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Yves Rocher à Kinshasa : le directeur Europe du Sud-Est et Afrique explique cette expansion

Yves Rocher à Kinshasa : le directeur Europe du Sud-Est et Afrique explique cette expansion 2018-02-26
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Le premier magasin Yves Rocher à Kinshasa

Jacek Roznowicz est, depuis septembre 2014, le directeur Europe du Sud-Est et Afrique d'Yves Rocher. Il pilote l’expansion de la célèbre marque française de cosmétiques sur le continent où les derniers magasins ont été ouverts à Kinshasa, Brazzaville et Pointe-Noire. 

Le Courrier de Kinshasa (LCK): Qu’est-ce qui a motivé l’ouverture du premier magasin Yves Rocher à Kinshasa ?

Jacek Roznowicz : Kinshasa est la première ville francophone au monde en nombre d’habitants. Il est donc tout à fait logique que nous souhaitions que les femmes kinoises aient accès à notre marque. Nous avons aussi ouvert notre premier point de vente de l’autre côté du fleuve à Brazzaville. Même si cette ville est plus petite en taille de Kinshasa, nous tenions absolument à y être présents.

LCK : Quelles sont vos premières impressions depuis cette ouverture ?

JR : Nous savions qu’il y avait un engouement pour notre marque dans ces deux capitales les plus rapprochées du monde. La question était quand nous serions en mesure de nous y implanter. Nous sommes très satisfaits de nos magasins et pensons d’ores et déjà à en ouvrir d’autres. Le plus important reste néanmoins que nos partenaires locaux, la clef de voûte de notre stratégie, soient contents de ces magasins. Et elles le sont.

LCK : Quelles ont été les étapes qui ont précédé cette ouverture ?

JR : L’ouverture d’un magasin est un travail de longue haleine. À part le choix du partenaire en qui nous faisons confiance et qui appliquera localement notre stratégie définie communément, il appartient à choisir un bon emplacement, repenser une offre de produit et la communication de celle-ci. Rien ne peut se faire sans le choix de bonnes personnes représentant notre marque dans les boutiques. Il faut non seulement les sélectionner avec soin mais surtout les former.

Tout aspect administratif n’est surtout pas à négliger : prévisions de vente, approvisionnement, transport, stockage et passage aux douanes sont des éléments extrêmement importants. Dans toutes ces étapes, personne ne peut avancer tout seul, il faut travailler mains dans la main avec le partenaire.

LCK : Quelle analyse faites-vous du marché congolais par rapport à d’autres pays africains où vous êtes déjà présents ? Quelle est la particularité de ce marché ?

JR : Tous les marchés de ce grand continent sont différents. On peut bien évidemment les classer en régions, mais il semblerait que cela ne reflète pas complétement la complexité de l’approche. Il est remarquable que les femmes congolaises aiment les cosmétiques. On peut y voir des femmes, très sûres d’elles, maquillées avec beaucoup de goût. Et celles qui appliquent les rituels cosmétiques consciencieusement le matin, midi et soir. Ce sont aussi des femmes exigeantes qui attachent beaucoup d’importance à la qualité.

LCK : Quelles sont vos attentes par rapport à l’ouverture de ce premier store à Kinshasa ?

JR : Les attentes sont toujours les mêmes pour tous les magasins : il faut que le magasin soit attrayant pour les consommatrices. Si tel est le cas, la suite suivra. Pour qu’il soit attractif, le travail d’équipe est crucial entre notre partenaire et nous-mêmes à tous les niveaux.

Ce n’est que de cette façon que nous pourrons faire bénéficier notre marque de la visibilité nécessaire afin de rendre cet investissement profitable rapidement pour notre partenaire. Les ouvertures de chaque territoire sont pleines de défis divers et variés. Mais il est aussi motivant de voir les résultats de notre coopération avec nos partenaires. Enfin, c’est encourageant et nous donne envie d’aller de l’avant.

LCK : Quelles sont les ambitions d’Yves Rocher dans un pays comme la RDC, comptez-vous ouvrir d’autres magasins à Kinshasa ou dans les provinces ?

JR : Les ambitions doivent rester réelles : il n’y a rien de plus démotivant que de se fixer des objectifs trop ambitieux et ne pouvoir jamais les atteindre. Nous ne forçons jamais nos partenaires à ouvrir de nouveaux magasins. Chaque ouverture est une réflexion qui doit être partagée avec notre partenaire local.

Chaque partenaire doit être convaincu que sa décision d’ouvrir ou pas est la meilleure pour lui et pour la marque qu’il représente. D’où l’importance de se faire mutuellement confiance. Nous venons d’ouvrir le premier magasin et nous allons dans les semaines à venir travailler avec notre partenaire afin de l’optimiser. Et après le temps viendra pour ouvrir d’autres points de vente…

Patrick Ndungidi
Adiac-Congo
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