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Infos congo - Actualités Congo - Microdev - 10.09.2026
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Politique

« Sauvons la RDC » dit non au dialogue de Tshisekedi et pose sept conditions

2026-08-31
31.08.2026
2026-08-31
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Le mouvement « Sauvons la RDC » rejette le processus de dialogue national annoncé par Félix Tshisekedi dans son adresse à la Nation du 27 août 2026. Dans une déclaration rendue publique, ce lundi 31 août, cette plateforme estime que les contours du forum annoncé ne réunissent pas, à ce stade, les garanties nécessaires à un véritable processus de sortie de crise.

Le mouvement reconnaît néanmoins la nécessité d’un dialogue national. Mais il conteste le cadre proposé par le chef de l’État, qu’il juge insuffisamment inclusif et trop fortement contrôlé par le pouvoir.

Au cœur de sa critique figure la question de la participation. « Sauvons la RDC » reproche au Président de la République de vouloir déterminer lui-même les participants, les règles, les thèmes et les modalités du processus. Pour la plateforme, un dialogue dont les paramètres seraient arrêtés unilatéralement ne pourrait pas produire la confiance nécessaire entre les différentes parties.

Une lecture globale de la crise

Le mouvement refuse également une lecture limitée de la crise congolaise. Selon lui, la situation actuelle dépasse le seul conflit armé dans l’Est et touche simultanément les domaines politique, institutionnel, sécuritaire, économique, social, humanitaire et sanitaire.

Il estime dès lors qu’un éventuel dialogue devrait pouvoir examiner les causes profondes de ces différentes crises, notamment les questions liées à la démocratie, aux droits humains, aux libertés publiques, au fonctionnement des institutions et à la gouvernance.

Sur le plan sécuritaire, « Sauvons la RDC » conteste, par ailleurs, le principe d’un dialogue qui exclurait les acteurs directement impliqués dans le conflit armé. La plateforme considère que la recherche d’un règlement politique doit pouvoir intégrer l’ensemble des dimensions de la crise, sans, toutefois, transformer les assises en mécanisme d’impunité.

La CENCO et l’ECC au centre du dispositif

Autre exigence avancée : le rôle des Églises catholique et protestante. « Sauvons la RDC » estime que la CENCO et l’ECC ne devraient pas être de simples participantes ou caution morale du processus. 

Le mouvement réclame plutôt une mission effective de médiation et de facilitation pour ces deux confessions religieuses, afin de contribuer à instaurer un climat de confiance et à garantir un certain équilibre entre les parties.

La plateforme demande également l’implication de garants africains et internationaux dans le suivi et l’application des éventuelles résolutions du dialogue.

Sept conditions jugées incontournables

« Sauvons la RDC » reprend ainsi sept conditions qu’il considère comme indispensables à la crédibilité du processus : une médiation neutre et indépendante ; une participation inclusive ; un cadre sécurisé et neutre ; des termes de référence, un calendrier et un ordre du jour définis de manière consensuelle ; le respect de la Constitution et de l’échéance électorale de 2028 ; une décrispation politique et judiciaire ; ainsi qu’un mécanisme indépendant et contraignant chargé du suivi et de la mise en œuvre des engagements.

Pour la plateforme, ces conditions constituent le minimum requis pour qu’un dialogue national puisse bénéficier d’une légitimité suffisante.

Une crainte autour de la Constitution de 2028

La déclaration va, toutefois, au-delà de la critique méthodologique. « Sauvons la RDC » soupçonne le processus annoncé de pouvoir servir, à terme, à contourner les limites constitutionnelles et à prolonger le mandat des institutions actuelles.

Le mouvement affirme notamment redouter une instrumentalisation des conclusions du forum en vue d’ouvrir la voie à un troisième mandat présidentiel. Cette accusation relève de l’analyse politique de la plateforme et n’est pas étayée, dans le communiqué, par des éléments démontrant une telle intention du chef de l’État.

Dans ces conditions, « Sauvons la RDC » annonce son refus de participer à ce qu’il qualifie de processus conçu à l’avance. Le mouvement dit ne pas vouloir apporter, par sa présence, une légitimité à un forum dont les conclusions seraient, selon lui, déjà orientées.

Pour un autre dialogue

Malgré ce rejet, la plateforme affirme ne pas être opposée au principe même du dialogue. Elle réclame un processus « souverain, inclusif et sans exclusive », capable d’aborder sans tabou les différentes dimensions de la crise congolaise et de réunir les principales parties prenantes.

« Sauvons la RDC » affirme ainsi que le pays finira par avoir besoin d’un véritable dialogue national, qu’il soit organisé avec ou sans Félix Tshisekedi.

La plateforme évoque enfin l’article 64 de la Constitution, qui prévoit notamment le droit de tout Congolais de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou l’exerce en violation des dispositions constitutionnelles. Elle estime que la responsabilité d’une éventuelle confrontation autour de cette question incomberait au chef de l’État.

La position de « Sauvons la RDC » installe ainsi un nouveau clivage autour du dialogue annoncé : non pas sur la nécessité de discuter, mais sur le cadre, les acteurs, les garanties et surtout les finalités du processus. Le débat porte désormais sur la capacité du pouvoir à transformer son initiative en un espace suffisamment inclusif pour convaincre les acteurs qui contestent son dispositif.

 

Prosper Buhuru
Opinion Info / MCP , via mediacongo.net
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Il y a 11 jours
Chacun est libre de participer ou non à ce dialogue, personne n'a le droit de s'imposer face à l'autre. La particularité de ce dialogue, réside en ce que c'est ne serait pas une fois de plus un monologue entre les politiciens (majorité et opposition) car nous savons tous comment ça finit ce genre de conciliabule(partage du gâteau entre eux) ici le chef de l'État permet à l'ensemble des 26 provinces de présenter leurs désidératas au niveau de province, ici déjà l'inclusivité est déjà là d'ailleurs ce se que fait mal aux autres selon eux il aurait fallu que la messe soit dite seulement entre eux les politiciens pour leurs propres intérêts et ceux de leurs partis politiques sans se soucieux du peuple qui est et à toujours été le cadet de leurs soucis. Ainsi ceux qui veulent participer sont libres et ceux qui ne veulent pas le sont aussi. Quant à moi,je félicite le chef de l'État pour cette formule qui n'a jamais était accordée au peuple congolais

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Il y a 11 jours
Les revendications de « Sauvons le Rwanda » ne peuvent convaincre tant qu’elles restent liées à Hyppolite Kanambe. Comment comprendre que des Congolais comme Diongo, Kikuni et d’autres, avec leur propre histoire et leur propre combat politique, choisissent de porter leur voix aux côtés d’une figure venue du Rwanda au lieu de défendre directement les intérêts de leur propre peuple ? Un pays ne se construit pas en s’effaçant derrière les autres. L’avenir politique du Congo doit être porté par des Congolais qui assument pleinement leurs responsabilités. Et vouloir rejeter un dialogue auquel on n’a même pas été convié soulève forcément des interrogations.

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Il y a 11 jours
L'homme et le consensus sont 2 variables inconnues dans les élections. Supposons que Tshilombo réussissent dans ses ambitions. Il organise les élections juste. Qu'un autre candidat gagne, Tshilombo va faire quoi ? C'est déjà arrivé en Chili de Pinochet. Le nouveau Président va faire quoi ? Gouverner en léopard la RDC ? Nous croyons non. Il sera obligé à un dialogue. Autrement toujours se Tshilombo tient à ses ambitions. Il faut toujours beaucoup d'argent pour nourrir sa cour. La guerre deviendra impossible à gagner. Il y'a plusieurs angles pour voir le pays. N'est il mieux d'éviter le catastrophe maintenant au lieu d'attendre le lendemain ?

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Il y a 11 jours
(Suite) la démocratie, veut dire consensus. Consensus sur les règles et non sur les hommes. La RDC étant une démocratie, elle est dans l'obligation de passer par ce consensus, des règles, des normes avant de se choisir les dirigeants.

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Il y a 11 jours
Les congolais sont 140 millions. Seulement un idiot peut pensez que ces millions des congolais seront d'accord avec Tshilombo. Le corps électorale dans tout pays démocratique est toujours une minorité. Sous Kabila, il y'avait 30 millions d'électeurs. Avec Tshilombo peut-être 20 millions d'électeurs. À vous de calculer combien des millions des congolais, qui est la fameuse majorité silencieuse peut toujours naître un mouvement contestataire. Puis si Tshilombo veut continuer avec sa majorité, cela veut dire diriger un pays en tâche de léopard. C'est à dire à ne rien diriger. Mobutu avait diriger le pays pendant longtemps. Mais les gens oublient que au début la RDC avait 20 millions d'habitants. Plus la population augmentée,plus il y'avait des mécontents. Nous pouvons utiliser plusieurs paramètres de raisonnement. Le constat final sera toujours le même, il faut un large consensus. Sans consensus on y va nul part.

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Il y a 11 jours
Vois avez créer votre mouvement en étranger avec un étranger et vous voulez vous imposez dans les affaires du pays. Venez chacun à titre personnel pour apporter votre contribution à ce dialogue et cella selon la vision du chef, soyez humble surtout

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Il y a 11 jours
UN BANDIT A T IL LE DROIT DE REVENDIQUER QUOI?

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Il y a 11 jours
Ne vous en faites pas les gars notre dialogue est à guichet fermé toutes les places sont déjà peises

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