mediacongo.net - Petites annonces - EPISODE 1 : POURQUOI L’INTRODUCTION DE COURS D’ENTREPRENEURIAT TARDE-T-IL D’ETRE IMPLEMENTE DANS TOUTES LES SECTIONS DES HUMANITES ?

EPISODE 1 : POURQUOI L’INTRODUCTION DE COURS D’ENTREPRENEURIAT TARDE-T-IL D’ETRE IMPLEMENTE DANS TOUTES LES SECTIONS DES HUMANITES ?

Nous nous sommes décidés en âme et conscience d’étaler pourquoi, parfois, des bonnes idées pour le pays tardent à être implémentées. L’objectif poursuivi dans les épisodes que nous allons développer, c’est si pas d’atteindre l’institution Président de la République mais du moins la commission qui s’y trouve, laquelle s’intéresserait à écarter, si tel est vraiment le cas, tous ceux qui véhiculent la corruption comme mode de travail d’une part et d’autre part, que nos enfants profitent tous de ce cours qui mène bien des gens à la liberté financière ; laquelle liberté, est souvent un gage d’une paix sociale et sereine.
Lorsqu’un homme est mu par une idée noble, il est souvent prêt au sacrifice suprême pour ses semblables. La corruption a tellement élu domicile chez certains de nos compatriotes fonctionnaires, nous devons tous, mettre la main à la pâte si nous voulons réellement la déloger. Tout au long de cette histoire que nous présenterons en plusieurs épisodes, nous avons appris que la corruption porte des termes tels que : « de l’eau à boire », la conjugaison du verbe « manger » pas seulement à la première personne du singulier mais plutôt à la première personne du pluriel. Cependant, lorsqu’on est sûr de vouloir apporter une petite pierre à l’édifice de notre grand pays par simple patriotisme et que l’on rencontre des cas pareils, nous osons croire que vous nous comprendriez l’état d’esprit dans lequel on peut se trouver surtout si l’on n’a pas grandi dans la logique de corruption.
L’affaire dure depuis plus de deux ans. Le projet a été développé par le Bureau d’Etude et de Consultation Interdisciplinaire, B.E.C.I. ASBL en sigle. Tout a commencé par une réflexion simple. Chaque année, nos universités déversent sur le marché de l’emploi des centaines, voire des milliers des finalistes en quête de l’emploi. Mais, les entreprises, ne se créent pas à ce rythme. Nous nous sommes dit, si nous pouvions créer en amont de nos universités, c’est-à-dire au sortir de nos humanités, un mécanisme qui nous donnerait des finalistes de ce cycle, imbus de la volonté de devenir entrepreneurs ; en aval, cinq ans après, certains de ces enfants arriveraient à embaucher ceux qui terminent les universités. Et, le pays aurait résolu tant soit peu une énigme dans l’inadéquation des « chômeurs » qui sortent des universités et les entreprises censées les résorber d’un côté et de l’autre, augmenter l’assiette d’imposition sur l’IBP, c’est-à-dire l’impôt sur le bénéfice professionnel qui frappe les entreprises !
C’est cela qui a été notre principale motivation pour imaginer ce projet.
Pour ce faire, nous avons écrit à l’inspecteur général de l’actuel EPST jadis EPSP, à DIPROMAD, en passant par l’ancien Ministre, ses conseillers et le Conseiller Principal de l’actuel Chef de l’Etat chargé de l’Education et recherche scientifique sans succès. Le mal qui bloque, à notre humble avis, s’appelle la corruption comme nous vous la présenterons.
Une fois, comme les voies officielles n’ont porté des résultats, un collègue de l’Eglise SHEKINAH voulu nous venir en aide pour atteindre SEM le Président de la République de façon officieuse. Là aussi, c’est fût sans effet. C’est pourquoi, avons-nous pris la ferme décision d’en parler à ciel ouvert, tout en espérant que ceci puisse décanter la situation pour l’intérêt général de nos enfants actuels et futurs. Car, nous ne pouvons comprendre un projet d’une telle envergure soit stoppé à cause si pas de la corruption, peut-être des intérêts partisans ou autres que nous ignorons. Du moins, nous n’exposerons dans les lignes qui suivent que la cause susmentionnée à laquelle nous avons été confrontée.
Dans les épisodes, nous citerons des références précises des lettres échangées, des prénoms des personnes qui seraient concernées par la corruption, du moins ceux qui nous ont permis « d’enrichir » nos vocables relatifs à « l’eau à boire » et la signification de conjuguer le verbe « manger » à la première personne du pluriel de temps présent de l’indicatif. Ce serait aussi une occasion de déboulonner ceux qui le méritent. Le pays a besoin d’un environnement saint pour décoller. A défaut, nous continuerons à stagner. Que toute personne de bonne volonté qui aimerait faire avancer ce projet de nos enfants, nous serons disposés comme l’enfant est l’avenir du pays.

A suivre dans l’épisode 2 …

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EPISODE 1 : POURQUOI L’INTRODUCTION DE COURS D’ENTREPRENEURIAT TARDE-T-IL D’ETRE IMPLEMENTE DANS TOUTES LES SECTIONS DES HUMANITES ?

Postée le: 18.02.2020
Ville : KINSHASA
Description

Nous nous sommes décidés en âme et conscience d’étaler pourquoi, parfois, des bonnes idées pour le pays tardent à être implémentées. L’objectif poursuivi dans les épisodes que nous allons développer, c’est si pas d’atteindre l’institution Président de la République mais du moins la commission qui s’y trouve, laquelle s’intéresserait à écarter, si tel est vraiment le cas, tous ceux qui véhiculent la corruption comme mode de travail d’une part et d’autre part, que nos enfants profitent tous de ce cours qui mène bien des gens à la liberté financière ; laquelle liberté, est souvent un gage d’une paix sociale et sereine.
Lorsqu’un homme est mu par une idée noble, il est souvent prêt au sacrifice suprême pour ses semblables. La corruption a tellement élu domicile chez certains de nos compatriotes fonctionnaires, nous devons tous, mettre la main à la pâte si nous voulons réellement la déloger. Tout au long de cette histoire que nous présenterons en plusieurs épisodes, nous avons appris que la corruption porte des termes tels que : « de l’eau à boire », la conjugaison du verbe « manger » pas seulement à la première personne du singulier mais plutôt à la première personne du pluriel. Cependant, lorsqu’on est sûr de vouloir apporter une petite pierre à l’édifice de notre grand pays par simple patriotisme et que l’on rencontre des cas pareils, nous osons croire que vous nous comprendriez l’état d’esprit dans lequel on peut se trouver surtout si l’on n’a pas grandi dans la logique de corruption.
L’affaire dure depuis plus de deux ans. Le projet a été développé par le Bureau d’Etude et de Consultation Interdisciplinaire, B.E.C.I. ASBL en sigle. Tout a commencé par une réflexion simple. Chaque année, nos universités déversent sur le marché de l’emploi des centaines, voire des milliers des finalistes en quête de l’emploi. Mais, les entreprises, ne se créent pas à ce rythme. Nous nous sommes dit, si nous pouvions créer en amont de nos universités, c’est-à-dire au sortir de nos humanités, un mécanisme qui nous donnerait des finalistes de ce cycle, imbus de la volonté de devenir entrepreneurs ; en aval, cinq ans après, certains de ces enfants arriveraient à embaucher ceux qui terminent les universités. Et, le pays aurait résolu tant soit peu une énigme dans l’inadéquation des « chômeurs » qui sortent des universités et les entreprises censées les résorber d’un côté et de l’autre, augmenter l’assiette d’imposition sur l’IBP, c’est-à-dire l’impôt sur le bénéfice professionnel qui frappe les entreprises !
C’est cela qui a été notre principale motivation pour imaginer ce projet.
Pour ce faire, nous avons écrit à l’inspecteur général de l’actuel EPST jadis EPSP, à DIPROMAD, en passant par l’ancien Ministre, ses conseillers et le Conseiller Principal de l’actuel Chef de l’Etat chargé de l’Education et recherche scientifique sans succès. Le mal qui bloque, à notre humble avis, s’appelle la corruption comme nous vous la présenterons.
Une fois, comme les voies officielles n’ont porté des résultats, un collègue de l’Eglise SHEKINAH voulu nous venir en aide pour atteindre SEM le Président de la République de façon officieuse. Là aussi, c’est fût sans effet. C’est pourquoi, avons-nous pris la ferme décision d’en parler à ciel ouvert, tout en espérant que ceci puisse décanter la situation pour l’intérêt général de nos enfants actuels et futurs. Car, nous ne pouvons comprendre un projet d’une telle envergure soit stoppé à cause si pas de la corruption, peut-être des intérêts partisans ou autres que nous ignorons. Du moins, nous n’exposerons dans les lignes qui suivent que la cause susmentionnée à laquelle nous avons été confrontée.
Dans les épisodes, nous citerons des références précises des lettres échangées, des prénoms des personnes qui seraient concernées par la corruption, du moins ceux qui nous ont permis « d’enrichir » nos vocables relatifs à « l’eau à boire » et la signification de conjuguer le verbe « manger » à la première personne du pluriel de temps présent de l’indicatif. Ce serait aussi une occasion de déboulonner ceux qui le méritent. Le pays a besoin d’un environnement saint pour décoller. A défaut, nous continuerons à stagner. Que toute personne de bonne volonté qui aimerait faire avancer ce projet de nos enfants, nous serons disposés comme l’enfant est l’avenir du pays.

A suivre dans l’épisode 2 …

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