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Infos congo - Actualités Congo - Ecobank - du 26 Septembre 2026
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RDC : « Le changement de Constitution est un mode non constitutionnel », Cyrille Mosali questionne le fondement juridique du référendum

2026-09-27
27.09.2026
2026-09-27
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Le débat autour de l’avenir de la Constitution en République démocratique du Congo qui met la population dans l’incertitude, continue de susciter des interrogations dans les milieux juridiques. Dans une interview exclusive accordée à Congoprofond.net ce mercredi 23 septembre 2026, Cyrille Mosali, Juriste-Publiciste et Impétrant au Barreau de Kinshasa/Gombe, revient sur la distinction entre révision et changement de Constitution, tout en mettant en question le fondement juridique d’une éventuelle opération visant à adopter une nouvelle Constitution.

Pour ce juriste, il est d’abord nécessaire de ne pas confondre deux notions qui, bien que proches dans le langage courant, renvoient à des réalités juridiques différentes.

« Le changement de la Constitution renvoie à la révision de la Constitution déjà en vigueur, alors que le changement de Constitution fait allusion à l’adoption d’une nouvelle Constitution », explique Cyrille Mosali.

« Le changement de Constitution est un mode non constitutionnel »

C’est surtout sur cette deuxième notion que le juriste insiste. À ses yeux, remplacer la Constitution actuelle ne peut pas être présenté comme une simple modification du texte en vigueur.

« Le changement de Constitution est un mode non constitutionnel. Il découle généralement des voies politiques exceptionnelles comme : la création d’un nouvel État, la sécession, le coup d’État », affirme-t-il.

Cette lecture conduit Cyrille Mosali à s’interroger sur le recours au référendum dans le cadre d’un éventuel changement de Constitution. Il distingue notamment la loi sur le référendum, destinée à organiser et encadrer la consultation populaire, de la loi référendaire, qu’il présente comme celle directement adoptée par le peuple à travers le référendum.

Pour lui, l’existence d’une loi organisant le référendum ne suffit donc pas à donner automatiquement une base juridique à une opération de remplacement de la Constitution.

« La loi sur le référendum récemment adoptée par le Parlement bicaméral et déclarée conforme à la Constitution en vigueur, moyennant quelques réserves, ne peut en aucun cas servir de base pour cette opération de changement de Constitution », soutient-il.

Le juriste établit ainsi une distinction entre l’instrument qui encadre le référendum et la nature de l’opération constitutionnelle soumise au peuple.

Une question de fondement juridique

Cyrille Mosali considère dès lors qu’il existe une difficulté qu’il qualifie « D’incohérence » lorsqu’une disposition de l’actuelle Constitution est invoquée pour justifier une démarche qui aurait pour finalité de sortir du cadre constitutionnel existant.

« Il est, dès lors, incohérent de considérer qu’une loi prise dans le sillage de l’article 5 alinéa 3 de l’actuelle Constitution servirait de base pour rendre juridique une opération qui ne devrait pas l’être », estime-t-il.

Son analyse met donc l’accent sur une question centrale : quel fondement juridique pour un éventuel changement de Constitution ? Pour lui, la réponse ne peut pas être simplement recherchée dans les mécanismes prévus par la Constitution actuelle pour organiser le référendum.

Pour lui, la Constitution congolaise prévoit par ailleurs une procédure spécifique de révision constitutionnelle, notamment à travers son article 218 et non son changement.

À travers cette prise de position, Cyrille Mosali appelle ainsi à maintenir une distinction claire entre modifier la Constitution existante et en adopter une nouvelle. Une distinction qu’il considère comme essentielle dans le débat juridique actuel sur l’avenir du texte fondamental de la RDC, qui demeure le socle des multiples manifestions à travers le pays.

 

Blaise ABITA
CongoProfond / MCP , via mediacong.net
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Il y a 6 jours
Malgré vos longues réflexions,vos analyses bidons sur ce blog, sachez une chose : on ne prêche pas un convertit Votre constitution venue du Rwanda est en cours d'être changer, vous devrez déjà oublier les 350km° à l'intérieur du Congo que Mzee vous avait promu, d'ailleurs ce n'était qu'un mensonge, la réalité est que le Rwanda n'aura aucune espace de terre à l'intérieur du Congo ça je vous le garantie, Quant à votre "constitution" de la même manière que nous avons escamoté son mentor c'est de la même manière que nous allons l'escamoter, c'est dure à avaler mais hélas, c'est la vérité

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Il y a 13 jours
Etre congolais patriote de surcroît intellectuel c'est de refuser tout débat, tout Ego, sur le changement, révision ou modification de la constitution. Réfléchir sur la constitution devrait etre un débat entre amis. Réfléchir sur la constitution c'est une forfeture de Tshilombo. Violer la constitution sous entend, tout débat en ce moment. Qui a mangé et à boire, veut rester dans le mangeoire. Il est plus efficace lorsque les intellectuels refusent des débats sur le changement ou modification de la constitution qu'une manifestation. Vient d'abord le pays, tout débat sur la constitution vient après. Il y'a des générations pour le faire, une fois le pays réunifier.

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Il y a 13 jours
(Suite) Donc mettons l'homme congolais au centre de toute réflexion. Tshilombo a réussi à tirer le pire, de l'intelligentsia congolaise. La culte de Soi. Sur demande de celui qui devait protéger cette constitution, chacun veut donner son avis et très souvent ses titres académiques. Le pays est arrivé bêtement à faire des débats sur la constitution, même avec les enfants des écoles maternelles. Folie pure. Kabila disait mon sort est réservé dans la constitution, mais nous voilà à des manifestations idiotes, qui va nous donner des politiciens et intellectuels idiots. Maintenant la constitution de RDC est très claire. Pas de révision, en cas d'état de siège, de guerre. Mais nous voilà les titrés académiques de tout bord à réfléchir sur la matière. Pourtant on prêtant qu l'est est occupée, l'ituri en état de siège. Mais que vient avant, une nation ou une constitution. En science il y'avait un long débat. Qui est né avant, la poule ou l'œuf. Aujourd'hui les congolais ont un exercice simple mais qu'ils complique. Que vient avant, la nation ou la constitution ?

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Il y a 13 jours
L'intelligentsia congolaise ou certains intellectuels congolais perdent le temps et leurs énergies à des discussions farfelues et inutiles et passent de côté la chose la plus importante. Tenez. Que ou qui vient en primis une nation , un pays ou une constitution ? Peut-on avoir une constitution sans pays ou bien un pays et sa constitution ? A notre avis il vient avant tout, un pays, une nation, une patrie avec ses frontières, dans ses frontières ensuite la constitution. C'est la constitution qui crée l'unité des habitants, hommes, femmes, faunes, flores, montagnes eecc. Voilà pourquoi, on évite de parler de la constitution, en cas d'état de siège et de guerre, voir d'agression. Donc ce n'est pas nécessairement la rébellion, l'état de siège, voir d'urgence peuvent etre proclamer pour motif. Parler de révision, de changement de la constitution, c'est exclure du débat ceux qui sont l'état de siège. Un homme de l'ituri et du Bas Congo, n'auront jamais le même état d'esprit ou les mêmes besoins pour parler de révision et changement de la constitution. Dont mettons l'homme congolais au centre de toute réflexion. Tshilombo a réussi à tirer le pire, de...

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