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Le fondement de la mesure de suspension de l-installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints ainsi que la nomination du Premier Min

Le fondement de la mesure de suspension de l'installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints ainsi que la nomination du Premier Ministre de la Coalition FCC-CACH

Par le Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl

Je vais d’abord rappeler les lecteurs et le politique qu’on doit bien relire la constitution sur les prérogatives du Président de la République face à une crise politique que se pointe à l’horizon. L' Article 69 de ladite Constitution de la RDC stipule que Le Président de la République est le Chef de l'Etat. Il représente la nation et le symbole de l'unité nationale. Il veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l'Etat. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.
ON A GARDE LE POUVOIR 3 ANS SANS SE REFERER, NI RESPECTER LA CONSTITUTION, c’est dommage à cause de titres de commandement et les intérêts individuels, il y a des agitations pour une suspension de l’installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints, est appelée un actes du gouvernement comme aussi la réunion interinstitutionnelle, on ne peut pas se référé à un cadre juridique ou constitutionnel à une décision politique en vue de la cohésion nationale et le fonctionnement harmonieux des pouvoirs publics et des Institutions, même des académiques qui sont devenus pendant de régimes précédents des « académisants », des scientifiques des « scientifisants », des juristes des« jurisants», des politiques des « politisants », les nationalistes des « nationalisants »,des lumumbistes de lumumbisants et des républicains des « républicants » veulent se faire donneurs de leçon aujourd’hui oubliant leur gouvernance criminelle.
Ici le Chef de l'Etat a joué son rôle d'arbitre au sein des toutes les institutions dont fait partie la CENI et la réunion interinstitutionnelle regroupe les décideurs des toutes nos institutions. Les décisions prises engagent aussi lesdites institutions la jurisprudence l'oblige depuis les régimes précédents de notre pays. Le LEADERSHIP du Président de la République est capital pour mettre fin à la gouvernance criminelle et arriver au renforcement de l'Etat de droit qui ne concerne pas seulement l'application de résultats, des normes et des procédures. Etant qu'arbitre, son rôle est également crucial dans le recherche de la cohésion nationale, y compris dans le choix des animateurs face à l’opinion nationale et internationale comme ceux du Premier ministre, les parlementaires, les gouverneurs ,les mandataires et autres postes stratégiques, à nommer en vue de protéger les droits et promouvoir l'inclusion, inscrivant ainsi la protection des droits dans le contexte plus large du développement humain.
C’est ainsi que les députés provinciaux qui devraient voter le 27 mars prochain attendront encore pour quelques temps, surtout que certains parmi eux sont suspectés de corruption de nature à ne pas favoriser la paix et la cohésion nationale. C’est ainsi que les animateurs ou décideurs des Institution de la RDC réunis autour du Président de la République, leur arbitre constitutionnel et le garant de la nation, de la paix et la cohésion nationale ont pris ces mesures préventives.
Les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs dans 24 provinces prévues le 27 mars prochain conformément au calendrier électoral de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) sont reportées à une date ultérieure la cause principale est que les députés provinciaux sont soupçonnés d’avoir reçu des pots-de-vin de la part des candidats sénateurs en échange de leur vote.
Les cours et tribunaux sont instruits de diligenter les enquêtes avant l’installation définitive du Sénat qui est une institution des Sages honorables qui représenteront leur Provinces au niveau national. Cela ne peut à aucune façon se transformer à un club des mafieux-corrupteurs et déshonorables. Parmi les preuves de la prise de la mesure de suspension de l’installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints, nous avons les témoigange d’un grand Monsieur du FCC qui après la publication des résultats provisoires de l’élection des sénateurs, André Alain Atundu, porte-parole de la Majorité (ex-MP) et candidat malheureux a dénoncé les faits de corruption de la part de quatre députés provinciaux de la Mongola.
En effet, dans une correspondance adressée au procureur de la général près de la cour d’appel de Mongola dont une copie est parvenue ce dimanche 17 mars à Africa243, André Alain Atundu cite les noms de 4 élus provinciaux pour harcèlement lors de la Sénatoriale dans cette partie du pays et détaille les offres de corruption. Matili Célestin, vice-président de l’Assemblée provinciale qui s’est présenté, ce 14 mars 2019 aux environs de 10h, à l’Émeritat où je réside pour me réclamer 15.000$ en échange de sa voix et d’une campagne en ma faveur ; Mayombe dit Pacheco, rapporteur adjoint de l’assemblée provinciale qui m’a exigé 10.000 $ pour bénéficier de sa voix; Mosala, questeur de l’assemblée provinciale qui est venu me voir à l’Émeritat à 20h pour réclamer 15.000$ pour bénéficier de sa voix le lendemain; Bokungu Aimé, coordonnateur du caucus des députés de Bumba ce 15 mars 2018 soit le jour du vote, j’ai fait l’objet d’un véritable harcèlement de la part du député. Aux environs de 7h30, il me téléphone pour me proposer un deal électoral, a écrit André Alain Atundu. Selon Atundu, son échec dans les scrutins des sénateurs a été dû au refus de toutes ces propositions.
Il y a aussi les partisans de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social regrettent le fait que l'UDPS n'ait pas obtenu même un seul député alors qu'il y a 12 députés de leur parti à l'Assemblée Provinciale de Kinshasa.
"Comment est-ce que l'UDPS avec 12 députés élus à l'Assemblée Provinciele de Kinshasa n'a pu avoir même un seul sénateur? Ont déclaré les combattants de l'UDPS en colère.

En plus la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a interdit l’usage des téléphones portables dans l’isoloir afin de préserver le caractère secret du vote, certains députés provinciaux ont été pris la main dans le sac lors de l’élection sénatoriale à l’Assemblée provinciale de Kinshasa.
En effet, l’honorable Thérèse Masengu de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) et l’honorable Charles Mbutamutu ont été surpris avec leurs téléphones pendant qu’ils votaient les sénateurs de la ville de Kinshasa. Les téléphones de ces deux députés ont été saisis après leur présentation à l’assistance.


De Kinshasa en passant par le Kasaï puis au Nord-Kivu, les combattants de l’UDPS sont en colère.
Dans la Province du Kongo CentraL, trois députés provinciaux ont été interpellés ce lundi 18 mars 2019 par le Procureur Général près la cour d'appel de Matadi, Artur Ilunga Mwelua ; ils sont suspectés de corruption en échange de leur vote.
Trois mouvements et organisations citoyennes notamment Nouvelle génération pour la RDC, Ambassadeurs de bonne volonté et l’association pour l’encadrement des jeunes en Ituri ont adressé une requête au procureur général prêt de la cour constitutionnelle pour dénoncer des « pots-de-vin » pendant les éléctions sénatoriales du 15 mars dernier.
Ces candidats malheureux du Kasaï-Central ont dénoncé la corruption dans le chef des députés provinciaux dont, ont-ils affirmé, les votes ont été monnayés et qui ont été à la base de plusieurs désistements.
Pour Mabi Mulumba, Modeste Mutinga, Zacharie Babaswe, Tshilunde et Alex Kande, les résultats du scrutin confirment les inquiétudes du Procureur près la Cour de cassation ainsi que celles de l'opinion en général et reflètent l'usage de pratiques illégales.
Les précités estiment que cette élection a été manipulées et ne respecte nullement la configuration de l'assemblée nationale en termes de représentation territoriale.
Pour ce faire, ces candidats malheureux à l'élection sénatoriale dans la province du Kasaï-Central exigent l'annulation de cette élection qui, selon eux, n'est pas de nature à favoriser la paix et la cohésion nationale.
Ce qui est grave et mal veillant ce que le FCC au lieu de favoriser croit que la primature et les parlements leur reviennent, alors qu'il est en coalition et non pas en cohabitation. Dans une coalition, on commence avec tout se partager les responsabilités dans un consensus. Si FCC prend la Présidence du Sénat, CACH prend celle de l'assemblée nationale et comme la Présidence de la République est au CACH la primature au FCC et ce partage descente aussi en provinces et dans les entreprises, etc. mais sans aliéné le pouvoir discrétionnaire du Chef de l'Etat et ses prérogatives du garant de la nation. Au nom du Respect de la constitution et la jurisprudence lors de la nomination du Premier ministre, le pouvoir discrétionnaire et la vision politique d'instauration de l'Etat de Droit cher à SEM Président de la République, la coalition FCC-CACH doit présenter trois noms des primaturables , leur cv et projets de programme du gouvernement à discuter individuellement chacun avec le Chef de l'Etat. ON ne peut pas lui présenter un seul nom, c'est instruire et bafouer l'Institution Président, comme si FCC et CACH sont en cohabitation et non pas en coalition.
FCC ne joue plus un franc jeux pour arriver à nommer un Premier Ministre de la Coalition FCC-CACH à l’Assemblée Nationale, il doit donner trois noms qui viennent de FCC et CACH et non pas seulement du FCC avec chacun son programme du Gouvernement quinquennal et vous aurez l’entretien individuel avec les candidats Premiers Ministres présenté et choisir par votre pouvoir discrétionnaire celui que vous croyez géopolitiquement répondre au profil de la restauration de la RDC et promouvoir l’Etat de droit, Cher à l’UDPS et au Feu Patriarche Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA.

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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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Le fondement de la mesure de suspension de l-installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints ainsi que la nomination du Premier Min

Postée le: 20.03.2019
Ville : KINSHASA
Description

Le fondement de la mesure de suspension de l'installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints ainsi que la nomination du Premier Ministre de la Coalition FCC-CACH

Par le Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl

Je vais d’abord rappeler les lecteurs et le politique qu’on doit bien relire la constitution sur les prérogatives du Président de la République face à une crise politique que se pointe à l’horizon. L' Article 69 de ladite Constitution de la RDC stipule que Le Président de la République est le Chef de l'Etat. Il représente la nation et le symbole de l'unité nationale. Il veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l'Etat. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.
ON A GARDE LE POUVOIR 3 ANS SANS SE REFERER, NI RESPECTER LA CONSTITUTION, c’est dommage à cause de titres de commandement et les intérêts individuels, il y a des agitations pour une suspension de l’installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints, est appelée un actes du gouvernement comme aussi la réunion interinstitutionnelle, on ne peut pas se référé à un cadre juridique ou constitutionnel à une décision politique en vue de la cohésion nationale et le fonctionnement harmonieux des pouvoirs publics et des Institutions, même des académiques qui sont devenus pendant de régimes précédents des « académisants », des scientifiques des « scientifisants », des juristes des« jurisants», des politiques des « politisants », les nationalistes des « nationalisants »,des lumumbistes de lumumbisants et des républicains des « républicants » veulent se faire donneurs de leçon aujourd’hui oubliant leur gouvernance criminelle.
Ici le Chef de l'Etat a joué son rôle d'arbitre au sein des toutes les institutions dont fait partie la CENI et la réunion interinstitutionnelle regroupe les décideurs des toutes nos institutions. Les décisions prises engagent aussi lesdites institutions la jurisprudence l'oblige depuis les régimes précédents de notre pays. Le LEADERSHIP du Président de la République est capital pour mettre fin à la gouvernance criminelle et arriver au renforcement de l'Etat de droit qui ne concerne pas seulement l'application de résultats, des normes et des procédures. Etant qu'arbitre, son rôle est également crucial dans le recherche de la cohésion nationale, y compris dans le choix des animateurs face à l’opinion nationale et internationale comme ceux du Premier ministre, les parlementaires, les gouverneurs ,les mandataires et autres postes stratégiques, à nommer en vue de protéger les droits et promouvoir l'inclusion, inscrivant ainsi la protection des droits dans le contexte plus large du développement humain.
C’est ainsi que les députés provinciaux qui devraient voter le 27 mars prochain attendront encore pour quelques temps, surtout que certains parmi eux sont suspectés de corruption de nature à ne pas favoriser la paix et la cohésion nationale. C’est ainsi que les animateurs ou décideurs des Institution de la RDC réunis autour du Président de la République, leur arbitre constitutionnel et le garant de la nation, de la paix et la cohésion nationale ont pris ces mesures préventives.
Les élections des gouverneurs et vice-gouverneurs dans 24 provinces prévues le 27 mars prochain conformément au calendrier électoral de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) sont reportées à une date ultérieure la cause principale est que les députés provinciaux sont soupçonnés d’avoir reçu des pots-de-vin de la part des candidats sénateurs en échange de leur vote.
Les cours et tribunaux sont instruits de diligenter les enquêtes avant l’installation définitive du Sénat qui est une institution des Sages honorables qui représenteront leur Provinces au niveau national. Cela ne peut à aucune façon se transformer à un club des mafieux-corrupteurs et déshonorables. Parmi les preuves de la prise de la mesure de suspension de l’installation du Sénat et le report des élections des gouverneurs des provinces et leurs adjoints, nous avons les témoigange d’un grand Monsieur du FCC qui après la publication des résultats provisoires de l’élection des sénateurs, André Alain Atundu, porte-parole de la Majorité (ex-MP) et candidat malheureux a dénoncé les faits de corruption de la part de quatre députés provinciaux de la Mongola.
En effet, dans une correspondance adressée au procureur de la général près de la cour d’appel de Mongola dont une copie est parvenue ce dimanche 17 mars à Africa243, André Alain Atundu cite les noms de 4 élus provinciaux pour harcèlement lors de la Sénatoriale dans cette partie du pays et détaille les offres de corruption. Matili Célestin, vice-président de l’Assemblée provinciale qui s’est présenté, ce 14 mars 2019 aux environs de 10h, à l’Émeritat où je réside pour me réclamer 15.000$ en échange de sa voix et d’une campagne en ma faveur ; Mayombe dit Pacheco, rapporteur adjoint de l’assemblée provinciale qui m’a exigé 10.000 $ pour bénéficier de sa voix; Mosala, questeur de l’assemblée provinciale qui est venu me voir à l’Émeritat à 20h pour réclamer 15.000$ pour bénéficier de sa voix le lendemain; Bokungu Aimé, coordonnateur du caucus des députés de Bumba ce 15 mars 2018 soit le jour du vote, j’ai fait l’objet d’un véritable harcèlement de la part du député. Aux environs de 7h30, il me téléphone pour me proposer un deal électoral, a écrit André Alain Atundu. Selon Atundu, son échec dans les scrutins des sénateurs a été dû au refus de toutes ces propositions.
Il y a aussi les partisans de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social regrettent le fait que l'UDPS n'ait pas obtenu même un seul député alors qu'il y a 12 députés de leur parti à l'Assemblée Provinciale de Kinshasa.
"Comment est-ce que l'UDPS avec 12 députés élus à l'Assemblée Provinciele de Kinshasa n'a pu avoir même un seul sénateur? Ont déclaré les combattants de l'UDPS en colère.

En plus la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a interdit l’usage des téléphones portables dans l’isoloir afin de préserver le caractère secret du vote, certains députés provinciaux ont été pris la main dans le sac lors de l’élection sénatoriale à l’Assemblée provinciale de Kinshasa.
En effet, l’honorable Thérèse Masengu de l’Union pour la démocratie et le progrès social (Udps) et l’honorable Charles Mbutamutu ont été surpris avec leurs téléphones pendant qu’ils votaient les sénateurs de la ville de Kinshasa. Les téléphones de ces deux députés ont été saisis après leur présentation à l’assistance.


De Kinshasa en passant par le Kasaï puis au Nord-Kivu, les combattants de l’UDPS sont en colère.
Dans la Province du Kongo CentraL, trois députés provinciaux ont été interpellés ce lundi 18 mars 2019 par le Procureur Général près la cour d'appel de Matadi, Artur Ilunga Mwelua ; ils sont suspectés de corruption en échange de leur vote.
Trois mouvements et organisations citoyennes notamment Nouvelle génération pour la RDC, Ambassadeurs de bonne volonté et l’association pour l’encadrement des jeunes en Ituri ont adressé une requête au procureur général prêt de la cour constitutionnelle pour dénoncer des « pots-de-vin » pendant les éléctions sénatoriales du 15 mars dernier.
Ces candidats malheureux du Kasaï-Central ont dénoncé la corruption dans le chef des députés provinciaux dont, ont-ils affirmé, les votes ont été monnayés et qui ont été à la base de plusieurs désistements.
Pour Mabi Mulumba, Modeste Mutinga, Zacharie Babaswe, Tshilunde et Alex Kande, les résultats du scrutin confirment les inquiétudes du Procureur près la Cour de cassation ainsi que celles de l'opinion en général et reflètent l'usage de pratiques illégales.
Les précités estiment que cette élection a été manipulées et ne respecte nullement la configuration de l'assemblée nationale en termes de représentation territoriale.
Pour ce faire, ces candidats malheureux à l'élection sénatoriale dans la province du Kasaï-Central exigent l'annulation de cette élection qui, selon eux, n'est pas de nature à favoriser la paix et la cohésion nationale.
Ce qui est grave et mal veillant ce que le FCC au lieu de favoriser croit que la primature et les parlements leur reviennent, alors qu'il est en coalition et non pas en cohabitation. Dans une coalition, on commence avec tout se partager les responsabilités dans un consensus. Si FCC prend la Présidence du Sénat, CACH prend celle de l'assemblée nationale et comme la Présidence de la République est au CACH la primature au FCC et ce partage descente aussi en provinces et dans les entreprises, etc. mais sans aliéné le pouvoir discrétionnaire du Chef de l'Etat et ses prérogatives du garant de la nation. Au nom du Respect de la constitution et la jurisprudence lors de la nomination du Premier ministre, le pouvoir discrétionnaire et la vision politique d'instauration de l'Etat de Droit cher à SEM Président de la République, la coalition FCC-CACH doit présenter trois noms des primaturables , leur cv et projets de programme du gouvernement à discuter individuellement chacun avec le Chef de l'Etat. ON ne peut pas lui présenter un seul nom, c'est instruire et bafouer l'Institution Président, comme si FCC et CACH sont en cohabitation et non pas en coalition.
FCC ne joue plus un franc jeux pour arriver à nommer un Premier Ministre de la Coalition FCC-CACH à l’Assemblée Nationale, il doit donner trois noms qui viennent de FCC et CACH et non pas seulement du FCC avec chacun son programme du Gouvernement quinquennal et vous aurez l’entretien individuel avec les candidats Premiers Ministres présenté et choisir par votre pouvoir discrétionnaire celui que vous croyez géopolitiquement répondre au profil de la restauration de la RDC et promouvoir l’Etat de droit, Cher à l’UDPS et au Feu Patriarche Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA.

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