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CAC International : coaching des entreprises congolaises au droit Ohada

CAC International : coaching des entreprises congolaises au droit Ohada 2013-01-28
Initiatives

Les cadres de Cameroun audit conseil ont au cours d’une rencontre professionnelle échangé avec les différents cadres des entreprises congolaises sur la gestion des changements juridiques, comptables et technologiques conformément aux dispositions de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires, Ohada, le vendredi 25 janvier 2013 à Kinshasa.

« C’est une mise en œuvre facile mais complexe qui requiert de l’expertise pour pallier les difficultés. Grâce à la maîtrise de la connaissance des activités de l’Ohada que nous avons (pour avoir travaillé avec elle depuis ses débuts lors de son installation à Yaoundé), CAC International se trouve dans une position stratégique pour accompagner les différents acteurs de l’économie congolaise à la mise en harmonie de leurs statuts avec les dispositions de l’Ohada, dès lors que la RDC y a adhéré », a affirmé son président général, Jérôme Minlend.

Gestion des statuts congolais en mutation aux Actes uniformes de l’Ohada

Aspects juridiques. A chaque entreprise, selon sa spécificité, CAC propose un diagnostic individuel durant les deux années de transition ouvertes, pour leur permettre d’uniformiser leur situation au regard des règles du droit Ohada. Le sort des succursales des sociétés étrangères (S.A.R.L.) en est l’exemple éloquent. Ce cas nécessite la filiation à une société préexistante pendant la période de transition. En cas de dépassement de délai, les entreprises concernées devront demander une prorogation à l’entité de tutelle au risque d’encourir des sanctions.

Aspects comptables. L’Ohada en exige un certain contenu. D’où l’harmonisation des comptes. Cet acte assure la lecture des états financiers par des tierces. C’est une standardisation du système qui promeut l’interchangeabilité du personnel. Pour cette tâche, CAC préconise une assistance aux entreprises qui auront choisi de travailler sur le plan comptable congolais dans l’exercice 2013. A la fin de l’année, avant la présentation de leur travail, CAC revisite leurs activités en vue d’en dégager les faits marquants afin d’harmoniser et migrer les comptes. Enfin, pour pérenniser le service, CAC forme le personnel au droit et au système Ohada.

Aspects technologiques. Le traitement de l’information repose sur un grand nombre d’exigences dont sa cohérence  et son exploitation dans la durée. Grâce à l’ERP, un logiciel qui traite les aspects globaux, c’est-à-dire juridiques, comptables et technologiques ; l’exploitant bénéficie d’une base tampon qui garantit la fiabilité de l’information. C’est un moyen  de revenir sur l’élément pour d’éventuelles corrections. Une façon d’éviter les problèmes à la fin de la chaîne du travail. Parce qu’une fois qu’un élément est validé, il n’y a plus moyen de rentrer en arrière.

Par ailleurs, à partir du moment qu’on intègre l’espace Ohada, cette dernière prend les dessus sur les dispositions nationales. N’empêche que celles-ci peuvent être appliquées sur certaines matières qui ne relèvent pas de l’Ohada. Aussi, elle s’arroge les prérogatives de juguler la fuite en avant des multinationales face au plan comptable congolais, a déclaré le président de la Commission nationale de l’Ohada.

Du reste, la ministre de la Justice et des Droits humains appuyée par le vice-ministre du Plan, a salué cette initiative qui non seulement assure l’harmonisation aux Actes uniformes de l’Ohada mais rappelle à l’ordre les entités tant privées que publiques sur les opportunités qu’elle offre pour la résolution des problèmes auxquels elles sont confrontés en favorisant l’attractivité de l’économie du Congo pour l’émergence du climat des affaires.
En sus de personnalités sus évoquées, le secrétaire général du Conseil permanent de la comptabilité au Congo et les représentants de la Fec, ont répondu présents à cette rencontre professionnelle. 

Des images de la rencontre


De g. à d : le PDG de CAC International, Jérôme Minlend ;
la ministre de la Justice et des Droits humains, Wivine Mumba ; le vice-ministre du Plan, Sadock Biganza.


Un vue de l'assistance


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