mediacongo.net - Petites annonces - SEM JOSEPH KABILA EST RESTE EGALE A LUI-MÊME DEVANT LE CONGRES FACE A LA CRISE POLITIQUE CONGOLAISE.

SEM JOSEPH KABILA EST RESTE EGALE A LUI-MÊME DEVANT LE CONGRES FACE A LA CRISE POLITIQUE CONGOLAISE.

SEM JOSEPH KABILA EST RESTE EGALE A LUI-MÊME DEVANT LE CONGRES FACE A LA CRISE POLITIQUE CONGOLAISE.
Par l'Evangéliste Robert KIKIDI MBOSO KAMA,Ph.D.

Son Excellence Monsieur le Président de la République Joseph Kabila, a entamé de son discours, le Chef de l’Etat a appelé les Congolais à « comprendre sa passion pour le Congo », Comme MOBUTU a dit de comprendre son émotion pour le Zaïre.IL a réaffirmé ce jeudi 19 juillet 2018 de son engagement à respecter la Constitution de la République qui demeure non équivoque et à organiser des consultations électorales nationales fixées en décembre prochain, dans son adresse sur l’état de la nation devant le Congrès qui a réuni les deux Chambres du Parlement l'après-midi au Palais du peuple. Mais l'opinion nationale et internationale est restée sur sa soif de savoir de quelle Constitution dont fait allusion le Raïs? Celle de 2006 dont le principe de l’immutabilité est verrouillé dans laquelle la possibilité pour le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de ne pas briguer 3eme mandat est consolidé ou celle de 2011 révisée pareillement dans laquelle lui avait donné la possibilité de briguer le second mandat en ramenant le compteur à zéro pour paraphraser le Chercheur Cyrus Mirindi. Mais elle n'a pas non plus annuler le principe de l’immutabilité verrouillé dans la Constitution de 2006 ou le coup d’état constitutionnel et institutionnel fait par l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, lequel Accord l'empêche aussi de briguer un autre mandat pour atteindre le plafond constitutionnel. En effet, l'Accord politique de la Saint-Sylvestre ayant la primauté sur droit a consacré la RDC sous un régime d’exception ou extra constitutionnel pour la gestion de l’Etat pendant la transition jusqu’aux élections. Aujourd’hui le pays est dans ce régime exceptionnel, met en cause la constitution révisé de 2011. C’est ainsi que cet Accord de la Saint-Sylvestre stipule aussi que le Président Joseph Kabila ne devrait pas déposer sa candidature lors de la prochaine présidentielle. La possibilité pour le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de ne pas briguer un autre mandat, est consolidé, y compris le principe de l’immutabilité qui était verrouillé dans la constitution de 2006.
C'est une grande interrogation, face au Chef DE L’ETAT QUI EST RESTE EGALE A LUI-MÊME; est-ce-que le Respect de la Constitution en ce moment signifie le dépôt de candidature pour briguer un autre mandat pour atteindre le plafond constitutionnel. Dans ce cas s’il veut effectivement briguer le 3ieme mandat, il doit récuser le « vide » occasionné par le coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel de transition jusqu’aux prochaines élections, contrairement à la constitution révisée en 2011, laquelle lui avait donné la possibilité de briguer le second mandat .Il doit en outre nommer un Premier Ministre de la Majorité ou reconduire Tshibala qui est aussi de leur nouvelle Plate-forme FNC au pouvoir conformément la constitution révisée partiellement en 2011. IL doit défier le principe de l’immutabilité verrouillé dans ladite constitution et en tirer toutes les conséquences tant au niveau national qu’international. Ou en fin le Respect de la constitution veut dire pour le Chef de l'Etat l'application de l'Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel et extra constitutionnel de 2011 et de transition jusqu’aux prochaines élections. Dans ce cas, il est appelé de se choisir un dauphin parmi ses alliés ou de sa famille politique fidèle, crédible et capable de préserver ses intérêts ou sa passion pour la RDC, comme Tshibala, Muzito, Matata, Minaku, Miezi, Bahati, Ruberwa, etc.
Voici ce que la presse nous relate :
SELON MEDIACONGO.NET
A l’entame de son discours, le Chef de l’Etat a appelé les Congolais à « comprendre sa passion pour le Congo », Comme MOBUTU a dit de comprendre son émotion pour le Zaïre et il a saluant la détermination de ces derniers à l’accompagner pendant toute la période difficile marquée par des intrigues diplomatiques contre la RDC.
Ces élections, a-t-il dit, seront une affaire de souveraineté nationale et financées entièrement par le gouvernement de la République. « Ceci est un moyen de donner un sens à l’indépendance et à la dignité de la RDC. C’est pour cette raison que nous avons tenu à affranchir le processus électoral des contingences de financement extérieur et par conséquent des chantages de tous genres afin de créer des meilleures conditions pour notre peuple », a explicité le Chef de l’Etat. Il en a appelé à la vigilance et au patriotisme de la classe politique toutes tendances confondues.
Au sujet de l’ingérence étrangère aux affaires intérieures de la RDC, Joseph Kabila a soutenu qu’étant donné que le Congo ne donne pas des leçons à d’autres nations, il n’est pas disposé à en recevoir de personne, surtout pas de ceux qui ont assassiné la démocratie dans le pays et ailleurs. « Ce ne sont ni les accusations gratuites et infondées ni des pressions et menaces inconsidérées et encore moins des sanctions arbitraires et injustes qui nous détourneront de la voie que nous nous sommes tracés volontairement et librement ».
S’agissant de la sécurité et de la défense de l’intégrité territoriale du Congo, un des sujets majeurs qui ont figuré en bonne place sur la grille de son action des 17 dernières années, le Président de la République a rassuré que celles-ci vont demeurer une des priorités du pays pour des raisons évidentes : la position géographique de la RDC au centre du continent, la diversité d’opinions politiques et la pluralité des tribus sont des actes, mais aussi malheureusement, le levier sur lequel les ennemis de ce pays agissent régulièrement pour tenter de déstabiliser, de le diviser et de se donner les moyens d’en exploiter ses nombreuses ressources.
Face à cette réalité, a-t-il poursuivi, il est indiqué de continuer à appliquer une politique étrangère de bon voisinage assumant ainsi part de responsabilité du Congo au plan de la stabilité régionale. « A ce sujet, le Congo va rester un pays ouvert entretenant des relations décomplexées avec tous les autres pays du monde », a déclaré le Président de la République.
Il a évoqué les efforts entrepris pour faire des Forces armées de la République démocratique du Congo(FARDC) et de la Police nationale congolaise(PNC) des outils efficaces pour la sécurisation du territoire national et du peuple congolais.
Redonner à la justice congolaise son vrai rôle de régulateur de la vie sociale
Au sujet de la justice congolaise, le Chef de l’Etat a souligné la nécessité de donner à celle-ci son vrai rôle de régulateur de la vie sociale et de protecteur de l’ordre public afin que l’impunité soit conjurée à jamais et que cesse la banalisation, fut-elle, de manque de considération politique de valeurs essentielles de la société congolaise.
Se déclarant fier de la renaissance de la justice, le Président Joseph Kabila s’est dit déterminé à lutter davantage contre les inégalités, affirmant que c’est la principale mission qu’il a confiée au gouvernement. « Il est temps que cesse dans cette optique, tout laxisme à l’endroit de ceux des magistrats qui, au lieu d’honorer leur serment, se détournent de leur vocation… Oui, Il est temps et plus que temps, grâce aux réformes et changements opérés, que la soif de la justice fortement ressentie par le peuple Congolais soit étanchée et que ceux qui ont choisi de faire les affaires dans ce pays se sentent dans la sécurité judiciaire ».
Quant à l’administration publique, elle a subi une cure de rajeunissement et de modernisation par la mise à la retraite honorable des agents et fonctionnaires de l’Etat afin d’améliorer d’avantage la gouvernance administrative. Le Chef de l’Etat qui, dans son message, s’est attardé sur les avancées et les efforts déployés au pays depuis 17 ans dans tous les domaines de la vie nationale, s’est dit satisfait d’avoir réussi à ériger un Etat moderne au centre de l’Afrique. « Qui aurait cru que la RDC qui était la rusée du monde, pouvait rebondir sur la scène internationale », s’est-il interrogé.
Une nouvelle orientation à l’économie nationale pour booster le développement de la RDC
Le Président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange a, par ailleurs, donné une nouvelle orientation économique pour les années à venir, en vue de booster le développement de la RDC et améliorer les conditions sociales de la population congolaise. Il a cité entre autres la gestion du dividende démographique, l’affectation de nouveaux investissements dans le secteur de l’enseignement, la lutte contre le chômage des jeunes par la formation professionnelle.
La pérennité de la croissance économique de la RDC, a dit le Président Kabila, sera tributaire des engagements additionnels en matière de diversification de l’économie nationale à travers principalement la relance de l’agriculture. Il s’agit spécialement de développer les filières d’exportations à forte dose de valeur ajoutée, le développement de l’industrie y compris le tourisme.
Sur le plan budgétaire
Auparavant, Joseph Kabila Kabange avait rappelé les réalisations de différents gouvernements qui se sont succédé, notamment l’amélioration de la loi des finances publiques qui est passée de 25 millions en 1960 à 4,6 milliards de dollars américains en 2017. Il a également relevé qu’au cours de ses deux mandats, l’inflation est contenue au niveau de 10% tandis que le déficit budgétaire résorbé.
Dans le domaine des infrastructures, le Président de la République a fait savoir que grâce aux efforts de tous, 23.000 km des routes sont réhabilitées et permettent la réunification du territoire national. Il a noté aussi l’amélioration de la navigation sur le fleuve, l’acquisition des locomotives pour la Société nationale des chemins de fer, la restauration du parc automobile de transport en commun.
Dans le secteur de l’énergie, le Président Kabila a indiqué que les efforts du gouvernement sont orientés vers la réduction du déficit dans la desserte en électricité et en eau potable. Dans ce cadre, de nombreuses chutes sont mises à profit, allant d’Inga à l’implantation solaire. Il a cité les barrages de Zongo, Katende et Kakobola sans compter les réalisations dans le secteur privé.
Le Président de la République a fait remarquer que sous son mandat plusieurs réformes ont été initiées pour l’amélioration du climat des affaires et stimuler les investissements. Plusieurs lois ont été votées dans cette perspective notamment la loi sur la sous-traitance. Ces réformes, a-t-il dit, ont porté des fruits escomptés.
« Tous ces résultats ont pour incidence la progression des indices de développement humain en RDC comme en témoigne le rapport d’avril du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) sur la situation économique de la RDC », a rapporté le Chef de l’Etat. Il a toutefois reconnu qu’en dépit de ces résultats, il reste vrai qu’en termes des perspectives, les conditions sociales des populations sont globalement préoccupantes en raison du seuil important de pauvreté particulièrement en milieux ruraux et urbains.
Selon BBC : Kabila:"la RDC ne recevra de leçons de personne LE 19 juillet 2018
Joseph Kabila a livré cet après-midi un discours très attendu devant le parlement réuni en congrès.
Le président de la République démocratique du Congo a mis en garde contre ceux qui veulent "manipuler" et donner des leçons à son pays.
A moins d'une semaine du dépôt des candidatures à la présidentielle, le président Kabila n'a donné aucune indication sur son avenir politique.


Les moments clés du discours du Président Kabila devant le parlement selon 2018- mediacongo.net
Joseph Kabila va « annoncer très bientôt, une série de décisions importantes (...) il ne voulait pas donner l'impression qu'il les prenait sous la pression internationale ». Toute la RDC espère que cette annonce d'Antonio Guteres, le SG de l'ONU, se traduira dans le Discours de la Nation de Joseph par une levée des ambiguïtés sur son avenir politique, les élections générales du 23 décembre 2018, et plus généralement du futur de la RDC. Bref un acte historique comme l'introduction du multipartisme par le Marechal Mobutu en avril 1990.
Ironie de l'histoire, en cinquante minutes, le Président Kabila a plutôt dressé un bilan élogieux de ses…. 17 ans à la tête du pays. « Un pays exsangue que beaucoup donnaient pour mort au tournant du millénaire », dire-t-il en substance.
Et dès son apparition sur la tribune, le chef de l’Etat a donné le ton de son discours : « Je sais pourquoi il y a une tension dans la salle. C'est précisément parce que dans cette salle, il y a certains qui pensent que quelque part dans mon discours, je vais dire: « Mesdames et Messieurs, comprenez mon émotion », explique-t-il, rappelant la sortie de Mobutu annonçant la naissance du multipartisme. Et Kabila de poursuivre : « Je ne le dirai pas. Je dirai plutôt, comprenez ma passion pour le Congo ».Mais je dirais plutôt comprenez ma passion pour le Congo », a lancé Joseph Kabila, pour expliquer son sourire affiché après avoir rejoint le pupitre duquel il a entamé un discours-bilan élogieux de son action..
Bilan d'un Congo qui fait face aux « ingérences étrangères »
D'emblée dans son discours, le président congolais a voulu faire le bilan de ses 17 ans de règne sur le Congo en brossant le portrait d'un pays qui fait face malgré tout aux « ingérences étrangères ». Tel un professeur qui donne cours dans un amphithéâtre de supporters, le président congolais a donné une « leçon inaugurale » sur la réunification du RDC pour laquelle il remercie « la ténacité avec laquelle vous avez choisi de m'accompagner »
« Qui aurait cru que la RDC qui était devenue la risée du monde (...) pouvait grâce aux efforts conjugués ensemble revenir sur la scène internationale et revenir au centre des convoitises (...) et des complots sordides », relève le président congolais. Il ajoute : « Hier dans le gouffre après sa disparition programmée, la RDC est aujourd'hui un État digne de l'être », fait-il savoir, visant volontairement la communauté internationale et continentale, avec qui il a souvent été à couteaux tirés.
Kabila martelera son engagement à respecter la Constitution sans jamais se prononcer sur son avenir personnel.
Il affirmera encore « La RDC n’a jamais donné de leçon à personne et n’a pas à en recevoir, surtout pas de la part de "ceux qui ont assassiné la démocratie" ici et ailleurs » . Il évoquera les « Sanctions arbitraires et injustes »…
Avant de revenir sur le refus du financement extérieur des élections. Un choix qui, selon lui, donnera sa « pleine légitimité à ceux et celles qui sortiront vainqueurs de cette consultation ».
Un bilan économique arrangé
Croissance, réforme de l'Etat, Codes régissant les différents secteurs économiques... La deuxième partie de son discours, Joseph Kabila l'a voulu économique en mettant en avant ses réformes économiques. Selon le président congolais, le « taux de croissance de la RDC, après avoir frôlé les deux chiffres, est supérieur à la moyenne en Afrique subsaharienne ».
Autre chiffre présidentiel: « De 3 milliards en 1960 notre PIB est évalué à 50 milliards actuellement... Quoi qu'encore insuffisant ». Pourtant cette croissance ne se traduit pas dans la vie pratique des Congolais puisque de l'aveu même du président »le seuil élevé de pauvreté dans le pays ».
Pas d'annonce sur son avenir politique mais sur la date des élections
Une fois de plus, ceux qui espéraient que Kabila annonce de quoi sera fait son avenir devront encore patienter jusqu’au 8 août. Le président congolais a noyé cette annonce attendue sous une autre concernant le calendrier des élections générales du 23 décembre 2018.
« Le cap des consultations électorales de 2018 reste maintenu. Notre engagement à respecter la Constitution reste encore non équivoque », assène le président congolais.
Mais le ton et les mots choisis par le président pour ce discours nationaliste laissent penser que les tenants de la ligne jusqu’au boutiste ont toujours les clés de la présidence en RDC.
Selon RFI : les principaux points du discours de Joseph Kabila a prononcé son discours ce jeudi 19 juillet 2018 devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès.
47 ans d'âge et depuis 17 ans au pouvoir, Joseph Kabila a réaffirmé la volonté de son pays d'organiser les élections en décembre 2018. Dans ce discours, Joseph Kabila n'a pas fait allusion à son avenir politique encore mois un 3e mandat.
Devant les députés et les sénateurs, Joseph Kabila a commencé son discours avec une allusion à la mythique phrase prononcée par Mobutu en avril 1990, « comprenez mon émotion ». Ce jour-là, le président de ce qu'on appelait encore le Zaïre, en larmes, avait annoncé la fin du monopartisme et son départ de la présidence du Mouvement populaire de la révolution.
« Je sais pourquoi il y a cette tension dans la salle », a lancé d'emblée Joseph Kabila avant d'ajouter : « Comprenez ma passion pour le Congo ».
Par ailleurs, il n'a pas évoqué son avenir politique. Comme dans ses précédents discours, Kabila a affirmé que le cap vers les élections de décembre reste maintenu : « Notre engagement à respecter la Constitution demeure lui aussi non équivoque. »
Conclusion :
Avec objectivité, e crois que le Chef de l’Etat Joseph Kabila aurait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques, s’il veut effectivement briguer le 3ieme mandat, il doit récuser le « vide » occasionné par le coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel de transition jusqu’aux prochaines élections, contrairement à la constitution révisée en 2011, laquelle lui avait donné la possibilité de briguer un mandat.
Il doit en outre nommer un Premier Ministre de la Majorité au pouvoir conformément la constitution révisée en 2011 et défier le principe de l’immutabilité verrouillé dans ladite constitution et en tirer toutes les conséquences tant au niveau national qu’international.
La transition du régime du Maréchal Mobutu est là pour nous enseigner davantage et ceux qui l’ont poussé au mur, après sa chute, se sont mues à kabilistes sans idéal de Mzee KABILA et en rebelles pour se repositionner dans les Institutions de la République actuelles et continuent à pérenniser leur traitrise voir vengeance cachée.
Point n’est besoin de se verser dans le constitutionnalisme béat, aucune Constitution n’étant par nature intouchable par le politique, il importe donc de convaincre les détenteurs et aux chercheurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU » et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat. Comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots. Sans Seigneur Jésus, le Roi des rois et Chef du pouvoir éternel, conquérir ou perdre le pouvoir rend fou. Oui le prendre ou le perdre rend fou absolument. Préparés ou improvisés, sanglants ou dérisoires, réprimés dans l’œuf ou célébrés dans la gloire, complots et coup d’État parcourent l’histoire humaine depuis les origines. D'un point de vue historique, et y compris dans l'époque contemporaine, le coup d'État a été l'un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir[].
Si un coup d'État est un renversement du pouvoir par une personne investie d'une autorité, de façon illégale et souvent brutale[]. On le distingue d'une révolution en ce que celle-ci est populaire. Je vous cite le Cas de la Guerre de Libération menée par Mzee Kabila qui a reversé Maréchal Mobutu le 17 mai 1997 avec le soutien de la population. Quant au putsch, c’est un coup d'État ou une iniquité sociale réalisé par la force des armes. L’Accord de la Saint-Sylvestre était un coup d’état constitutionnel et institutionnel ou une haute trahison accepté politiquement par toutes les parties signataires, car il a ouvert la voie à un régime exceptionnel qui met en cause la constitution révisé de 2011 et a autorisé le maintien au pouvoir les institutions hors mandat électif.
https://www.mediacongo.net/pics/mediacongo.png



Retour à la liste Petites annonces / Espace Etudiants
mediacongo
Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI

Code MediaCongo : WE8J2GQ
  Voir toutes ses annonces   Voir son profil

SEM JOSEPH KABILA EST RESTE EGALE A LUI-MÊME DEVANT LE CONGRES FACE A LA CRISE POLITIQUE CONGOLAISE.

Postée le: 20.07.2018
Ville : KINSHASA
Description

SEM JOSEPH KABILA EST RESTE EGALE A LUI-MÊME DEVANT LE CONGRES FACE A LA CRISE POLITIQUE CONGOLAISE.
Par l'Evangéliste Robert KIKIDI MBOSO KAMA,Ph.D.

Son Excellence Monsieur le Président de la République Joseph Kabila, a entamé de son discours, le Chef de l’Etat a appelé les Congolais à « comprendre sa passion pour le Congo », Comme MOBUTU a dit de comprendre son émotion pour le Zaïre.IL a réaffirmé ce jeudi 19 juillet 2018 de son engagement à respecter la Constitution de la République qui demeure non équivoque et à organiser des consultations électorales nationales fixées en décembre prochain, dans son adresse sur l’état de la nation devant le Congrès qui a réuni les deux Chambres du Parlement l'après-midi au Palais du peuple. Mais l'opinion nationale et internationale est restée sur sa soif de savoir de quelle Constitution dont fait allusion le Raïs? Celle de 2006 dont le principe de l’immutabilité est verrouillé dans laquelle la possibilité pour le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de ne pas briguer 3eme mandat est consolidé ou celle de 2011 révisée pareillement dans laquelle lui avait donné la possibilité de briguer le second mandat en ramenant le compteur à zéro pour paraphraser le Chercheur Cyrus Mirindi. Mais elle n'a pas non plus annuler le principe de l’immutabilité verrouillé dans la Constitution de 2006 ou le coup d’état constitutionnel et institutionnel fait par l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, lequel Accord l'empêche aussi de briguer un autre mandat pour atteindre le plafond constitutionnel. En effet, l'Accord politique de la Saint-Sylvestre ayant la primauté sur droit a consacré la RDC sous un régime d’exception ou extra constitutionnel pour la gestion de l’Etat pendant la transition jusqu’aux élections. Aujourd’hui le pays est dans ce régime exceptionnel, met en cause la constitution révisé de 2011. C’est ainsi que cet Accord de la Saint-Sylvestre stipule aussi que le Président Joseph Kabila ne devrait pas déposer sa candidature lors de la prochaine présidentielle. La possibilité pour le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, de ne pas briguer un autre mandat, est consolidé, y compris le principe de l’immutabilité qui était verrouillé dans la constitution de 2006.
C'est une grande interrogation, face au Chef DE L’ETAT QUI EST RESTE EGALE A LUI-MÊME; est-ce-que le Respect de la Constitution en ce moment signifie le dépôt de candidature pour briguer un autre mandat pour atteindre le plafond constitutionnel. Dans ce cas s’il veut effectivement briguer le 3ieme mandat, il doit récuser le « vide » occasionné par le coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel de transition jusqu’aux prochaines élections, contrairement à la constitution révisée en 2011, laquelle lui avait donné la possibilité de briguer le second mandat .Il doit en outre nommer un Premier Ministre de la Majorité ou reconduire Tshibala qui est aussi de leur nouvelle Plate-forme FNC au pouvoir conformément la constitution révisée partiellement en 2011. IL doit défier le principe de l’immutabilité verrouillé dans ladite constitution et en tirer toutes les conséquences tant au niveau national qu’international. Ou en fin le Respect de la constitution veut dire pour le Chef de l'Etat l'application de l'Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel et extra constitutionnel de 2011 et de transition jusqu’aux prochaines élections. Dans ce cas, il est appelé de se choisir un dauphin parmi ses alliés ou de sa famille politique fidèle, crédible et capable de préserver ses intérêts ou sa passion pour la RDC, comme Tshibala, Muzito, Matata, Minaku, Miezi, Bahati, Ruberwa, etc.
Voici ce que la presse nous relate :
SELON MEDIACONGO.NET
A l’entame de son discours, le Chef de l’Etat a appelé les Congolais à « comprendre sa passion pour le Congo », Comme MOBUTU a dit de comprendre son émotion pour le Zaïre et il a saluant la détermination de ces derniers à l’accompagner pendant toute la période difficile marquée par des intrigues diplomatiques contre la RDC.
Ces élections, a-t-il dit, seront une affaire de souveraineté nationale et financées entièrement par le gouvernement de la République. « Ceci est un moyen de donner un sens à l’indépendance et à la dignité de la RDC. C’est pour cette raison que nous avons tenu à affranchir le processus électoral des contingences de financement extérieur et par conséquent des chantages de tous genres afin de créer des meilleures conditions pour notre peuple », a explicité le Chef de l’Etat. Il en a appelé à la vigilance et au patriotisme de la classe politique toutes tendances confondues.
Au sujet de l’ingérence étrangère aux affaires intérieures de la RDC, Joseph Kabila a soutenu qu’étant donné que le Congo ne donne pas des leçons à d’autres nations, il n’est pas disposé à en recevoir de personne, surtout pas de ceux qui ont assassiné la démocratie dans le pays et ailleurs. « Ce ne sont ni les accusations gratuites et infondées ni des pressions et menaces inconsidérées et encore moins des sanctions arbitraires et injustes qui nous détourneront de la voie que nous nous sommes tracés volontairement et librement ».
S’agissant de la sécurité et de la défense de l’intégrité territoriale du Congo, un des sujets majeurs qui ont figuré en bonne place sur la grille de son action des 17 dernières années, le Président de la République a rassuré que celles-ci vont demeurer une des priorités du pays pour des raisons évidentes : la position géographique de la RDC au centre du continent, la diversité d’opinions politiques et la pluralité des tribus sont des actes, mais aussi malheureusement, le levier sur lequel les ennemis de ce pays agissent régulièrement pour tenter de déstabiliser, de le diviser et de se donner les moyens d’en exploiter ses nombreuses ressources.
Face à cette réalité, a-t-il poursuivi, il est indiqué de continuer à appliquer une politique étrangère de bon voisinage assumant ainsi part de responsabilité du Congo au plan de la stabilité régionale. « A ce sujet, le Congo va rester un pays ouvert entretenant des relations décomplexées avec tous les autres pays du monde », a déclaré le Président de la République.
Il a évoqué les efforts entrepris pour faire des Forces armées de la République démocratique du Congo(FARDC) et de la Police nationale congolaise(PNC) des outils efficaces pour la sécurisation du territoire national et du peuple congolais.
Redonner à la justice congolaise son vrai rôle de régulateur de la vie sociale
Au sujet de la justice congolaise, le Chef de l’Etat a souligné la nécessité de donner à celle-ci son vrai rôle de régulateur de la vie sociale et de protecteur de l’ordre public afin que l’impunité soit conjurée à jamais et que cesse la banalisation, fut-elle, de manque de considération politique de valeurs essentielles de la société congolaise.
Se déclarant fier de la renaissance de la justice, le Président Joseph Kabila s’est dit déterminé à lutter davantage contre les inégalités, affirmant que c’est la principale mission qu’il a confiée au gouvernement. « Il est temps que cesse dans cette optique, tout laxisme à l’endroit de ceux des magistrats qui, au lieu d’honorer leur serment, se détournent de leur vocation… Oui, Il est temps et plus que temps, grâce aux réformes et changements opérés, que la soif de la justice fortement ressentie par le peuple Congolais soit étanchée et que ceux qui ont choisi de faire les affaires dans ce pays se sentent dans la sécurité judiciaire ».
Quant à l’administration publique, elle a subi une cure de rajeunissement et de modernisation par la mise à la retraite honorable des agents et fonctionnaires de l’Etat afin d’améliorer d’avantage la gouvernance administrative. Le Chef de l’Etat qui, dans son message, s’est attardé sur les avancées et les efforts déployés au pays depuis 17 ans dans tous les domaines de la vie nationale, s’est dit satisfait d’avoir réussi à ériger un Etat moderne au centre de l’Afrique. « Qui aurait cru que la RDC qui était la rusée du monde, pouvait rebondir sur la scène internationale », s’est-il interrogé.
Une nouvelle orientation à l’économie nationale pour booster le développement de la RDC
Le Président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange a, par ailleurs, donné une nouvelle orientation économique pour les années à venir, en vue de booster le développement de la RDC et améliorer les conditions sociales de la population congolaise. Il a cité entre autres la gestion du dividende démographique, l’affectation de nouveaux investissements dans le secteur de l’enseignement, la lutte contre le chômage des jeunes par la formation professionnelle.
La pérennité de la croissance économique de la RDC, a dit le Président Kabila, sera tributaire des engagements additionnels en matière de diversification de l’économie nationale à travers principalement la relance de l’agriculture. Il s’agit spécialement de développer les filières d’exportations à forte dose de valeur ajoutée, le développement de l’industrie y compris le tourisme.
Sur le plan budgétaire
Auparavant, Joseph Kabila Kabange avait rappelé les réalisations de différents gouvernements qui se sont succédé, notamment l’amélioration de la loi des finances publiques qui est passée de 25 millions en 1960 à 4,6 milliards de dollars américains en 2017. Il a également relevé qu’au cours de ses deux mandats, l’inflation est contenue au niveau de 10% tandis que le déficit budgétaire résorbé.
Dans le domaine des infrastructures, le Président de la République a fait savoir que grâce aux efforts de tous, 23.000 km des routes sont réhabilitées et permettent la réunification du territoire national. Il a noté aussi l’amélioration de la navigation sur le fleuve, l’acquisition des locomotives pour la Société nationale des chemins de fer, la restauration du parc automobile de transport en commun.
Dans le secteur de l’énergie, le Président Kabila a indiqué que les efforts du gouvernement sont orientés vers la réduction du déficit dans la desserte en électricité et en eau potable. Dans ce cadre, de nombreuses chutes sont mises à profit, allant d’Inga à l’implantation solaire. Il a cité les barrages de Zongo, Katende et Kakobola sans compter les réalisations dans le secteur privé.
Le Président de la République a fait remarquer que sous son mandat plusieurs réformes ont été initiées pour l’amélioration du climat des affaires et stimuler les investissements. Plusieurs lois ont été votées dans cette perspective notamment la loi sur la sous-traitance. Ces réformes, a-t-il dit, ont porté des fruits escomptés.
« Tous ces résultats ont pour incidence la progression des indices de développement humain en RDC comme en témoigne le rapport d’avril du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) sur la situation économique de la RDC », a rapporté le Chef de l’Etat. Il a toutefois reconnu qu’en dépit de ces résultats, il reste vrai qu’en termes des perspectives, les conditions sociales des populations sont globalement préoccupantes en raison du seuil important de pauvreté particulièrement en milieux ruraux et urbains.
Selon BBC : Kabila:"la RDC ne recevra de leçons de personne LE 19 juillet 2018
Joseph Kabila a livré cet après-midi un discours très attendu devant le parlement réuni en congrès.
Le président de la République démocratique du Congo a mis en garde contre ceux qui veulent "manipuler" et donner des leçons à son pays.
A moins d'une semaine du dépôt des candidatures à la présidentielle, le président Kabila n'a donné aucune indication sur son avenir politique.


Les moments clés du discours du Président Kabila devant le parlement selon 2018- mediacongo.net
Joseph Kabila va « annoncer très bientôt, une série de décisions importantes (...) il ne voulait pas donner l'impression qu'il les prenait sous la pression internationale ». Toute la RDC espère que cette annonce d'Antonio Guteres, le SG de l'ONU, se traduira dans le Discours de la Nation de Joseph par une levée des ambiguïtés sur son avenir politique, les élections générales du 23 décembre 2018, et plus généralement du futur de la RDC. Bref un acte historique comme l'introduction du multipartisme par le Marechal Mobutu en avril 1990.
Ironie de l'histoire, en cinquante minutes, le Président Kabila a plutôt dressé un bilan élogieux de ses…. 17 ans à la tête du pays. « Un pays exsangue que beaucoup donnaient pour mort au tournant du millénaire », dire-t-il en substance.
Et dès son apparition sur la tribune, le chef de l’Etat a donné le ton de son discours : « Je sais pourquoi il y a une tension dans la salle. C'est précisément parce que dans cette salle, il y a certains qui pensent que quelque part dans mon discours, je vais dire: « Mesdames et Messieurs, comprenez mon émotion », explique-t-il, rappelant la sortie de Mobutu annonçant la naissance du multipartisme. Et Kabila de poursuivre : « Je ne le dirai pas. Je dirai plutôt, comprenez ma passion pour le Congo ».Mais je dirais plutôt comprenez ma passion pour le Congo », a lancé Joseph Kabila, pour expliquer son sourire affiché après avoir rejoint le pupitre duquel il a entamé un discours-bilan élogieux de son action..
Bilan d'un Congo qui fait face aux « ingérences étrangères »
D'emblée dans son discours, le président congolais a voulu faire le bilan de ses 17 ans de règne sur le Congo en brossant le portrait d'un pays qui fait face malgré tout aux « ingérences étrangères ». Tel un professeur qui donne cours dans un amphithéâtre de supporters, le président congolais a donné une « leçon inaugurale » sur la réunification du RDC pour laquelle il remercie « la ténacité avec laquelle vous avez choisi de m'accompagner »
« Qui aurait cru que la RDC qui était devenue la risée du monde (...) pouvait grâce aux efforts conjugués ensemble revenir sur la scène internationale et revenir au centre des convoitises (...) et des complots sordides », relève le président congolais. Il ajoute : « Hier dans le gouffre après sa disparition programmée, la RDC est aujourd'hui un État digne de l'être », fait-il savoir, visant volontairement la communauté internationale et continentale, avec qui il a souvent été à couteaux tirés.
Kabila martelera son engagement à respecter la Constitution sans jamais se prononcer sur son avenir personnel.
Il affirmera encore « La RDC n’a jamais donné de leçon à personne et n’a pas à en recevoir, surtout pas de la part de "ceux qui ont assassiné la démocratie" ici et ailleurs » . Il évoquera les « Sanctions arbitraires et injustes »…
Avant de revenir sur le refus du financement extérieur des élections. Un choix qui, selon lui, donnera sa « pleine légitimité à ceux et celles qui sortiront vainqueurs de cette consultation ».
Un bilan économique arrangé
Croissance, réforme de l'Etat, Codes régissant les différents secteurs économiques... La deuxième partie de son discours, Joseph Kabila l'a voulu économique en mettant en avant ses réformes économiques. Selon le président congolais, le « taux de croissance de la RDC, après avoir frôlé les deux chiffres, est supérieur à la moyenne en Afrique subsaharienne ».
Autre chiffre présidentiel: « De 3 milliards en 1960 notre PIB est évalué à 50 milliards actuellement... Quoi qu'encore insuffisant ». Pourtant cette croissance ne se traduit pas dans la vie pratique des Congolais puisque de l'aveu même du président »le seuil élevé de pauvreté dans le pays ».
Pas d'annonce sur son avenir politique mais sur la date des élections
Une fois de plus, ceux qui espéraient que Kabila annonce de quoi sera fait son avenir devront encore patienter jusqu’au 8 août. Le président congolais a noyé cette annonce attendue sous une autre concernant le calendrier des élections générales du 23 décembre 2018.
« Le cap des consultations électorales de 2018 reste maintenu. Notre engagement à respecter la Constitution reste encore non équivoque », assène le président congolais.
Mais le ton et les mots choisis par le président pour ce discours nationaliste laissent penser que les tenants de la ligne jusqu’au boutiste ont toujours les clés de la présidence en RDC.
Selon RFI : les principaux points du discours de Joseph Kabila a prononcé son discours ce jeudi 19 juillet 2018 devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès.
47 ans d'âge et depuis 17 ans au pouvoir, Joseph Kabila a réaffirmé la volonté de son pays d'organiser les élections en décembre 2018. Dans ce discours, Joseph Kabila n'a pas fait allusion à son avenir politique encore mois un 3e mandat.
Devant les députés et les sénateurs, Joseph Kabila a commencé son discours avec une allusion à la mythique phrase prononcée par Mobutu en avril 1990, « comprenez mon émotion ». Ce jour-là, le président de ce qu'on appelait encore le Zaïre, en larmes, avait annoncé la fin du monopartisme et son départ de la présidence du Mouvement populaire de la révolution.
« Je sais pourquoi il y a cette tension dans la salle », a lancé d'emblée Joseph Kabila avant d'ajouter : « Comprenez ma passion pour le Congo ».
Par ailleurs, il n'a pas évoqué son avenir politique. Comme dans ses précédents discours, Kabila a affirmé que le cap vers les élections de décembre reste maintenu : « Notre engagement à respecter la Constitution demeure lui aussi non équivoque. »
Conclusion :
Avec objectivité, e crois que le Chef de l’Etat Joseph Kabila aurait renoncé à son mandat par rapport à d’autres raisons politique de la crise qui a conduit aux négociations politiques, s’il veut effectivement briguer le 3ieme mandat, il doit récuser le « vide » occasionné par le coup d’état constitutionnel et institutionnel de l’Accord Politique de la Saint-Sylvestre, qu’il a entériné lui-même en consacrant le pays dans un régime exceptionnel de transition jusqu’aux prochaines élections, contrairement à la constitution révisée en 2011, laquelle lui avait donné la possibilité de briguer un mandat.
Il doit en outre nommer un Premier Ministre de la Majorité au pouvoir conformément la constitution révisée en 2011 et défier le principe de l’immutabilité verrouillé dans ladite constitution et en tirer toutes les conséquences tant au niveau national qu’international.
La transition du régime du Maréchal Mobutu est là pour nous enseigner davantage et ceux qui l’ont poussé au mur, après sa chute, se sont mues à kabilistes sans idéal de Mzee KABILA et en rebelles pour se repositionner dans les Institutions de la République actuelles et continuent à pérenniser leur traitrise voir vengeance cachée.
Point n’est besoin de se verser dans le constitutionnalisme béat, aucune Constitution n’étant par nature intouchable par le politique, il importe donc de convaincre les détenteurs et aux chercheurs du pouvoir qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU » et que l’alternance au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat. Comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots. Sans Seigneur Jésus, le Roi des rois et Chef du pouvoir éternel, conquérir ou perdre le pouvoir rend fou. Oui le prendre ou le perdre rend fou absolument. Préparés ou improvisés, sanglants ou dérisoires, réprimés dans l’œuf ou célébrés dans la gloire, complots et coup d’État parcourent l’histoire humaine depuis les origines. D'un point de vue historique, et y compris dans l'époque contemporaine, le coup d'État a été l'un des moyens les plus fréquemment utilisés pour accéder au pouvoir[].
Si un coup d'État est un renversement du pouvoir par une personne investie d'une autorité, de façon illégale et souvent brutale[]. On le distingue d'une révolution en ce que celle-ci est populaire. Je vous cite le Cas de la Guerre de Libération menée par Mzee Kabila qui a reversé Maréchal Mobutu le 17 mai 1997 avec le soutien de la population. Quant au putsch, c’est un coup d'État ou une iniquité sociale réalisé par la force des armes. L’Accord de la Saint-Sylvestre était un coup d’état constitutionnel et institutionnel ou une haute trahison accepté politiquement par toutes les parties signataires, car il a ouvert la voie à un régime exceptionnel qui met en cause la constitution révisé de 2011 et a autorisé le maintien au pouvoir les institutions hors mandat électif.
mediacongo
mediacongo
mediacongo
mediacongo
mediacongo
mediacongo
mediacongo
AVIS AUX UTILISATEURS Les "petites annonces" sont publiées librement et gratuitement par leurs auteurs qui en sont respectivement responsables. mediacongo.net s’efforce de supprimer tout contenu abusif. Veuillez néanmoins faire attention, en particulier lors d’une éventuelle transaction.
right
Annnonce Suivante : LE CHRETIEN ET L-ARGENT OU LA RICHESSE
left
Annonce Précédente : spécial recrutement