
Société
Il y a environ une décennie, les jeunes de la RDC sont sensibilisés à l’entreprenariat. Cela a produit des fruits. Car, de plus en plus, les jeunes Congolais entreprennent chacun selon son domaine. Mais ils rencontrent de sérieux problèmes pour prospérer. Certains jeunes parlent de l’absence de financement, d’autres, de manque de confiance de la population en leur service. Ceux qui entreprennent dans le commerce évoquent les difficultés à écouler la marchandise.
Par exemple, Fleury Mbolela, âgé de 26 ans est ingénieur civil électromécanicien. Depuis trois ans, Il entreprend dans le domaine de l’électrification des bâtiments. Fleury rencontre d’énormes difficultés pour décrocher le marché qui rapporte.
”J’ai créé ma propre entreprise d’électrification des bâtiments et autres. J’œuvre de façon indépendante. Mais la plus grande difficulté que je rencontre sur le terrain, c’est que les Congolais n’ont pas confiance en nous. Ils se tournent beaucoup plus vers les étrangers, entre autres les entreprises appartenant aux chinois, et aux occidentaux. Les Congolais évitent les services rendus par nous les jeunes locaux. Et pourtant, nous les jeunes, nous avons la compétence et même les matériels pour exécuter le travail. On se fie aux étrangers qui n’ont même pas le même niveau que nous”.
Le manque de financement
Contrairement au précédent, Mick Mugalu lui, est confronté au problème de financement. Agé de 29 ans, Mick a créé une entreprise dénommée ”MAX pour un Congo illuminé”. Au sein de cette entreprise, il propose comme service, l’installation électrique et la sécurité des bâtiments.
”J’ai une grande vision, mais je suis buté à un problème de financement. Je manque certains matériels. J’ai fait des appels à certaines institutions financières et j’attends la suite. Entretemps, nous évoluons avec le moyen de bord”.
D’autres jeunes ne savent pas écouler leurs productions locales. C’est par exemple les engrais chimiques Made in Congo. Les acheteurs préfèrent aller s’approvisionner en Zambie voisine plutôt que d’acheter les produits locaux. C’est aussi le cas de Dorcas Mushikita elle évolue dans la transformation. Elle, et ses deux sœurs, produisent de la pommade, du savon, et du shampoing à base des arachides. Dorcas est âgée de 29 ans. ”La transformation est une passion pour moi, voilà pourquoi je continue. Si non, c'est difficile d’évoluer, on n’achète pas nos produits. J’arrive à écouler 10 boites de pommade avec beaucoup de peine”.
Pour leur permettre de prospérer, les jeunes appellent à la sensibilisation de la communauté pour consommer local.
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