
Société
La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) vient de subir son deuxième échec opérationnel, après une révision du fichier électoral bâclée. L’opération de réception et traitement des candidatures a tout simplement été boudée par la classe politique (toutes tendances confondues) en signe de boycott général de l’administration Kadima.
La CASE salue cette expression patriotique de rejet de la part des forces vives de la Nation et réitère son mot d’ordre consistant à conspuer vigoureusement l’équipe illégitime de Monsieur Denis Kadima qui ne fait qu’appliquer le plan de travail lui préparait par le pouvoir.
Avec moins de 0,2 % de dossiers de candidatures signalés sur l’ensemble du territoire national, la CENI actuel voudrait, contre vents et marrées, justifier gauchement son attachement aux finances électorales en s’accrochant coûte que coûte à un processus infect et en totale putréfaction.
La CASE précise à ce stade que pour avoir lamentablement échoué d’organiser des élections inclusives, professionnelles et transparentes, Monsieur Denis Kadima devrait se repentir à Nkamba (siège de l’Église Kimbanguiste) et présenter ses excuses à la Nation pour l’avoir grossièrement manipulé en lui faisant croire qu’il disposerait d’une quelconque expérience dans la gestion des élections. Monsieur Kadima avait ainsi induit en erreur plusieurs Chefs des Confessions Religieuses jusqu’à provoquer une fissure grave entre les hauts dignitaires de nos églises.
La CASE rappelle que la CENI n’a toujours pas reçu les fonds promis par le gouvernement pour la conduite des opérations et l’apurement des arriérés de salaire du personnel ainsi que les décomptes finaux des anciens agents. La CENI ne fait que cumuler des dettes et s’écarter du droit chemin.
Dans cette opacité caractérielle, la CENI n’a encore rien dit à propos des machines à voter dont les 70 % de kits sont à déclasser. C’est également le cas pour les imprimés de valeur non encore commandés et toute la quincaillerie électorale attendue.
La CASE rappelle au Président de la République, Chef de l’État, Monsieur Félix Tshisekedi que rien ne sert de forcer une machine rouillée et sujette à scandales dans l’implémentation de la gouvernance électorale en République Démocratique du Congo.
La CENI-Kadima qui a tout essayé et tout échoué, tout comme la Cour constitutionnelle qui porte désormais les graves stigmates de compromission et des soupçons avérés d’avoir servi de champ d’action aux criminels qui ont assassiné Chérubin Okende, viennent de franchir la barre du tolérable. Ces deux institutions épinglées dans des scandales abominables doivent être complètement renouvelées afin de garantir un processus électoral aux meilleurs lendemains. Ainsi, leur recomposition s’impose à la faveur d’un DIALOGUE ouvert et inclusif.
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