
Politique
Au sommet de Bujumbura, le président sud-africain a insisté sur la prise des décisions concrètes pour remédier aux lacunes découlant de la non-mise en œuvre de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba.
Pour Cyril Ramaphosa, il est essentiel que toutes les parties fassent preuve de la plus grande volonté politique et réaffirment leur engagement en faveur de sa mise en œuvre réussie.
L’Afrique du Sud soutient pleinement les efforts de revitalisation de cet accord signé en février 2023, pour répondre aux défis actuels en constante évolution.

Le président Ramaphosa a proposé que l’accent soit mis sur les points suivants :
S’attaquer aux causes profondes du conflit et aux moteurs des conflits violents dans la région, si nous voulons approfondir et consolider la démocratie et promouvoir la bonne gouvernance.
Élaborer une stratégie globale de lutte contre l’exploitation illégale des ressources minérales, la corruption, le blanchiment d’argent et la criminalité transnationale organisée.
Il faut investir davantage dans le renforcement des capacités institutionnelles de gestion et de contrôle des frontières, ainsi que des agences judiciaires et répressives.
Appeler le système des Nations unies à continuer de fournir des capacités et une assistance technique aux institutions de l’État pour maintenir les normes de responsabilité en matière de violence sexiste et pour renforcer les cadres juridiques.
Renforcer la coopération, la coordination et la complémentarité des efforts entre la Monusco, les Forces armées de la République démocratique du Congo et la Force régionale de l’EAC.
Mobiliser des ressources pour soutenir le déploiement d’une force régionale dans l’est de la RDC sous les auspices de l’EAC, et le renforcement des capacités de la Monusco
Les pays de la région accélèrent les initiatives de développement qui s’attaquent à la pauvreté, au chômage et aux inégalités.
Le président sud-africain a soulevé également l’impérieuse d’une harmonisation entre les différentes initiatives visant à faire face à la situation en RDC et dans la région. « L’Accord-cadre d’Addis-Abeba devrait être le point focal de tous nos efforts », a-t-il indiqué.
« Tous les signataires et garants doivent œuvrer pour que les mécanismes régionaux de contrôle et de vérification ad hoc soient pleinement renforcés », a souligné Cyril Ramaphosa, saluant les efforts de facilitation entrepris par l’Union africaine et le président de la CIRGL, João Manuel Gonçalves Lourenço, à l’appui de la mise en œuvre de la Feuille de route de Luanda.
Il a aussi félicité le facilitateur de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), l’ancien président Kenya, Uhuru Kenyatta, pour les progrès réalisés dans le cadre du processus de Nairobi, avec le soutien du président de l’EAC, Évariste Ndayishimiye.
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