LES MALADIES DE NOTRE INTELLIGENCE COLLECTIVE

Nous qualifions de maladie de l'intelligence collective, tout dysfonctionnement qu'on constate de façon léthargique au sein d'une communauté, d'une société ou d'un pays.
Ces maladies sont favorisées par l'étourdissement des gouvernants, par des incompétences des personnes aux postes stratégiques à n'importe quel niveau qu'il soit. Ils ne savent pas, à leurs postes de responsabilité, mettre des mécanismes susceptibles de les aider à contrôler et par ricochet, à sanctionner des personnes sous leurs commandements. Très souvent, un dirigeant dans cette catégorie soit ses subalternes connaissent ses faiblesses, soit il ne sait pas faire respecter sa personnalité ou fait jouir ses collaborateurs d'une certaine impunité parce qu'ils volent ou font des bêtises ensemble. Nous pouvons citer plusieurs exemples à cela :
- A ce jour lorsqu'on revient de l'aéroport international de N'Djili, un camion s'est engouffré dans le saut-de-mouton du marché de liberté il y a quasiment une semaine sans qu'aucune autorité s'en occupe et très facilement, il ne nécessite pas qu'on soit expert pour comprendre aussi que ce chantier est au arrêt des travaux ;
- Nous avons toujours dénoncé la position de juge et partie de SECOPE dans les calculs, la préparation et le paiement des enseignants. Pourtant, cela n'est pas de leur attribution. La DRH de l'EPST en amont pouvait, comme cela se fait dans des structures sérieuses, s'occuper de préparer et payer les enseignants et le service de contrôle de la paie des enseignants, SECOPE en sigle, ne fasse que le contrôle en aval. Même les principes de bonne gouvernance interdit d'assigner plusieurs tâches à une entité de peur de favoriser les détournements. Comme le Ministre et ses supérieurs s'y retrouvent chaque mois, personne ne tient à ce que la situation change ;
- Le non-respect de code de la route depuis le départ de général Kanyama, les traccasseries des roulages en créant des embouteillages pour soutirer aux chauffeurs un billet de deux cents, cinq cents ou autre se portent bien parce que leurs chefs sont en intelligence avec eux ;
- D'autres cas peuvent encore être énumérés mais rien que par ces quelques exemples, nous comprenons comment notre intelligence collective est malade !
La solution est pourtant très simple. Il suffit de toujours sanctionner de façon exemplaire l'auteur d'une infraction pour que la peine lui fasse bien mal pour qu'il n'en oublie de si tôt. Que l'auteur soit le Dircab, le député, le sénateur, le ministre ou autre, une sanction reste une sanction. Ne dit-on pas que l'exemple doit venir d'en haut ?
C'est seulement dans ces conditions que notre intelligence collective sera guérie.
Les juges et les magistrats, l’État de droit repose sur vos épaules pas sur le Président de la République. Ce dernier par contre n'est là que pour vous encourager à œuvrer de la sorte.
Nous, peuple, le corps, ne suivons que là où la tête nous mène.
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Publiée le 18.03.2020 KINSHASA 172 vues

LES MALADIES DE NOTRE INTELLIGENCE COLLECTIVE

Description
Nous qualifions de maladie de l'intelligence collective, tout dysfonctionnement qu'on constate de façon léthargique au sein d'une communauté, d'une société ou d'un pays.
Ces maladies sont favorisées par l'étourdissement des gouvernants, par des incompétences des personnes aux postes stratégiques à n'importe quel niveau qu'il soit. Ils ne savent pas, à leurs postes de responsabilité, mettre des mécanismes susceptibles de les aider à contrôler et par ricochet, à sanctionner des personnes sous leurs commandements. Très souvent, un dirigeant dans cette catégorie soit ses subalternes connaissent ses faiblesses, soit il ne sait pas faire respecter sa personnalité ou fait jouir ses collaborateurs d'une certaine impunité parce qu'ils volent ou font des bêtises ensemble. Nous pouvons citer plusieurs exemples à cela :
- A ce jour lorsqu'on revient de l'aéroport international de N'Djili, un camion s'est engouffré dans le saut-de-mouton du marché de liberté il y a quasiment une semaine sans qu'aucune autorité s'en occupe et très facilement, il ne nécessite pas qu'on soit expert pour comprendre aussi que ce chantier est au arrêt des travaux ;
- Nous avons toujours dénoncé la position de juge et partie de SECOPE dans les calculs, la préparation et le paiement des enseignants. Pourtant, cela n'est pas de leur attribution. La DRH de l'EPST en amont pouvait, comme cela se fait dans des structures sérieuses, s'occuper de préparer et payer les enseignants et le service de contrôle de la paie des enseignants, SECOPE en sigle, ne fasse que le contrôle en aval. Même les principes de bonne gouvernance interdit d'assigner plusieurs tâches à une entité de peur de favoriser les détournements. Comme le Ministre et ses supérieurs s'y retrouvent chaque mois, personne ne tient à ce que la situation change ;
- Le non-respect de code de la route depuis le départ de général Kanyama, les traccasseries des roulages en créant des embouteillages pour soutirer aux chauffeurs un billet de deux cents, cinq cents ou autre se portent bien parce que leurs chefs sont en intelligence avec eux ;
- D'autres cas peuvent encore être énumérés mais rien que par ces quelques exemples, nous comprenons comment notre intelligence collective est malade !
La solution est pourtant très simple. Il suffit de toujours sanctionner de façon exemplaire l'auteur d'une infraction pour que la peine lui fasse bien mal pour qu'il n'en oublie de si tôt. Que l'auteur soit le Dircab, le député, le sénateur, le ministre ou autre, une sanction reste une sanction. Ne dit-on pas que l'exemple doit venir d'en haut ?
C'est seulement dans ces conditions que notre intelligence collective sera guérie.
Les juges et les magistrats, l’État de droit repose sur vos épaules pas sur le Président de la République. Ce dernier par contre n'est là que pour vous encourager à œuvrer de la sorte.
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