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Coronavirus : le vrai et le faux des rumeurs et idées reçues sur le Covid-19

Coronavirus : le vrai et le faux des rumeurs et idées reçues sur le Covid-19 2020-03-05
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La panique provoquée par l’épidémie de coronavirus est un terreau fertile pour la naissance de rumeurs et intox en tous genres. Le risque de pandémie affole les esprits et les fausses rumeurs sur les vecteurs de transmission de la maladie se répandent.

Le virus appelé Covid-19, qui a déjà contaminé des dizaines de milliers de personnes et fait plus de 2700 morts dans le monde, suscite de l’angoisse. Des internautes peu scrupuleux partagent des informations non vérifiées qui risquent de créer un vent de panique parmi la population.

Certaines idées reçues indiquant, par exemple, que la cocaïne protégerait du virus ont déjà été listées comme fausse par l’OMS.

Mais d’autres rumeurs ont la dent dure. Pour y voir plus clair, voici une analyse de quelques-unes de ces "informations" et une analyse de leur véracité.

Le virus a été créé en laboratoire, puis breveté – FAUX

Le Covid-19 aurait été créé en laboratoire selon certains. © 2019 Getty Images

C’est un grand classique de la désinformation et des thèses conspirationnistes. Comme pour le SIDA qui aurait été créé par un scientifique américain, le Covid-19 aurait été créé aux États-Unis en 2003.

Selon cette publication sur Facebook, et plusieurs autres, le coronavirus est une création dûment brevetée en 2003 auprès des autorités américaines.

 

"Je découvre que le coronavirus n’est pas nouveau, a été créé en 2003 aux USA et que bizarrement quelque chose devrait se passer ce 24 janvier 2020 ! ". Certains commentaires enfoncent le clou : "Le coronavirus est un virus breveté américain qui arrive à expiration le 23 janvier 2020. Donc quoi de mieux que de lancer une épidémie pour vendre leurs vaccins avant expiration. C’est une épuration pour gaver des actionnaires."

En réalité, il y a plusieurs coronavirus comme le SRAS (apparu en Chine en 2002) ou le MERS (premier cas humain en 2012). Le coronavirus actuellement actif est, comme les autres coronavirus, un virus "à couronne", car on peut y observer des protubérances qui encerclent son enveloppe.

Le Covid-19 n’est donc pas le seul coronavirus et le brevet dont il est fait mention concerne un autre virus, qu’on peut également retrouver grâce au numéro de brevet, comme l’indique "Factuel" de l’AFP. Et comme on peut en fait le lire dans la photo publiée dans le post Facebook, ce brevet concerne un autre coronavirus, le SRAS ("SARS-CoV" de son nom scientifique complet).

Les chauves-souris sont à l’origine de la propagation du virus – IMPRÉCIS

La chauve-souris a probablement un lien avec le Covid-19 mais n’a pas de matériel génétique pour transmettre le virus directement à l’homme. © Getty Images

Le nCovid-19 trouverait son origine du côté du "Marché aux fruits de mer" de Huanan à Wuhan, une métropole de 11 millions d’habitants au cœur de la Chine.

Comme son nom ne l’indique pas, le marché vendait bien d’autres espèces que des produits de la mer. Des produits exotiques comme la viande d’animaux sauvages s’échangerait illégalement autour d’étales, notamment de la chauve-souris accommodée en soupe, selon des images partagées sur les réseaux sociaux.

Selon une étude génétique, le Covid-19 a pu prendre naissance chez la chauve-souris. Et la revue de l’Académie chinoise des sciences a révélé que le nouveau virus est très similaire à une souche virale présente chez la chauve-souris. Il n’en faut pas plus pour pointer du doigt l’animal nocturne.

Un animal qui héberge un virus sans être malade et peut le transmettre à d’autres espèces est appelé "réservoir". Dans le cas du nouveau coronavirus, il s’agit certainement de la chauve-souris : selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez cet animal sont identiques à 96%.

Mais le virus de chauve-souris n’étant pas équipé pour se fixer sur les récepteurs humains, il est sans doute passé par une autre espèce pour s’adapter à l’homme, appelée "hôte intermédiaire".

Cet "hôte intermédiaire", c’est a priori le pangolin, un petit mammifère à écailles menacé d’extinction. Il pourrait être l’animal qui a transmis le nouveau coronavirus à l’homme, ont indiqué des scientifiques chinois.

Après avoir testé plus de 1000 échantillons provenant d’animaux sauvages, les savants ont déterminé que les génomes de séquences de virus prélevés sur les pangolins étaient à 99% identiques à ceux trouvés sur des patients atteints du nouveau coronavirus, selon l’agence étatique Chine nouvelle. Une thèse qui reste à confirmer car elle n’a pas encore l’objet d’une étude scientifique validée par des pairs, comme l’indique France Info.

Par ailleurs, une autre rumeur circule sur l’animal à l’origine de la maladie. Une morsure de chauve-souris dans un laboratoire dont aurait été victime un biologiste chinois serait à l’origine de la transmission du virus de l’animal vers l’homme. C’est en tout cas l’hypothèse relayée par l’entrepreneur et chroniqueur Alexis Poulin, citant un tweet d’Ezra Cheung, journaliste pour le New York Times et CNN.

Cette étude, qui se focalise en réalité sur la proximité d’un laboratoire avec le marché de Wuhan, n’a pas encore été validée par des pairs indique le journaliste Julien Nguyen Dang de "Vrai ou Fake".

Le virus se transmet par les moustiques – FAUX

L’Organisation Mondiale de la Santé est très claire : le nouveau coronavirus NE ne peut PAS être transmis par les piqûres de moustiques. Comme indiqué dans un article de l’organisation, le virus respiratoire se transmet par contact avec une personne infectée.

"Le nouveau coronavirus est un virus respiratoire qui se propage essentiellement par contact avec une personne infectée, par l’intermédiaire des gouttelettes respiratoires émises lorsqu’une personne, par exemple, tousse ou éternue, ou par l’intermédiaire des gouttelettes de salive ou de sécrétions nasales", indique l’OMS.

L’organisme ajoute : "À ce jour, il n’existe aucune information ni aucun élément de preuve laissant penser que le 2019-nCov pourrait être transmis par les moustiques."

Le cannibalisme est à l’origine du virus – FAUX

Repérées par nos collègues de France Info, plusieurs images particulièrement choquantes ont resurgi sur les réseaux sociaux depuis le début de l’épidémie du nouveau coronavirus.

"La plus virale, sur Snapchat et Facebook, montre un homme d’origine asiatique qui tient ce qui ressemble à un nourrisson dans un évier, suivie de deux autres images qui semblent le montrer en train de manger l’enfant. Le tout généralement accompagné de messages dénonçant "la consommation de chair humaine" en Chine et estimant que c’est cette pratique qui serait à l’origine de l’épidémie. Attention, ces images sont choquantes et les publications ont d’ailleurs été masquées par défaut sur Facebook.

L’intox est loin d’être nouvelle. Ces images circulent en effet depuis le début des années 2000. À l’époque, des chaînes de mail s’offusquaient déjà de ce "cannibalisme". La rumeur visait alors Taïwan et non la Chine continentale. Les internautes accusaient en effet les restaurateurs du pays de servir ce "nouveau plat à la mode".

Ces rumeurs sont à mettre en lien avec une autre, "La Chine a légalisé la consommation de fœtus de bébés morts issus d’avortements". Comme expliqué par AFP Factuel, cette rumeur est évidemment totalement fausse et provient d’un site satirique. Les photos quant à elles proviennent d’une performance d’un artiste chinois, Zhu Yu.

Les colis provenant de Chine sont dangereux – FAUX

Les courriers et colis venant de Chine arrivent toujours vers l’Europe, notamment en Belgique. © Getty Images

Les personnes qui reçoivent des colis en provenance de Chine ne risquent pas de contracter le nouveau coronavirus. D’après des analyses antérieures, nous savons que les coronavirus ne survivent pas longtemps sur des objets, tels que des lettres ou des colis, comme l’indique l’OMS.

Malgré tout, si les services d’envoi de colis depuis la Belgique vers la Chine sont suspendus depuis le 15 février 2020 par Bpost, c’est en raison du nombre de plus en plus élevé d’annulations de vols vers la Chine. Mais le service de distribution des volumes entrants continue d’être assuré pour les colis et les lettres en provenance de la Chine.

Des billets de banque sont contagieux – VRAI, mais…

Des banques chinoises ont décidé de mettre en quarantaine les billets de banque usagés puis de les nettoyer à l’aide de rayons ultraviolets ou de hautes températures pour désinfecter les billets, avant de les placer sous scellés et de les isoler pendant sept ou quatorze jours. L’objectif affiché est de limiter la propagation du coronavirus.

La banque centrale chinoise semble répondre à une réticence accrue des Chinois d’utiliser de l’argent liquide par peur de contamination. Et ce même si les paiements mobiles sont omniprésents depuis des années dans le pays, la plupart des consommateurs chinois recourant à leur smartphone pour régler leurs achats au quotidien.

La banque centrale a par ailleurs réalisé fin janvier "une émission d’urgence" de nouveaux billets de banque pour un montant de 4 milliards de yuans (530 millions d’euros) à l’intention du Hubei (centre), province à l’épicentre de l’épidémie.

Cette mesure de précaution a un impact relativement mesuré. Il est néanmoins vrai que le virus peut survivre quelques heures sur des surfaces comme les boutons d'ascenseur ou les barres de métro. Mais avec une bonne hygiène des mains, le risque d'être infecté par le nouveau coronavirus (2019-nCoV) en touchant des objets, notamment des pièces de monnaie, des billets de banque ou des cartes de crédit, est très faible.

Cette publication devenue virale sur les réseaux sociaux pointe l’existence d’un flacon de "désinfectant pour friction hydroalcoolique" portant la mention du coronavirus dans ses propriétés microbiologiques. Élément perturbant pointé par l’internaute : le flacon a été produit avant le début de l’épidémie en décembre 2019 en Chine.

Comme l’indiquent nos confrères de Check News : "Vérification faite, de nombreux gels désinfectants comportent la mention "coronavirus" depuis plusieurs années. En effet, "les coronavirus forment une famille comptant un grand nombre de virus", comme l’explique l’Organisation mondiale de la santé (OMS), "qui peut provoquer des maladies très diverses chez l’homme, allant du rhume banal au SRAS, et qui causent également un certain nombre de maladies chez l’animal".

Donc oui, des produits contenant la mention "coronavirus" ont pu être produits avant décembre 2019 vu que le Covid-19 actuellement au centre de l’attention appartient à la même famille des "virus à couronne" comme le SRAS (apparu en Chine en 2002) ou le MERS (premier cas humain en 2012).

Boire de l’eau, une soupe à l’ail (voire de l’eau de javel) ou se rincer la gorge avec une solution saline permet d’éviter d’être contaminé – FAUX

De nombreuses publications Facebook ou WhatsApp circulent dans plusieurs pays comme l’Inde, les Philippines, Madagascar ou Sinagapour entre autres et se présentent comme un bulletin de santé officiel des autorités locales, notamment canadiennes. Repérées par l’AFP, elles affirment notamment que garder la gorge humide en buvant de l’eau permet de se prémunir du nouveau coronavirus.

Le texte affirme qu’une "méthode de prévention consiste maintenant à garder votre gorge humide" car sinon "le virus envahira votre corps en 10 mn". Il est conseillé de "boire de l’eau chaude" dans une quantité précise et une grande partie de ces publications affirment que le texte émane du "ministère canadien de la Santé".

Interrogées par l’AFP, les autorités sanitaires canadiennes ont confirmé ne pas être à l’origine des conseils présentés dans les publications Facebook. De toute manière, cette suggestion n’est pas médicalement validée.

C’est donc faux : boire de l’eau ne fait pas partie des mesures de prévention émises par les autorités de santé.

Une soupe à l’ail miracle ?
On trouve aussi des remèdes miracles sur les réseaux sociaux et les messageries privées : "Bonne nouvelle, le virus corona de Wuhan peut être guéri par un bol d’eau d’ail fraîchement bouillie. Un vieux docteur chinois a prouvé son efficacité " explique un message partagé dans plusieurs langues. La potion n’a pas convaincu l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Pour elle "rien ne prouve que la consommation d’ail protège les gens contre le nouveau coronavirus". https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/video-covid-19-epidemie-de-fausses-nouvelles-sur-les-reseaux-sociaux_3841187.html

Le Daily Beast rapporte aussi que, des conspirationnistes liés à QAnon suggèrent que la meilleure façon de se protéger des coronavirus est de boire une sorte d’eau de Javel, le MMS.

Dans les tweets et les vidéos, des membres de QAnon auraient suggéré à leurs adeptes d’acheter et de consommer un produit appelé "Miracle Mineral Solution", "Miracle Mineral Supplement", ou simplement "MMS", une solution à 28% de chlorite de sodium (NaClO2) supposée guérir le SIDA, l’autisme, le virus H1N1, sans aucune preuve clinique.

Cela pose un certain nombre de problèmes, notamment le fait que le MMS est fabriqué avec du dioxyde de chlore. Lorsqu’ils sont mélangés selon les instructions sur l’emballage, les MMS se transforment en un puissant produit chimique utilisé comme agent de blanchiment.

L’été dernier, la Food and Drug Administration (FDA) a émis une mise en garde contre la consommation de MMS et d’autres produits contenant du chlorite de sodium et du dioxyde de chlore. "La FDA a reçu des rapports de consommateurs qui ont souffert de vomissements sévères, de diarrhée grave, d’une hypotension potentiellement mortelle causée par la déshydratation et d’une insuffisance hépatique aiguë après avoir bu ces produits", écrivait alors l’agence.

La chaleur printanière viendra à bout du virus – INCERTAIN

Il y a quelques semaines, sur Twitter, le président américain annonçait la fin de l’épidémie de Covid-19 pour le printemps prochain. Il faisait référence à une discussion entre le président chinois, Xi Jinping et lui, sur la lutte contre le coronavirus, affirmant qu'"il (ndlr : le président chinois) réussira, d’autant plus que le temps commence à se réchauffer et on espère que le virus devienne plus faible et disparaisse".

C’est aussi ce qu’espèrent certains spécialistes, notamment en Belgique. "On espère que l’arrivée du printemps va diminuer la dynamique du virus. C’est ce qu’on voit pour d’autres virus respiratoires", indique Steven Van Gucht, virologue et président du Comité scientifique Coronavirus en Belgique.

La chaleur et le printemps sont habituellement des ennemis des virus respiratoires. C’est le cas dans les pays tempérés, comme chez nous. "Pour des raisons que l’on connaît mal, c’est quand il fait froid qu’il y a les infections respiratoires saisonnières chez nous. Mais en Afrique par exemple, il y en a tout le long de l’année", précise le professeur Raoult. Cela explique donc que des pays comme la Thaïlande soient touchés par le Covid-19, malgré des températures actuelles élevées.

Nos scientifiques restent très prudents concernant le Covid-19. Ils ne connaissent pas encore tout de ce type de coronavirus et personne ne sait encore s’il va réagir de la même manière que les autres coronavirus. "Il n’y a pas de garantie car c’est un nouveau virus. Il n’y a pas d’immunité dans la population. Ce n’est pas sûr que les températures plus chaudes et le soleil nous aident", poursuit le virologue belge.

Le temps froid et la neige ne peuvent pas tuer le nouveau coronavirus

Par ailleurs, aucun élément ne montre non plus que le froid pourrait détruire le virus, selon l’OMS. "La température normale du corps humain reste aux alentours de 36,5 °C et 37 °C, quelle que soit la température ou le temps extérieur. Par conséquent, il n’y a aucune raison de croire que le temps froid peut tuer le nouveau coronavirus ou d’autres agents pathogènes".

Les Africains sont plus résistants face au virus – FAUX

Autre rumeur qui circule, les Africains seraient plus résistants au virus. Par exemple, le 17 février 2020, le site internet Cityscrollz.com a faussement rapporté qu’un étudiant camerounais étudiant en Chine avait contracté un coronavirus mais s’en était remis "en raison de sa composition génétique sanguine qui se trouve principalement dans la composition génétique des Africains subsahariens".

Si une telle affirmation, selon laquelle les personnes d’origine africaine sont plus résistantes au coronavirus que les autres, était vraie, on s’attendrait à ce qu’elle fasse l’objet d’un grand reportage. Au lieu de cela, elle est rapportée exclusivement dans les messages des médias sociaux viraux et sur les sites indésirables. C’est parce que ce n’est pas vrai.

Selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), toute personne qui entre en contact étroit avec une personne infectée par le coronavirus risque de le contracter.

Cela dit, il est vrai que Kem Senou Pavel Daryl, un Camerounais de 21 ans étudiant en Chine, est tombé malade après avoir contracté le coronavirus et a été hospitalisé. Son rétablissement n’est pas dû à la supériorité du système immunitaire des personnes originaires de pays africains, mais, selon les médias, à une série d’antibiotiques et d’autres médicaments, comme l’explique bien l’article de "debunk" de Snopes.

Comme l’a rapporté BBC News, M. Senou s’est remis après avoir été placé en isolement pendant 13 jours. "Le scanner n’a montré aucune trace de la maladie. Il est devenu la première personne africaine connue comme étant infectée par le virus mortel et le premier à s’en remettre. Ses soins médicaux étaient couverts par l’État chinois".

L’urine des enfants désinfecte efficacement et protège du virus – FAUX

Ici encore, c’est une affirmation fausse. L’OMS indique que l’urine des enfants ne protège pas du virus. L’organisation mondiale de la santé indique clairement qu’il est inutile de frotter des surfaces ou de se laver les mains avec de l’urine. Celle-ci n’a strictement aucun pouvoir désinfectant.

"L’urine ne tue pas les virus et les bactéries. En fait, l’urine peut contenir des petites quantités de matériel viral ou bactérien. Vous laver les mains avec l’urine d’un enfant ou utiliser cette urine pour frotter les surfaces ne vous protégera pas contre le nouveau coronavirus", peut-on lire sur le site de l’OMS.

 

 

 

 

 


RTBF / MCP via mediacongo.net
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