mediacongo.net - Petites annonces - LE PARCOURS ET HERITAGE POLITIQUE DU PERE DE LA DEMOCRATIE CONGOLAISE LE FEU PATRIARCHE ETIENNE TSHISEKEDI WA MUMUMBA

LE PARCOURS ET HERITAGE POLITIQUE DU PERE DE LA DEMOCRATIE CONGOLAISE LE FEU PATRIARCHE ETIENNE TSHISEKEDI WA MUMUMBA

LE PARCOURS ET HERITAGE POLITIQUE DU PERE DE LA DEMOCRATIE CONGOLAISE LE PATIARCHE ETIENNE TSHISEKEDI WA MUMUMBA

Par Evangéliste Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Président de l’Président de l’AFRIQUE-SANTE, asbl et de l’Union des Intellectuels Lumumbiste

Pourtant, au début de sa carrière, ce jeune Luba, né en décembre 1932 à Kananga au Kasaï occidental, est un fidèle compagnon de route du Dictateur Mobutu. En septembre 1960, il sera, un an plus tard, le premier diplômé en droit du Congo et au coup d’Etat du colonel Mobutu, il entre dans le collège des commissaires généraux mis en place pour éjecter le Gouvernement légal de Patrice Lumumba.
En novembre 1965, après le second coup d’Etat de Mobutu, Tshisekedi devient Ministre de l’Intérieur, puis de la Justice. En 1967, il rédige avec Mobutu le texte fondateur du Mouvement populaire de la révolution (MPR), le futur parti unique dont il devient premier Secrétaire. Mais en décembre 1980, Elu Commissaire du peuple(Député) Tshisekedi avec les douze autres Parlementaires, ils se sentent dans l’obligation de renoncer au régime qu’ils ont soutenue pour se ranger au côté du peuple, signe une lettre ouverte contre un régime dictatorial du Président Mobutu. Ils renoncent aux honneurs et se lancent dans une nouvelle carrière des Opposants contre le système monolithique et décrié par le peuple ainsi que la communauté internationale.

La prison, les violents passages à tabac, les promesses d’argent en échange de son ralliement… Rien n’y fait. Tshisekedi tient bon la vision politique de ténacité, de constance et la non compromission dans la lutte pour le peuple d'abord, contre les antivaleurs en vue d l'installation effective de l'Etat de droit et de la véritable démocratie. En 1982, il lance même un défi sans précédent à Mobutu en créant l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), un parti qui réussit très vite à élargir son audience au-delà du fief des deux Kasaï, notamment dans la jeunesse de Kinshasa. Un des mes oncles Firmain Kama y adhère jusqu’aujourd’hui et laisse le PALU du feu Patriarche Antoine Gizenga. En 1990, après la chute de murs de Berlin, la Prerestroïka, glasnost et la mise à mort de Nicolae Ceaucescu en Roumanie, le Mobutu lâche du lest. Tshisekedi n’est plus assigné à résidence à Limete, et l’UDPS peut enfin agir au grand jour. En août 1992, au terme d’une Conférence nationale souveraine, Tshisekedi est même élu Premier ministre de Mobutu. Mais la cohabitation difficile ne dure que sept mois.
Incorruptible, ténacité, constance et non compromission étaient les valeurs cardinales de la lutte politique du Père de la Démocratie congolaise le feu Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
En mai 1997, à la chute de Mobutu, l’indomptable opposant bien quelque président fédéral et membres s’adhère à l’AFDL de libérateur et du nouveau maître du Congo, Mzee Laurent Désiré Kabila. Le « sphinx de Limete » comme l’appellent ses partisans à cause de la rareté de ses prises de parole, est contre tout changement de pouvoir par la force et réclame des élections libres et que Kabila retourne les Rwandais qui l’on porté au pouvoir à Kinshasa. Les Rwandais cherchent l’occasion de le liquider physiquement à sa résidence à limete, du coup, Mzee Kabila étant informé, relègue Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba dans sa région natale du Kasaï sous surveillance des soldats congolais. Des régimes de Mobutu, de Kabila père et Kabila fils passent, mais « Ya Tshitshi » reste sous son arbre, incorruptible, ténacité, constance, non compromission et populaire.
En juillet 2006, lors des premières élections pluralistes depuis 1965, Tshisekedi accuse les puissances occidentales de soutenir en sous-main le président sortant. Le « lider maximo » Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba se méfie des « puissances impérialistes ». En retour, celles-ci le tiennent à distance et dénoncent ses déclarations à l’emporte-pièce. A l’annonce du boycott des élections par le chef de l’UDPS, les chancelleries occidentales se réjouissent. Elles croient être enfin débarrassées de ce nationaliste ombrageux. Mais c’est sans compter avec le peuple congolais
Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba, le retour ? Avant la présidentielle de 2011, Joseph Kabila pense éloigner définitivement le danger en faisant supprimer le second tour ce qui peut en effet favoriser le Président sortant face à une dizaine d’adversaires incapables de s’entendre sur un candidat unique de l’opposition. Le problème, c’est que, le 28 novembre 2011, des millions de Congolais hostiles au régime Kabila vont voter avec un réflexe de second tour. D’emblée, ils votent utile et donnent leurs suffrages à l’homme à la casquette. Les autres candidats de l’opposition ne ramassent que des miettes. Officiellement, Joseph Kabila obtient 48, 9% des voix et Etienne Tshisekedi 32,3%. En réalité, chacun sait que ces chiffres sont inexacts. En mars 2012, la mission des observateurs de l’Union européenne conclut à « de nombreuses irrégularités et fraudes » qui font en sorte que « les résultats ne sont pas crédibles ». Et en octobre 2012, lors de sa brève visite à Kinshasa, le président français François Hollande snobe ouvertement Joseph Kabila tout en recevant Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba ,opposant en tête-à-tête. L'éternel opposant est mort Le 1er février 2017 à l'âge de 84 ans d'une embolie pulmonaire à Bruxelles où il était hospitalisé.
Aujourd'hui, après sa mort des millions de Congolais se sont senti orphelins, et l’opposition est plus affaiblie que jamais. D’autant que le principal allié de l’ex-président de l’UDPS, le démocrate-chrétien Eugène Diomi Ndongala, était en prison à Kinshasa.Depuis vingt-cinq ans, Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba et restera le Père de la Démocratie pour l’état de droit et la lutte contre les antivaleurs aux yeux de beaucoup de Congolais. Aujourd’hui, le est mort et nous gardons une pensée pieuse et pour inspirer de nouvelles vocations .

La façon la plus idéal que nous devons d'honorer la mémoire et la pensée politique que nous a léguée par Patriarche et Père de la Démocratie Etienne Tshisekedi Wa Mulumba est de continuer à suivre son modèle de ténacité, de constance ,d’incorruptibilité et de non compromission dans la lutte pour le peuple d'abord, contre les antivaleurs en vue d l'installation effective de l'Etat de droit et de la véritable démocratie. Faire le contraire serait la trahison de son héritage politique et idéologique.

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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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LE PARCOURS ET HERITAGE POLITIQUE DU PERE DE LA DEMOCRATIE CONGOLAISE LE FEU PATRIARCHE ETIENNE TSHISEKEDI WA MUMUMBA

Postée le: 31.05.2019
Ville : KINSHASA
Description

LE PARCOURS ET HERITAGE POLITIQUE DU PERE DE LA DEMOCRATIE CONGOLAISE LE PATIARCHE ETIENNE TSHISEKEDI WA MUMUMBA

Par Evangéliste Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Président de l’Président de l’AFRIQUE-SANTE, asbl et de l’Union des Intellectuels Lumumbiste

Pourtant, au début de sa carrière, ce jeune Luba, né en décembre 1932 à Kananga au Kasaï occidental, est un fidèle compagnon de route du Dictateur Mobutu. En septembre 1960, il sera, un an plus tard, le premier diplômé en droit du Congo et au coup d’Etat du colonel Mobutu, il entre dans le collège des commissaires généraux mis en place pour éjecter le Gouvernement légal de Patrice Lumumba.
En novembre 1965, après le second coup d’Etat de Mobutu, Tshisekedi devient Ministre de l’Intérieur, puis de la Justice. En 1967, il rédige avec Mobutu le texte fondateur du Mouvement populaire de la révolution (MPR), le futur parti unique dont il devient premier Secrétaire. Mais en décembre 1980, Elu Commissaire du peuple(Député) Tshisekedi avec les douze autres Parlementaires, ils se sentent dans l’obligation de renoncer au régime qu’ils ont soutenue pour se ranger au côté du peuple, signe une lettre ouverte contre un régime dictatorial du Président Mobutu. Ils renoncent aux honneurs et se lancent dans une nouvelle carrière des Opposants contre le système monolithique et décrié par le peuple ainsi que la communauté internationale.

La prison, les violents passages à tabac, les promesses d’argent en échange de son ralliement… Rien n’y fait. Tshisekedi tient bon la vision politique de ténacité, de constance et la non compromission dans la lutte pour le peuple d'abord, contre les antivaleurs en vue d l'installation effective de l'Etat de droit et de la véritable démocratie. En 1982, il lance même un défi sans précédent à Mobutu en créant l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), un parti qui réussit très vite à élargir son audience au-delà du fief des deux Kasaï, notamment dans la jeunesse de Kinshasa. Un des mes oncles Firmain Kama y adhère jusqu’aujourd’hui et laisse le PALU du feu Patriarche Antoine Gizenga. En 1990, après la chute de murs de Berlin, la Prerestroïka, glasnost et la mise à mort de Nicolae Ceaucescu en Roumanie, le Mobutu lâche du lest. Tshisekedi n’est plus assigné à résidence à Limete, et l’UDPS peut enfin agir au grand jour. En août 1992, au terme d’une Conférence nationale souveraine, Tshisekedi est même élu Premier ministre de Mobutu. Mais la cohabitation difficile ne dure que sept mois.
Incorruptible, ténacité, constance et non compromission étaient les valeurs cardinales de la lutte politique du Père de la Démocratie congolaise le feu Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba.
En mai 1997, à la chute de Mobutu, l’indomptable opposant bien quelque président fédéral et membres s’adhère à l’AFDL de libérateur et du nouveau maître du Congo, Mzee Laurent Désiré Kabila. Le « sphinx de Limete » comme l’appellent ses partisans à cause de la rareté de ses prises de parole, est contre tout changement de pouvoir par la force et réclame des élections libres et que Kabila retourne les Rwandais qui l’on porté au pouvoir à Kinshasa. Les Rwandais cherchent l’occasion de le liquider physiquement à sa résidence à limete, du coup, Mzee Kabila étant informé, relègue Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba dans sa région natale du Kasaï sous surveillance des soldats congolais. Des régimes de Mobutu, de Kabila père et Kabila fils passent, mais « Ya Tshitshi » reste sous son arbre, incorruptible, ténacité, constance, non compromission et populaire.
En juillet 2006, lors des premières élections pluralistes depuis 1965, Tshisekedi accuse les puissances occidentales de soutenir en sous-main le président sortant. Le « lider maximo » Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba se méfie des « puissances impérialistes ». En retour, celles-ci le tiennent à distance et dénoncent ses déclarations à l’emporte-pièce. A l’annonce du boycott des élections par le chef de l’UDPS, les chancelleries occidentales se réjouissent. Elles croient être enfin débarrassées de ce nationaliste ombrageux. Mais c’est sans compter avec le peuple congolais
Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba, le retour ? Avant la présidentielle de 2011, Joseph Kabila pense éloigner définitivement le danger en faisant supprimer le second tour ce qui peut en effet favoriser le Président sortant face à une dizaine d’adversaires incapables de s’entendre sur un candidat unique de l’opposition. Le problème, c’est que, le 28 novembre 2011, des millions de Congolais hostiles au régime Kabila vont voter avec un réflexe de second tour. D’emblée, ils votent utile et donnent leurs suffrages à l’homme à la casquette. Les autres candidats de l’opposition ne ramassent que des miettes. Officiellement, Joseph Kabila obtient 48, 9% des voix et Etienne Tshisekedi 32,3%. En réalité, chacun sait que ces chiffres sont inexacts. En mars 2012, la mission des observateurs de l’Union européenne conclut à « de nombreuses irrégularités et fraudes » qui font en sorte que « les résultats ne sont pas crédibles ». Et en octobre 2012, lors de sa brève visite à Kinshasa, le président français François Hollande snobe ouvertement Joseph Kabila tout en recevant Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba ,opposant en tête-à-tête. L'éternel opposant est mort Le 1er février 2017 à l'âge de 84 ans d'une embolie pulmonaire à Bruxelles où il était hospitalisé.
Aujourd'hui, après sa mort des millions de Congolais se sont senti orphelins, et l’opposition est plus affaiblie que jamais. D’autant que le principal allié de l’ex-président de l’UDPS, le démocrate-chrétien Eugène Diomi Ndongala, était en prison à Kinshasa.Depuis vingt-cinq ans, Patriarche Etienne Tshisekedi wa Mulumba et restera le Père de la Démocratie pour l’état de droit et la lutte contre les antivaleurs aux yeux de beaucoup de Congolais. Aujourd’hui, le est mort et nous gardons une pensée pieuse et pour inspirer de nouvelles vocations .

La façon la plus idéal que nous devons d'honorer la mémoire et la pensée politique que nous a léguée par Patriarche et Père de la Démocratie Etienne Tshisekedi Wa Mulumba est de continuer à suivre son modèle de ténacité, de constance ,d’incorruptibilité et de non compromission dans la lutte pour le peuple d'abord, contre les antivaleurs en vue d l'installation effective de l'Etat de droit et de la véritable démocratie. Faire le contraire serait la trahison de son héritage politique et idéologique.

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