
Provinces
Environ 2500 familles de déplacés de Rutshuru ont dit, vendredi 20 janvier, vivre sans assistance depuis trois mois au site de Buvira, territoire de Nyirangongo (Nord-Kivu).
Ils affirment arriver au bout de leur patience et préfèrent retourner dans leurs entités sous occupation du M23.
« On n’en peut plus. Je pense que nous n’allons plus rester longtemps ici car le premier ennemi c’est la famine. Que le gouvernement nous ramène chez nous. Je préfère mourir chez moi que souffrir de la sorte… », a souligné Jean-Baptiste Ntezimana.
Il a indiqué que plus de quatre depuis que le gouvernement leur a donné de la nourriture.
Selon lui, ils enterrent des enfants et des femmes enceintes qui meurent de faim.
Jean-Baptiste Ntezimana a également exprimé leur idée de retourner dans leurs milieux d’origine : « Beaucoup de gens vont chercher à manger dans la brousse. Je ne crois pas que nous allons rester encore ici, nous sommes obligés de nous jeter entre les mains du M23, nous avons déjà écrit et envoyé partout. Si on ne veut pas nous aider qu’on nous ramène chez nous ».
Il reconnait tout de même que le site de Buvira a été aménagé grâce aux efforts du gouvernement à travers l’ONG ACRUR.
Cette structure a érigé une vingtaine d’hangars pour protéger ces déplacés des intempéries, et a mis en place toute un dispositif d’hygiène et approvisionnement en eau potable.
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