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Politique

Est de la RDC : Kinshasa mise sur la démobilisation des FDLR pour priver Kigali de l’argument sécuritaire utilisé pour justifier son agression

2026-08-11
11.08.2026
Provinces / Afrique
2026-08-11
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Le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni [photo d'illustration]

La question des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) pourrait connaître une nouvelle évolution dans le cadre de la dynamique de paix entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Interrogé ce lundi 10 août 2026 sur RFI, le ministre congolais de l’Intégration régionale, Floribert Anzuluni, estime que la démobilisation du mouvement devrait faire disparaître le prétexte de la menace sécuritaire invoqué par Kigali pour justifier ses interventions militaires en RDC.

Selon le ministre congolais, les dirigeants politiques et militaires des FDLR ont adhéré au protocole de désarmement, de démobilisation et de cantonnement signé à la fin du mois de juillet 2026. Il affirme que les deux branches du mouvement ont validé les principes contenus dans cet accord et que le signataire officiel du protocole agit au nom de l’ensemble des FDLR. Le processus prévoit notamment une participation des combattants à travers des opérations de sensibilisation en vue de leur désarmement, de leur démobilisation et de leur cantonnement.

Floribert Anzuluni considère cette adhésion comme un tournant dans le traitement de la question des FDLR. Pour Kinshasa, leur démobilisation est appelée à lever l’un des principaux arguments sécuritaires avancés par Kigali pour justifier son soutien au groupe armé AFC/M23 et son intervention en territoire congolais. Le ministre évoque également, dans ce contexte, l’occupation de portions du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, les violations des droits humains ainsi que le pillage des ressources naturelles congolaises, notamment le coltan.

La mise en œuvre de l’accord reste toutefois à organiser concrètement. Le ministre de l’Intégration régionale indique qu’une proposition de plan d’opérationnalisation, un chronogramme ainsi qu’un budget ont déjà été élaborés. Leur validation est encore en cours. Les autorités congolaises doivent également préciser plusieurs paramètres, notamment le calendrier d’exécution, le nombre exact de combattants concernés et les modalités d’identification avant leur cantonnement.

La question du devenir des combattants qui ne souhaiteraient pas retourner au Rwanda fait également partie des dispositions envisagées. Floribert Anzuluni affirme qu’un État africain a déjà donné son accord de principe pour accueillir ceux qui refuseraient ce retour, sans révéler son identité. Le dispositif prévoit ainsi que les combattants favorables au retour puissent regagner le Rwanda, tandis que ceux qui ne le souhaitent pas pourraient être relocalisés dans un ou plusieurs pays. Pour Kinshasa, cette alternative doit contribuer à empêcher que la présence des FDLR en RDC continue d’être utilisée comme justification politique ou sécuritaire.

Cette évolution intervient alors que la dynamique diplomatique entre Kinshasa et Kigali s’inscrit dans un processus plus large de recherche de paix. Le ministre congolais estime que le protocole conclu avec les FDLR offre une opportunité de régler durablement cette question. À cette dynamique s’est ajoutée récemment la remise de quinze détenus par le gouvernement congolais à l’AFC/M23, dans le cadre du mécanisme de libération des prisonniers prévu par le processus de Doha. Ces détenus ont ensuite été présentés sur différentes plateformes numériques de cette force soutenue par le Rwanda. Croissanceéconomique

Le Qatar, qui assure la médiation du processus de Doha, a salué cette opération, la présentant comme une étape importante pour renforcer la confiance entre les parties. Les États-Unis ont également qualifié cette première mesure de signal encourageant pour la poursuite du processus de paix. Le processus de Doha vise ainsi à favoriser un règlement durable de la crise dans l’est de la RDC à travers plusieurs protocoles consacrés notamment aux questions sécuritaires et humanitaires, au rétablissement de l’autorité de l’État et aux mesures de confiance entre les parties.


Opinion Info / MCP , via mediacongo.net
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Il y a 32 jours
Les congolais doivent toujours retenir, que Kagame était chasser du Rwanda à moins de 10. Donc il connaît le dynamique du réfugié chasser de son territoire. En Ouganda il avait tout pour etre heureux. Il avait occupé des fonctions de responsabilités. Malgré cela son cœur battait pour son retour au pays natal, le Rwanda. Ainsi dans sa pensée, il se met à la place d'un jeune Hutu en RDC. Ce jeune Hutu, nait ou grandit en RDC, peut-être des parents FDRL. Ce garçon va faire quoi ? Le destin de toute personne se décide, durant l'enfance. Nous tous nous vivons notre enfance en età adulte.

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Il y a 32 jours
Donc, en résumé. Kabila avait une doctrine militaire claire pour la défense du pays. Tshilombo va remplacer cette doctrine militaire par des voyages touristiques appelés diplomatie et la diffamation des FARDC. C'est qui est grave, après la prise de Bunangana. Successivement, vouloir une armée des mercenaires FARDC, FDRL contre le Rwanda.

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Il y a 32 jours
La grande stratégie du président Félix est de contourner ses adversaires lentement et sûrement pour les prendre en étau, une fois dos au mur ces derniers n'ont que le choix de se démasquer eux même. Ainsi nous avions vu la dernière posture de Kabila face au m23 et aussi l'essoufflement dont est victime aujourd'hui Kagame pour pouvoir tuer et à piller le Congo. Avec le Félix, le Congo a gagné sur tout les fronts bientôt le Rwanda n'arait plus d'excuses pour quitter le Congo par la petite porte. Et lorsque la CIJ aura condamnée cette dernière et bien le peuple rwandais demandera des comptes à leur président pour les avoir opposés injustement dans une guerre contre leur voisin. Je suis un natif de Bukavu et je me souvient bien comment dans les années 70 et 80 les rwandais venaient à Bukavu pour faire le commerce tout comme nos mamans qui se rendaient à Kigali pour s'approvisionner en casseroles, pièces métrages et autres mes oncles travailler comme ingénieurs à Kigali et de notre côté, on n'avait des amis rwandais avec lesquels on partager un vi meilleure, mais c'est l'avènement de kagame avec l'assassinat du président Habyarimana qui a plongée la Crgl...

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Il y a 32 jours
Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises ici, mais je vais le répéter encore une fois : “Sans le pillage des minerais congolais, l’économie rwandaise, qui s’est construite sur le sang de millions de Congolais, s’effondrera ” Pour ce pays, le contrôle du Congo représente un enjeu vital ; c’est pourquoi il refuse toute véritable proposition de paix. Hier, le prétexte avancé était la présence des FDLR. Aujourd’hui, alors que ces derniers déposent les armes et expriment leur volonté de retourner dans leur pays, le Rwanda continue de s’y opposer. Face à cette situation, il ne reste qu’une seule voie : agir pour les chasser par la force.

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Il y a 32 jours
(Suite) Quant au pays qui accepte d'accueillir certains membres de FDRL, c'est aussi un erreur Kigali à toujours poursuivi ses sujets même en Europe. Ainsi avec quelle garantie ils seront transférer ailleurs. Pour nous l'échec est déjà là.

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Il y a 32 jours
À notre connaissance sous Kabila il y'avait un protocole de désarmement, rapatriement et en accord avec l 'ONU qui avait connu un certain succès , un début d'opéranisation. Donc il n'y a rien de neuf. Kabila disait que les FARDC étaient prêtes à faire face à toute menace extérieure et toute attaque de la RDC, devait etre suicidaire pour l'envahisseur. Donc Kabila, menaçait d'une façon voilée, le Rwanda et l'Ouganda. Donc Kabila avait une vision et doctrine claire. Sous Tshilombo par contre Tshilombo va menacer Kigali et demander au peuple d'interioriser le Rwanda comme pays agresseur. Il va menacer de marcher sur Kigali et de chasser le régime de Kigali. Sans pour autant, avec qui et mettre qui à la tête du Rwanda. Maintenant avec ce protocole, aucun chef militaire des FDRL et signataires qui dit vouloir se rendre volontairement aux RDF. La reddition des chefs militaires des FDRL auprès de Kigali sont indispensables. Si les congolais trouvent normal condamné à mort les chefs du M23 et Kabila ,pourquoi Kagame ne peut prétendre la tête des dirigeants FDRL sur le plateau ? Quant au pays qui accepte d'accueillir certains membres de FDRL, c'est aussi un erreur...

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