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Didier Claes, un antiquaire Congolais à la Brussels Antiques & Fine Arts Fair (BRAFA)

Didier Claes, un antiquaire Congolais à la Brussels Antiques & Fine Arts Fair (BRAFA) 2012-02-10
Interviews

Didier Claes est un antiquaire d’origine congolaise, installé à Bruxelles depuis 18 ans et spécialisé dans l’art de l’Afrique centrale. Il est membre de la chambre belge des Experts  en œuvres d’art, membre de la chambre des antiquaires de Belgique. Notre équipe l’a rencontré à la BRAFA Brussels Antiques & Fine Arts Fair, une grande foire des antiquaires et marchands d’œuvre qui se tient annuellement à Bruxelles. Voici l’interview qu’il a bien voulu accorder à  mediacongo.net :

Question : Quelle est l’origine de votre intérêt pour l’art africain ?

Je suis né à Kinshasa (RDC) où j’ai toujours baigné dans les arts premiers. Mon père récoltait des pièces pour les musées pour lesquels il travaillait. L’anecdote est qu’il  a rencontré ma mère en cherchant des œuvres d’art. J’ai un parcours d'une personne née dans l’art africain et qui y est restée. J’ai choisi ce métier depuis dix-huit ans. De la passion est né un métier.

Vous intéressez-vous en particulier  à une région de l’Afrique ?

Je suis spécialisé dans le Congo (RD Congo) mais je m’intéresse aussi au Gabon,  à la côte d’Ivoire, au Mali, au Nigeria et  au Cameroun. Mais mon centre d’intérêt reste le Congo.

Etes-vous un abonné aux expositions internationales d’art africain ? Si oui peut-on  savoir lesquelles ?

Oui, tout à fait. Je fais ce salon (BRAFA) depuis 9 ans. J ’ai fait pendant cinq ans des salons à New-York, San Francisco et Los, Angeles mais j’ai à présent arrêté  avec  les Etats-Unis.  Je fais également le salon du « Parcours des mondes » depuis 7 ans à Paris(ndlr : salon international des arts premiers à Paris , http://www.parcours-paris.eu/).  Je prépare la grande foire biennale de Paris pour l’année prochaine, elle est la plus grande foire au monde de découverte des arts.

Quelle est l’évolution de la  valeur marchande de l’art africain ces dernières années ?

Il y a eu un engouement incroyable depuis l’entrée des arts premiers au Musée du Louvre il y a quatorze ans.  Surtout avec la création du musée du Quai Branly en 2006 dédié aux arts primitifs. Il y a une reconnaissance des arts africains dans le monde grâce à l’élaboration de ce musée. Depuis quatorze ans, il y a eu une évolution  vers le haut.

Quel est l’intérêt pour vous ou votre galerie de participer à cet évènement ?

Rencontrer des collectionneurs, la vente directe mais nous sommes aussi là pour rencontrer les gens.

Avez-vous beaucoup d’acheteurs étrangers c’est-à-dire  non-belges ?

J’ai  beaucoup d’acheteurs belges, des français et quelques acheteurs américains. Malheureusement il n’y a pas d’acheteurs  africains.
Monsieur Didier Claes je vous remercie d’avoir bien voulu répondre à nos questions.

Une vidéo de Didier Claes :
http://www.dailymotion.com/video/xo0boi_brafa-2012-galerie-didier-claes_news

Plus d’infos sur la BRAFA
http://www.brafa.be/


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