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L’objet de la politique en RDC : des intrigues de palais, pas l’amélioration du bien-être collectif

L’objet de la politique en RDC : des intrigues de palais, pas l’amélioration du bien-être collectif 2021-02-27
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La politique à Kinshasa est en plein bouleversement : la coalition entre le président Félix Tshisekedi et Joseph Kabila s’est effondrée, entraînant une reconfiguration radicale du pouvoir dans le pays. En cette période d’intrigues politiques, peu de choses ont cependant été faites pour répondre aux besoins du peuple congolais.

Des discussions de fond sur la manière de transformer l’État et l’économie ont été mises en veilleuse. Le pouvoir est, au moins pour l’instant, une fin en soi, et non un moyen de développement économique ou de changement social.

La stratégie au sein du camp présidentiel semble consister à « prendre d’abord le pouvoir afin de sortir de cette coalition maladroite avec Kabila et, ensuite, à retrousser les manches » comme me l’a expliqué un des alliés du chef de l’État au Parlement. En effet, la devise d’Étienne Tshisekedi, « le peuple d’abord » – que les partisans de son fils ne cessent de lui rappeler lors des rassemblements – a laissé place à l’exhortation de Kwame Nkrumah : « Cherchez d’abord le royaume politique et tout le reste suivra ».

Les tactiques politiques ne font pas un plan de réforme

Tshisekedi a connu un succès surprenant en ce qui concerne son émancipation politique. Il y a deux ans, les journalistes décrivaient Kabila comme le pouvoir derrière le trône, et l’opposition affirmait que Tshisekedi n’était que sa marionnette. Après tout, l’élection de ce dernier en 2018 est largement controversée. Aussi le Parlement, le gouvernement et les exécutifs provinciaux étaient encore tous dominés par des fidèles de Kabila. Mais, à partir du début de l’année dernière, Tshisekedi a commencé à arracher le pouvoir à son allié de la coalition. Il a remanié les officiers de l’armée, nommé trois nouveaux juges à la Cour constitutionnelle et a changé le conseil d’administration de la plus grande compagnie minière de l’État. Ces mesures ont culminé le 10 décembre 2020 avec la destitution de Jeanine Mabunda, alors présidente de l’Assemblée nationale. Le 5 février, Alexis Thambwe-Mwamba, président du Sénat, a également été évincé, et Tshisekedi devrait former un nouveau gouvernement d’ici mars. Selon les diplomates, le président s’attellera  ensuite à placer ses lieutenants à la Banque centrale et à la commission électorale. Il semble faire bon usage de son surnom, Fatshi Béton: l’homme de ciment. 

Mais les tactiques politiques ne font pas un plan de réforme. Depuis le début de la campagne électorale en 2018, il ne semble pas y avoir de stratégie globale pour réformer l’État, promouvoir la croissance économique et mettre un terme aux conflits violents. Cela ne veut pas dire que rien n’a été fait. Immédiatement après son entrée en fonction, le nouveau président a lancé un vaste projet d’infrastructure – le Programme des 100 jours. Le gouvernement affirme avoir construit ou rénové 132 écoles et 82 centres de santé, réalisé d’importants projets de production d’électricité et d’adduction d’eau, et construit une série de sauts-de-mouton à Kinshasa – dont certains ont finalement été inaugurés en décembre 2020. Et l’enseignement primaire gratuit est clairement devenu son initiative phare, lancée en septembre 2019 et qui a réussi – du moins selon la Banque mondiale, qui finançait le programme jusqu’à ce qu’elle gèle les paiements en raison de problèmes de gouvernance – à inscrire 2,5 millions de nouveaux élèves dans les écoles. 


Cependant, le plan de réforme de Tshisekedi suscite des inquiétudes considérables. Tout d’abord, quel est le plan ? Bien que le gouvernement ait publié son programme du gouvernement en août 2018, il s’agissait d’une liste à puces de grands objectifs, et non d’un plan détaillé des moyens juridiques, financiers et administratifs nécessaires pour y parvenir. Par exemple, le plan pour faire face à l’insécurité dans l’est de la RDC comprend des platitudes comme « rétablir la sécurité dans le nord-est du pays » et « réhabiliter les infrastructures militaires nécessaires ». 

Certains des discours de Tshisekedi offrent de meilleurs indices. En restant dans le secteur de la sécurité, par exemple, il a dit qu’il allait mettre en place un quartier général avancé de l’armée à Beni, qu’il allait ouvrir de nouvelles académies militaires, et qu’il faisait pression pour qu’un nouveau programme de démobilisation soit mis en place : le DDRCS, désarmement, démobilisation, réinsertion communautaire et stabilisation. Mais tout cela ne constitue pas un plan, et peu de détails sont mis à la disposition du public. Aujourd’hui, avec plus de 5 millions de personnes déplacées dans l’est du Congo, où environ 120 groupes armés sont actifs, et avec un nombre croissant de massacres, en particulier autour de Beni, cette absence de plan et de vision est profondément décevante. 

Des objections similaires pourraient être formulées à l’égard d’autres secteurs. Le Congo est le plus grand producteur de cuivre en Afrique, le plus grand producteur de cobalt au monde, et pourtant ce pays (86 millions d’habitants) a un budget national d’environ 5 milliards de dollars, plus petit que celui de la ville de Seattle (724 000 habitants). Une indication de la profondeur des inégalités qui subsistent dans le monde globalisé. Comment le gouvernement congolais pourrait-il mieux exploiter ses ressources naturelles au profit de sa population ? Comment réformer ce secteur ? Plus de 70 % des Congolais sont impliqués dans l’agriculture, et pourtant le ministère de l’Agriculture se voit attribuer moins de 1 % du budget total. Dans certains secteurs, tels que l’éducation et les soins de santé, des plans ont été élaborés, souvent en collaboration avec des donateurs. Mais ceux-ci sont rarement débattus en public et, comme le suggère une évaluation du secteur de l’éducation, il y a « un grand nombre de réformes prévues mais une faible probabilité qu’elles soient toutes mises en œuvre ». Plus important encore, la plupart de ces programmes ont été élaborés par le prédécesseur de Tshisekedi et n’ont pas intégré ses propres objectifs. 

Quid de l’organisation ?

Le deuxième défi est l’organisation. Lorsque Tshisekedi était encore dans une coalition avec Kabila, son gouvernement comptait 66 ministres issus de plus d’une douzaine de formations politiques. Bien qu’il y ait eu des conseils ministériels réguliers, souvent présidés par Tshisekedi, beaucoup de ses conseillers se sont plaints que leurs réformes étaient entravées par le regroupement politique de Kabila. Afin de faire avancer son programme, Tshisekedi a commencé à mettre en place des structures parallèles, gérées pour la plupart par son cabinet présidentiel. La plus importante de ces initiatives a été son plan d’infrastructure controversé des 100 jours, qui a été mis en place avant l’investiture du gouvernement de partage du pouvoir en août 2019. Même si le Parlement n’a jamais approuvé son budget, ce programme aurait coûté entre 488 millions et 2 milliards de dollars. Tshisekedi a également annoncé la mise en place d’une série de nouvelles agences, dont certaines avaient des mandats qui chevauchaient les structures gouvernementales existantes : 

-Agence congolaise de la transition écologique et développement durable
-Agence pour l’amélioration du climat des affaires
-Agence de la prévention et de lutte contre la corruption  
-Coordination pour le changement des mentalités
-Conseil  présidentielle de veille stratégique (CPVS)
-Mécanisme national de suivi de l’accord-cadre d’Addis-Abeba (MNS)

Cette dernière agence, par exemple, qui existait déjà sous Kabila mais qui a été renforcée, a provoqué des grognements de la part des ministères de l’Intérieur et de la Défense, car elle a pris la tête des discussions sur la violence armée dans l’est du Congo.

Le CPVS, dirigé par François Muamba, semble être conçu comme un moyen non pas de mettre en place une structure parallèle, mais de suivre les priorités du président au sein des différents ministères, comme l’a déclaré un de ses conseillers au CRG. Tout cela, cependant, et le fait que Tshisekedi compte au moins 160 membres du cabinet présidentiel, travaillant sur une liste d’environ 80 priorités dans différents secteurs – selon un conseiller – a également entravé les réformes.

Ambition démesurée

Le dernier problème est l’argent. Le président a de grandes ambitions pour le pays, il veut faire croître son économie de 25 % par an, offrir des soins de santé et une éducation gratuits pour tous, et mettre fin à la violence. Cette ambition démesurée se manifeste également dans le financement de ses projets. Avant d’être élu, il a déclaré vouloir créer une armée sept fois plus importante que l’armée actuelle, avec 800 000 soldats. Il a ensuite déclaré qu’il construirait des casernes et améliorerait les conditions de vie de tous les soldats et policiers. 

La réalité, cependant, est que le Congo n’a pas d’argent. C’est probablement le défi le plus difficile à relever pour tout effort de réforme. Même si Tshisekedi a fait pression pour un budget de 11 milliards de dollars pour 2020, seuls 5 milliards de dollars de recettes environ ont été encaissées.

En 2019, le montant dépensé pour les salaires, le service de la dette publique et le fonctionnement des institutions représentait 77% du budget total, laissant moins d’un milliard de dollars pour tout le reste du gouvernement. Si ce manque de fonds ne n’excuse pas le gouvernement pour son inaction, il constitue une contrainte massive sur sa capacité à agir. Il reste à voir comment le nouveau gouvernement de Tshisekedi entend augmenter les recettes au-delà des niveaux actuels.

Mais ce n’est pas ce sur quoi se focalise la politique au Congo aujourd’hui. Les intrigues de palais, et non le développement économique ou la réforme politique, constituent le sujet le plus débattu. Ce n’est pas seulement la faute du président ni du gouvernement – les médias, la société civile, les partis politiques et les donateurs doivent garder l’œil sur l’objectif – et cet objectif ne devrait pas finalement être le pouvoir politique mais l’intérêt public. 

 


congoresearchgroup / MCP, via mediacongo.net
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Un combatant | BE8KI5L - posté le 28.02.2021 à 03:53

Ma réponse: Félix Tshisekedi et ses Conseillers contribuent aux dégâts de $533 milliards que nous subissons lorsque nous nous comparons avec le Nigeria. Si Mobutu, Laurent Kabila, Joseph Kabila, et Félix n’étaient pas des idiots, on allait developper comme Singapour, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, et le Nigeria. Donc, en 1980, notre PIB aurait été de $112 milliards, et en 2014, nous aurions pu atteindre un PIB de $497 milliards. Nos $12,5 milliards et les $35,9 milliards définissent leur délinquance financière et escroquerie. Félix gardera les Congolais en dessous du seuil de PIB de $47 milliards. La Révolution Congolaise doit nous débarrasser de ces mécréants.

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In God We Trust | DXQNBPE - posté le 27.02.2021 à 18:03

@un combattant, est-ce que ce que vous décrivez n'est pas le rôle d'un Premier Ministre, Chef du Gouvernement ? À mon avis, le Président devrait juste avoir une vision et la capacité à superviser l'action gouvernementale.

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 27.02.2021 à 17:39

(suivre). En meme temps personne ne va nous rappeler que sans ses infiltrés, on ne parlerait de l'US, ou victoire Tshilombo. Nous sommes là, à gèter une nouvelle génération de croire à des sauttises dont la réalisation est impossible.

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 27.02.2021 à 17:37

(suivre) Or l'opposition républicaine, est l'opposition sensée connaitre les problèmes du pays et leurs gouvernances en opposition avec le gvt.en charge. L'Homme de la rue clauchardisé, mentalment et phisiquement, que peut il comprendre de la Banque Central du Congo, de la cotation des minéraux sur le marché, pour dire il manque la prise de la Banque Nationale pour commencer à distribuer le bonheur au peuple . L'Homme de la rue est devenu comme un mouton qui suit, le politicien conduit lui aussi par ses chaussures n'importe où, pour un lendemain de diabolisation surement de Kabila et des ses infiltrés dans l'union sacrée. En meme temps personne ne va nous rappeler que sans ses...

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 27.02.2021 à 17:35

(suite). Dans mon travail,et ma vie en Europe (comme beaucoup de la diaspora ), le respect des régles, procédures et protocoles sont les clés du travail. Parceque un mauvais traitement à un malade vous avez des ennuis très très sèrieuses. Ainsi je n'arrive pas à comprendre comment des violations flagrantes sont acceptées parceque le visage de kabila n'est plus là, parceque Tshilombo et son clan sont plus médiatique? La réponse, ce que le pays n'a jamais connue une opposition républicaine pour faire avancer le pays. Pour nous l'opposition c'est rester dans la rue. Or l'opposition républicaine, est l'opposition sensée connaitre les problèmes du pays et leurs gouvernances en...

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 27.02.2021 à 17:33

Supposons que les politiciens étaient restés fidèles comme les militaires à la patrie, fidèles dans la croyance envers leurs partis, ou bien à tous leurs discours politiques pour se faire élirent. Pouvons nous dire qu'il y' aurait eu ces fameux victoires de déboulonnement? absolument non et le pays aurait fait un pas à la consolidation de sa démocratie et s'occuper d'autres. Meme maintenant, si tous les députés ou sénateurs decident de respecter la parole donnèe aux électeurs, demain nous sérons ici à discuter d'autre chose. Dans mon travail,et ma vie en Europe, le respect des régles, procédures et protocoles sont les clés du travail. Parceque un mauvais traitement à...

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Anonyme! | ET86R2M - posté le 27.02.2021 à 16:44

(suite) Dans un pays voisin: Tout ça pour dire que nous, alors que nous avons un GOUVERNEMENT,CHAQUE FOIS AVEC UN MINISTÈRE DU PLAN, mais nous MANQUONS D'AMBITION POUR LE COLLECTIF, mais privilégions nos POCHES! Qui peut me dire ce qu'est l'AMBITION DE FÉLIX DEPUIS 2018 pour les CONSTRUCTIONS DES ROUTES DANS CHAQUE PROVINCE DE LA RDC CHAQUE ANNÉE; son AMBITION POUR L'ÉLECTRIFICATION DE CHAQUE PROVINCE CHAQUE ANNÉE; SON AMBITION POUR LA DISTRIBUTION D'EAU, L'AGRICULTURE DANS CHAQUE PROVINCE CHAQUE ANNÉE = "ZÉRO". Bref: Vous pouvez le GARDEZ CENT ANS COMME PRÉSIDENT MAIS IL NE FERA RIEN à part ce que les TALIBANS VERRONT DANS LEUR ESPRIT...

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Anonyme! | ET86R2M - posté le 27.02.2021 à 16:36

Dans un Pays voisin de la RDC, et même dans deux sont bien connus, les GOUVERNEMENTS DE CES PAYS-LÀ ONT JUSTE DEMANDÉ LE NOMBRE D'ÉCOLES PUBLIQUES DANS LEURS PAYS, ILS ONT FOURNI 5 À 15 MILLE SACS DE CIMENTS POUR CHAQUE ÉCOLE, ILS ONT FOURNI LES TÔLES, LES PLANCES, LES CLOUS ET LES BRIQUES ET ILS ONT DEMANDÉ À CHAQUE VILLAGE DANS LEQUEL IL Y A UNE ÉCOLE DE TROUVER LES CONSTRUCTEURS, LES NOURRIR, les payer et les GOUVERNEMENTS SONT REVENUS INSTALLER UNIQUEMENT LE COURANT DANS CHACUNE D'ÉCOLE... Vous savez ce qui est arrivé: DANS DEUX MOIS LES ÉCOLES EN DURABLES ÉTAIENT CONSTRUITES À TRAVERS TOUT LE TERRITOIRE NATIONAL! Voilà la VÉRITÉ.

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Un combatant | BE8KI5L - posté le 27.02.2021 à 14:28

Un Chef de l’Etat sans diplôme ignore les requisitions des principes économiques, commerciales, et monétaires. Mobutu, Laurent et Joseph Kabila, y compris Tshisekedi croient que les ‘intuitions’ développent un pays. Mais quand on ne produit rien et le peuple est paresseux, que peut-on espérer? Les Congolais croient que la vente des minerais développera le Congo. C’est la stimulation de la demande et une bonne politique macro-économique. Donc, Félix n’a pas la capacité intellectuelle. Il ne peut pas créer la synergie voulue, et le dynamisme economique. Il faut alors le virer.

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Hama | AXLM1XA - posté le 27.02.2021 à 13:26

Le peuple congolais est moins exigeant envers ses gouvernants; les congolais sont des ascenseurs et des applaudisseurs. Les politiciens le savent et manipulent la population pour leurs propres intérêts. Mais le changement est une donne irréversible. Dans un avenir proche, le bien-être de la population va commencer a être au centre des tractations politiques. Wait and see

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 27.02.2021 à 12:27

(suite). Nous devons etre humble que beaucoup des choses faites par Kabila étaient pour le pays, cela va avancer le pays. Présenter comme victoire ce qui est normal, pour réconforter nos mauvaises fixations et habitudes de raisonnemnt. N'apporte rien de bon. Nous sommes en démocratie. Faisons attention , puisque nous préparons le terrain aux contestations des èlections de 2023. Qui nous dit Tshilombo doit gagner necéssairement en 2023. Au Congo personne peut le battre en sommes nous sur ?

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 27.02.2021 à 12:26

(suite). C'est l'opposition qui a attribué à Kabila, l'armée, la police, la cours constitutionelle, eecc, pendant que Kabila parlait de police nationale, et armée républicaine. Maintenant sur une armée de 90.000 hommes le changement d'un générale devient une victoire per Tshilombo, c'est une idiotie, parceque l'armée est composée des colonels, capitaines, soldats et plusieurs corps. Nous avons vue en Afrique des coups d'Etats portés par des officiers intermédiaires. Bref ,pour dire les FARDC sont républicaines comme disait Kabila et ce disait hier l'opposition, objet meme des manifestations. Nous devons etre humble que beaucoup des choses faites par Kabila était pour le...

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 27.02.2021 à 12:25

Une analyse bete est idiote. Nous devons nous demander de quoi est faite l'opposition congolaise, quelles sont les idées économiques , les idées maitresses, en politique en générale. Rine absolument du vide totale, en déhors du slogan peuple d'abord, qui veut dire tout est rien. L'opposition congolaise est faite de l'intoxication , nouritrice de haine envers Mobutu et Kabila pour le pouvoir. Kabila est un homme silencieux, est qui a travaillé pour l'aboutissement des différents accords, entre Congolais,la majorité. Les accords de Sun City eecc. Nous avons diabolisé Kabila sur plusieurs. C'est l'opposition qui a attribué à Kabila, l'armée, la police, la cours constitutionelle,...

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