
Politique
Dans un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction, le front Commun pour le Congo FCC en sigle, la famille politique de Joseph Kabila dénonce avec la plus grande énergie la volonté manifeste du régime en place de réduire ses membres, ainsi que toute autre voix dissidente au silence citant nommément les cas de Kahozi Bin Malisawa, Momo Mulapu emprisonné au lualaba, Papy Tamba porté disparu, Claude Mashala et Pius Romain Roland Ngoy pour ne citer que ceux-là qui vivent en cavale craignant les arrestations et enlèvement.

Outre les cas de ses membres , le FCC dénonce aussi d’autres exemples du muselement et violence du régime en place c’est notamment le cas, depuis plusieurs mois de Me Gloria Senga, activiste des droits humains et une des leaders de la campagne « Tolembi Pasi»; de Franck Diongo, Président du Parti Lumumbiste Progressiste; des Députés national et provincial honoraire Daniel Safu et Mike Mukebayi, cadres du parti politique Ensemble pour la République. C’est aussi le cas, depuis plusieurs mois pour certains et quelques jours pour d’autres, du Pasteur Ngoy Mulunda Nyanga, Président Honoraire de la Commission Électorale Nationale Indépendante.

Le Front Commun pour le Congo dénonce cette volonté manifeste du régime en place de réduire ses membres, ainsi que toute autre voix dissidente au silence et, plus largement, d’empêcher l’exercice, par les Congolais, de leurs libertés fondamentales. Les enlèvements, arrestations et attaques violentes dont sont victimes les personnalités politiques du FCC et leurs biens relèvent en effet d’une politique délibérée et systématique, du pouvoir en place, visant à cibler et à museler les membres de cette famille politique, les empêchant ainsi de jouir des droits et d’exercer des libertés leur reconnus aux termes de la Constitution et de lois de la République.

Cependant, Le Front Commun pour le Congo prévient les concepteurs de cette politique qu’elle viole notamment les articles 17, 23, 29 et 30 de la Constitution du 18 février 2006. II prévient aussi les exécutants de ladite politique que leurs actes portent atteinte aux engagements internationaux que la République Démocratique du Congo a contractés, particulièrement la Charte Africaine des droits de l’homme et des peuples en ses articles 6, 9, 10.2, 12.1 et 14; le Pacte international relatif aux droits civils et politiques en ses articles 9.1, 12.1, 17.1 et 19.1; ainsi que d’autres instruments régionaux et universels relatifs aux droits et libertés fondamentaux.

Par ailleurs, Le Front Commun pour le Congo exige donc la libération, immédiate et sans condition, de ses membres et de tous les opposants et acteurs de la Société Civile, victimes de l’intolérance politique, injustement arrêtés, emprisonnés ou détenus dans des cachots secrets. Il exige aussi l’arrêt de la traque, des menaces, des poursuites judiciaires et d’autres formes d’intimidation à l’endroit des journalistes, analystes et communicateurs politiques, aujourd’hui contraints à la clandestinité ou à l’exil, du fait de leurs opinions politiques.
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