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Politique

Sit-in réprimé, Bruxelles exige de Kinshasa une enquête « objective »

2026-06-13
13.06.2026
2026-06-13
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Le vice-Premier ministre belge des Affaires étrangères exige des autorités congolaises l’ouverture d’une enquête sur les troubles survenus le vendredi 12 juin à Kinshasa lors du sit-in de l’opposition, réprimé par la police @Photo Droits tiers.

La pression internationale monte d’un cran après les incidents du 12 juin à Kinshasa. Au lendemain de la dispersion du sit-in de la coalition C64 devant le Palais du Peuple, la Belgique a pris position publiquement. Samedi 13 juin, Maxime Prévôt, vice-Premier ministre belge des Affaires étrangères, s’est exprimé sur X pour réclamer clarté et retenue dans la gestion de la situation.

Son message pose d’emblée le cadre. « Les troubles d’hier à Kinshasa sont interpellants. Les débordements violents, l’usage excessif de la violence qui aurait entraîné jusqu’à la perte de vies humaines et le saccage de sièges de partis, n’ont pas leur place en démocratie ». Pour Bruxelles, l’usage de la force doit rester proportionné, même en période de tension politique.

Le principe de la contestation pacifique est rappelé sans détour. Maxime Prévôt insiste : « La liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe essentiel, dans le respect des lois de la République ». Cette phrase replace le débat sur le droit fondamental que l’opposition congolaise dit avoir vu bafoué.

La Belgique prend acte de l’annonce faite par Kinshasa, mais fixe une exigence. « Nous prenons note avec satisfaction de l’enquête annoncée et espérons que les autorités pourront faire la lumière objective sur le déroulé des événements et sur les responsabilités des auteurs de violences, d’où qu’elles proviennent ». L’adjectif « objective » devient ici le mot-clé de l’attente européenne.

Cette sortie intervient alors que le gouvernement congolais a promis de faire toute la lumière sur ce qui s’est passé le vendredi 12 juin. Le sit-in de la C64 visait à contester la loi sur le référendum récemment adoptée à l’Assemblée nationale, un texte que l’opposition assimile à une porte ouverte vers un troisième mandat pour Félix Tshisekedi.

Le bilan avancé par les opposants alourdit le dossier. Plusieurs d’entre eux font état de pertes en vies humaines et accusent une complicité entre éléments de la police et jeunes de la Force du progrès, présentée comme la branche jeunesse du parti présidentiel. Ces accusations nourrissent la colère d’une frange politique qui refuse tout débat sur la révision constitutionnelle.

L’approche de Bruxelles n’est donc pas fortuite. En appelant à une enquête « objective », la Belgique adopte une posture neutre, au-dessus des rivalités politiques. Sans pointer de responsables précis, elle insiste sur la nécessité de déterminer les responsabilités de manière impartiale, quels que soient les acteurs impliqués dans les violences.

Cette prise de parole pourrait avoir un impact significatif. Partenaire historique de la RDC, la Belgique dispose d’une influence notable dans les instances européennes. En appelant publiquement à une enquête indépendante, elle place les autorités congolaises face à leurs exigences de transparence et au respect des libertés publiques.

Pour l’opposition congolaise, le timing est délicat pour le pouvoir. Le second mandat de Félix Tshisekedi arrive déjà à son terme, et rouvrir le débat sur la Constitution est perçu comme une manœuvre du régime visant à briguer un troisième mandat, une option que l’opposition refuse de tolérer. Chaque incident violent vient renforcer son discours sur une supposée dérive autoritaire, tandis que le camp présidentiel défend, lui, la nécessité de réformes institutionnelles.

Bruxelles observe désormais la suite avec attention. La crédibilité de l’enquête promise sera jugée à l’aune des conclusions rendues, des éventuelles sanctions et du respect du droit de manifester. Toute perception de partialité risquerait d’aggraver la méfiance déjà installée.

Christpain Bamwisamba
Ouragan / MCP , via mediacongo.net
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Il y a 32 jours
Si même ces images apocalyptiques, conséquence du chaos que l’UDPS impose au peuple, ne suffisent pas à faire reculer Félix Tshisekedi et Donald Trump dans ce projet funeste visant à imposer un troisième mandat, alors une conclusion s’impose : la vie d’un Congolais ne compte absolument pas à vos yeux. Vous êtes prêts à sacrifier tout un peuple pour préserver vos intérêts et mettre la main sur les richesses minières du pays. C’est bien plus que de la cruauté : c’est une démarche inhumaine, cynique et totalement inacceptable.

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Il y a 32 jours
Vaut mieux cette position timide aujourd'hui que rien. Sous Kabila, les prises de positions étaient vigoureuses. Pour l'enquête. Tshilombo ne peut jamais condamner ses frères criminels à qui on a donné moto et machette. Souvenons-nous la promesse de Kabuya de distribuer les armes et exterminer la race de kingakati, c'est à dire des congolais. Kingakati était supposé le siège de constitution congolaise.

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Il y a 33 jours
Hypocrisie. Malgré les crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis par le M23, l' union européenne et la Bruxelles n'a pas sanctionné le M23. Les crimes du M23 sont bien documentés dans differents rapports de l' Onu. Alors Bruxelles doit nous dire ce qu'ils attendent pour ouvrir une enquête sur le M23.

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Il y a 33 jours
Qu’est-ce qu’on peut attendre d’une enquête qui avait conclu que M. Chérubin Okende s’était suicidé ? Même l’observateur électoral de l’Union européenne, qui a été assassiné puis jeté par la fenêtre, on a dit qu’il s’était suicidé. Delphin Kahimbi, qui était mort dans des circonstances mystérieuses : conclusion, il se serait suicidé. Meme un batiment de 7 étage mal construit qui s’est ecroulé, ils ont dit que la maison s’est suscidée. Willy Ngoma est bombardé, et l’on dit que ce sont ses collègues du M23. Une Française est bombardée à Goma, c’est Kagame Et pendant ce temps, les États-Unis et la Belgique continuent de donner au gouvernement de Félix la possibilité de mener des enquêtes alors que, selon certains, il serait lui-même le donneur d’ordres des exécutants. Continuez à profiter des dollars de Félix ; malheureusement, ils finiront par vous éclabousser et vous aurez du mal à vous en sortir. Car je vous assure que le peuple gagne toujours.

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Il y a 33 jours
Que’est ce qu’on peut attendre d’une enquete qui avait conclus que Mr Cherubin Okende s’etait suscidé

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Il y a 33 jours
Donald Trump !!! C’est seulement les Etats Unies qui ne voient pas les images apocalyptique de la repressions dans le sang de opposant en RDC. Les Force du Progrès qui opèrent avec les machetes sous le regard complice de la police, pietinant les cadavres. Ca c’est carement se qui s’est passé au Rwanda en 1994. Non seulement Félix avec son arrogance,bloque l’application de l’Accord de Washington, mais plonge également la capitale dans une nouvelle crise qui coute la vie des congolais et continue à confirmer que c’est une misson divine qu’il a. Cette fois, le soutien américain dont il bénéficie ne suffira pas à le protéger face à la détermination et à la volonté du peuple congolais. L’histoire l’a souvent démontré : aucun peuple déterminé n’a jamais été vaincu par la force ou par les calculs politiques. La patrie ou la mort, le peuple gagne toujours!

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