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Prévention du Coronavirus: l'inertie des autorités pour le développement de médicaments a crée un immense gâchis sanitaire et économique

Prévention du Coronavirus: l'inertie des autorités pour le développement de médicaments a crée un immense gâchis sanitaire et économique 2020-03-12
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De nombreux scientifiques dénoncent l’inertie passée des autorités face à l’épidémie de Covid-19. Cette dernière aurait pu être évitée par le développement de médicaments.

Et si la crise actuelle avait pu être évitée? Et si nous avions eu les moyens d’échapper à l’immense gâchis sanitaire et économique qui est en train de prendre corps à l’échelle planétaire? Et si nous avions pu, au final, éviter des milliers de morts inutiles? Avec des si, on mettrait Paris en bouteille, répondront sans doute les plus sarcastiques.

Sauf que, dans le cas de l’épidémie de Covid-19, des mesures très concrètes auraient pu être entreprises. Des mesures qui auraient drastiquement changé le cours des choses.

Pourquoi? Parce que cela fait près de dix-sept ans, date de la première épidémie de SRAS (8000 cas, 800 morts) que des médicaments capables de combattre les différents coronavirus, ou d’en atténuer les symptômes les plus graves, auraient pu être développés, que des vaccins en mesure de nous prémunir contre ce terroriste sanitaire auraient pu être conçus.

Les scientifiques semblent s’accorder sur ce point: avec nos connaissances sur les coronavirus et compte tenu de leur stabilité (contrairement aux virus de la grippe saisonnière, ils mutent relativement peu), il aurait été tout à fait possible de trouver un composé efficace pour soigner les patients et constituer des stocks.

L'inertie des gouvernements

Seulement voilà, une fois les épidémies de SRAS ou de MERS passées, les industries pharmaceutiques n’y ont plus vu aucun intérêt économique. Dans un sens, on peut les comprendre. Le développement d’un médicament coûte cher. Quant aux virus, ils avaient disparu. Doit-on dès lors blâmer le secteur privé pour cela? Probablement pas.

Du côté des gouvernements, c’est une autre histoire. Prompts à dépenser des milliards pour acheter des avions de combat et autres artifices de défense, ils en ont négligé des ennemis plus sournois.

Selon des experts, soutenir la recherche académique afin de mettre au point un médicament contre les coronavirus aurait coûté, en 2003, entre 200 et 300 millions d’euros si les autorités étatiques avaient agi de manière coordonnée. Cela semble bien dérisoire, lorsque l’on compare cette somme aux coûts humains et économiques déjà engendrés par l’épidémie.

Aujourd’hui, les chercheurs sont nombreux à lancer un cri d’alarme. A nous rappeler à quel point cet épisode douloureux devrait impérativement nous servir de leçon pour le futur. Pour que l’on ne laisse plus un tel gâchis se reproduire.

 


Le Temps / MCP, via mediacongo.net
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