mediacongo.net - Appel d'offres - Firme de consultance en audit institutionnel et développement organisationnel

Firme de consultance en audit institutionnel et développement organisationnel

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D’UNE FIRME DE CONSULTANCE EN AUDIT INSTITUTIONNEL ET DEVELOPPEMENT ORGANISATIONNEL

 

Lieu de Prestation : Bangui et Bayanga, Centrafrique

Date limite de soumission : 25 Octobre 2021
Type de contrat : Consultance locale
Langue requise : Français
Date de Début : Mois de Novembre 2021
Durée du contrat : 40 jours ouvrables répartis sur trois mois

I. Description de la Problématique et du contexte d’intervention

Le WWF milite pour mettre un frein à la dégradation de la nature et de l’environnement à l’échelle mondial, et à construire un avenir où les humains vivent en harmonie avec la nature.  Le Bassin du Congo constitue l’une des régions prioritaires mondiales pour le WWF. Il est l’une des zones (patrimoines) sensibles en biodiversités de la Terre, et il est classé la deuxième plus grande forêt du monde.

Le Bassin du Congo Basin fournit de la nourriture, de l’eau potable, des habitations à plus de 75 millions des personnes. La question axée sur la conservation de la nature n’est pas possible sans l’appui de ces communautés locales et autochtones dont les modes de vies et bien-être sont intimement liées à la forêt et à ses ressources naturelles. L’identification et la participation des communautés locales et autochtones dans le processus de la conservation des aires protégées (PA) est indispensable pour leurs progrès.

La vision de WWF est ainsi fondée sur le concept de la “conservation inclusive” établie sur des programmes de conservation pratiques à long terme avec une forte participation locale ainsi que l’accompagnement des communautés locales, tout en respectant pleinement les droits humains et en y mettant un accent particulier sur des populations marginalisées et des personnes vulnérables notamment : des pauvres, des peuples et femmes autochtones. Les points ci-après ont été inscrits dans les politiques sociales de WWF : 

Au début de 2019, il a été relevé des graves allégations  en matière d’abus droits  humains dans le contexte du travail de conservation prôné par le WWF, la plus part d’entre eux se rapportant aux activités menées par des éco-gardes du parc, et affectent des peuples autochtones et des communautés locales (IPLC) vivant au sein et aux alentours des Aires Protégées qui font l’objet de ce projet.: Le Parc National de Lobéké (LNP) au Cameroun, le Parc National de Salonga  (SNP) en RDC et les Aires Protégées de Dzanga-Sangha  (DSPA) en RCA. 

Lorsque nous prenons sérieusement ces allégations en compte et réagissons à ces propos, le WWF a initié une intervention immédiate et à long-terme en vue d’améliorer la situation des droits de l’homme à travers une diligence requise sur toutes ses zones d’opération.  Nous pouvons citer parmi ces actions urgentes figurent la mise en place d’un Cadre de Protection Environnementale et Social de WWF (ESSF, 2019 – actuellement en cour d’examen) applicable sur tous les projets, programmes et terroirs sur le réseau WWF.  

La mise en place des Aires Protégées a également engendré une inquiétude et conflit au regard de l’usage des droits des peuples autochtones et communautés locales, étant donné qu’ils sont déjà considérés comme des populations localement démunies et se sentent sans cesse dépossédés de leurs terres qu’ils exploitaient jadis librement. 

A l’époque de la création du projet relatif aux Aires Protégées concernés dans le cadre de ce programme (Salonga en 1960, Dzanga-Sangha en 1990, Lobéké en 2001), il n’existait aucune norme internationale règlementant le processus et garantissant l’implication de la population locale dans la prise des décisions.  Jusqu’à ce jour, cette insuffisance continue à produire des effets. La population locale, particulièrement les peuples autochtones jugèrent d’une perte dramatique les restrictions quant à l’accès aux forêts où ils ont vécu pendant des générations. Ce sentiment prédomine jusqu’à ce jour, et est gravé sur la mémoire collective laquelle est transmise des générations en générations. 

Les menaces/lacunes suivantes au regard de la situation des droits de l’homme face aux peuples autochtones et communautés locales dans ledit projet en tant que telle, et ont été identifiées tout en considérant les conclusions préliminaires des évaluations de WWF ESSF, à savoir les conclusions sur l’étude de faisabilité, tenant compte d’une longue expérience sur des discussions entreprises avec des partenaires et des communautés sur terrain.

Il s’agit de :  

1. La législation nationale apathique pour les peuples autochtones et la mise en application mitigée de la loi où ces lois existent ; 

2. L’absence des systèmes de fonctionnement et d’accès en vue d’endiguer les violations des droits des autochtones et renfoncer les capacités insuffisantes des peuples autochtones et communautés locales en vue de faire prévaloir leurs droits ; 

3. Le renforcement des capacités insuffisantes des Organisations de la société civile (CSO) dans le but d’appuyer les droits de peuples autochtones et communautés locales et la mise en œuvre des Mécanismes de Plaintes indépendants. 

4. Manque d’une coordination et d’échange au niveau régional entre le CSO qui assure la mise en œuvre du GM et la promotion des droits des peuples autochtones et communautés locales. 

En effet, un des objectifs principaux de ce projet consiste à assurer « le renforcement des capacités insuffisantes des Organisations de la société civile (CSO) dans le but d’appuyer les droits des Peuples Autochtones et communautés locales et la mise en œuvre d’un Mécanisme de Plaintes indépendant.

Un groupe des organisations de la société civile (CSO) travaille de manière à faire avancer la situation des droits humains pour les Peuples Autochtones et communautés locales et sur la promotion des droits des PA au niveau tant national qu’international. Les partenaires de WWF en collaboration avec ces organisations dans les aires protégées, qui tirent des origines au sein des communautés et jouissent d’un niveau de considération et d’acceptation élevé parmi des PACL.

Le défi à relever :

Les Organisations locales dans les aires cibles, souffrent d’un manque des ressources et des capacités et elles sont presque complètement dépendantes des financements internationaux dans l’exécution des projets.

Les interviews accordées aux différents partenaires locaux de mise en œuvre ont révélé un besoin substantiel de renforcement de capacités dans certains secteurs dont notamment :   

La tâche :

En vue de répondre à cet objectif, WWF RDC en collaboration avec WWF Centrafrique, souhaite recruter une firme de consultance devant apporter son expertise dans les différents secteurs thématiques listés ci-haut après une évaluation institutionnelle approfondie. 

La firme recrutée aura comme responsabilités d’assurer les charges ci-après : 

La firme de consultance à recruter devra faire montre des qualifications suivantes :

II. Contenu du Dossier de candidature 

Les firmes intéressées doivent présenter un dossier de candidature comprenant les éléments suivants :

* Une Proposition Technique : Cette note technique devra inclure (maximum deux pages)

* Une Proposition financière : prévoyant un montant forfaitaire et précisant les modalités de paiement sur base de produits ou livrables précis et mesurables (qualitatifs et quantitatifs) même si les paiements seront effectués par tranches ou en une fois à l'achèvement total du contrat libellé en Dollars américains ou en Francs CFA.
Afin de permettre une comparaison des offres financières, il est conseillé aux différentes firmes présentant des candidatures de fournir une ventilation de ce montant par services à fournir.

III. Evaluation Analyse cumulative 

Le contrat sera attribué à la firme dont l'offre aura été évaluée et ayant reçu la note la plus élevée sur l’ensemble préétabli des critères pondérés technique et financier spécifiques à cette invitation.
La pondération retenue, pour l’évaluation des offres, est la suivante :

IV. Dépôt de candidatures:

Les candidats intéressés et qui remplissent les conditions reprises plus haut sont priées de faire parvenir leurs offres à l’attention du Responsable des Ressources Humaines, avec mention « Consultance en audit institutionnel et développement organisationnel », à l’adresse recruit-wwfdrc@wwfdrc.org  avec copie à procurement@wwfdrc.org

NB. Seules les organisations basées en République Démocratique du Congo, en Centrafrique ou au Cameroun peuvent postuler pour cette offre.

Date limite de dépôt des candidatures : 25 Octobre 2021

Bangui et Bayanga (Centrafrique)
https://www.mediacongo.net/pics/mediacongo.png
2021-10-24



Retour à la liste Appel d'offres
Publiée le 08/10/2021

Firme de consultance en audit institutionnel et développement organisationnel

Lieu

Bangui et Bayanga (Centrafrique) ()

Description

Le poste

TERMES DE REFERENCE POUR LE RECRUTEMENT D’UNE FIRME DE CONSULTANCE EN AUDIT INSTITUTIONNEL ET DEVELOPPEMENT ORGANISATIONNEL

 

Lieu de Prestation : Bangui et Bayanga, Centrafrique

Date limite de soumission : 25 Octobre 2021
Type de contrat : Consultance locale
Langue requise : Français
Date de Début : Mois de Novembre 2021
Durée du contrat : 40 jours ouvrables répartis sur trois mois

I. Description de la Problématique et du contexte d’intervention

Le WWF milite pour mettre un frein à la dégradation de la nature et de l’environnement à l’échelle mondial, et à construire un avenir où les humains vivent en harmonie avec la nature.  Le Bassin du Congo constitue l’une des régions prioritaires mondiales pour le WWF. Il est l’une des zones (patrimoines) sensibles en biodiversités de la Terre, et il est classé la deuxième plus grande forêt du monde.

Le Bassin du Congo Basin fournit de la nourriture, de l’eau potable, des habitations à plus de 75 millions des personnes. La question axée sur la conservation de la nature n’est pas possible sans l’appui de ces communautés locales et autochtones dont les modes de vies et bien-être sont intimement liées à la forêt et à ses ressources naturelles. L’identification et la participation des communautés locales et autochtones dans le processus de la conservation des aires protégées (PA) est indispensable pour leurs progrès.

La vision de WWF est ainsi fondée sur le concept de la “conservation inclusive” établie sur des programmes de conservation pratiques à long terme avec une forte participation locale ainsi que l’accompagnement des communautés locales, tout en respectant pleinement les droits humains et en y mettant un accent particulier sur des populations marginalisées et des personnes vulnérables notamment : des pauvres, des peuples et femmes autochtones. Les points ci-après ont été inscrits dans les politiques sociales de WWF : 

  • Déclaration de Principes sur les Peuples Autochtones et de la Conservation (2008). 
  • Cadre sur la Conservation et les Droits Humains (2009)
  • Politique en matière de Pauvreté et de la Conservation (2009)
  • Politique sur la dimension Genre (2011)  

Au début de 2019, il a été relevé des graves allégations  en matière d’abus droits  humains dans le contexte du travail de conservation prôné par le WWF, la plus part d’entre eux se rapportant aux activités menées par des éco-gardes du parc, et affectent des peuples autochtones et des communautés locales (IPLC) vivant au sein et aux alentours des Aires Protégées qui font l’objet de ce projet.: Le Parc National de Lobéké (LNP) au Cameroun, le Parc National de Salonga  (SNP) en RDC et les Aires Protégées de Dzanga-Sangha  (DSPA) en RCA. 

Lorsque nous prenons sérieusement ces allégations en compte et réagissons à ces propos, le WWF a initié une intervention immédiate et à long-terme en vue d’améliorer la situation des droits de l’homme à travers une diligence requise sur toutes ses zones d’opération.  Nous pouvons citer parmi ces actions urgentes figurent la mise en place d’un Cadre de Protection Environnementale et Social de WWF (ESSF, 2019 – actuellement en cour d’examen) applicable sur tous les projets, programmes et terroirs sur le réseau WWF.  

La mise en place des Aires Protégées a également engendré une inquiétude et conflit au regard de l’usage des droits des peuples autochtones et communautés locales, étant donné qu’ils sont déjà considérés comme des populations localement démunies et se sentent sans cesse dépossédés de leurs terres qu’ils exploitaient jadis librement. 

A l’époque de la création du projet relatif aux Aires Protégées concernés dans le cadre de ce programme (Salonga en 1960, Dzanga-Sangha en 1990, Lobéké en 2001), il n’existait aucune norme internationale règlementant le processus et garantissant l’implication de la population locale dans la prise des décisions.  Jusqu’à ce jour, cette insuffisance continue à produire des effets. La population locale, particulièrement les peuples autochtones jugèrent d’une perte dramatique les restrictions quant à l’accès aux forêts où ils ont vécu pendant des générations. Ce sentiment prédomine jusqu’à ce jour, et est gravé sur la mémoire collective laquelle est transmise des générations en générations. 

Les menaces/lacunes suivantes au regard de la situation des droits de l’homme face aux peuples autochtones et communautés locales dans ledit projet en tant que telle, et ont été identifiées tout en considérant les conclusions préliminaires des évaluations de WWF ESSF, à savoir les conclusions sur l’étude de faisabilité, tenant compte d’une longue expérience sur des discussions entreprises avec des partenaires et des communautés sur terrain.

Il s’agit de :  

1. La législation nationale apathique pour les peuples autochtones et la mise en application mitigée de la loi où ces lois existent ; 

2. L’absence des systèmes de fonctionnement et d’accès en vue d’endiguer les violations des droits des autochtones et renfoncer les capacités insuffisantes des peuples autochtones et communautés locales en vue de faire prévaloir leurs droits ; 

3. Le renforcement des capacités insuffisantes des Organisations de la société civile (CSO) dans le but d’appuyer les droits de peuples autochtones et communautés locales et la mise en œuvre des Mécanismes de Plaintes indépendants. 

4. Manque d’une coordination et d’échange au niveau régional entre le CSO qui assure la mise en œuvre du GM et la promotion des droits des peuples autochtones et communautés locales. 

En effet, un des objectifs principaux de ce projet consiste à assurer « le renforcement des capacités insuffisantes des Organisations de la société civile (CSO) dans le but d’appuyer les droits des Peuples Autochtones et communautés locales et la mise en œuvre d’un Mécanisme de Plaintes indépendant.

Un groupe des organisations de la société civile (CSO) travaille de manière à faire avancer la situation des droits humains pour les Peuples Autochtones et communautés locales et sur la promotion des droits des PA au niveau tant national qu’international. Les partenaires de WWF en collaboration avec ces organisations dans les aires protégées, qui tirent des origines au sein des communautés et jouissent d’un niveau de considération et d’acceptation élevé parmi des PACL.

Le défi à relever :

Les Organisations locales dans les aires cibles, souffrent d’un manque des ressources et des capacités et elles sont presque complètement dépendantes des financements internationaux dans l’exécution des projets.

Les interviews accordées aux différents partenaires locaux de mise en œuvre ont révélé un besoin substantiel de renforcement de capacités dans certains secteurs dont notamment :   

  • la mobilisation des fonds et rédaction des propositions de projets ;   
  • la Gestion des programmes et projets (gestion administrative et financière aussi bien que le suivi et évaluation, travail avec des logiciels de base surtout excel…)
  • la Formation révisée sur les droits humains et spécialement les droits des peuples autochtones
  • les techniques de Plaidoyer au niveau national 
  • la Gestion du mécanisme d’examen des plaintes et la gestion des réclamations

La tâche :

En vue de répondre à cet objectif, WWF RDC en collaboration avec WWF Centrafrique, souhaite recruter une firme de consultance devant apporter son expertise dans les différents secteurs thématiques listés ci-haut après une évaluation institutionnelle approfondie. 

La firme recrutée aura comme responsabilités d’assurer les charges ci-après : 

  • Conduire un audit institutionnel approfondi pour identifier les forces et faiblesses du partenaire de mise en œuvre du projet en République Centrafricaine ;
  • Etablir un plan d’accompagnement à court, moyen et long terme afin de renforcer les capacités du partenaire dans la mise en œuvre du projet ;
  • Assurer la rédaction des manuels stratégiques utiles relatifs aux procédures administratives et financières pour le partenaire ;
  • Assurer une mise à jour de la formation sur les droits humains des peuples autochtones et communautés locales en matière de conservation de l’environnement ;
  • Assurer une formation sur la gestion des Mécanismes de Plaintes dans les aires protégées et le partage des meilleures pratiques en Afrique centrale.
  • Former le partenaire de mise en œuvre et l’appuyer dans la mise en place d’un système de gestion de ressources Humaines à un standard adapté à la Législation centrafricaine en matière de travail.

La firme de consultance à recruter devra faire montre des qualifications suivantes :

  • Faire preuve d’une expérience avérée dans le domaine d’audit institutionnel et de renforcement des capacités des organisations de la société civile en République Centrafricaine;
  • Avoir une connaissance approfondie du Cadre légal et du contexte Centrafricain de fonctionnement des Organisations de la société civile ;
  • Faire preuve d’une expérience avérée dans la formation des organisations de la Société civile dans les secteurs de gestion de ressources Humaines, mobilisation des ressources et gestion financière
  • Démontrer son intégrité en se conformant aux valeurs et aux normes morales et s’inscrire dans la vision, la mission, et favoriser la réalisation des objectifs de WWF;
  • Démontrer de l’aptitude à faire des analyses, à en tirer des conclusions pertinentes et à faire des propositions constructives ; capacité à rédiger des rapports en français et en Anglais.

II. Contenu du Dossier de candidature 

Les firmes intéressées doivent présenter un dossier de candidature comprenant les éléments suivants :

* Une Proposition Technique : Cette note technique devra inclure (maximum deux pages)

  • Une brève présentation de la firme avec son expertise dans les projets similaires en Afrique ou en République Centrafricaine,
  • Une note explicative sur la compréhension des Termes de Référence et les raisons de la candidature,
  • Une brève présentation de l’approche méthodologique (assortie d’un chronogramme) et de l’organisation de la mission envisagée,
  • Les CVs des Experts qui composent la firme dans les différents domaines thématiques à couvrir dans le cadre de ce projet,
  • Au moins 3 références professionnels avec les détails de contact dont les adresses emails et numéros de téléphone joignables.

* Une Proposition financière : prévoyant un montant forfaitaire et précisant les modalités de paiement sur base de produits ou livrables précis et mesurables (qualitatifs et quantitatifs) même si les paiements seront effectués par tranches ou en une fois à l'achèvement total du contrat libellé en Dollars américains ou en Francs CFA.
Afin de permettre une comparaison des offres financières, il est conseillé aux différentes firmes présentant des candidatures de fournir une ventilation de ce montant par services à fournir.

III. Evaluation Analyse cumulative 

Le contrat sera attribué à la firme dont l'offre aura été évaluée et ayant reçu la note la plus élevée sur l’ensemble préétabli des critères pondérés technique et financier spécifiques à cette invitation.
La pondération retenue, pour l’évaluation des offres, est la suivante :

  • Pourcentage de l’offre technique : 70% ;
  • Pourcentage de l’offre financière : 30%.

IV. Dépôt de candidatures:

Les candidats intéressés et qui remplissent les conditions reprises plus haut sont priées de faire parvenir leurs offres à l’attention du Responsable des Ressources Humaines, avec mention « Consultance en audit institutionnel et développement organisationnel », à l’adresse recruit-wwfdrc@wwfdrc.org  avec copie à procurement@wwfdrc.org

NB. Seules les organisations basées en République Démocratique du Congo, en Centrafrique ou au Cameroun peuvent postuler pour cette offre.

Date limite de dépôt des candidatures : 25 Octobre 2021

Contact

Société :WWF RDC

Site Internet :

Email :recruit-wwfdrc@wwfdrc.org , procurement@wwfdrc.org

right
APPEL D'OFFRE SUIVANT : REPUBLICATION : Sélection de fournisseur(s) d'équipements de laboratoire et générateur à livrer à Goma et à Kisangani en RDC
left
APPEL D'OFFRE Précédent : Travaux de Réhabilitation du Bâtiment et Laboratoire du Programme National de Nutrition (PRONANUT)