
Santé
L'exposition aux particules fines de la pollution augmenterait le risque d'obésité, de diabète et de cholestérol élevé.
La pollution serait un facteur de risque de l'obésité, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Faseb Journal. Des résultats obtenus sur des rats.
Les études scientifiques se suivent pour rappeler que la pollution est aujourd'hui un problème de santé publique. Elle provoque des irritations des voies respiratoires, favoriserait les risques d'infarctus, les cancers, les cardiopathies, les maladies respiratoires, mais aussi les malformations fœtales et les mutations génétiques. Cette nouvelle étude nous révèle que l'exposition à l'air pollué augmente le risque d'obésité.
Les chercheurs de l'université de Duke (Etats-Unis) ont réalisé une expérience avec des rats. Ils ont soumis des rattes enceintes et leurs petits ou dans une cage exposée directement à l'air pollué de Pékin (Chine), ou dans une enceinte protégée par un filtre qui limitait l'exposition aux particules fines de la pollution.
La pollution un enjeu de santé publique
Les résultats de l'étude ont montré qu'après 19 jours d'exposition à la pollution, les poumons et le foie des rattes se sont enflammés, leur taux de cholestérol avait augmenté de 50% et celui des triglycérides de 46%. Les scientifiques ont aussi constaté que leur résistance à l'insuline, un facteur de risque du diabète de type 2, dépassait celle des animaux qui respirent un air filtré.
Ces phénomènes se sont aggravés au bout de 8 semaines d'exposition. En effet, les rongeurs, mâles et femelles, ont vu leur poids corporel respectivement plus élevé de 10 et 18% que le groupe témoin.
Cette étude confirme les conclusions d'une précédente étude de l'Université de Southern California publiée dans la revue scientifique Environmental Health Perspectives qui révélait que l'exposition prénatale et pendant l'enfance à la pollution de l'air favorisait un indice de masse corporelle (IMC) élevé et l'obésité.
En 2012, l'Organisation mondiale de la santé avait estimé que cette pollution était responsable de 4,3 millions de décès. Les chercheurs estiment qu'elle pourrait atteindre en réalité 2,8 milliards de personnes dans le monde.
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