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Infos congo - Actualités Congo - Premier-BET - 05 février 2024
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Politique

Leila Zerrougui: l’ONU travaille à « convaincre Kinshasa qu’il n’est pas en guerre avec son peuple » (INTERVIEW)

2018-04-09
09.04.2018
2018-04-09
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Leila Zerrougui, nouvelle cheffe de la Monusco, insiste sur l’importance de la tenue d’élections « crédibles » en République démocratique du Congo le 23 décembre.

La République démocratique du Congo (RDC) traverse une profonde crise politique provoquée par le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, dont le dernier mandat a expiré le 19 décembre 2016. Ce qui se traduit aussi par l’intensification des violences dans les campagnes du centre et de l’est du pays délaissées par les autorités de Kinshasa. Certaines milices se sont réactivées, d’autres se sont formées. La population, elle, subit. Il y a aujourd’hui 4,5 millions de déplacés dans le pays selon les Nations unies et les ONG, seulement 230 000 selon le gouvernement congolais, qui a décidé de ne pas participer à la conférence internationale des donateurs prévue le 13 avril à Genève.

La relation entre le pouvoir congolais et les Nations unies s’est détériorée. Le mandat de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco), la plus importante et la plus coûteuse force de maintien de la paix déployée par l’organisation, a été renouvelé fin mars par le Conseil de sécurité. Il donne la priorité au processus électoral en vue de la tenue, le 23 décembre, de scrutins présidentiel, législatif et locaux censés mettre un terme à cette longue crise politique et permettre la première alternance pacifique de l’histoire du pays.

Ce mandat, c’est « l’avant-dernier », a déclaré le ministre congolais des affaires étrangères, Leonard She Okitundu, qui exige un « retrait définitif de la force [en 2020,] après vingt ans de présence ».

C’est dans ce contexte de tensions que la nouvelle représentante spéciale en RDC du secrétaire général des Nations unies et cheffe de la Monusco, Leila Zerrougui, a pris ses fonctions le 12 février. Ancienne magistrate et professeure de droit dans son pays, l’Algérie, elle ne découvre pas la mission onusienne, dont elle fut la représentante adjointe de 2008 à 2012. Cette fois, elle revient comme facilitatrice dans une crise politique censée prendre fin avec ces élections, encore incertaines, du 23 décembre.

Le Monde: Le président Joseph Kabila puis son chef de la diplomatie ont vivement critiqué la Monusco, souhaitant son retrait définitif dans deux ans. Comment réagissez-vous ?

Leila Zerrougui La Monusco n’a pas à son mot à dire et n’a pas vocation à rester éternellement en RDC. Elle exécute la volonté du Conseil de sécurité des Nations unies, avec lequel le gouvernement congolais peut discuter s’il le souhaite. La relation avec les autorités est parfois difficile. Mais je préfère des tensions, qui me semblent normales dans un contexte politique préélectoral, à une absence de réaction du pouvoir. Cela démontre à mon sens que le gouvernement veut prendre sa place, est déterminé à agir sans la Monusco, ce qui peut être une bonne chose.

« Les élections ont besoin de crédibilité, d’inclusivité »

La Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en audience chez le Président de la CENI, Corneille Nangaa, le 22 février 2018. (© CENI)

Le Monde: Vous devez donc faciliter la première alternance démocratique de l’histoire du pays et amorcer un éventuel retrait de cette mission ?

J’espère que dans deux ans nous aurons une situation stable en RDC. La protection des civils et l’appui au processus électoral restent nos priorités. La tenue d’élections inclusives et crédibles le 23 décembre peut permettre de tourner la page d’une crise politique.

Si ces scrutins ne sont pas satisfaisants et qu’ils sont contestés, ils risquent d’aboutir à une nouvelle ère d’instabilité. Il nous faut éviter la catastrophe. Ma mission est d’appuyer le processus et d’apporter un soutien logistique à la Commission électorale [nationale indépendante (CENI)]. Je n’ai pas de mandat exécutif et ce n’est pas la Monusco qui organise ces élections. Pour le moment, nous considérons qu’elles se tiendront le 23 décembre.

Le Monde: Quels sont vos critères pour considérer ces élections comme « crédibles » ?

D’abord la participation de toutes les parties qui le souhaitent, et il n’est pas là question d’une personne. C’est le premier défi : l’adhésion de l’opposition, dans sa diversité, à ce processus électoral. A mes interlocuteurs de la majorité présidentielle, je dis clairement qu’ils peuvent organiser des élections seuls, mais je demande : à quoi bon ? En quoi cela arrangerait-il la situation et servirait-il leurs intérêts ? Ils ont besoin de crédibilité, d’inclusivité. Donc ils doivent laisser la population manifester et l’opposition jouer son rôle.

Je ne cesse de répéter aux leaders de l’opposition comme du pouvoir : « Parlez-vous. » Ils me disent que c’est le cas et, en tant que facilitatrice, je fais tout pour que ces contacts se poursuivent en vue de parvenir à un consensus. Malgré ses doutes et sa méfiance, l’opposition se prépare désormais à cette échéance du 23 décembre et il est important d’avoir une adhésion des deux camps.

Le Monde:  Le dispositif de vote par écran tactile est contesté par l’opposition et désavoué par les autorités de Corée du Sud, pays d’origine de la société choisie par la CENI. Ne craignez-vous pas que le processus électoral soit entaché de fraudes ?

Il est impératif pour les autorités de s’assurer que ces machines fonctionnent et de prévoir d’autres options en cas de défaillance technique. Mais si volonté de tricher il y a, les machines ne sont pas nécessaires. La question centrale reste le rétablissement de la confiance entre les acteurs politiques. Nous y travaillons. Il est dans l’intérêt du pouvoir comme de l’opposition d’avoir des élections crédibles. Et je leur dis : « Nous sommes tous dans le même bateau. Votre succès est notre succès. Votre échec sera aussi le nôtre. »

« Je ne suis pas là pour défier les autorités mais pour maintenir le contact avec tous les acteurs »

 

Mme Leïla Zerrougui, et le Premier ministre Bruno Tshibala, lors d’une rencontre à Kinshasa, le 16 fevrier 2018. (© Radio Okapi/John Bompengo)

Le Monde: N’avez-vous pas l’impression que le pouvoir s’est efforcé de faire obstacle à la tenue des élections qui devaient avoir lieu en décembre 2017, selon l’accord politique signé un an plus tôt sous l’égide de l’Eglise catholique ?

Je n’ai pas à juger un partenaire. L’ONU n’est pas garante de cet accord et ne l’a pas signé. Je ne suis pas là pour défier les autorités mais pour maintenir le contact avec tous les acteurs, sans être complice d’aucun, afin de pouvoir les influencer positivement. Si ma neutralité est mise en doute, c’est terminé. Si un facilitateur n’est plus accepté, il ne sert plus à rien.

Le Monde: Quand vous êtes-vous entretenue avec le chef de l’Etat ?

J’ai rencontré le président à mon arrivée, puis le 6 avril avec le haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés. Nous avons eu des discussions franches sur la situation sécuritaire, sur la tenue des élections, sur le rôle de la mission. Ce n’est pas mon style de dissimuler la vérité ou de dire ce que le pouvoir veut entendre. Je passe les messages.

Le Monde: Comment vous assurez-vous que des casques bleus ne mènent pas d’opérations conjointes avec des militaires congolais figurant sur la « liste rouge » de l’ONU pour des crimes commis dans l’exercice de leurs fonctions ?

Je n’ai pas connaissance d’opérations menées avec des soldats congolais inscrits sur notre liste rouge. Notre procédure de vérification préalable est rigoureuse et vise à lutter contre l’impunité. Notre appui militaire à l’armée congolaise est dans l’intérêt de la population civile. Je veillerai à cela.

Le Monde: Un rapport d’enquête réalisé par les autorités congolaises daté du 10 mars pointe des actes de « torture » commis par les forces de sécurité lors des dernières manifestations à Kinshasa. De graves violations des droits humains par l’armée ont été documentées dans l’est et le centre… Comment gérez-vous cet aspect délicat du « partenariat » avec le pouvoir congolais ?

C’est un équilibre qui n’est pas toujours facile. En amont, nous faisons un important travail de formation pour convaincre le gouvernement qu’il n’est pas en guerre avec son peuple, qu’il ne doit pas tirer sur des civils, que changer de posture est dans son intérêt.

La ministre des droits humains, Marie-Ange Mushobekwa, nous accompagne à Genève avec ce rapport officiel faisant état de violations des droits de l’homme par la police et l’armée et appelant à la levée de l’interdiction de manifester. C’est un vrai pas en avant. Si on arrive à ce que ces élections se tiennent, que la mentalité des forces de sécurité change et que les manifestations pacifiques se déroulent, ce n’est pas rien.

« Il y a eu des situations où nous n’avons pas été en mesure de protéger des civils [...] Mais la sécurité de la RDC relève de la responsabilité du gouvernement congolais »

 

La Cheffe de la MONUSCO passant  en revue une garde d'honneur du bataillon ghanéen à son arrivée au siège de la Mission lors de sa prise de fonctions. (© MONUSCO/John Bompengo)

Le Monde: Que comptez-vous faire pour empêcher que ne se reproduisent des massacres à quelques centaines de mètres des bases de la Monusco, comme ce fut le cas en mai 2016 dans la zone de Beni (Nord-Kivu) ou en septembre 2017 dans celle de Kamanyola (Sud-Kivu), sans que les casques bleus n’interviennent ?

Il y a eu des situations où nous n’avons pas été en mesure de protéger des civils. Nous travaillons à la formation de véritables forces mobiles. Il nous faut aussi du matériel léger, des moyens d’agir de nuit, des capacités de renseignement et un armement suffisant pour répondre aux menaces de groupes qui opèrent parfois comme des armées traditionnelles. C’est normal que nous soyons critiqués. Mais, quand je me regarde dans un miroir, je ne veux pas me dire qu’on a échoué et qu’on aurait pu faire mieux.

Le Monde: Comment expliquez-vous que, malgré la présence de 16 000 casques bleus, il y ait aujourd’hui plus d’une centaine de groupes armés et de nombreux foyers de violence en RDC ?

Si on demandait aux forces de maintien de la paix de sécuriser tout ce pays immense et dépourvu d’infrastructures, ce chiffre de 16 000 hommes serait une plaisanterie. Mais la sécurité relève de la responsabilité du gouvernement congolais. Nous sommes en période électorale. Et, tout comme en 2011, certains tentent de se positionner. Il y a dans ce pays une tradition d’usage de la force, de recours à la violence pour faire de la politique.

Je ne pense pas que la situation soit plus grave qu’auparavant. Les groupes armés ne « tiennent » plus de zones comme ce fut le cas par le passé. L’Etat exerce désormais un contrôle sur son territoire, même si des groupes armés continuent d’opérer dans certains secteurs. Je ne minimise pas leur présence, ni les menaces graves pesant sur les populations, qui paient un prix élevé. Mais sur le plan politique je considère que la situation s’améliore. Le pays n’est plus divisé ni occupé. La présence de l’Etat se renforce. Mais beaucoup de choses restent encore à faire. 

Joan Tilouine
Le Monde
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Mobatila @U3GS1MI   Message  - Publié le 10.04.2018 à 22:06
Bien dit SRSG

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cecileduvieux @E4SLT5J   Message  - Publié le 10.04.2018 à 13:45
Témoignage : Je me nomme Cécile âgée de 33 ans J’étais en relation avec mon homme il y a de cela 3ans et tout allait bien entre nous, à cause d'une autre femme il s'est séparé de moi depuis 5 mois. J’avais pris par tous les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! Je n'ai fais que gaspiller mes sous. Mais par la grâce de dieu l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d'un nommé HOUNON AZE au premier abord lorsqu'elle m'avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j'avais des doutes et ne savais m'engager ou pas. Mais au fur des jours vu ma situation, elle insiste a ce que j'aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c'est comme cela que je suis heureuse aujourd'hui en vous parlant. C’est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s'excusant,aujourd’hui il me suggère à ce qu'on se marie le plus tôt possible, je me plains même pas et nous nous aimons plus d'avantages. La bonne nouvelle est qu'actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n'arrive pas à y Croire qu'il...

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Past DSK @T9DTBCG   Message  - Publié le 10.04.2018 à 12:35
Alors vous reconnaissez les avancées obtenues au pays et vous voulez le placer dans la catégorie 3!!!! Mme, l'organisation des élections et sa tenue ne demande pas qu'au préalable qu'il y ait une marche. Nous savons que les élections vont se tenir le 23 déc, que tout le monde s'y apprête. Dites à vos opposants qu'ils cessent de diaboliser la machine à voter. elle va nous aider à vite avoir les vrais résultats. La tricherie ne se fait pas qu'avec la machine. C'est la peur d'échouer qui les hante!!!

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Musa @G14FZFF   Message  - Publié le 10.04.2018 à 11:39
On a pas besoin de negociation avec le CRIMINEL le Rwandais Joseph Kabila et son gouvernemant de COLLABO. Mandat expire' depuis le 19 Decembre 2016, il est illegitime et illegale. La crise cree' par lui meme soit disant President de la Repulique MEDIOCRE. Depuis Decembre 2016 toutes les institutions sont tombe's et le pouvoir est dans la RUE. Comme les opposants sont des COLLABO des corrompus par le pouvoir en PLACE donc ils sont incapable d'anticiper de dire a Joseph Kabila de quitter le POUVOIR. Maintenant ce la RESPONSIBILTE' du peuple Congolais qui va chasser Joseph Kabila par le SOULEVEMENT POPULAIRE. Le peuple va se prendre en charge pour chasser ce DICTATEUR au pouvoir.

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WWW @SPM37N1   Message  - Publié le 10.04.2018 à 10:10
Les autorités congolaises sont des mercenaires dans un pays conquis, ainsi le Congo est simplement une prison à ciel ouvert et la population doit être exterminée par la fin et la maladie. C'est cela le plan de la Kabilie hors mandat Comprenne qui peut.

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papillon @8UVJQHI   Message  - Publié le 10.04.2018 à 10:01
que fait l'onu à un gouvernement qui tue sa population et même dans les églises?ns savons bien que l'onu est complice et en suivant l'intervew bidon de cette maman,on n'est pas etonné qu'elle ne puisse pas tirer sur les oreilles de tout ces cochons qui endeuil le congo ns allons ns liberer à notre manière ns attendons le sage conseil de notre mzee laurant mosengwo.

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Evangéliste Robert @E84K2UF   Message  - Publié le 10.04.2018 à 09:30
Car qu’on ne se trompe pas l’Occultisme tue. Ses pouvoirs et ses cadeaux sont empoisonnés et la voie directe en enfer. Le Seigneur Jésus nous dit dans Mat 16 :2 : «Que sert-il à un homme de gagner le monde entier s’il perd son âme ? » A toi de Choisir entre le pouvoir et la richesse que donnent ces loges sataniques à tout prix - ou la Vérité Biblique et la Vie Eternelle en Jésus-Christ

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Ntshiakala @STKU9P3   Message  - Publié le 10.04.2018 à 08:53
Vous ne serez jamais à l'aise dans cette jungle où chacun a sa mission:les autorités officielles qui recourent aux mercenaires pour tuer leur propre population,qui créent leurs milices autour des mines,une Monusco qui vend les armes aux soit-disant rebelles,qui désinstallent et installent les populations au profit des ovni venus d'autres cieux,qui assiste avec complaisance aux tricheries électorales,des politiciens affairistes qui ne proposent rien de constructif à leur population trop c'est trop .Que la Monusco dégage et nous laisse dans notre jungle jusqu'à ce que chaque maison puisse disposer d'une mitraillette pour en découdre avec tous ces aventuriers.

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AZARIAS RUBERWA @DQK5DYT   Message  - Publié le 10.04.2018 à 07:47
Mme, tu parle de bcp de choses, c'est bien, mais nous congolais nous voulons seulement l'alternance au somet de l'état, car si dans la bonne et dû forme KABILA quitte le pouvoir au profit de la personne qui va remporter honnetement les élections, une personne choisie par le peuple, cela sera bien pour nous tous y compris vous nos partenaires, mais au cas contraire, si KABILA persiste en nous imposant ces assasins de sa MP KABILIE, soyez en certain que ça va chauffer en RDC et votre MONUSCO ne saura pas controler la situation, veuillez dire à ce Mr de jué un frant jeu, si nn la RDC sera poussière et ça sera regretable pour des efforts fornie en vain par la MONUSCO, il est encore temps, tirer les oreille de cet incivique de KABILA qu'il quitte le pouvoir en laissant la paix, car le peuple ne perdra jamais.

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Salima @TTYVYQL   Message  - Publié le 09.04.2018 à 21:34
"Le pays n'est plus divisé ni occupé". Sûrement le pays est occupé. On voit des ministres et même un premier ministre belge. Et on pose la question quel passeport et nationalités détenait son président du temps du Zaïre, laquelle on n'a pas signe qu'elle a été abandonnée. L'Onu via sa Monuc et Monusco a terriblement échoué au Congo.

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