Recherche
  Home Actualités Petites annonces Offres d’emploi Appels d’offres Publireportages C'est vous qui le dites Medias & tendances Immobilier Recherche Contact



Infos congo - Actualités Congo - Ecobank_30012026
mediacongo
Retour

Politique

Cadre de la CCU, Jean Thierry Monsenepwo : «Modifier la Constitution n’est ni un acte dictatorial ni une menace pour la démocratie »

2024-11-22
22.11.2024
2024-11-22
Ajouter aux favoris
http://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2024_actu/11-novembre/11-17/jean_thierry_monsenepwo_22_nov_2024.jpg -

Le débat autour de l’article 217 de la Constitution du 18 février 2006 ne faiblit pas. Cette disposition de la loi fondamentale soulève des interrogations majeures sur la souveraineté nationale, l’intégration africaine et la sécurité nationale.

Alors que certains plaident pour son maintien, d’autres, au nombre desquels le Président de la république, Félix Tshisekedi, expriment des préoccupations légitimes concernant son potentiel impact sur l’intégrité territoriale du pays. Eminent cadre de la Convention des congolais unis (CCU), formation politique chère à Lambert Mende, Jean Thierry Monsenepwo y va de sa lecture de l’article 217, confortant les initiatives de révision de la Constitution. Répondant aux opposants à la révision ou changement de constitution, Jean Thierry Monsenepwo affirme que « Modifier la Constitution n’est ni un acte dictatorial ni une menace pour la démocratie.» Ci-dessous, l’intégralité de son analyse de l’article 217 de la Constitution.

1. L’Article 217 et la Crainte de Balkanisation

L’article 217 stipule que la RDC peut consentir à limiter partiellement sa souveraineté pour promouvoir l’unité africaine et l’intégration régionale, notamment au sein de structures comme l’Union africaine (UA).

Cependant, dans un contexte de crises récurrentes dans l’est du pays, cette disposition est perçue comme une menace potentielle.

• Position du Président Tshisekedi :

Le Président voit cet article comme une brèche susceptible d’être exploitée par des acteurs extérieurs ou des États voisins pour justifier des interventions ou des ingérences territoriales, conduisant à une balkanisation de facto.

Arguments en faveur de cette position

1. La RDC a fait face à des tentatives historiques de balkanisation, particulièrement dans l’Est, où des groupes armés bénéficient de soutiens étrangers.

2. Une perte, même partielle, de souveraineté pourrait fragiliser davantage l’État central, rendant le pays vulnérable aux ambitions géostratégiques et économiques d’acteurs extérieurs.

3. Le contexte géopolitique et historique du pays justifie une approche prudente face à toute disposition susceptible de compromettre l’intégrité nationale.

• Exemple comparatif :

D’autres pays africains, comme le Ghana, ont intégré des clauses similaires dans leur constitution. Toutefois, ces dispositions sont strictement encadrées par des mécanismes de contrôle garantissant qu’elles servent uniquement les intérêts nationaux.

2. La Révision de la Constitution : Nécessité ou Risque ?

Certaines forces politiques et sociales s’opposent à toute révision de la Constitution, qualifiant cette démarche de menace à la démocratie. Ces critiques, cependant, ignorent les failles objectives de la Constitution de 2006, adoptée sous forte influence extérieure dans un contexte post-conflit.

• Points faibles de la Constitution actuelle:

– Une incapacité à répondre efficacement aux crises sécuritaires actuelles, notamment dans l’Est.

– Des institutions rigides qui entravent la gouvernance et les réformes nécessaires.

• Réviser pour mieux gouverner :

*Modifier la Constitution n’est ni un acte dictatorial ni une menace pour la démocratie. Au contraire, il s’agit d’un pas vers le renforcement de la souveraineté nationale et la construction d’institutions solides, capables de relever les défis contemporains*.

3. Réponse aux Forces Politiques et Sociales

La déclaration des “Forces Politiques et Sociales” dénonçant la volonté de révision constitutionnelle est une manœuvre démagogique, révélant leur incapacité à proposer des solutions concrètes pour le pays.

• Accusations infondées :

Accuser le Président Tshisekedi de vouloir instaurer une dictature ou s’éterniser au pouvoir est non seulement irresponsable, mais aussi une insulte à l’intelligence des Congolais.

Ces critiques émanent souvent de ceux qui ont eux-mêmes failli dans leurs responsabilités passées.

• Hypocrisie manifeste :

Les dénonciations sur la souffrance du peuple et les droits humains viennent de figures dont la gouvernance a été marquée par l’impunité et la corruption. Sous l’administration Tshisekedi, des réformes courageuses ont été initiées pour améliorer les finances publiques, renforcer les relations internationales et mettre en œuvre des projets concrets en faveur des citoyens.

• Un agenda caché:

Ces appels à la désobéissance civile et à la peur ne visent qu’à semer le chaos pour freiner les efforts de stabilisation et de modernisation en cours.

Conclusion

Les Congolais ne sont pas dupes. Derrière les critiques de certaines forces politiques se cachent des ambitions nostalgiques d’un passé marqué par l’impunité et la mauvaise gouvernance.

Le Président Félix Tshisekedi reste engagé à défendre l’intégrité de la RDC tout en menant les réformes nécessaires pour bâtir un avenir prospère.

Jean Thierry Monsenepwo, Ambassadeur CICM


Forum des As / MCP , via mediacongo.net
C’est vous qui le dites : 4 commentaires
1874 suivent la conversation

Faites connaissance avec votre « Code MediaCongo »

Le code à 7 caractères (précédé de « @ ») à côté du Nom est le Code MediaCongo de l’utilisateur. Par exemple « Jeanne243 @AB25CDF ». Ce code est unique à chaque utilisateur. Il permet de différencier les utilisateurs.

Poster un commentaire, réagir ?

Les commentaires et réactions sont postés librement, tout en respectant les conditions d’utilisation de la plateforme mediacongo.net. Vous pouvez cliquer sur 2 émojis au maximum.

Merci et excellente expérience sur mediacongo.net, première plateforme congolaise

MediaCongo – Support Utilisateurs


Il y a 460 jours
Depuis quand vous êtes devenu un constititionnaliste, alors que vous n'avez même pas été à l'université ?? C'est vraiment marcher sur la tête.

Réagir

5
1
Répondre
Il y a 460 jours
On peut changer un ministre des affaires étrangères, un Président de la République, lorsqu'ils sont incapables dans leurs missions. On va pas basculer une constitution pour sauver des incapables, parce que changer une constitution, c'est bouleverser le fondement d'une nation. Malheureusement, un président qui échoue dans les études et s'achète un faux Diplôme. Nous dit que Tshilombo n'accepte jamais ses incapacités. Malheureusement la RDC est devenue cette maman, doit elle etre cette maman qui a la mal chance de mettre au monde des handicapés mentaux ?

Réagir

7
1
1
Répondre
Réponse : 1
Il y a 460 jours
Raisons qui font échouer le plan diabolique des amateurs de l’UDPS avant même sa mise en œuvre : -Le non-respect de procédures dans l’interprétation des articles supposés problématiques : la tache est laissée aux militants y compris le président qui vont dans tous les sens - Tous les articles accusés à tort sont révisables sans autant de tapages que nous observons - Le président supposé protéger la constitution déclare ouvertement la guerre contre celle -ci -Le semblant de stabilité herité du regime precedent est incompatible avec le gène de chaos inscrit dans l’ADN de L’UDPS- Les stratèges de l’udps menacent leurs alliés de taille de se positionner sur des éléments sensibles - L’excès de zèle de stratèges qui confirment ouvertement que leur cible c'est un troisième mandat pour Felix - Les Pasteurs achetés utilisent les mensonges pour faire adhérer leurs membres - Un Bilan extrêmement négative sur le plan social, infrastructures et gouvernance -Les détournements et pillages notoires par Felix et sa famille qu’aucun Congolais ne souhaite pérenniser - Inconscient au bout d’arguments, ils veulent faire un forcing…

Réagir

11
Répondre
right
Article suivant Kinshasa : les "parlements debout" de l’UDPS décorent le VPM du Budget Adolphe Muzito pour ses performances financières
left
Article précédent Le dialogue doit se tenir au pays, sans Nangaa et Kabila » (Christopher Ngoy)

Les plus commentés

Politique Sécurité : plusieurs sources annoncent le décès de Willy Ngoma, porte-parole de l'AFC/M23

24.02.2026, 16 commentaires

Politique Constitution, Boshab assume le choix de la révision

24.02.2026, 15 commentaires

Politique Médiation, Mukendi ne reconnaît ni l’UA, moins encore la CENCO-ECC

24.02.2026, 10 commentaires

Politique Dialogue national : 68 % des congolais disent oui, mais sous conditions(Sondage Les Points)

23.02.2026, 9 commentaires

Ont commenté cet article



Ils nous font confiance

Infos congo - Actualités Congo - confiance