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Le Fonds mondial, un partenaire actif dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Le Fonds mondial, un partenaire actif dans la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. 2008-03-13
Initiatives
Le " Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme " a été crée pour augmenter de manière sensible les ressources visant à lutter contre trois des maladies les plus dévastatrices à savoir : le sida, la tuberculose et le paludisme. mediacongo.net dans son soutien aux initiatives de développement, fait le point sur l'engagement du Fonds mondial en République Démocratique du Congo.

Principes et objectifs du Fonds mondial

Le Fonds mondial est Instrument de financement et non un mécanisme d'exécution. C'est un système de financement simple, rapide, transparent guidé par l'acuité des besoins et la qualité des dossiers. Il a entre autres comme mission :
- de soutenir les programmes des pays en faisant en sorte que ces pays assument la responsabilité totale de la conception, de la mise en œuvre et du suivi
- d'évaluer les propositions suivant un processus indépendant
- de décaisser et de poursuivre les opérations au-delà d'une phase dépendant des performances observées
- de soutenir les programmes qui luttent contre les trois maladies tout en renforçant les systèmes de santé

A cette effet, le Fonds mondial appuie les propositions qui:

- soutiennent la mise à l'échelle considérable des interventions pour lutter contre les trois maladies
- se basent sur les stratégies nationales et régionales existantes
- lient le financement et les dépenses à des résultats clairs et mesurables
- sont focalisées sur la création, le développement et l'expansion des partenariats
- renforcent la participation des communautés et des personnes infectées et affectées par les trois maladies dans l'élaboration des propositions

La création du Fonds

Les Fonds mondial est parti d'une volonté des experts en santé publique qui ont identifié un certain nombre d'interventions hautement efficaces pour prévenir et traiter le Sida, la tuberculose et le paludisme. Pour cela il fallait agir vite, mobiliser les ressources pour apporter de l'aide au pays touchés par ces fléaux. En 2000 les dirigeants du G8 à Okinawa (Japon), ont reconnu la nécessité d'augmenter largement les ressources pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme et y apporte sa contribution financière en juillet 2001 lors du sommet de Gênes. Les dirigeants africains ont également reconnu cette nécessité de lutter contres ces maladies qui dévastent leurs pays respectifs (sommet d'Abuja au Nigeria en 2001)
Un groupe de travail de transition a donc été constitué pour élaborer le cadre dans lequel le Fonds allait être structuré et pouvoir fonctionner de manière continue.
Un secrétariat permanent a été mis en place en janvier 2002, trois mois plus tard, une série d'octrois de subvention pour 36 pays a été approuvée par le conseil du Fonds mondial

Le Fonds recourt à un comité technique d'examen des propositions qui garantit que les ressources, limitées, sont attribuées à des programmes techniquement rationnels, qui sont les plus susceptibles de réussir. Le Fonds travaille également avec des partenaires locaux (gouvernements, agences des nations unies, société civile) des pays qui demandent une subvention.

Contribution financière du Fonds mondial

Pour bénéficier de la subvention du Fonds il faut répondre à l'appel à proposition lancé par le Fonds mondial. Les propositions sont d'abord examinées par le Secrétariat qui indique si elles sont recevables, et ensuite transmises au comité technique d'examen des propositions qui évalue la qualité technique et la conformité avec les meilleures pratiques éprouvées.
136 pays ont reçu le financement à travers les 6 appels à propositions (rounds) lancé par les fonds, 8,6 milliards US$ déjà versé par les bailleurs du Fonds mondial pour la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, 4,4 milliards USD pour un Accords de subvention avec durée de 2 ans, 2,4 milliards USD pour la phase 2 de l'accords de subvention.

Pour ce qui est des résultas. Les chiffres en témoignent : plus de 1,8 million de vies sauvées à travers l'appui du Fonds mondial
Plus de 1,1 million de personnes ont reçu le traitement antirétroviral (ARV)
Plus de 2,8 million de personnes ont été traitées avec des médicaments antituberculeux efficaces, et plus de 30 millions de moustiquaires imprégnées aux insecticides ont été distribuées pour protéger les familles contre le paludisme

Le Fonds mondial et la République Démocratique du Congo

Au Congo, 1.000.000 de personnes vivent avec le VIH/Sida, 90.000 en sont mortes. Par ailleurs, 311.070 sont atteints de la tuberculose et 4.386.638 du paludisme.

Le Fonds mondial s'implique totalement dans la lutte contre ses trois maladies en RDC.
Le Pnud (programme de nations unies pour le développement) est le principal bénéficiaire de cette subvention, et les gère. De son côté, le Pnud travaille sur place avec le ministère de santé, le PNLS (programme national de lutte contre le sida), le PNLP (programme national de lutte contre le paludisme), le PNLT (programme national de lutte contre la tuberculose), les églises, etc.

La République Démocratique du Congo a déjà bénéficié d'un montant de 198.340.341 USD (approuvé) et 98.341.372 USD ont été décaissés. Pour la série de sept appels à proposition (Sida) le montant de 22.675.189,00 USD a été approuvé sur les 71. 403.216,00 demandés

Le Fonds mondial est l'un des partenaires qui participe activement à la lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme en RDC, soutenant les projets locaux de lutte te prévention. Mais il y a encore des efforts à fournir de la part de principaux partenaires, gouvernement, société civile, les communautés religieuses, etc.… pour éradiquer, ou du moins endiguer ces maladies qui déciment les populations congolaises.


Contact:
Christine.Onyango@TheGlobalFund.org



Mme Onyango avec le ministre de la santé Victor Makwenge


Mme Christine Onyango (coordonnatrice des subventions RDC) répondant à la presse


Avec les partenaires, après le forum tenu à Kinshasa


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