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Le calvaire d’un millier de fonctionnaires en RDC et en AFRIQUE et la voie de sortie

Le calvaire d’un millier de fonctionnaires en RDC et en AFRIQUE et la voie de sortie

Par le Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, Enseignant à l’UPN, à l’UNICAP et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl.

Le calvaire durant sa vie professionnelle et après la retraite est ce que vivent chaque année en moyenne un millier de fonctionnaires de l’Etat, en RDC ET EN AFRIQUE sur un effectif d’environ 270 000 agents en fonction par année. En l’absence de salaire descend comme le stipule la Constitution de la RDC en son article 36 et le manque de carnet de pension et de santé, les plus vulnérables peinent à subvenir à leurs besoins fondamentaux, particulièrement l’accès aux soins de santé.
La pension de retraite, c’est juste une portion du traitement du salarié en activité. Or, déjà en fonction, on vit mal parce que le salaire est insuffisant pour faire face aux besoins sociaux de base. Partir à la retraite sans aucune garantie de percevoir immédiatement ce salaire diminué est très angoissant pour les fonctionnaires de l’administration publique en fin de carrière.
Bien que la constitution stipule en son article 36 que le travail est un droit et un devoir sacrés pour chaque Congolais.
L'Etat garantit le droit au travail, la protection contre le chômage et une rémunération équitable et satisfaisante assurant au travailleur ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine, complétée par tous les autres moyens de protection sociale, notamment, la pension de retraite et la rente viagère.
Nul ne peut être lésé dans son travail en raison de ses origines, de son sexe, de ses opinions, de ses croyances ou de ses conditions socio-économiques.

Tout Congolais a le droit et le devoir de contribuer par son travail à la construction et aux prospérités nationales.

La loi établit le statut des travailleurs et réglemente les particularités propres au régime juridique des ordres professionnels et l'exercice des professions exigeant une qualification scolaire ou académique.

Les structures internes et le fonctionnement des ordres professionnels doivent être démocratiques. Y compris les Codes du travail et de pensions civiles et militaires de retraite ainsi que des conventions collectives en République Démocratique du Congo mais le fonctionnaire durant sa carrière vit le calvaire et surtout celui qui part en retraite.

Il doit être en possession de son livret de pension le jour de son départ, il y a beaucoup de dysfonctionnements et de lenteurs dans le traitement des dossiers.

Les candidats doivent rassembler une trentaine de pièces administratives dont certaines remontent au début de la carrière de l’agent, une démarche relevant parfois de la gageure pour le demandeur. Une fois le dossier complet déposé, il est soumis à un processus de traitement long et complexe.
D’où la revitalisation du Projet d’Appui à la Réforme Administrative et Institutionnelle et à la Réforme de la Fonction publique appuyé par la Banque Mondiale et le PNUD, aux efforts conjugués des Ministères de la santé, du Travail , de la Fonction publique, de l’Economie et des Finances,, du Budget pour un salaire descend et au taux budgétaire, la couverture sanitaire universelle des fonctionnaires par leur mutuelle de santé et sans omettre le carnet de pension qui doit être est délivré en un temps record. Le délai ne peut pas dépasser de plusieurs semaines voire deux ans à environ un mois.
Au lieu de vingtaines des pièces administratives qui étaient exigées auparavant, il faudra que le requérant doit juste en mesure de fournir trois (3) : photos, relevé d’identité bancaire et un formulaire à remplir pour indiquer le lieu où l’on souhaite percevoir les soins de santé et sa pension de retraite.
C’est alors que va endiguer le calvaire du fonctionnaire congolais et la retraite ne sera plus perçue comme un épouvantail par les travailleurs en activité.
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Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

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Le calvaire d’un millier de fonctionnaires en RDC et en AFRIQUE et la voie de sortie

Postée le: 03.07.2019
Ville : KINSHASA
Description

Le calvaire d’un millier de fonctionnaires en RDC et en AFRIQUE et la voie de sortie

Par le Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, Enseignant à l’UPN, à l’UNICAP et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl.

Le calvaire durant sa vie professionnelle et après la retraite est ce que vivent chaque année en moyenne un millier de fonctionnaires de l’Etat, en RDC ET EN AFRIQUE sur un effectif d’environ 270 000 agents en fonction par année. En l’absence de salaire descend comme le stipule la Constitution de la RDC en son article 36 et le manque de carnet de pension et de santé, les plus vulnérables peinent à subvenir à leurs besoins fondamentaux, particulièrement l’accès aux soins de santé.
La pension de retraite, c’est juste une portion du traitement du salarié en activité. Or, déjà en fonction, on vit mal parce que le salaire est insuffisant pour faire face aux besoins sociaux de base. Partir à la retraite sans aucune garantie de percevoir immédiatement ce salaire diminué est très angoissant pour les fonctionnaires de l’administration publique en fin de carrière.
Bien que la constitution stipule en son article 36 que le travail est un droit et un devoir sacrés pour chaque Congolais.
L'Etat garantit le droit au travail, la protection contre le chômage et une rémunération équitable et satisfaisante assurant au travailleur ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine, complétée par tous les autres moyens de protection sociale, notamment, la pension de retraite et la rente viagère.
Nul ne peut être lésé dans son travail en raison de ses origines, de son sexe, de ses opinions, de ses croyances ou de ses conditions socio-économiques.

Tout Congolais a le droit et le devoir de contribuer par son travail à la construction et aux prospérités nationales.

La loi établit le statut des travailleurs et réglemente les particularités propres au régime juridique des ordres professionnels et l'exercice des professions exigeant une qualification scolaire ou académique.

Les structures internes et le fonctionnement des ordres professionnels doivent être démocratiques. Y compris les Codes du travail et de pensions civiles et militaires de retraite ainsi que des conventions collectives en République Démocratique du Congo mais le fonctionnaire durant sa carrière vit le calvaire et surtout celui qui part en retraite.

Il doit être en possession de son livret de pension le jour de son départ, il y a beaucoup de dysfonctionnements et de lenteurs dans le traitement des dossiers.

Les candidats doivent rassembler une trentaine de pièces administratives dont certaines remontent au début de la carrière de l’agent, une démarche relevant parfois de la gageure pour le demandeur. Une fois le dossier complet déposé, il est soumis à un processus de traitement long et complexe.
D’où la revitalisation du Projet d’Appui à la Réforme Administrative et Institutionnelle et à la Réforme de la Fonction publique appuyé par la Banque Mondiale et le PNUD, aux efforts conjugués des Ministères de la santé, du Travail , de la Fonction publique, de l’Economie et des Finances,, du Budget pour un salaire descend et au taux budgétaire, la couverture sanitaire universelle des fonctionnaires par leur mutuelle de santé et sans omettre le carnet de pension qui doit être est délivré en un temps record. Le délai ne peut pas dépasser de plusieurs semaines voire deux ans à environ un mois.
Au lieu de vingtaines des pièces administratives qui étaient exigées auparavant, il faudra que le requérant doit juste en mesure de fournir trois (3) : photos, relevé d’identité bancaire et un formulaire à remplir pour indiquer le lieu où l’on souhaite percevoir les soins de santé et sa pension de retraite.
C’est alors que va endiguer le calvaire du fonctionnaire congolais et la retraite ne sera plus perçue comme un épouvantail par les travailleurs en activité.
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