté vers les non-croyants.
Les racines des évangéliques remontent au début du protestantisme, au xvie siècle. Ils partagent encore aujourd'hui les valeurs fondamentales des réformateurs comme Rév. Martin Luther déjà cité et Jean Calvin. De plus, ils se reconnaissent volontiers dans la branche de la Réforme ou du changement et progressisme revendiqué dès l'origine la séparation des Églises et de l'État.
Parmi les chrétiens, les évangéliques se distinguent particulièrement par leur piété et leur vision du changement positif ou la résolution pacifique ou la non- violentedes conflits et la place qu'ils accordent à la pratique de leur foi par ses vertus cardinaux. Cela est tellement vrai que les sociologues les plus remarqués n'ont pas vraiment pu donner d'autre distinction de l'identité évangélique que dans ce que les évangéliques croient.
II.Les méthodes et techniques de la victoire de la résistance au changement par la lutte non violente évangélique
Bien que le terme de non-violence soit souvent utilisé comme un synonyme de pacifisme, depuis la moitié du XXe siècle, ce terme a été adopté par de nombreux mouvements luttant pour des changements sociaux mais qui ne concentrent pas leurs activités sur l’opposition à la guerre.
L’un des dogmes clés de la théorie de la non-violence est que le pouvoir des dirigeants dépend du consentement des populations. C’est pourquoi la non-violence cherche à saper ce pouvoir en refusant aux dirigeants le consentement et la coopération des masses.


Il existe quatre grandes méthodes d’action non-violente:
• Des infiltrations internes, camouflage ou ruses en vue de pousser vers changement souhaité à l’interne ;
• Des actions de protestation, de revendication objective et de persuasion, y compris des manifestations pacifiques et des veillées, etc.
• La non-coopération, de durcissement ou refus de collaboration avec l’interlocuteur;
• Des interventions non-violentes, telles que des settings, marchés pacifiques avec les écrits, barrages et occupations des voies et places publiques.
Trois techniques de conduite du changement souhaité ,car le changement est aussi vieux que l’humanité. Quand elle a voulu le provoquer, elle a utilisé trois techniques seulement. Elles peuvent se combiner.
• Le changement bureaucratique ou institutionnel
Taylor disait qu’il y avait une « seule bonne façon de faire », c'est-à-dire d’organiser les entreprises les sociétés et des institutions fortes. Cette idée, qui est partagée par tous les éclairés, conduit à construire des bureaucraties et au statu-quo. Elles dictent au citoyen, littéralement, comment il doit se comporter, les « procédures » qu’il doit suivre, selon l’expression de Taylor.
Ce sont aussi les cas de la réforme conformément aux standards internationaux de l’Administration publique, des entreprises publique de la justice de la police et des armés, la décentralisation, le réforme des finances publiques ,des marchés publics,de l’éducation nationale, l’alternance politique par les élections réellement libres transparentes et démocratiques.
La bureaucratie est notre modèle d’organisation favori. Outre les Etats, toutes les entreprises sont des bureaucraties. D’ailleurs, les progiciels de gestion (SAP en tête), les consultants, contrôleurs de gestion, qualiticiens… descendent de Taylor.
Le changement bureaucratique est le changement par la force, de « haut en bas ». Il se heurte rapidement à « la résistance au changement », car les organisations humaines sont des systèmes qui combattent ce qui menace leurs principes constitutifs.
• Divide and conquer

Diviser pour régner est sans doute la réelle devise de la perfide Albion. En tout cas, c’est comme cela qu’elle a constitué un empire mondial, fait de l’Europe un chaos, et vidé la Chine de sa substance, ce qui n’était pas un mince exploit.



Diviser pour régner est la technique non évangélique bien que pacifique dissout la résistance au changement sans effort. Son arme principale demeure la cupidité ou achat de conscience.Dès que l’amour de l’argent pénètre un groupe humain, ses structures sociales explosent. C’est le cas des politiciens congolais tant de la majorité que de l’opposition, plusieurs ne sontdes flatteurs et opportunistes sans idéale de la lutte pour le changement réel.

C’est le principe qu’exploitent ceux du pouvoir ou de l’ opposition politique pour s’enrichir au détriment du peuple. Les multinationales lui doivent, aussi, une augmentation massive de leur rentabilité et influencent sur le politique. Elles ont fait jouer la concurrence partout. Les néoconservateurs le proposent pour faire se disloquer l’État (« kill the beast »). Ils ont été entendus par la plupart des gouvernements en Afrique et au monde.
Bien sûr, à long terme, on ne gagne que feux de paille. Et il en résulte un désert. Mais, à long terme, nous sommes tous morts, disait Keynes.

• Wuwei

Fondement de la pensée chinoise, le wuwei est l’art du non agir. C’est tirer parti du mouvement des événements pour obtenir ce que l’on désire, comme le fait le nageur qui utilise la force d’un courant.
Comment y parvenir ? Adopter un point de vue systémique, et chercher à comprendre les lois de la société humaine (en particulier), pour l’amener là où il serait bien qu’elle aille.
Cette technique, comme la précédente, ne rencontre pas de résistance au changement. Par contre, elle demande une connaissance intime de l’organisation qu’elle veut faire changer. C’est un travail compliqué, subtil et qui exige du talent et surtout la formation sur la révolution et en criminologie ou Sciences sociales. Mais, les bénéfices en sont durables. Pourquoi les Anglais ont-ils vaincu les Chinois, se demandera-t-on pour finir ? Parce que les Chinois ont trahi leurs principes. Lorsqu’ils ont rencontré les Occidentaux, ils les ont pris pour des sous-hommes. Complexe de supériorité qui leur a été fatal. Aujourd’hui la chine grâce au camouflage et espionnage économique, scientifique et technologique domine le monde.
Conclusion
En résumé, sur le plan évangélique, plusieurs techniques nous démontrent comment peut-on arriver à vaincre la résistance au changement :
1) La lutte est d’abord sur le plan spirituel non pas contre la chair et le sang comme le souligne l’Apôtre Paul dans Colossiens et Ephésiens, c’est de contre Satan et les esprits impures ou les démons qui possèdent le politique et le poussent aux péchés,au manque d’amour pour son peuple, le pays et tous les maux qui empêchent les congolais à vivre la paix du cœur et la paix sociale;
2) Le combat est sur le plan moral, contre les iniquités sociales, dont la violences sous toutes ses formes, contre les antivaleurs, la lutte contre la corruption et contre les pratiques occultes et de contre le satanisme, contre les abus du pouvoir qui rendent les congolais comme les animaux.
3) L’infiltration et engagement politico-sociale là où les décisions sont prises en vue d’apporter la lumière et y assaisonner sans compromissions aucune pour le changement positif.
Je vous remercie tous au nom du Seigneur Jésus, Prince de la PAIX plus que ce que le politique congolais peut nous donner.
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