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Politique

Mandat présidentiel “élastique” pour stabiliser un pays : Godé Mpoyi recadré par un enseignant évoquant l’exemple de Mobutu Sese Seko

2026-05-04
04.05.2026
2026-05-04
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Godé Mpoy Kadima

Le débat sur une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo continue de susciter des positions divergentes, parfois tranchées, entre acteurs politiques, religieux et universitaires.

Dernier épisode en date : les propos du député national et pasteur Godé Mpoyi, qui a plaidé en faveur d’un réaménagement constitutionnel, estimant que la limitation actuelle des mandats présidentiels pourrait constituer, selon lui, un frein à la stabilité et au développement du pays.

S’exprimant lors d’une rencontre réunissant des responsables religieux et des intellectuels à Kinshasa, il a défendu l’idée selon laquelle les régimes à longévité politique offriraient davantage de stabilité.

Dans son argumentaire, l’économiste de formation a cité certains États : « Il est démontré que les pays où les présidents font de longs mandats sont stables. C’est le cas de la Russie, de la Chine… ».

Une position qui s’inscrit dans un courant de réflexion porté par certains milieux religieux, favorables à une réforme de la Constitution de 2006 et à une redéfinition du fonctionnement des institutions.

Une thèse vivement contestée dans le milieu académique

Ces déclarations n’ont toutefois pas fait l’unanimité. Dans les milieux universitaires, plusieurs voix dénoncent une lecture jugée réductrice de l’histoire politique.

Contacté par MCP, un enseignant en sciences politiques à l’Université de Kinshasa, R. Kabeya, rejette fermement l’idée d’un lien automatique entre long mandat et stabilité.

« L’histoire congolaise elle-même démontre le contraire. Mobutu Sese Seko a régné 32 ans et a laissé la RDC dans le chaos », affirme-t-il.

Pour cet universitaire, la stabilité d’un État dépend moins de la durée du mandat présidentiel que de la qualité des institutions, de la gouvernance et du respect des principes démocratiques.

Un débat politique hautement sensible

Ces échanges interviennent dans un contexte où la question constitutionnelle reste particulièrement sensible en RDC. Toute initiative de modification de la loi fondamentale est souvent interprétée à travers le prisme de la limitation des mandats présidentiels.

Si certains partisans de la réforme, notamment dans certains cercles religieux et politiques, estiment qu’un changement pourrait améliorer l’efficacité de l’action publique, d’autres y voient un risque de recul démocratique.

Les exemples internationaux évoqués dans le débat, notamment la Russie et la Chine, alimentent également des lectures contrastées sur les modèles de gouvernance.

Entre mémoire historique et tensions institutionnelles

L’opposition entre les arguments de Godé Mpoyi et ceux du monde académique illustre une fracture plus large au sein de la société congolaise : celle qui oppose une vision axée sur la stabilité politique à une approche institutionnelle fondée sur les leçons de l’histoire.

Dans un pays marqué par plus de trois décennies de règne de Mobutu Sese Seko, la question de la durée du pouvoir demeure particulièrement sensible et continue de nourrir les débats sur la gouvernance et l’avenir démocratique.

À mesure que les discussions se poursuivent, une certitude s’impose : la réforme de la Constitution dépasse le cadre juridique pour s’imposer comme un enjeu politique, historique et sociétal majeur en République démocratique du Congo.

 

LM
congo-press.com (MCP) / mediacongo.net
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Il y a 6 jours
«Un évêque catholique kasaïen « ne ferait preuve de lucidité que lorsque le pays est dirigé par quelqu’un qui n’est pas originaire de sa province. Mais le jour où un ressortissant du Kasaï, comme Étienne Tshisekedi ou un autre, accède au pouvoir, même un évêque pourrait perdre une certaine distance critique et être tenté de soutenir “son frère”. (Propos du professeur Olish O’mvem Etul, d’heureuse mémoire, 2013 )

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Il y a 7 jours
@Passion du Rwanda. Tutsi rwandais, infiltré au Congo pour répandre l'idéologie génocidaire. Tu es voisin de Kabuya et après? Le peuple Congolais n'est pas génocidaire comme vous Rwandais.

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Il y a 7 jours
Balkanisation de la RDC !!!! Toutes nos félicitations au couple Félix Tshisekedi – Donald Trump. Ils viennent de réussir là où tout le monde avait échoué. D’ici quelques mois, la RDC sera divisée en trois parties : la République du Kivu, la République du Kongo et la République de l’Ituri. Une initiative que l’on a plusieurs fois mise sur la table, mais qui s’est heurtée à la loyauté des quatre présidents qui se sont succédé à la tête du pays. Maintenant, les Américains ont la chance de trouver quelqu’un qui est prêt à tout, pourvu qu’on lui laisse un petit territoire à diriger. Il suffit de changer la Constitution dans le contexte actuel, et le tour est joué. Nous félicitons également le peuple kinois de manifester son intérêt pour cette initiative.

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Il y a 7 jours
Cette revision veut tout simplement confirmé les adages :"L'appetit vient en mangeant" et "les bons parleurs ne sont pas toujours les bons faiseurs". Entre temps le peuple s'ouffre et le pays au bord de l'implosion Les voyous de la republique ivrent de l'appat du gain ne voient rien de danger se profiler à l'horizon.

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Il y a 8 jours
(Suite) un président est élu pour ses idées, surtout une idée phare. Ambrah Lincol avait abolie l'esclavage des noirs, mais il fallait attendre 100 ans pour voir les noirs aux élections et avoir un président noir.

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Il y a 8 jours
Le problème non seulement de l'appartenance tribale, mais surtout de l'intelligentsia congolaise-luba. Tenez tout congolais, mieux tout intellectuel devrait savoir que le mandat d'un président Américain est de 4 ans. Mais en réalité, le mandat d'un Président Américain, de Trump est de 2 ans. Tout simplement après seulement 2 ans, le président cherche un bonus pour les 2 autres années de son mandat. Il y'a des élections de demi mandat où le président peut perdre ou augmenter sa majorité. Le fameux terme " le canard boiteux ". À Novembre il y'aura des élections pour le renouveler les chambres. Trump risque de perdre une des chambres avec ses guerres.

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Il y a 8 jours
Pourquoi Gode Mpoy n'a pas citer l'exemple du Cameroun où président est au pouvoir depuis 43 ans ? Il faut limiter le nombre des mandats à deux pour que les descendants ne reproduisent pas ce que leurs pères avaient fait avec Mobutu.

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Il y a 8 jours
Donald Trump ! Vous voyez maintenant : la marche appelée pour soutenir les sanctions se transforme en une marche pour soutenir le changement de la Constitution. Vous ne savez pas avec qui vous avez affaire. Peut-être est-ce cela même l’agenda que vous avez pour la RDC. Si c’est le cas, alors je comprends que les États-Unis continueront à piller ce pays, mais je vous assure que la fin ne sera pas en votre faveur. Après avoir soutenu une dictature médiocre pendant 32 ans, puis mis des bâtons dans les roues du régime Kabila pendant 20 ans, et encore soutenu des dirigeants médiocres et tribalistes pour 20 ans supplémentaires, je vous assure que cela aura des conséquences. Je ne blague pas.

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Gode Mpoyi defend sa tribu Luba avec tous les pasteurs Luba comme Mutombo, Mukuna, Dodo Kamba et autres Lorsbqu'il parl, il manque son cerveau. Il a fallu qu'il cite le mandat le plus long au Cameroun, au Congo Brazza, en Algerie un vrai mediocre de pasteur escroc. Qu'ils sachent bien que les belges avaient raison de ne jamais donner le pouvoir aux Luba et d'ici peu, ils vont fuir partout en RDC pour aller au Kasai. On connait leurs maisons je suis voisin de Kabuya et on sait le plan

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Réponse : 1
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