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Tshoper Kabambi : « Je salue les efforts de ceux qui n’abandonnent pas !»

Tshoper Kabambi : « Je salue les efforts de ceux qui n’abandonnent pas !» 2013-06-20
Talents

« Coup de chapeau à tous ces jeunes qui n’abandonnent pas quel que soit le tournant de leur vie », dixit Tshoper Kabambi. Débrayé, dans un total « free style », ce cinéaste congolais est  l’un de ces jeunes qui ne se soumettent pas à l’influence des réalités sociales qu’ils qualifient d’« apparences ». Intrépides, ils se forgent en dépit des contradictions humaines et revers de situation.

Producteur des films documentaires et fictions, Tshoper Kabambi alors étudiant à l’Institut national des arts (INA) marquait sa présence dans les théâtres et séries télévisées. Formé dans les coulisses (productions, arrangements, etc.), c’est là qu’il commençait petit à petit à développer le goût pour le cinéma,  car avance-t-il « depuis ma tendre enfance, j’éprouvais des désirs pour ces choses ». De fil en aiguille, il fit ses premiers pas en tant que scénariste « pour le compte des autres », dans une maison de production de la place (Suka Production) avant de rejoindre Insas (Belgique), une école supérieure des arts où il se perfectionne dans la réalisation, prise de vue et montage. Pour la production, l’acharné a rejoint en 2011 le réseau français Africadoc à Brazzaville puis intègre l’école nationale française du cinéma, La Fémis.

De ce parcours, Tshoper en est arrivé à produire cinq films. « Moins un » qui est l’une de ses premières productions, suivie de « Soyons conscients »  et « Méphistophélique ». Ces dernières sont une illustration, un miroir  de la société congolaise. Dans sa démarche artistique, Tshoper encourage la jeunesse à créer. Lui-même étant le modèle-type. Son objectif, révéler les différentes facettes de son pays au monde par le biais du cinéma.

« Ça marche », commande d’une chaîne internationale (TV5) est le premier documentaire qu’il a réalisé. Pendant 17 minutes, le film exhibait le comportement des passants quant au respect des différents codes de la route. Leur peur engendrant une précipitation lors d’une traversée ou encore leurs hésitations et paniques pour certains, ont été l’essentiel de ce film-documentaire.

En fin 2012, Tshoper sort son deuxième documentaire « Free Style ». Une histoire passionnante d’un jeune homme ; 12 ans après avoir immigré en France pour une carrière footballistique, Dive da Costa se retrouve en train de faire du free style dans les rues de Paris pour quelques pièces qui lui permettent de vivre. Un remake sorti en 2013 parle des retombées de la première diffusion.

Lorsqu’un film-documentaire bouleverse la vie d’une personne

Sur un terrain de basket-ball dans les rues de Paris, Dive da Costa et quelques personnes à la quête du bonheur effectuaient des acrobaties en liberté, ont vu leur vie changée.

D’origine guinéenne, Dive da Costa fuyant la guerre qui sévissait dans son pays, la Guinée Bissau, émigre en France où il pensait devenir une grande star en embrassant la carrière footballistique ; carrière qui s’est malheureusement vue entamer par une intervention chirurgicale au genou. Une opération qui le sorti ipso facto de ses rêves.  

Déboussolé, tourbillonnant dans des vagues d’illusions perdues, il n’abandonne pas. Car, il fallait bien survivre. Il se lance avec d’autre personnes dans le « Free Style » dans l’objectif de récolter des fonds  et ouvrir un resto-bar assorti d’une scène de musique.

« Jet-Zik », c’est le nom de ce coin, ce havre de paix obtenu grâce au Ministère des Affaires étrangères français, après la projection de ce documentaire produit et réalisé par Tshoper Kabambi en France.

Ici, c’est ce qui nous intrigue tous. Tous les rêves nourris depuis l’enfance, se réalisent-ils une fois après avoir atteint l’âge adulte ? Attendons voir la sortie de son quatrième film « Mbote », mais aussi, coup de chapeau à tous ces jeunes qui n’abandonnent pas !

 


Tshoper Kabambi et Dive da Costa


A Goma, en plein tournage de son prochain film « Mbote »


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