
Afrique
Le Premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a affirmé qu’il n’avait “pas de doute” sur le vote des parlementaires en faveur du projet de révision de la Constitution qu’il a durement défendu dimanche 7 février.
Selon Sellal, “Le projet couronne le processus de réformes politiques promises par le chef de l’Etat”. “L’histoire retiendra que vous avez contribué au renouveau républicain auquel aspire le peuple”, a-t-il déclaré devant les parlementaires ce dimanche.
Le projet nouvellement voté rétablit la limitation à deux, du nombre de mandats présidentiels et interdit aux binationaux les hauts postes dans la Fonction publique. Une mesure qui suscite la colère dans la communauté franco-algérienne.
Ce toilettage de la Constitution a été voulu par le président Bouteflika dans le but de “consolider la démocratie” dans le contexte du “Printemps arabe” qui a peu affecté l’Algérie.
Le projet, initialement prévu fin 2014 avant d‘être repoussé à plus tard, “consacre l’alternance démocratique par le moyen des élections libres” et constitue “un rempart contre les aléas des changements politiques”, a affirmé Abdelmalek Sellal.
Il faisait ainsi allusion à des points de la Constitution qui ne peuvent pas être modifiés en cas de conquête du pouvoir par une majorité islamiste.
En 1992, l’armée avait annulé un processus électoral après une victoire écrasante du Front islamique (FIS, dissous) qui promettait d’abolir la démocratie et d’instaurer une République islamique dans le pays. Une décision qui avait créé une guerre civile appelée “tragédie nationale”.
Cette guerre civile qui a fait 200.000 morts est inscrite dans le préambule du projet de Constitution. “C’est une réponse contre l’oubli”, a commenté le Premier ministre.
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