
Société
Douze arrestations et plusieurs cas d’intimidation ont été enregistrés mardi 16 février à Kinshasa au cours de cette journée décrétée « ville morte » par l’opposition. Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH), qui révèle ce chiffre ce mercredi 17 février, indique que des membres de l’opposition et de la société civile ont fait l’objet de répressions.
Le directeur du BCNUDH, José Maria Aranaz, affirme que des cas d’intimidation et de répression ont également été enregistrés avant le 16 février.
« On a constaté une répression et une intimidation très forte avant la journée d’hier contre les représentants de la société civile et les membres de l’opposition qui essayaient de faire la mobilisation de la population. Il y a eu des arrestations des membres de la société civile et de l’opposition même au niveau des membres du Parlement comme Martin Fayulu », a-t-il déclaré.
L’opposition a appelé à une journée « ville morte » mardi 16 février pour appeler à l’organisation des élections dans le délai constitutionnel.
José Maria Aranaz indique également que le gouvernement a menacé de sanctionner ceux qui participaient à la mobilisation pour la journée « ville morte ».
« Pendant la journée d’hier, on a constaté plusieurs arrestations des membres de la société civile et de l’opposition à Kinshasa, à Goma, à Uvira et à Matadi. A la fin de la journée, on a rapporté au moins douze personnes qui restent encore en détention. Nous continuons de faire notre suivi et nous restons vigilants pour voir s’il y aura des représailles contre ceux qui ont participé à la mobilisation d’hier », a ajouté le directeur du BCNUDH.
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José Maria Aranaz, directeur du BCNUDH