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VOICI Où VONT LES 25 MLLIARDS DES ENSEIGNANTS

Le 31 Août 2019, nous étions sidérés d’apprendre le professeur BONGONGO, ancien ministre de la fonction publique dire à peu près ce qui suit : « lorsqu’il a organisé des séances de travail de maitrise des effectifs du personnel de la fonction publique au village Venus de Bibwa, rien que pour l’EPSP et la Santé, 25 milliards de francs congolais allaient dans les poches de la mafia RD Congolaise ». Cette dernière, la mafia, a proféré des menaces pour que cesse ces travaux ! Qui peut proférer des menaces à un ministre dans son temps ? comprenez qui veut comprendre ; c’est soit la pieuvre (autorité morale) ou le premier ministre. La mafia avait donc élu domicile au milieu des gouvernants au détriment de la population tout entière.
Pendant que BONGONGO disait avoir récupéré 25 milliards dans cette opération, au lieu de l’encourager, il est étouffé. Cela fut de même pour le ministre a.i ILUNGA du ministère des affaires foncières que TSHIBALA avait limogé lorsqu’il a dénoncé plus de 144 agents fictifs du cabinet dans ce ministère sur un total de 184 !
En sus, nous avons fait un coup de lumière sur le fonctionnement de SECOPE. Service de contrôle de la paie des enseignants. Ce service fonctionne comme juge et partie pour protéger davantage la mafia qui détourne chaque mois, les salaires des enseignants. A la publication de l’article de coup de lumière, nous avons préconisé que la paie soit faite par le DRH de l’EPSP, SECOPE viendra pour un premier contrôle et l’IGF pour le second contrôle. Jusqu’à ce jour, rien n’est fait. Ne pas suivre les détails, c’est rater l’essentiel !
La solution aux anti-valeurs, c’est la dénonciation publique. Pour un Etat de droit que nous voulons mettre en place, ce sont les contrôles et les sanctions. La présidence doit appuyer les bonnes actions le plus possible. Si non, ce serait scier la branche sur laquelle elle est assise. François BEYA doit arrêter avec ses réflexes de la 4ième République. Devant l’intérêt national ou au nom de droit pénal, toute personne peut dénoncer une infraction. L’inspecteur Victor BATUBONGA, que nous félicitons le courage en passant, doit finir son travail et la sanction devra arriver si cela est nécessaire.
SEM le Président FATSHI devra faire très attention. Lorsque nous apprenons par RFI ce 01 Septembre 2019 que son conseiller spécial et ses acolytes ont menacé un inspecteur général de finance (IGF) parce qu’il faisait son travail d’audit des finances publiques, alors que dirions-nous ? A son retour de Japon, la réponse à cette situation devra aussi se faire par voie de RFI. L’exemple doit venir d’en haut dit-on. Si des voleurs ou des personnes encourageant les anti-valeurs sont à la Présidence, il est temps qu’il s’en débarrasse. Le peuple n’a plus envie d’écouter des anciennes pratiques d’anti-valeurs chez SECOPE, aux Ministères, à la Présidence ou ailleurs, continuer son chemin dans la cinquième République. De peur que ce soit, vouloir une chose et son contraire à la cinquième République.

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Postée le: 02.09.2019
Ville : KINSHASA
Description

Le 31 Août 2019, nous étions sidérés d’apprendre le professeur BONGONGO, ancien ministre de la fonction publique dire à peu près ce qui suit : « lorsqu’il a organisé des séances de travail de maitrise des effectifs du personnel de la fonction publique au village Venus de Bibwa, rien que pour l’EPSP et la Santé, 25 milliards de francs congolais allaient dans les poches de la mafia RD Congolaise ». Cette dernière, la mafia, a proféré des menaces pour que cesse ces travaux ! Qui peut proférer des menaces à un ministre dans son temps ? comprenez qui veut comprendre ; c’est soit la pieuvre (autorité morale) ou le premier ministre. La mafia avait donc élu domicile au milieu des gouvernants au détriment de la population tout entière.
Pendant que BONGONGO disait avoir récupéré 25 milliards dans cette opération, au lieu de l’encourager, il est étouffé. Cela fut de même pour le ministre a.i ILUNGA du ministère des affaires foncières que TSHIBALA avait limogé lorsqu’il a dénoncé plus de 144 agents fictifs du cabinet dans ce ministère sur un total de 184 !
En sus, nous avons fait un coup de lumière sur le fonctionnement de SECOPE. Service de contrôle de la paie des enseignants. Ce service fonctionne comme juge et partie pour protéger davantage la mafia qui détourne chaque mois, les salaires des enseignants. A la publication de l’article de coup de lumière, nous avons préconisé que la paie soit faite par le DRH de l’EPSP, SECOPE viendra pour un premier contrôle et l’IGF pour le second contrôle. Jusqu’à ce jour, rien n’est fait. Ne pas suivre les détails, c’est rater l’essentiel !
La solution aux anti-valeurs, c’est la dénonciation publique. Pour un Etat de droit que nous voulons mettre en place, ce sont les contrôles et les sanctions. La présidence doit appuyer les bonnes actions le plus possible. Si non, ce serait scier la branche sur laquelle elle est assise. François BEYA doit arrêter avec ses réflexes de la 4ième République. Devant l’intérêt national ou au nom de droit pénal, toute personne peut dénoncer une infraction. L’inspecteur Victor BATUBONGA, que nous félicitons le courage en passant, doit finir son travail et la sanction devra arriver si cela est nécessaire.
SEM le Président FATSHI devra faire très attention. Lorsque nous apprenons par RFI ce 01 Septembre 2019 que son conseiller spécial et ses acolytes ont menacé un inspecteur général de finance (IGF) parce qu’il faisait son travail d’audit des finances publiques, alors que dirions-nous ? A son retour de Japon, la réponse à cette situation devra aussi se faire par voie de RFI. L’exemple doit venir d’en haut dit-on. Si des voleurs ou des personnes encourageant les anti-valeurs sont à la Présidence, il est temps qu’il s’en débarrasse. Le peuple n’a plus envie d’écouter des anciennes pratiques d’anti-valeurs chez SECOPE, aux Ministères, à la Présidence ou ailleurs, continuer son chemin dans la cinquième République. De peur que ce soit, vouloir une chose et son contraire à la cinquième République.

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