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Projet Grand Inga: L'histoire d'une guerre d'intérêts entre Occidentaux et la Chine

Projet Grand Inga: L'histoire d'une guerre d'intérêts entre Occidentaux et la Chine 2019-10-15
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Lambert Opula est le coordinateur des projets de l’Agence congolaise de développement économique (ADEC) et professeur d’entrepreneuriat. Dans la revue Diplomate Investissement, de septembre-octobre, 2019, dans un dossier titré « PROJET GRAND INGA : La guerre des alternatives pour construire Inga III », il met sur la place publique la guerre des intérêts entre Occidentaux, Les USA en tête et la Chine. Et d’autre part, la duplicité du couple Banque mondiale et banque africaine de développement. Extrait.

L’enjeu principal pour ce projet ne consisterait qu’au choix que les décideurs devraient effectuer entre, d’un côté, la nième manifestation d’intérêt du couple Banque africaine de développement(BAD) – Banque mondiale (BM) pour l’implication à un montage financier d’Inga III et, de l’autre, l’offre unique, à la fois technique et financière des groupements des entreprises «Chine Inga III» et «Pro Inga» dont Chine Inga III est emmené par ChinaThree Gorges Corporation (gestionnaire du gigantesque barrage des Trois-Gorges en Chine).

Pro Inga est conduit par Cobra Instalaciones y Servicios, filiale du groupe de BTP espagnol ACS.

Depuis 1993-1997, ce projet avait retenu l’attention de la BAD dans le cadre du programme FAD consacré au financement, préparation de projets, conseils etnégociation6, notamment avec le FAD11, 12 et 13.

Ensuite, les dirigeants africains initiateurs du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NÉPAD) pointèrent ce projet dès le début des années 2000 comme devant servir de pièce maîtresse pour le décollage économique du continent.

Cet espoir continue encore aujourd’hui, mais déjà avec une certaine dose désespoir à cause du retard accumulé: «Les atermoiements dans l’avancement du projet ont contraint la société sud-africaine Eskom – qui devait acquérir, selon le Traité, plus de la moitié de la puissance générée par Inga 3, première phase de Grand Inga – à prévoir d’autres alternatives pour combler le déficit énergétique de l’Afrique du Sud.»

Et le désespoir donne lieu quelquefois à des idées qui pourraient affecter les perspectives du projet : C’est, en effet, depuis la deuxième moitié des années 1990 que l’Afrique du Sud mise sur ce projet pour combler son énorme déficit d’énergie électrique. Elle a d’abord, tenté de patronner un montage financier pour la construction du barrage d’Inga III, son exploitation et la distribution de l’électricité par un partenariat avec la RDC via leurs compagnies ESKOM et SNEL, ensuite, en élargissant ce partenariat à la compagnie chinoise Trois Gorges.

Si, certes, ces initiatives ont échoué à la suite d’une réaction patriotique congolaise : le rejet du modèle d’affaires proposé, celle de 2013 s’estompera subitement en 2016, à la suite du nième retrait de la Banque mondiale, évoquant des questions d’ordre politique et de gouvernance, alors qu’elles avaient déjà annoncé leurs participations au financement du projet.

Ainsi, près de 2 siècles après les premières études sur les opportunités qu’offre Inga, les décisions étrangères aux intérêts objectifs du Congo et de l’Afrique parviennent toujours à retarder la libération du potentiel emprisonné dans ce site.

Alors que les besoins de modernisation de modes de vie et de développement économique s’accentuent, des exigences se succèdent chaque fois aux autres, malgré de multiples études qui y ont déjà été menées, pour retarder l’exécution : le mode de mise en valeur, les dimensions de l’ouvrage, le schéma technique, la faisabilité économique, technique et environnementale, l’actualisation des coûts, la capacité de pilotage du projet. Chaque nouvelle exigence retarde la décision d’entreprendre d’au moins cinq ans.

72 ans d’atermoiement


Si les échanges sur les modes d’aménagement se sont multipliés depuis 1929 pour la maximisation de l’utilité collective du site d’Inga, c’est surtout depuis 1957 que les initiatives se sont intensifiées.

Néanmoins, après les premières études qui portèrent sur la nature, la portée et la rentabilité des aménagements à réaliser, seules deux phases de capacité modeste ont été mises en œuvre : Inga I en 1972 et Inga II en 1982. Depuis lors, de nombreuses études se sont succédées, mais le projet peine à se concrétiser.

Le premier échec remonte à l’initiative de la puissance coloniale belge en 1957, lorsque le roi Baudouin annonça la décision du gouvernement colonial d’entreprendre la construction d’un grand barrage hydroélectrique sur le site d’Inga dans le cadre du premier plan décennal d’équipement du territoire. Enlisé à la suite de l’exigence des évidences d’une clientèle solvable, la décolonisation interviendra sans que le projet ait enregistré la moindre avancée.

De même, le président Joseph Kasa-Vubu décidera en 1961 de construire l’ouvrage tant souhaité. Jusqu’à son départ du pouvoir en 1965, les bailleurs de fonds se perdaient encore en conjectures.

Si, par contre, le président Mobutu Sese Seko, un proche des milieux géostratégiques américains avait réussi à aménager deux étapes d’importance mineure, Inga I en 1972 et Inga II en 1982, néanmoins, depuis le début des années 1990, les firmes congolaises et sud-africaines de production, de distribution et de commercialisation de l’électricité, la SNEL et l’ESKOM avaient-elles multiplié, en vain, des rounds de négociation pour ce même projet de construction d’Inga III.

Commencées sous le régime Mobutu, la gestation de cette initiative a été réactivée vers 2010 par le président Joseph Kabila. Faute de moyens financiers, la position de la RDC dans l’autorité de gestion du projet allait être marginale alors que la propriété de la ressource principale lui revenait, d’abord, par rapport aux intérêts financiers sud-africains, ensuite, sino-sud-africains. Ainsi chaque version de ce projet fut-t-elle dénoncée par la partie congolaise qui ne se reconnut pas dans l’actionnariat.

BAD et BM s’emmêlent les fusibles

Le chargé de Mission du Chef de l’État en charge de l’Agence pour le développement et la promotion du Grand Inga (ADPI-RDC), Bruno Kapandji, en réunion de travail avec les developpeurs du projet Inga III, 02 septembre 2018. (© Diplomat Investissement)

Entre 2013 et 2015, des plénipotentiaires congolais avaient âprement négocié avec la BAD et la BM. L’exigence d’évidences de marché fut satisfaite, des consommateurs solvables, notamment l’Afrique du Sud ayant conclu un accord pour l’importation de l’électricité (2500MW).

Il y a également des négociations avec d’autres pays, notamment le Nigeria. La BM évoqua subitement des considérations relatives à la gouvernance et à des échéances politiques. Dans son communiqué, l’institution de Bretton Woods indique que cette suspension « fait suite à la décision du gouvernement de la RDC de donner au projet une orientation stratégique différente de celle qui avait été convenue en2014 et se retira du projet en 2016.

Pendant ce temps, la rhétorique développementaliste continuait : «Nous pensons que si réellement on doit développer l’Afrique, cela doit partir de la RDC. On ne peut pas se développer si on n’a pas l’énergie. Et cette énergie, c’est le Congo [RDC] à travers Inga. Donc, nous avons cette lourde charge de développement de l’Afrique. On ne peut rien faire sans électricité.»

Un autre fait contribuera à la décision de réorienter le partenariat RSA-RDC par l’inclusion de la Chine : le vote le 14 janvier 2014, par le Congrès des États-Unis sous la pression des organisations non gouvernementales anti-barrages, notamment International Rivers, de la loi de finances qui constitua un véto contre la construction d’Inga III : le Consolidated Appropriations Act 2014, qui stipule que : « Le secrétaire du Trésor va donner instruction au directeur exécutif de chaque institution financière internationale que la politique des États-Unis est de s’opposer à tout prêt, don, stratégie ou politique qui appuie la construction d’un grand barrage hydroélectrique. »

Cela remettait en question l’esprit et la lettre de l’initiative «Power Africa Initiative», lancé en juin 2013 au Cap par le président Barack Obama qui espérait ainsi contribuer à accroître l’accès des Africains à l’électricité (Afrique Asie, 2014).

L’Agence américaine d’aide au développement (USAID), par Rajiv Shah, l’administrateur, s’était même rendu à Inga en 2013 pour évaluer le soutien à accorder au projet, s’éclipsa subitement.

Sous la pression de besoins, les décideurs congolais prirent conscience de ce que la réalisation d’Inga III le serait au prix de la recherche des sources alternatives de financement. Bien avant cela, les Congolais avaient, en vain, tenté d’intéresser d’autres partenaires membres de l’OCDE au projet d’Inga III. Ce fut le cas du Conseil mondial de l’Énergie qui avait fortement appuyé le projet avant de se rétracter faute d’intérêt des Européens.

De même, les entreprises allemandes furent exhortées à participer au projet par le ministère congolais de la Coopération internationale lors d’une journée germano-congolaise, en septembre 2015, tandis que le Premier ministre de l’époque annonçait aux entrepreneurs français que « le jeu était encore ouvert ».

Mais, seule la Banque européenne d’investissement (BEI) manifesta son intérêt avant de se heurter aux hésitations de la Commission européenne relatives à la disponibilité des ressources nécessaires auprès du secteur privé.

Les Africains n’ont pas, non plus, manqué l’occasion d’exprimer haut et fort la demande de financement pour le projet d’Inga III : « Les participants au Caucus africain du 2 août 2011avaient recommandé aux institutions de Bretton Woods, soient la Banque mondiale et le FMI, d’accorder plus de financement pour accroître la production de l’énergie électrique en Afrique. Ce financement viserait notamment les pools énergétiques des barrages hydroélectriques ci-après: Inga III et Grand Inga en RDC pour l’Afrique australe, Lom Pangar au Cameroun pour la partie l’Afrique centrale, Des projets de Souapiti et Kaleta, en Guinée pour l’Afrique occidentale et le projet géothermique de la vallée du Rift, au Kenya pour l’Afrique de l’Est ».

Pour leur part, les gouverneurs des banques centrales africaines et les ministres des Finances des pays concernés, réunis à Kinshasa du 1er au 2 août 2012, avaient formulé une demande similaire dans la déclaration finale de leurs assises.

De toutes ces recommandations, seul le projet camerounais de barrage de Lom Pangara reçu un début d’exécution du pool énergétique.

Toutes ces contradictions avaient eu pour effet de retarder l’affranchissement des Congolais de la misère. Elles ont, par ailleurs, poussé les clients potentiels à développer des solutions alternatives à leur déficit énergétique.

L’Afrique du Sud, par exemple, se verrait proposer une alternative nucléaire pour son énorme déficit d’électricité. Les « atermoiements funestes » de la BM pourraient coûter cher aux perspectives de valorisation du site d’Inga.

L’alternative chinoise

Ce sont donc les tergiversations du groupe de Bretton Woods qui ont conduit à l’adoption d’une proposition alternative d’origine chinoise à travers « la possibilité d’un accord all-in, qui pourrait inclure, outre le barrage et le port, le rétablissement de la navigabilité du fleuve Congo depuis Matadi jusqu’à Kisangani, à l’instar de ce qui a été réalisé sur le cours du fleuve Yangtsé» (AfricaEnergy Intelligence, 2015b).

Acculée à examiner les nouvelles sources de financement, la partie congolaise s’est inspirée de l’exemple de l’Éthiopie. Ce pays, en effet, «s’est affranchie de manière spectaculaire de la tutelle des bailleurs des pays de l’OCDE pour deux grands projets hydroélectriques : le barrage de Gilgel Gibe III sur la rivière Omo (1870 MW) et le grand projet hydroélectrique africain en cours de construction.

Sur le plan contextuel, la Chine délocalisait déjà ses entreprises à haute intensité de main-d’œuvre vers l’Afrique, parce que plusieurs pays de ce continent pratiquent encore des salaires inférieurs. Sa proposition aux autorités congolaise a bénéficié des considérations liées aux avantages comparatifs par rapport à celle de la BAD &de la BM. En outre, les firmes chinoises jouissent aujourd’hui d’une grande notoriété dans le domaine de construction de grandes infrastructures. Trois Gorges, par exemple, construit présentement des barrages dans presque tous les pays d’Afrique, en plus d’avoir construit l’ouvrage le plus important en Afrique présentement, le barrage Renaissance en Éthiopie.

Aujourd’hui encore, à peine le président Félix Tshisekedi évoqua-t-il l’enjeu d’accès à l’énergie pour les Congolais, que le même couple BAD & BM a vite fait de réactiver sa proposition conjointe pour un montage financier sur deux projets, celui d’Inga sur le fleuve Congo et un autre sur la rivière Lufira dans le Katanga. Ces deux ouvrages permettraient d’atteindre une puissance totale de 3 500 MW en RDC. Le président Félix Antoine Tshisekedi et Hafez Ghanem, le vice-président de la région Afrique de la BM ont de l’intention «doubler le taux d’accès à l’électricité en RDC ».

Ce nième retour du couple BAD & BM intervient alors que la RDC, qui avait déjà à son actif un accord de développement avec un consortium de deux développeurs précités, comptait passer à la dernière étape, la signature d’un « accord de développement exclusif » avec deux entreprises chinoise et espagnole pour tenter de financer son projet de barrage Inga III sur le fleuve Congo d’une capacité de 11000 mégawatts, pour pouvoir lancer les travaux dont l’échéance de livraison était projetée dans les six ans.

Au terme de ces travaux, une stratégie visant l’accès des populations et des entreprises à une énergie plus fiable et moins chère en RDC était en vue dans le but de le faire passer de 10 % actuellement à plus de 40%. Un impact favorable sur le climat des affaires et de la productivité des économies des pays bénéficiaires est également attendu.

Mais, aussitôt les contacts RDC-BAD ont-ils été entamés qu’un nouveau cycle d’exigences s’ouvre avec son lot d’horizons temporels qui perpétue la misère au Congo et pousse les clients extérieurs à rechercher des solutions alternatives à leur déficit énergétique. La défection de ces clients affecterait le niveau de rentabilité prévu, ce qui renverrait encore la construction du barrage à plusieurs décennies plus tard. Un nouveau préalable a été annoncé : la réalisation d’une nième étude d’impact environnemental.

Le retour du Congo au schéma BAD-BM conduirait donc inévitablement à un dépassement de l’échéance, de 5 à 10 ans, convenu avec les groupements Chinois et Espagnols. Il faudrait, en effet, prendre en compte la durée des négociations du financement de l’étude, le processus de choix des développeurs, la négociation des accords de développement et de partenariat exclusif, etc., des étapes que le Congo venait déjà de franchir dans le cadre du partenariat avec les deux entreprises chinoise et espagnole.

Dans sa recherche d’une source de financement pouvant générer d’importantes économies d’échelle dans la production à large échelle de l’électricité, deux propositions sont actuellement à la portée des autorités, celles du couple BAD-BM et celle des groupements des entreprises « ChineInga III» et «ProInga».

Les deux propositions apparaissent cependant irréconciliables.

Projets concurrents

La proposition sino-espagnole qui présente le seul schéma retenu, propose d’aménager une capacité de production de 11 000 MW (contre 4 800MW pour la BAD-BM) et un coût de 14 milliards de dollars (contre 9 milliards pour la première).

La première dont l’étude de faisabilité avait reçu un financement de la BAD en 2012, a été remise sur la sellette après son abandon par le couple BAD-BM. Les résultats de cette étude conduite en 2013-2015 par deux firmes, la canadienne AECOM et la française ÉDF proposaient un schéma de réalisation très différent des propositions précédentes. Aux quatre étapes d’autrefois, le schéma AÉCOM-EDF en compte huit. Inga III- basse chute constitue le début du Grand Inga avec une capacité de production évaluée à 4 800 MW. Sa construction entraînerait l’immersion de 17023 km2, mais la population déplacée n’excéderait pas 37.500, à cause de la faible densité de peuplement du site.

Selon une déclaration de M. Bruno Kapandji Kalala, Chargé de Mission du Chef de l’État en charge de l’Agence pour le développement du projet d’Inga (ADEPI), la BAD et la BM pourraient mobiliser 9 milliards USD pour la construction d’Inga III, une fois l’étude de faisabilité environnementale terminée.

La deuxième proposition est une proposition conjointe de deux développeurs retenus par l’ADEPI, au terme de son appel d’offre consécutif au retrait de la BM en 2016. Elle consiste au financement et au développement du barrage d’Inga III, pour un capital de 14 milliards USD, par les deux concessionnaires retenus à la suite de l’ouverture des cahiers de charge, à savoir les groupements des entreprises « Chine Inga III » de la Chine et « ProInga de l’Espagne ».

La proposition sino-espagnole qui présente le seul schéma retenu, propose d’aménager une capacité de production de 11 000 MW (contre 4 800MW pour la BAD-BM) et un coût de 14 milliards de dollars (contre 9 milliards pour la première). La fusion des propositions de ces deux firmes a donné lieu à un schéma dont la matérialisation accroitrait la capacité de production de 4 800 MW à 11 000 MW, mais dont la surface immergée resterait la même, soit 170 km2, pour un même nombre de déplacés.

Toutefois, les milieux environnementalistes, notamment le Comité de facilitation du projet Inga (CFI), proche de l’ONG américaine, la CORAP, avaient émis quelques réserves en s’inspirant des risques de drames comme la trop forte évaporation et la retenue de limons fertiles qui avait suivi la construction du barrage d’Assouan en Égypte, dès lors que les aménagements prévus à Inga incluent les limites de la retenue créée qui n’excéderont pas 18 km² de surface, comparativement à plus de 5000 km² au lac Nasser. Un expert en gestion des ressources forestières (faune et flore) a été recruté pour compléter les études d’impact financées par la Banque mondiale. La CORAD cite aussi le déplacement forcé au Guatemala de 3500 Indiens mayas et le massacre de 400 d’entre eux dans les années 1970 par les militaires lors de la construction du barrage de Chixoy, au Guatemala, sur un financement de la BM e t la Banque interaméricaine de développement. (…)


Business et Finances / MCP, via mediacongo.net
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