L’échec n’est jamais final tant que nous avons encore de l’oxygène dans les poumons

L’échec n’est jamais final !

“Si nous confessons nos péchés, fidèle et juste comme Il est, Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité.” 1 Jn 1. 9

Nous connaissons tous l’anecdote où Pierre prétend ne pas connaître Jésus, qui vient d’être arrêté. Les quatre évangélistes n’ont pu résister à l’occasion de la raconter !

Et nous pouvons nous imaginer que dans les mêmes circonstances nous aurions montré un peu plus de courage. Mais réfléchissons à ces occasions où nous aurions pu témoigner de notre foi en Jésus, et que nous ne l’avons pas fait, ou à ces discussions où nous avons omis de défendre l’honneur de Jésus qu’attaquaient ceux qui nous entouraient.

Quand un collègue de bureau ou un compagnon de sport a émis des doutes sur la vérité de la Bible ou sur l’historicité de Jésus, avons-nous vraiment tout fait pour affirmer notre foi et affronter les plaisanteries des autres ? Peut-être avons-nous cédé alors au découragement et “pleuré amèrement” comme Pierre ce fameux soir.

Le sentiment de culpabilité est un puissant moteur de déprime et parfois nous pouvons nous demander ce qui serait arrivé à Pierre si Jésus n’avait pas prié pour lui auparavant, sachant qu’il allait le renier.

Nos échecs peuvent soit nous éloigner de Jésus, soit nous pousser dans Ses bras. Judas se suicida, comprenant qu’il avait envoyé Jésus à la mort. Mais Pierre fut “protégé” de cette fin funeste par la prière de Jésus. L’échec n’est jamais final tant que nous avons encore de l’oxygène dans les poumons. Tous les grands serviteurs de Dieu ont connu l’échec, mais se sont relevés par la grâce divine. Abraham, David, Moïse et d’autres ont été utilisés par Dieu malgré leurs échecs. Pourquoi en serait-il autrement pour vous ?

Jean a dû, lui aussi, se sentir coupable de ne rien pouvoir faire pour Jésus, car la Bible nous apprend qu’il était connu du Souverain sacrificateur (Jn 18. 16). Or ces deux disciples sont ceux que nous retrouvons plus tard montant ensemble au Temple, puis affermissant la jeune église de Jérusalem.

C’est Jean aussi qui écrit : “Si nous confessons nos péché… Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité.” Pierre et Jean dans une moindre mesure sont le témoignage vivant que l’échec n’est jamais final. La seule condition est de se repentir et de revenir à Dieu pour obtenir Son pardon et Sa purification.

(La Bonne semence)

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Référence : AN1 215 031 Publiée le 19.01.2024 LUBUMBASHI - Lubumbashi 813 vues

L’échec n’est jamais final tant que nous avons encore de l’oxygène dans les poumons

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L’échec n’est jamais final !

“Si nous confessons nos péchés, fidèle et juste comme Il est, Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité.” 1 Jn 1. 9

Nous connaissons tous l’anecdote où Pierre prétend ne pas connaître Jésus, qui vient d’être arrêté. Les quatre évangélistes n’ont pu résister à l’occasion de la raconter !

Et nous pouvons nous imaginer que dans les mêmes circonstances nous aurions montré un peu plus de courage. Mais réfléchissons à ces occasions où nous aurions pu témoigner de notre foi en Jésus, et que nous ne l’avons pas fait, ou à ces discussions où nous avons omis de défendre l’honneur de Jésus qu’attaquaient ceux qui nous entouraient.

Quand un collègue de bureau ou un compagnon de sport a émis des doutes sur la vérité de la Bible ou sur l’historicité de Jésus, avons-nous vraiment tout fait pour affirmer notre foi et affronter les plaisanteries des autres ? Peut-être avons-nous cédé alors au découragement et “pleuré amèrement” comme Pierre ce fameux soir.

Le sentiment de culpabilité est un puissant moteur de déprime et parfois nous pouvons nous demander ce qui serait arrivé à Pierre si Jésus n’avait pas prié pour lui auparavant, sachant qu’il allait le renier.

Nos échecs peuvent soit nous éloigner de Jésus, soit nous pousser dans Ses bras. Judas se suicida, comprenant qu’il avait envoyé Jésus à la mort. Mais Pierre fut “protégé” de cette fin funeste par la prière de Jésus. L’échec n’est jamais final tant que nous avons encore de l’oxygène dans les poumons. Tous les grands serviteurs de Dieu ont connu l’échec, mais se sont relevés par la grâce divine. Abraham, David, Moïse et d’autres ont été utilisés par Dieu malgré leurs échecs. Pourquoi en serait-il autrement pour vous ?

Jean a dû, lui aussi, se sentir coupable de ne rien pouvoir faire pour Jésus, car la Bible nous apprend qu’il était connu du Souverain sacrificateur (Jn 18. 16). Or ces deux disciples sont ceux que nous retrouvons plus tard montant ensemble au Temple, puis affermissant la jeune église de Jérusalem.

C’est Jean aussi qui écrit : “Si nous confessons nos péché… Il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité.” Pierre et Jean dans une moindre mesure sont le témoignage vivant que l’échec n’est jamais final. La seule condition est de se repentir et de revenir à Dieu pour obtenir Son pardon et Sa purification.

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