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Le 3 juin sous tension : Kinshasa au bord d’une nouvelle confrontation politique

2026-05-29
29.05.2026
2026-05-29
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La journée du 3 juin 2026 s’annonce particulièrement tendue en République démocratique du Congo. Tandis que l’opposition politique appelle à une opération « ville morte » pour protester contre la gouvernance actuelle et le projet de révision constitutionnelle, la majorité présidentielle annonce simultanément une grande marche de soutien à cette réforme.

Deux mobilisations antagonistes prévues le même jour, dans un climat politique déjà surchauffé, font craindre des affrontements dans plusieurs villes du pays, notamment à Kinshasa.

Depuis plusieurs semaines, le débat autour d’une éventuelle révision de la Constitution divise profondément la classe politique congolaise. Pour les partis au pouvoir, cette réforme viserait à adapter les institutions aux réalités politiques et sécuritaires du pays. L’opposition, quant à elle, y voit une manœuvre destinée à consolider le pouvoir en place et à fragiliser les équilibres démocratiques établis depuis la Constitution de 2006.

L’opposition hausse le ton

À travers l’appel à une « ville morte », plusieurs figures de l’opposition entendent démontrer leur capacité de mobilisation populaire. Les organisateurs invitent les citoyens à rester chez eux, à fermer commerces et marchés, et à suspendre toute activité économique afin de dénoncer ce qu’ils qualifient de « dérive institutionnelle ».

Dans leurs déclarations, les leaders opposés à la réforme constitutionnelle accusent la majorité de vouloir modifier les règles du jeu politique sans consensus national. Ils redoutent notamment que certaines dispositions touchant aux institutions électorales, à la durée des mandats ou à l’équilibre des pouvoirs ne soient remises en cause.

L’opposition affirme également vouloir envoyer un signal fort à la communauté internationale sur l’état de la démocratie en RDC.

La majorité contre-attaque dans la rue

Face à cette démonstration de force annoncée, la majorité présidentielle ne compte pas rester silencieuse. Des mouvements de soutien au pouvoir ont annoncé une marche populaire pour défendre le projet de révision constitutionnelle et dénoncer ce qu’ils considèrent comme des tentatives de déstabilisation orchestrées par l’opposition.

Les organisateurs de cette marche assurent que la Constitution n’est pas un texte figé et qu’une réforme peut être légitime dans un contexte d’évolution politique et institutionnelle. Ils accusent l’opposition de manipuler l’opinion publique et de chercher à créer un climat de chaos dans le pays.

Cette double mobilisation transforme ainsi le 3 juin en un véritable test de force politique entre les deux camps.

Le spectre des violences

La tenue simultanée d’une opération « ville morte » et d’une marche de soutien au pouvoir fait craindre des débordements. À Kinshasa, où les tensions politiques dégénèrent souvent en affrontements entre militants rivaux et forces de l’ordre, plusieurs observateurs redoutent une journée particulièrement explosive.

Des organisations de la société civile appellent déjà à la retenue et au respect des libertés publiques. Elles exhortent les autorités à encadrer les manifestations dans le respect des droits humains et demandent aux acteurs politiques d’éviter tout discours incendiaire.

Les forces de sécurité pourraient être massivement déployées dans les points stratégiques de la capitale ainsi que dans les grandes villes du pays afin de prévenir les troubles.

Un climat politique de plus en plus polarisé

Au-delà de la journée du 3 juin, cette confrontation révèle surtout la profonde polarisation qui traverse actuellement la scène politique congolaise. Le débat sur la révision de la Constitution apparaît désormais comme le nouveau point de fracture entre pouvoir et opposition.

Dans un contexte marqué par les difficultés économiques, l’insécurité persistante dans l’Est du pays et la méfiance d’une partie de la population envers les institutions, tout affrontement politique majeur risque d’aggraver davantage les tensions sociales.

Le 3 juin pourrait ainsi constituer un tournant décisif dans le bras de fer politique en RDC. Entre démonstration de force, mobilisation populaire et risques de violences, le pays retient son souffle.

 

LM
congo-press.com (MCP) / mediacongo.net
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Il y a 12 jours
Nous sommes en train de marcher sur la corde très raide! Faisons très attention pour endiguer toute balkanisation de notre pays !

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Il y a 13 jours
Voici pourquoi Félix tient à changer la constitution avant le dialogue. Sachant que tout dialogue exigera d’abord le respect de l’ordre constitutionnel, il veut alors créer une situation de non-État. Cela tournera à son avantage, mais peut-être pas pour longtemps. En effet, la constitution actuelle n’aura plus de valeur, mais il sait aussi que ses adversaires remettront en cause sa nouvelle constitution. Du coup, les discussions s’orienteront vers une nouvelle configuration, ce qui lui donnera probablement l’opportunité de se représenter à l’élection présidentielle. Malheureusement, rien ne prouve qu’il pourra gagner ces nouvelles élections, car cette fois les acteurs s’assureront qu’elles soient enfin démocratiques pas comme celles de Kadima, avec une CENI monocolore et à la solde du pouvoir. La patrie ou la mort, le peuple gagne toujours

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Il y a 13 jours
(Suite)Tshilombo était candidat appuyé par la Belgique, Fayulu peut-être par les catholiques et français. Si Fayulu était élu président, bien il allait faire la même chose avec Tshilombo.

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Il y a 13 jours
Cher BIBI. Dire Kabila et Nanga avaient codés le pouvoir à Tshilombo, c'est trop fort. Ignorer même les événements de la RDC et les événements avant les élections de 2017. Mais nous pensons que les congolais doivent réfléchir sur les intervew de Louis Michel, et du journaliste Leclerc, voir même de Nanga. Kabila était un Président qui avaient vue son père assassiné. Après cet assassinat, les occidentaux et leurs laqués, nous avaient fait marcher avec l'histoire de Kabila Rwandais et non fils de son père. La politique congolaise était entre les mains des deux capricieux, Monsengwo et Tsisekedi wa Mulumba. Qui avaient vue en Kabila un garçon à battre. Bien sûr avec la bénédiction et bienveillance de la Belgique et communauté internationale. Donc Kabila était toujours sur une montagne russe. Pour la première fois ouvertement, un Président en exercice était menacé ouvertement. Nanga a dit. Nous avons reçu beaucoup des pressions pour accepter la candidature de Tshilombo qui n'avait pas ses papiers en règles. Le M23 vient de loin, depuis les massacres au Rwanda . Tshilombo était candidat appuyé par la Belgique, Fayulu peut-être par les catholiques...

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Il y a 14 jours
cher Mampuya, le M23, est un prolongement de du regime de FASTHI. NANGA, KABILA sont ceux-là même qui ont marché sur la constitution en cedant le pouvoir à TSHILOMBO : La bande à TSHILOMBO comme celle de NANGA sont tous les oiseaux du même plumage Remarquons-le à leur arrivée KABILA comme TSHILOMBE furent des cas sociaux, aujourd'hui tous les deux sont millionnaires et le peuple congolais continue à s'affoncer dans la misère : C'est le même type d'homme à peu de chose prêt. Aucun n'a méné une vraie revolution pour le peuple

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Il y a 14 jours
Les villes mortes sont en tombe avec son maître. Le regretté Étienne Tshisekedi wa Mulumba. Donc, le 03 Juin nous serons au bureau comme toujours. Une opposition ca ???

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Il y a 14 jours
Nous devons choisir entre la rébellion du M23 et celle de Tshilombo, sa rébellion depuis qu'il est au pouvoir. Choisir entre l'unité de la RDC ou la division de la RDC. Sont des notions que le peuple lambda peut comprendre. Mais parler de la constitution et changement de la constitution, le peuple cela ne dit rien. Les politiciens sont toujours les mêmes. Ainsi le choix est entre RDC unie et RDC vendue, divisée.

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Il y a 14 jours
Nous souhaitons une longue vie à Tshilombo. Mais la vie appartient à Dieu. Si demain matin, Tshilombo nous quitter. 9/ 10 qui demandent le changement de constitution, vont changer d'avis, ils vont cesser de casser les oreilles aux gens. Tout simplement parceque la raison principale de ce changement va manquer, mais surtout parce cette constitution est là depuis 2006 et la RDC est restée intacte la volonté de la changer la constitution porte le pays à sa désintégration.

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Il y a 14 jours
(Suite) À notre heuble avis, le peuple doit assieger et obliger les FARDC à faire respecter la constitution. La manifestation du 3 est un référendum indirect pour ou contre le changement de la constitution. Nous sommes devenus des amoureux du travail facile. Nous savons en avance que Fayulu va s'attribuer de mérite en cas de réussite. Ville morte une vieille recette utile et inutile en même temps.

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Il y a 14 jours
Une journée de constat de l'état congolais. Immaginons une journée morte le 3/06 à Paris, Milan, Ney York, Rabat, Johannesbourg, Abidjan eecc. Journée où les uns demandent aux kinois de rester chez eux et les autres à marcher. Du point de vue économique le résultat est toujours le même. Un pays en arrêt, aux arrêts. Aux arrêts voulu par des politiciens et pasteurs médiocres. Ailleurs on aurait vue des chefs d'entreprises, des universités, des écoles à protester contre les uns et les autres. Mais nous voilà le 4 tous à donner le bilan des partisans. Personne ne va vous parler des pertes économiques enregistrés à gauche et à droite. En Europe, une coupure de courant non annoncée, coûte des millions d'euros de remboursement des dommages aux entreprises. Maintenant proclamer ou marcher pour une ville morte, cela devrait éveiller la conscience et les yeux, que seulement des débrouillards affairistes qui nourris la RDC. Le reste c'est du vide. Ainsi cette vieille forme de lutte politique, c'est une bonne chose, mais sont les égaux qui y gagne et non le peuple. À notre heuble avis, le peuple doit assieger et obliger les FARDC à faire respecter la...

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